REHABILITATION BOKASSAs in ZENTRALAFRIKA: GEMISCHTE GEFÜHLE – Centrafrique: le président Bozizé réhabilite l’ex-président Bokassa

1. Zentralafrikanische Republik: Präsident Bozizé rehabilitiert ehemaligen Präsidenten Bokassa
Bangui (AFP) – 12.01.2010 11.37 Uhr
Präsident François Bozizé der Zentralafrikanischen Republik (CAR) hat “in allen seinen Rechten rehabilitiert” den ehemaligen Präsidenten und Kaiser Jean-Bedel Bokassa, gestorben an einem Herzinfarkt 1996, zum Tode verurteilt im Jahre 1987 (richtig: 1987) und dann begnadigt und freigelassen, in einem Dekret, am Mittwoch in den öffentlichen Medien vorgestellt.
2. Zentralafrika: der abgesetzte Kaiser Jean-Bedel Bokassa offiziell rehabilitiert
Bangui (AFP) – 2010.01.12 08.56
Die Rehabilitation “in alle seine Rechte” von Jean-Bedel Bokassa weckt gemischte Reaktionen in einem Land, das versucht, sich aus mehreren Jahren politischer Instabilität zu lösen.
3. In Bangui, Zentralafrikanische Afrikaner nach der Rehabilitation Bokassa’s geteilter Meinung
Bangui (AFP) – 2010.01.12 18.51
Zentralafrikaner waren Mittwoch auf die Rehabilitierung des verstorbenen Kaisers Jean-Bedel Bokassa gespalten: Einige sehen ihn als ersten Erbauer, aber andere, wie Alfred Nguéta, ein Jurastudent, sind der Ansicht, dass er, “sogar tot”, “wegen seine Verbrechen” kein Recht auf eine solche Geste hat.
4. CAR: Die Kinder von Bokassa wollen seine Opfer entschädigen
Bangui (AFP) – 2010.12.02 11.38
Die Kinder von Jean-Bedel Bokassa, den abgesetzten Kaiser von Zentralafrika, der 1996 starb, planen die Gründung einer Stiftung um die Opfer ihres Vaters zu kompensieren, posthum begnadigt Dienstag von Präsident François Bozizé.
ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR QUATRE: Centrafrique: le président Bozizé réhabilite l’ex-président Bokassa
BANGUI (AFP) – 01.12.2010 11:37
Le président centrafricain François Bozizé a “réhabilité dans tous ses droits” l’ex-président et empereur Jean-Bedel Bokassa décédé en 1996, qui avait été condamné à mort en 1987 (bien 1987) puis gracié et libéré, selon un décret diffusé mercredi par les médias publics.

L'empereur centrafricain Jean-Bedel Bokassa en 1977 à Bangui
Foto (c) AFP: Zentralafrikanischer Kaiser Jean-Bedel Bokassa in Bangui in 1977
L’empereur centrafricain Jean-Bedel Bokassa en 1977 à Bangui

“A l’occasion de la fête nationale du 1er décembre 2010 et des festivités du cinquantenaire de la proclamation de l’indépendance de la République centrafricaine, M. Jean-Bedel Bokassa, ancien président de la République condamné, gracié et décédé, est réhabilité dans tous ses droits”, indique ce décret daté de mardi lu à la radio nationale.
“Cette réhabilitation de droit (…) efface les condamnations pénales, notamment les amendes et les frais de justice, et fait cesser pour l’avenir toutes les incapacités qui en résultent”, poursuit le décret.
Mardi dans la soirée, le président François Bozizé avait annoncé dans un message à la Nation en sango (langue nationale en Centrafrique) avoir pris une “décision” concernant “un fils de la Nation reconnu par tous comme étant un grand bâtisseur”, expliquant: “Je veux parler de Bokassa”.
Jean-Bedel Bokassa, ancien maréchal devenu président à vie puis empereur, est considéré par un certain nombre de Centrafricains comme l’unique “bâtisseur” de l’Histoire de la Centrafrique indépendante, dont témoignent un certains nombre de grands édifices de la capitale.
“Il a construit le pays mais nous avons détruit ce qu’il a édifié”, a estimé le président Bozizé, affirmant que M. Bokassa “a beaucoup donné pour l’humanité en participant à la guerre d’Indochine”.
© 2010 AFP

Centrafrique: l’empereur déchu Jean-Bedel Bokassa officiellement réhabilité
BANGUI (AFP) – 01.12.2010 20:56
La réhabilitation “dans tous ses droits” de Jean-Bedel Bokassa, empereur déchu de Centrafrique jugé, condamné puis gracié et libéré après six (bien six) ans d’emprisonnement, suscite des réactions mitigées dans un pays qui tente de sortir de plusieurs années d’instabilité politique.
Le décret réhabilitant M. Bokassa 14 ans après sa mort a été signé mardi par le président François Bozizé “à l’occasion de la Fête nationale” (anniversaire de la proclamation de la République le 1er décembre 1958) et des festivités dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance le 13 août 1960.
M. Bokassa, “ancien président de la République condamné, gracié et décédé (en 1996, NDLR), est réhabilité dans tous ses droits. Cette réhabilitation de droit (…) efface les condamnations pénales, notamment les amendes et les frais de justice, et fait cesser pour l’avenir toutes les incapacités qui en résultent”, mais elle “ne préjudicie pas au droit de l’administration et des tiers”, stipule le décret.
Aucun jugement n’a été rendu en Centrafrique à l’encontre des héritiers de l’ex-empereur, contre lequel l'”Association des parents de martyrs de Bokassa” a intenté une action en justice “toujours valable” pour réclamer “des réparations” pour les victimes de son régime (1966-1979), selon le président de cette ONG, Henri Dondra.
François Bozizé, qui fut son aide de camp et lui rend régulièrement hommage dans des discours officiels, a salué M. Bokassa dans un message mardi soir comme un Centrafricain “reconnu par tous comme étant un grand bâtisseur”. Il “a construit le pays, mais nous avons détruit ce qu’il a édifié”, a-t-il dit.
Ex-enfant de troupe, ex-officier de l’armée française, ex-chef d’état-major de l’armée centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa avait pris le pouvoir aux premières heures de l’année 1966 et s’était fait nommer président à vie en 1972. Admirateur de l’empereur français Napoléon Bonaparte, il s’était proclamé empereur cinq ans plus tard, devenant Bokassa Ier, une des excentricités qui ont marqué son régime, renversé en 1979.
Il a notamment doté Bangui de grands édifices qui ont résisté aux coups d’Etat avortés ou réussis et aux éruptions de violences qui ont jalonné l’histoire de la Centrafrique et détruit son économie.
Officiellement, près de 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté dans ce pays pourtant doté de nombreuses richesses, surtout forestières et minières. Dans un tel contexte, certains Centrafricains ne cachent pas leur nostalgie de son régime.
Sa réhabilitation “est une juste reconnaissance des services qu’il a rendus à la Nation”, a déclaré à l’AFP le ministre et porte-parole du gouvernement Fidèle Ngouandjika, ajoutant: “Certes, il y a eu des aspects négatifs dans ses dérives mais il a fait de la prison, sachons au moins lui reconnaître les actes positifs qu’il a posés”.
D’autres évoquent sa réputation d’homme brutal, dont la chute a été précipitée par le massacre en 1979 d’une centaine d’écoliers par sa garde personnelle lors de troubles à Bangui.
Des membres des familles de ces enfants sont regroupés au sein de l’association dirigée par Henri Dondra, pour qui la réhabilitation de M. Bokassa est une “décision politique”. “Ce n’est pas de cette manière que la mémoire des victimes de Bokassa sera honorée, (…) nous ne baissons pas les bras”, a affirmé M. Dondra.
Le ministre d’Etat chargé des Transports, Parfait Anicet Mbay, originaire comme M. Bokassa de la Lobaye (sud de Bangui), a de son côté estimé que sa réhabilitation devait contribuer à tourner “une page sombre de l’histoire” de la Centrafrique, sans “avoir honte” de son passé.
Pour le politologue Zéphyrin Mogba, elle est “un symbole de réunification de la Centrafrique” et a une évidente “connotation politique” à quelques semaines de l’élection présidentielle du 23 janvier.
© 2010 AFP

Le président centrafricain François Bozizé le 22 septembre 2010 à l'ONUFoto (c) AFP: Le président centrafricain François Bozizé le 22 septembre 2010 à l’ONU

A Bangui, les Centrafricains divisés après la réhabilitation de Bokassa
BANGUI (AFP) – 01.12.2010 18:51
Les Centrafricains étaient divisés mercredi sur la réhabilitation de feu l’empereur Jean-Bedel Bokassa: certains voient d’abord le bâtisseur, mais d’autres, tel Alfred Nguéta, étudiant en droit, jugent que “même mort, Bokassa n’a pas droit” à un tel geste à cause de “ses crimes”.
Comme M. Nguéta, venu voir le défilé du cinquantenaire de l’indépendance à Bangui ce mercredi, beaucoup de Centrafricains ont entendu les déclarations du président François Bozizé à la radio nationale au sujet de l’ex chef de l’Etat de 1966 à 1979.
“Un grand bâtisseur”, a dit de lui M. Bozizé lors d’un discours à la nation, ajoutant: “il a construit le pays mais nous avons détruit ce qu’il a édifié”.
Un décret présidentiel est ensuite venu annoncer mercredi la “réhabilitation dans tous ses droits” du président qui s’était autoproclamé empereur Bokassa Ier: condamné à mort en 1987, gracié puis libéré en 1993, il mourut d’une crise cardiaque en 1996.
La nouvelle n’a pas tellement surpris dans la capitale centrafricaine où s’affiche le portait de M. Bokassa aux côtés de ceux des autres chefs d’Etat centrafricains pour la célébration du cinquantenaire de l’indépendance en différé (13 août 1960).
Il y conserve d’ailleurs l’image d’un grand bâtisseur, dont témoignent de nombreux édifices dans la capitale, et d’une époque où l’économie du pays n’était pas effondrée.
Pourtant, l’opinion d’Alfred Nguéta est faite: “quand les crimes pour lesquels il a été poursuivi et condamné sont aussi graves, (…) c’est une manière de remuer le couteau dans la plaie dans la mesure où aucune indemnisation des parents des victimes n’a été envisagée jusque-là”.
Certains se souviennent ainsi du drame de 1979, lorsque la garde présidentielle de Bokassa avait ouvert le feu sur des écoliers, en tuant une centaine, lors de troubles à Bangui.
La réhabilitation “n’honore pas la République centrafricaine si l’on mesure la gravité des crimes commis par la garde de Bokassa contre des élèves et étudiants désarmés”, abonde Armel Nguenzo, enseignant de 38 ans.
Pour lui, “cette décision à but électoraliste ne profite qu’au régime en place, et non pas aux parents des victimes”.
La Centrafrique doit organiser le 23 janvier prochain le premier tour d’une élection présidentielle couplée à des législatives, avec un second tour éventuel le 20 mars. Ces dates ont été fixées après plusieurs reports et tergiversations.
Les déclarations officielles d’admiration de François Bozizé, ancien aide de camp de l’empereur, ne sont pas une nouveauté.
Janine N’Vouba, employée de bureau, 44 ans, vêtue d’un pagne, est d’accord avec le président: “la justice a sévi dans le cas Bokassa. L’ex-empereur a passé plusieurs années en prison, ce qui représente pour moi la justice rendue au nom du peuple centrafricain”.
Elle relève que déjà “c’est l’Etat centrafricain à travers André Kolingba (président de 1981 à 1993) qui l’avait gracié. Donc rien ne s’oppose à sa réhabilitation”.
© 2010 AFP

Jean-Bedel Bokassa entouré de 9 de ses enfants le 6 décembre 1984 au Chateau d’Hadricourt dans les Yvelines

Jean-Bedel Bokassa entouré de 9 de ses enfants le 6 décembre 1984 au Chateau d'Hadricourt dans les
Foto (c) AFP: Jean-Bedel Bokassa, von 9 seiner Kinder 6. Dezember 1984 im Chateau d’Hadricourt in Yvelines (Frankreich) umgeben

Centrafrique: les enfants de Bokassa veulent indemniser ses victimes
BANGUI (AFP) – 02.12.2010 11:38
Des enfants de Jean-Bedel Bokassa, l’empereur déchu de Centrafrique décédé en 1996, envisagent de crééer une fondation pour indemniser les victimes de leur père, réhabilité mardi à titre posthume par le président François Bozizé.
Après avoir remercié le président pour avoir réhabilité son père, y voyant une mesure de “mansuétude”, Georges Bokassa, ancien ministre de la Défense de son père (1975-1976), proposer de créer une “Fondation Bokassa” pour “trouver les moyens d’indemniser les victimes de son règne”, a-t-il indiqué jeudi à l’AFP par téléphone.
Héritier de son père, Georges Bokassa avait apporté son soutien à la candidature du général André Kolingba lors de l’élection présidentielle de 1999 remportée par Ange-Félix Patassé.
Joint par téléphone depuis Bangui, George Bokassa expliqué que cette Fondation sera “l’héritage de tous les Centrafricains. Outre l’indemnisation des victimes, elle s’emploiera à venir en aide aux démunis, aux défavorisés”.
En 2003, une soixantaine d’enfants légitimes de Jean-Bedel Bokassa avaient mandaté un des leurs, Jean-Serge Bokassa, pour siéger comme délégué à un forum de réconciliation dit “Dialogue national”. Il y avait demandé “pardon pour le mal” commis par leur père, reconnaissant des “dérives” sous son régime (1966-1979) et demandé sa réhabilitation au nom de l’héritage de “bâtisseur” qu’il a légué au pays.
Jean-Bedel Bokassa avait été jugé, condamné à mort en 1987 puis gracié et libéré en 1993.
Aucun jugement n’a été rendu en Centrafrique à l’encontre des héritiers de l’ex-empereur, contre lequel l’Association des parents de martyrs de Bokassa a intenté une action en justice “toujours valable” pour réclamer “des réparations” pour les victimes de son régime selon le président de cette ONG, Henri Dondra.
© 2010 AFP

Jean-Bedel Bokassa le 16 décembre 1986 à BanguiFoto (c) AFP: Jean-Bedel Bokassa le 16 décembre 1986 à Bangui

Zentralafrikanische Republik: Präsident Bozizé rehabilitiert ehemaligen Präsidenten Bokassa
Bangui (AFP) – 12.01.2010 11.37 Uhr
Präsident François Bozizé der Zentralafrikanischen Republik (CAR) hat “in allen seinen Rechten rehabilitiert” den ehemaligen Präsidenten und Kaiser Jean-Bedel Bokassa, gestorben an einem Herzinfarkt 1996, zum Tode verurteilt im Jahre 1987 (richtig: 1987) und dann begnadigt und freigelassen, in einem Dekret, am Mittwoch in den öffentlichen Medien vorgestellt.
“Anlässlich des Nationalfeiertages am 1. Dezember 2010 und der Feierlichkeiten zum fünfzigsten Jahrestag der Proklamation der Unabhängigkeit der Zentralafrikanischen Republik, Jean-Bedel begnadigt Bokassa, und der ehemalige, verurteilte, gestorbene Präsident wurde rehabilitiert in allen seinen Rechten “, sagte das Dekret vom Dienstag.
“Diese Rehabilitation ist gesetzlich (…) löscht Vorstrafen, darunter Geldbußen und Gerichtskosten, und macht Schluss mit allen daraus resultierenden Behinderungen in der Zukunft”, so das Dekret.
Am Dienstag Abend, sagte Präsident François Bozizé in einer Botschaft an die Nation in Sango (Landessprache in Zentralafrika), er habe eine “Entscheidung” getroffen über “einen Sohn der Nation, der von allen als ein großer Bauherr anerkannt wird”, erklärt: “Ich meine Bokassa”.
Jean-Bedel Bokassa , ehemaliger Marschall, Präsident geworden für das Leben und dann Kaiser, wird von einer Reihe von Zentralafrikanern als der einzige “Erbauer” in der Geschichte der unabhängigen CAR betrachtet – eine Reihe von großen Gebäuden in der Hauptstadt reflektiert das.
“Er baute das Land, aber wir haben zerstört, was er errichtete”, sagte Präsident Bozizé und behauptete, dass Herr Bokassa “hat viel für die Menschheit getan durch die Teilnahme am Krieg in Indochina.”
© 2010 AFP

Zentralafrika: der abgesetzte Kaiser Jean-Bedel Bokassa offiziell rehabilitiert
Bangui (AFP) – 2010.01.12 08.56
Die Rehabilitation “in alle seine Rechte” von Jean-Bedel Bokassa weckt gemischte Reaktionen in einem Land, das versucht, sich aus mehreren Jahren politischer Instabilität zu lösen.
Das Dekret der Ehabilitation Bokassas 14 Jahre nach seinem Tod wurde unterzeichnet Dienstag von Präsident François Bozizé “anlässlich des Nationalfeiertags (Jahrestag der Ausrufung der Republik am 1. Dezember 1958) und als Teil der Feierlichkeiten zum fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit am 13 August 1960”.

Kein Urteil wurde in der CAR gegen die Erben des ehemaligen Kaisers gefällt, gegen die die “Vereinigung der Eltern der Märtyrer von Bokassa” eine Klage “noch gültig” erhoben hatten und “Reparationen für die Opfer seines Regimes” (1966-1979) forderten, sagt der Präsident der NGO, Henry Dondra.
François Bozizé, der sein Adjutant war, und er macht regelmäßig Tribut in offiziellen Reden, lobte Herrn Bokassa in einer Mitteilung am Dienstagabend.
Ex-Truppenjunge, Ex- Französisch Offizier, Ex-Stabschef der Army Centralafrica, ergriff Jean-Bedel Bokassa die Macht in den ersten Stunden des Jahres 1966 und wurde zum Präsidenten auf Lebenszeit im Jahr 1972. Als Bewunderer des Französisch Kaisers Napoleon Bonaparte hatte er sich zum Kaiser ausgerufen fünf Jahre später, Bokassa I., eine der Exzentrizitäten, von denen sein 1979 gestürztes Regime geprägt wurde.
Er hat Bangui mit riesigen Gebäuden ausgestattet, die den abgewürgten oder erfolgreichen Putschen und Eruptionen der Gewalt widerstanden, welche die Geschichte der CAR geprägt haben und die Wirtschaft zerstörten.
Offiziell lebt beinahe 70% der Bevölkerung unterhalb der Armutsgrenze in diesem Land noch vieler Reichtümer, vor allem im Holzeinschlag und Bergbau. In diesem Zusammenhang verstecken einige Zentralafrikaner nicht ihre Sehnsucht nach seinem Regime.
Seine Rehabilitation “ist eine faire Anerkennung seiner Verdienste um die Nation”, sagte der Nachrichtenagentur AFP der Minister und Regierungssprecher Ngouandjika Treu, fügte hinzu: “Sicherlich gab es negative Aspekte in seinen Exzessen, aber er hat im Gefängnis gesessen, lasst uns wenigstens den positiven Handlungen, die er gestellt, erkennen. ”
Andere nennen seinen brutalen Ruf – sein Sturz wurde ausgelöst durch die Massakrierung im Jahr 1979 Hunderter von Schulkindern durch seine Leibgarde bei Unruhen in Bangui.
Familienangehörige von diesen Kindern sind innerhalb des Vereins von Henri Dondra, für den die Rehabilitation von Herrn Bokassa ist eine “politische Entscheidung”. “Dies ist nicht die Art und Weise, dass die Opfer Bokassa werden geehrt. Wir werden nicht aufgeben”, sagte Dondra.
Der Staatsminister für Verkehr, Parfait Anicet Mbay, für seinen Teil fühlte, daß seine Rehabilitation dazu beitragen würde, “eine dunkle Seite der Geschichte” der CAR zu wenden ohne “beschämt” zu sein über seine Vergangenheit.
Für den Politikwissenschaftler Zéphyrin Mogba ist es “ein Symbol der Wiedervereinigung der CAR” und hat offensichtliche “politische Untertöne”, wenige Wochen vor der Präsidentschaftswahl am 23. Januar.
© 2010 AFP

In Bangui, Zentralafrikanische Afrikaner nach der Rehabilitation Bokassa’s geteilter Meinung
Bangui (AFP) – 2010.01.12 18.51
Zentralafrikaner waren Mittwoch auf die Rehabilitierung des verstorbenen Kaisers Jean-Bedel Bokassa gespalten: Einige sehen ihn als ersten Erbauer, aber andere, wie Alfred Nguéta, ein Jurastudent, sind der Ansicht, dass er, “sogar tot”, “wegen seine Verbrechen” kein Recht auf eine solche Geste hat.
Wie Herr Nguéta, zur Parade des fünfzigsten Jahrestages der Unabhängigkeit am Mittwoch in Bangui gekommen, haben viele Zentralafrikaner die Erklärungen von Präsident François Bozizé gehört im Radio über das ehemalige Staatsoberhaupt von 1966 bis 1979.
“Ein großer Baumeister”, sagte Bozize während einer Rede an die Nation, und fügte hinzu: “Er baute das Land, aber wir haben zerstört, was er erichtete.”

Die Nachricht war nicht so überraschend in der Zentralafrikanischen Hauptstadt, wo das Porträt von Herrn Bokassa neben denen der anderen zentralafrikanischen Staats-Displays zum fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit plakatiert wird.
Er behält auch das Image eines großen Baumeisters, wie in zahlreichen Gebäuden in der Hauptstadt widerspiegelt, und einer Zeit, als die Wirtschaft nicht zusammengebrochen war.
Doch die Meinung von Alfred Nguéta steht fest: “wenn die Verbrechen, für die er angeklagt und verurteilt wurde, so ernst sind, ist (…)dies ein Weg, Salz in die Wunde zu reiben, da keine Entschädigung für Opfer- Angehörige wurde bislang anvisiert.”.
Einige erinnern sich gut an das Drama von 1979, als Bokassa’s Präsidentengarde hatte das Feuer auf Schulkinder eröffnet, tötete Hunderte, bei Störungen in Bangui.
Die Rehabilitation “ehrt nicht die Zentralafrikanische Republik, wenn wir die Schwere der Verbrechen messen, die von Bokassas Wache gegen unbewaffnete Studenten und Schülern begangen wurden”, strotzt Nguenzo Armel, ein Lehrer von 38 Jahren.
Für ihn ist “diese Entscheidung wahltaktisch zum Vorteil des Regimes, und nicht zu den Eltern der Opfer.”
Die CAR muss am 23. Januar in die erste Runde der Präsidentschaftswahlen mit Parlamentswahlen verbunden gehen, mit einer möglichen zweiten Runde am 20. März. Diese Termine wurden nach mehreren Verzögerungen und Ausflüchten gesetzt.
Janine N’Vouba, Büroangestellte, 44, trägt einen Schottenrock, stimmt mit dem Präsidenten: “Justiz hat im Fall Bokassa gesprochen. Der Ex-Kaiser verbrachte mehrere Jahre im Gefängnis, das stellt für mich die Gerechtigkeit im Namen des zentralafrikanischen Volkes her”.
Sie stellt fest, dass bereits “Andre Kolingba (Präsident von 1981 bis 1993) hatte ihn begnadigt. Es gibt also kein Hindernis für seine Rehabilitation.”
© 2010 AFP

CAR: Die Kinder von Bokassa wollen seine Opfer entschädigen
Bangui (AFP) – 2010.12.02 11.38
Die Kinder von Jean-Bedel Bokassa, den abgesetzten Kaiser von Zentralafrika, der 1996 starb, planen die Gründung einer Stiftung um die Opfer ihres Vaters zu kompensieren, posthum begnadigt Dienstag von Präsident François Bozizé.
Nach einem Dank an den Präsidenten für seinen Vater rehabilitiert zu haben, für ihn eine Art Maßnahme der “Kronzeugenregelung”, schlägt Georges Bokassa, ehemaliger Verteidigungsminister seines Vaters (1975-1976) vor, eine “Stiftung Bokassa” zu schaffen, um “Wege zu finden für die Abfindung der Opfer seiner Herrschaft “, sagte er der AFP am Donnerstag am Telefon.
Erbe seines Vaters, hatte Georges Bokassa die Kandidatur von General Andre Kolingba 1999 in der Präsidentenwahl (von Patassé gewonnen) unterstützt.
Erreicht telefonisch von Bangui, erklärt George Bokassa, dass die Stiftung wird “das Erbe von allen Zentralafrikanern. Zusätzlich zur Entschädigung von Opfern, wird sie den Armen, Benachteiligten helfen.”
Im Jahr 2003 hatten sechzig legitime Kinder Bokassas einen von ihnen, Jean-Serge Bokassa, ernannt, um als Delegierter beim Versöhnungs-Forum “Nationaler Dialog” mitzuwirken. Er bat “um Vergebung für das Böse” von ihrem Vater begangen, anerkannte “Exzesse” unter seinem Regime (1966-1979) und forderte eine Rehabilitation im Namen der Erben des “Baumeister”, die das Land verlassen hatten.
Kein Urteil wurde in der CAR gegen die Erben des ehemaligen Kaisers gefällt, gegen die die “Vereinigung der Eltern der Märtyrer von Bokassa” eine Klage “noch gültig” erhoben hatten und “Reparationen für die Opfer seines Regimes” (1966-1979) forderten, sagt der Präsident der NGO, Henry Dondra.
© 2010 AFP

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