RIESEN USA-AFRIKA-GIPFEL: DIE ERGEBNISSE – Sommet Etats-Unis/Afrique: LES RÉSULTATS

5. USA pumpen 30 Milliarden Franken nach Afrika
05.08.2014 http://www.tagesanzeiger.ch/
Mit Investitionen in Milliardenhöhe ringen die USA um mehr Teilhabe am Wirtschaftsboom in Afrika. Kritiker werfen Präsident Obama vor, Menschenrechtsfragen hinter die Wirtschaftsinteressen zurückzustellen.
6. «Die Vereinigten Staaten sind stolz, diese Bemühungen zu unterstützen»
06.08.2014 http://www.tagesanzeiger.ch/ausland/
US-Präsident Barack Obama hat sich zum Abschluss des USA-Afrika-Gipfels in Washington für eine stärkere Zusammenarbeit ausgesprochen. Im Auge haben die USA auch die Bekämpfung des Terrorismus.
1. USA-Afrika-Gipfel: Fast 50 Staats- und Regierungschefs in Washington
04.08.2014 http://www.watson.ch/News+Kompakt
Fast 50 Staats- und Regierungschefs aus Afrika kommen am Montag in Washington zu einem Gipfel mit US-Präsident Barack Obama zusammen. Es ist die erste solche Konferenz. Die USA wollen Chinas Position als Afrikas Wirtschaftspartner Nummer 1 etwas entgegensetzen. Konkrete spektakuläre Deals werden von dem Treffen aber nicht erwartet.
2. US-Afrika-Gipfel: Das sind die Kernthemen
04.08.2014 Deutsche Welle
In Washington kommen rund 50 afrikanische Staatschefs zusammen, um über Handel und Sicherheitsfragen zu beraten. Vor allem die USA hoffen auf Investitionsmöglichkeiten. Andere Themen könnten dabei untergehen.
0. Obama: Die Welt braucht ein “starkes und unabhängiges” Afrika
Washington (AFP) – 29/07/2014 10.48 – Von Jerome Cartillier
Die Welt braucht ein “starkes und unabhängiges” Afrika: US-Präsident Barack Obama sprach am Montag vor afrikanischen Studenten über die Notwendigkeit, die demokratischen Institutionen auf dem Kontinent zu stärken, dies eine Woche vor einem Gipfel in Washington, der fast alle afrikanischen Führer versammeln wird.
DEUTSCHE ARTIKEL (AFP= VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

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0. Obama: le monde a besoin d’une Afrique “forte et autonome”
Washington (AFP) – 29.07.2014 10:48 – Par Jérôme CARTILLIER
Le monde a besoin d’une Afrique “forte et autonome”: le président Barack Obama a souligné lundi le nécessité de renforcer les institutions démocratiques sur le continent à une semaine d’un sommet qui rassemblera à Washington la quasi-totalité des dirigeants africains.

Le président des Etats-Unis Barack Obama à Washington le 28 juillet 2014 lors d'une conférence des j
Der Präsident der Vereinigten Staaten Barack Obama in Washington am 28. Juli 2014 auf einer Konferenz der jungen afrikanischen Führer, 1 Woche vor einem beispiellosen Gipfel in der US-Hauptstadt mit fast 50 afrikanischen Staats- und Regierungschefs
Le président des Etats-Unis Barack Obama à Washington le 28 juillet 2014 lors d’une conférence des jeunes learders africains à une semaine d’un sommet dans la capitale américaine sans précédent qui rassemblera près de 50 dirigeants africains
afp.com – Mandel Ngan

M. Obama, né aux Etats-Unis d’une mère américaine et d’un père kényan, avait lancé l’idée de ce sommet il y a un an, lors d’une tournée au Sénégal, en Afrique du Sud et en Tanzanie. Lors d’un discours au Cap, il avait souhaité “ouvrir un nouveau chapitre dans la relation entre les Etats-Unis et l’Afrique”.
Mettant en avant “le plus grand rassemblement de chefs d’Etat et de gouvernement africain jamais organisé par un président américain”, M. Obama a assuré lundi devant des étudiants africains qu’il illustrerait sa conviction que “la sécurité, la prospérité et la justice” dans le monde “ne sont pas possibles sans une Afrique forte, prospère et autonome”.
Seuls les dirigeants de l’Erythrée, du Soudan et du Zimbabwe n’ont pas été conviés par la Maison Blanche à ce sommet de trois jours, qui débute lundi. L’Egypte, qui avait dans un premier temps été écartée, a finalement reçu une invitation de dernière minute.
“Si nous sommes conscients des réelles difficultés que rencontrent tant d’Africains chaque jour, nous avons aussi le devoir de saisir le potentiel extraordinaire de l’Afrique d’aujourd’hui, qui est le continent le plus jeune et qui connaît la croissance la plus forte”, a-t-il poursuivi.
Pour l’Afrique sub-saharienne, le Fonds monétaire international (FMI) table sur une croissance de 5,4% pour l’année en cours et de 5,8% pour 2015, des chiffres nettement supérieurs aux projections de croissance mondiale (3,4% pour 2014, 4% pour 2015).
Les Etats-Unis ne pointent cependant désormais qu’à la troisième place au tableau des échanges commerciaux avec l’Afrique, derrière l’Union européenne, solidement en tête, et la Chine, qui a fait un spectaculaire bond en avant au cours de la décennie écoulée.
– Nécessaire alternance –
Lors d’un échange avec les étudiants, M. Obama a longuement insisté sur la question de la gouvernance sur ce continent où 60% de la population a moins de 35 ans. Il a appelé de ses voeux “un nouveau modèle de partenariat entre l’Amérique et l’Afrique, un partenariat d’égal à égal s’appuyant sur votre capacité à renforcer la démocratie et à promouvoir la paix et la sécurité”.
“Quelles que soient les ressources d’un pays, si vous n’avez un pas un ensemble de lois, le respect pour les droits civiques et les droits de l’homme, si vous n’avez pas de liberté d’expression et de rassemblement (…), il est très rare qu’un pays réussisse dans la durée”, a-t-il souligné. “Vous n’éliminerez jamais la corruption à 100% (…) mais l’important est que le respect de la loi soit la norme”.
Le président des Etats-Unis a également insisté sur une nécessaire alternance politique à la tête des pays africains. “Un Etat de droit c’est aussi le fait que les dirigeants ne gardent pas le pouvoir éternellement. Si vous les mêmes dirigeants tout le temps, vous n’avez plus d’idées nouvelles et le respect de la loi va en diminuant”.
M. Obama s’exprimait devant 500 étudiants africains participant à un programme d’échange qui a été rebaptisé “Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders”, en l’honneur de l’ancien président sud-africain et icône de la lutte anti-apartheid, décédé en décembre.
A l’exception d’un brève escale au Ghana en juillet 2009 et d’un aller-retour à Johannesburg pour les funérailles de Nelson Mandela, le premier président noir des Etats-Unis, dont l’élection en 2008 avait suscité d’immenses espoirs en Afrique, n’a effectué qu’une seule grande tournée sur le continent, en juin 2013.
© 2014 AFP

1. Premier sommet Afrique à Washington avec Ebola en toile de fond
Washington (AFP) – 04.08.2014 13:12 – Par Jérôme CARTILLIER
Le président Barack Obama reçoit lundi à Washington une quarantaine de dirigeants africains pour un sommet sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis au moment où les yeux sont tournés vers l’ouest du continent frappé par une redoutable épidémie d’Ebola.
Tisser des liens économiques plus solides entre les Etats-Unis et l’Afrique, région prometteuse à la croissance supérieure à celle du reste du monde (le FMI table sur 5,8% en 2015): tel est l’objectif central de ce sommet de trois jours dans la capitale fédérale.
Washington, qui promet que la sécurité, la gouvernance et les droits de l’homme seront aussi à l’ordre du jour, revendique sa place comme partenaire d’une région que M. Obama qualifiait il y a un an de “prochaine grande +success story+ mondiale”.
Les Etats-Unis ne pointent désormais qu’à la troisième place au tableau des échanges commerciaux avec l’Afrique, loin derrière l’Union européenne, solidement en tête, et la Chine.
La Maison Blanche assure que son initiative n’est en rien une riposte – tardive – à la “Chinafrique”. Tout, pourtant, dans les propos américains, démontre que la fulgurante offensive de la Chine sur le continent au cours de la décennie écoulée est dans tous les esprits.
“Mon conseil aux dirigeants africains est de s’assurer que si la Chine construit des routes et des ponts, d’une part ils embauchent des travailleurs africains, d’autre part que les routes ne relient pas seulement les mines au port qui permettra de rallier Shanghaï mais que les gouvernements africains aient leur mot à dire dans la façon dont ces infrastructures seront bénéfiques sur le long terme”, soulignait M. Obama dans The Economist.
La prolongation de l’Agoa, le programme américain accordant des avantages commerciaux à certains produits africains, ou encore l’initiative “Power Africa”, qui vise à doubler l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne, seront au menu des discussions.
La composition de la liste des invités a fait – un peu – grincer des dents. Seuls les dirigeants de quatre pays, jugés infréquentables, n’ont pas été conviés: la Centrafrique, l’Erythrée, le Soudan et le Zimbabwe. Les indéboulonnables présidents de la Guinée équatoriale (Teodoro Obiang Nguema), du Cameroun (Paul Biya) ou encore de l’Angola (Eduardo dos Santos) ont en revanche reçu un carton d’invitation.
Pour l’organisation Human Rights Watch, M. Obama ne peut pas rester silencieux sur les droits de l’homme et doit en particulier insister sur le cas de la Guinée équatoriale, où “la pratique de la torture est monnaie courante”.
Le chef de l’Etat ougandais, Yoweri Museveni, a, lui, soigné sa venue. La Cour constitutionnelle ougandaise a opportunément annulé vendredi une loi anti-homosexualité qui avait suscité un tollé international et déclenché des sanctions américaines.
– Stratégie régionale contre Boko Haram –
Sur le dossier sécurité, la menace d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), les attaques répétées de Boko Haram, la guerre civile au Soudan du Sud ou encore les offensives meurtrières des shebab somaliens au Kenya seront immanquablement abordés.
Pour le président américain l’un des sujets centraux du sommet sera “de trouver les moyens de renforcer les capacités africaines dans les efforts de maintien de la paix et de résolution des conflits”.
Avant son départ pour Washington, le président camerounais Paul Biya a souligné que cette rencontre devait être l’occasion de mettre en place, avec le Nigeria, le Niger et le Tchad, une véritable “stratégie régionale” pour lutter contre Boko Haram. “Parce que c’est un mouvement terroriste international, il faut aussi le prendre à l’international”, a-t-il affirmé.
Mais c’est une crise sanitaire, celle du virus Ebola, à l’origine de plus de 700 morts en Afrique de l’Ouest, qui pourrait occuper le devant de la scène.
Accaparés par la gestion de ce qui est, de loin, la plus grande épidémie en près de 40 ans d’histoire de cette maladie, le président sierra-léonais Ernest Bai Koroma et son homologue libérienne Ellen Johnson Sirleaf ont renoncé à venir aux Etats-Unis.
Des contrôles médicaux seront mis en place à l’arrivée sur le sol américain pour les délégués venant de pays affectés, des mesures de précaution pour des personnes qui auraient couru un “risque marginal, infinitésimal d’exposition”, a assuré M. Obama qui s’est voulu rassurant.
Si M. Obama n’a prévu aucune rencontre bilatérale, la Maison Blanche mettant en avant un casse-tête logistique et diplomatique, un grand dîner à la Maison Blanche aura lieu mardi soir. Le nouveau président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui a décliné l’invitation à Washington, fera partie des absents remarqués.
Pour Peter Pham, de l’Atlantic Council, en organisant ce sommet inédit, M. Obama, né d’une mère américaine et d’un père africain, cherche d’abord à “changer la perception” d’un continent qui compte six des dix pays dans le monde connaissant la croissance la plus forte mais reste encore, aux Etats-Unis, étroitement associée “aux conflits, aux maladies, à la pauvreté”.
© 2014 AFP

2. Sommet Etats-Unis/Afrique: place au commerce et aux investissements
Washington (AFP) – 05.08.2014 12:18 – Par Paul HANDLEY
Les dirigeants des Etats-Unis et de l’Afrique, réunis en sommet historique à Washington, vont parler mardi commerce et investissements, avec l’espoir pour l’Amérique de refaire une partie de son retard sur l’Europe et la Chine.
Le président Barack Obama va annoncer qu’un ensemble de sociétés américaines se sont engagées à investir 14 milliards de dollars sur le continent, selon un responsable de la Maison Blanche.
Ces investissements, dont le calendrier n’a pas été précisé, se concentreront sur les secteurs de la construction, des énergies propres, de la banque et des technologies de l’information.
Après une première journée lundi consacrée à la démocratie, aux femmes et aux droits de l’homme, le sommet Etats-Unis/Afrique doit se recentrer sur l’objectif central de cette réunion préparée pendant un an par le président Barack Obama qui voit dans le continent africain la “prochaine +success story+ mondiale”.
L’administration américaine et les géants de l’industrie espèrent tisser des liens économiques solides avec l’une des régions les plus prometteuses de la planète au taux de croissance plus élevé que ceux du reste du monde. Le FMI table sur un taux de 5,8% en 2015.
Il faut dire que la première puissance mondiale est largement distancée en Afrique par l’Union européenne, solidement en tête grâce aux liens historiques et coloniaux de certains Etats membres, et par la Chine qui a soif de matières premières.
En 2013, les échanges commerciaux entre l’Afrique et Pékin ont atteint 210 milliards de dollars, contre 85 milliards de dollars entre Washington et les pays africains.
Le secrétaire d’Etat John Kerry n’y est pas allé par quatre chemins lundi: “Je le dis sans complexe: nous voulons et nous allons travailler dur pour que davantage d’entreprises américaines investissent en Afrique”.
“Nous voulons également qu’il y ait plus d’entreprises africaines qui investissent ici, aux Etats-Unis, et il n’y a pas de raison qu’elles ne le puissent pas”, a martelé le ministre des Affaires étrangères.
Le président Obama, son prédécesseur Bill Clinton, John Kerry et un aréopage de capitaines d’industrie (General Electric, Coca-Cola, Walmart) devraient s’exprimer mardi devant le forum des Affaires USA-Afrique.
“La croissance est là, maintenant, et pour de vrai. Il n’y a aucune raison que les milieux d’affaires américains ne rattrapent pas” leur retard, a lancé le patron de General Electric Jeffrey Immelt.
-“Ils sont venus et ont investi”-
Mais même des responsables officiels américains reconnaissent que le principal outil d’échanges entre l’Amérique et l’Afrique – l’Agoa (African Growth and Opportunity Act) – n’est plus adapté. Ce programme américain accordant des avantages commerciaux à certains produits africains date de 2000 et doit en principe être renouvelé en 2015.
“Il est clair que l’Afrique de 2014 n’est pas l’Afrique de 2000”, a reconnu le représentant américain au Commerce Michael Froman.
“Beaucoup d’entre vous se détournent de ce système unilatéral d’avantages et scellent des accords avec des partenaires commerciaux, comme le fait l’Union européenne”, a-t-il dit devant des chefs d’entreprise.
Mais il faudra aussi rompre avec une image de l’Afrique trop souvent associée “aux conflits, à la maladie et la pauvreté”, comme l’a reconnu Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche, admettant que les Américains avaient “encore beaucoup de travail pour faire évoluer une vision dépassée dans laquelle l’Afrique est souvent marginalisée”.
Des entrepreneurs africains dénoncent aussi les vieux stéréotypes qui ont la vie dure aux Etats-Unis.
“Je suis un peu surpris par tous ces Africains que j’ai rencontrés dans l’avion (…) venant en Amérique pour dire à des hommes d’affaires chevronnés +eh vous savez, il y a de bonnes opportunités en Afrique+”, a ainsi ironisé le magnat des télécoms Mo Ibrahim, d’origine soudanaise et devenu l’un des premiers milliardaires africains.
“Partout en Afrique il y a des hommes d’affaires chinois, brésiliens. Aucun d’entre nous n’est allé au Brésil, en Asie ou en Chine pour leur demander de venir et d’investir en Afrique. Ils se sont débrouillés, ils sont venus et ont investi”, a conclu l’entrepreneur.
© 2014 AFP

3. Afrique: Obama annonce la mobilisation de plus de 30 milliards de dollars
Washington (AFP) – 05.08.2014 21:51 – Par Jérôme CARTILLIER
Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé mardi la mobilisation de plus de 30 milliards de dollars – aide publique et investissements privés – à destination de l’Afrique, appelant les dirigeants du continent à créer un environnement propice aux affaires.
“Les Etats-Unis investissent massivement, sur le long terme, dans le progrès en Afrique”, a déclaré M. Obama, au deuxième jour d’un sommet qui rassemble plus de 40 chefs d’Etat et de gouvernement africains dans la capitale fédérale.
Washington, qui espère refaire une partie de son retard sur l’Europe et la Chine, a du chemin à parcourir. M. Obama lui-même a rappelé que les échanges des Etats-Unis avec l’ensemble du continent africain étaient équivalents à ceux réalisés avec le seul Brésil. “Sur l’ensemble des produits que nous exportons à travers le monde, seuls 1% vont vers l’Afrique sub-saharienne”, a-t-il ajouté.
Mettant en avant, devant un parterre de dirigeants et d’hommes d’affaires, “de nouveaux engagements” de 33 milliards de dollars au total, le président américain a particulier annoncé que des entreprises américaines – Marriott et General Electric notamment – s’étaient engagées sur des investissements d’un moment total de 14 milliards de dollars dans les secteurs de la construction, de la banque ou encore des technologies de l’information.
Le secteur privé a aussi augmenté ses promesses d’investissements dans le cadre du programme “Power Africa”, qui vise à doubler l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne. Au total, en prenant également en compte les apports de la Banque Mondiale et du gouvernement suédois, 26 milliards de dollars sont désormais mobilisés sur ce projet.
L’administration américaine et les géants de l’industrie espèrent tisser des liens économiques solides avec l’une des régions les plus prometteuses de la planète en terme de croissance. Le FMI table sur un taux de 5,8% en 2015. Le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew rappelé mardi que l’Afrique était “la deuxième région du monde en plus forte croissance économique”.
Après avoir mis en avant les chiffres, M. Obama a longuement insisté sur la responsabilité pesant sur les épaules des dirigeants africains: “Aussi cruciaux que soient ces investissements, la clé de la prochaine ère de croissance en Afrique ne se trouve pas ici aux Etats-Unis, mais en Afrique”, a-t-il martelé.
– “Parler de sécurité et de paix” –
“Le capital est une chose. Les programmes de développement sont une chose. Mais l’Etat de droit est encore plus important. Les gens doivent être capables d’envoyer des biens sans payer un pot-de-vin ou embaucher le cousin de quelqu’un”, a-t-il dit.
M. Obama, qui recevra l’ensemble des dirigeants à la Maison Blanche mardi soir pour un dîner, a également souligné qu’il entendait “parler de sécurité et de paix”.
“Il est difficile d’attirer des investissements et extrêmement compliqué de bâtir des infrastructures et d’encourager l’esprit d’entreprise au beau milieu d’un conflit”.
Le président américain s’est dit confiant dans le “renouvellement et la modernisation” du principal outil d’échanges entre l’Amérique et l’Afrique, l’Agoa (African Growth and Opportunity Act). Lancé sous la présidence de Bill Clinton, ce programme américain accordant des avantages commerciaux à certains produits africains expire fin 2015.
“Il est clair que l’Afrique de 2014 n’est pas l’Afrique de 2000”, a reconnu le représentant américain au Commerce, Michael Froman. “Beaucoup d’entre vous se détournent de ce système unilatéral d’avantages et scellent des accords avec des partenaires commerciaux, comme le fait l’Union européenne”.
Mais il faudra aussi rompre avec une image de l’Afrique trop souvent associée “aux conflits, à la maladie et la pauvreté”, comme l’a reconnu Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche.
Des entrepreneurs africains dénoncent aussi les vieux stéréotypes qui ont la vie dure aux Etats-Unis.
“Je suis un peu surpris par tous ces Africains que j’ai rencontrés dans l’avion (…) venant en Amérique pour dire à des hommes d’affaires chevronnés +eh vous savez, il y a de bonnes opportunités en Afrique+”, a ainsi ironisé le magnat des télécoms Mo Ibrahim, d’origine soudanaise et devenu l’un des premiers milliardaires africains.
“Partout en Afrique, il y a des hommes d’affaires chinois, brésiliens. Aucun d’entre nous n’est allé au Brésil, en Asie ou en Chine pour leur demander de venir et d’investir en Afrique. Ils se sont débrouillés, ils sont venus et ont investi”.
© 2014 AFP

4. Obama renforce la coopération avec l’Afrique face au terrorisme
Washington (AFP) – 07.08.2014 11:41 – Par Jérôme CARTILLIER
Le président Barack Obama a annoncé mercredi un renforcement sensible de la coopération avec l’Afrique pour lutter contre le terrorisme, au dernier jour d’un sommet au cours duquel les Etats-Unis ont promis des milliards de dollars pour un continent “chargé de promesses”.
“Si l’Afrique fait toujours face à de réels défis, nous voyons aussi l’émergence d’une nouvelle Afrique, plus prospère”, a lancé M. Obama, né d’une mère américaine et d’un père kényan, à l’issue de trois jours de rencontres avec un quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement, une première dans l’histoire des Etats-Unis.
Soulignant la nécessité de resserrer la coopération en matière de sécurité “pour mieux faire face à des menaces communes comme le terrorisme ou le trafic d’êtres humains”, il a annoncé que Washington contribuerait à la création d’une force d’intervention rapide de maintien de la paix.
Cette initiative, à laquelle les Etats-Unis contribueront à hauteur de 110 millions de dollars par an, s’appuiera sur des pays qui ont déjà fait leurs preuves dans ce domaine: le Ghana, l’Ethiopie, le Sénégal, la Tanzanie, le Rwanda et l’Ouganda.
Les Etats-Unis affichent depuis plusieurs mois leur volonté de s’appuyer sur le type d’intervention mis en place dans l’est de l’Afrique pour faire face aux insurgés shebab, où ils fournissent une assistance aux troupes de l’Union africaine.
L’objectif est de permettre d’entraîner, d’équiper et de former les troupes dédiées au maintien de la paix. En échange, les pays africains partenaires s’engagent à ce que leurs soldats et leur équipement puissent être déployés rapidement.
Le Kenya, la Tunisie, le Mali, le Nigeria, le Niger et le Ghana vont par ailleurs bénéficier d’un nouveau plan d’aide de Washington pour mieux garantir leur sécurité.
Si la mission de l’UA a réussi à chasser les shebab de Mogadiscio et à les empêcher d’y renverser le fragile gouvernement soutenu par les Occidentaux, les shebab mènent toujours des actions de guérilla dans le pays et ont également revendiqué une série d’attaques meurtrières dans des pays voisins, ciblant surtout le Kenya.
– ‘Rôle crucial des médias’ –
Evoquant une nouvelle fois la nécessité de renforcer les institutions démocratiques sur le continent, M. Obama a appelé l’Egypte à libérer les trois journalistes d’Al-Jazeera condamnés à des peines de 7 à 10 ans de prison fin pour soutien aux islamistes. Invité au sommet USA-Afrique, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décliné l’invitation.
“Même si les dirigeants ne les apprécient pas toujours, les médias jouent un rôle crucial”, a souligné M. Obama qui a multiplié, au cours d’un sommet largement centré sur l’économie, les appels au respect de l’Etat de droit. “Les gens doivent être capables d’envoyer des biens sans payer un pot-de-vin ou embaucher le cousin de quelqu’un”, a-t-il lancé mardi.
Washington accuse un retard marqué sur l’Europe et la Chine dans ses échanges commerciaux avec la deuxième région du monde en plus forte croissance économique.
“Sur l’ensemble des produits que nous exportons à travers le monde, seuls 1% vont vers l’Afrique sub-saharienne”, a rappelé M. Obama en annonçant que plusieurs grands groupes américains – Marriott, Coca-Cola et General Electric notamment – s’étaient engagés à investir 14 milliards sur le continent qui devrait connaître une croissance proche de 6% en 2015.
A l’issue d’un sommet qui n’a pas eu un énorme retentissement dans les médias américains, l’organisation Human Rights First a déploré que les représentants de la société civile n’aient pas été associés aux discussions à huis clos sur les sujets sensibles de la gouvernance et la sécurité. “La Maison Blanche a raté une occasion historique de mettre en exergue l’importance de la protection des droits de l’homme”, a estimé Shawn Gaylord, représentant de l’ONG.
Seuls les dirigeants de quatre pays, jugés infréquentables, n’avaient pas été conviés à Washington: la Centrafrique, l’Erythrée, le Soudan et le Zimbabwe. Mais les indéboulonnables présidents de la Guinée équatoriale (Teodoro Obiang Nguema), du Cameroun (Paul Biya) ou encore de l’Angola (Eduardo dos Santos) avaient en revanche reçu un carton d’invitation.
Evoquant l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 900 morts en Afrique de l’ouest et s’est invitée dans les débats, M. Obama a jugé prématuré d’utiliser un médicament expérimental en Afrique pour traiter les personnes touchées par le virus, jugeant que les informations disponibles étaient insuffisantes pour déterminer l’efficacité du médicament.
Les autorités sanitaires américaines ont porté mercredi leur alerte sanitaire au niveau 1, le plus élevé, pour répondre à cette épidémie. C’est la première fois depuis 2009, et la pandémie de grippe H1N1, que cette alerte maximum est déclenchée.
Pour le premier président noir de Etats-Unis, ce sommet marque d’abord un tournant, illustrant une volonté de s’impliquer plus fortement dans l’avenir d’un continent sur lequel son élection à la Maison Blanche avait suscité d’immenses espoirs, partiellement déçus à l’issue de son premier mandat.
© 2014 AFP

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Une femme réagit aux propos du président des Etats-Unis Barack ObamaDes militants manifestent le 6 août 2014 à Washington pour protester contre l'inaction des gouvernem
Eine Frau reagiert auf den Präsidenten der Vereinigten Staaten Barack Obama in Washington, am 28. Juli 2014 auf einer Konferenz der jungen afrikanischen Führer
Demonstration in Washington gegen die Inaktivität der Regierungen gegen Boko Haram
Une femme réagit aux propos du président des Etats-Unis Barack Obama à Washington le 28 juillet 2014 lors d’une conférence des jeunes learders africains à une semaine d’un sommet dans la capitale américaine sans précédent qui rassemblera près de 50 dirigeants africains
afp.com – Mandel Ngan
Des militants manifestent le 6 août 2014 à Washington pour protester contre l’inaction des gouvernements pour mettre fin à la violence de Boko Haram et en particulier l’enlèvement des jeunes filles par le groupe islamiste nigérian
afp.com – Brendan Smialowski

0. Obama: Die Welt braucht ein “starkes und unabhängiges” Afrika
Washington (AFP) – 29/07/2014 10.48 – Von Jerome Cartillier
Die Welt braucht ein “starkes und unabhängiges” Afrika: US-Präsident Barack Obama sprach am Montag vor afrikanischen Studenten über die Notwendigkeit, die demokratischen Institutionen auf dem Kontinent zu stärken, dies eine Woche vor einem Gipfel in Washington, der fast alle afrikanischen Führer versammeln wird.
Obama, in den Vereinigten Staaten von einer amerikanischen Mutter und einem kenianischen Vater geboren, lancierte die Idee des Gipfels vor einem Jahr auf Tour in Senegal, Südafrika und Tansania . In einer Rede in Kapstadt wollte er “ein neues Kapitel in den Beziehungen zwischen den USA und Afrika öffnen.”
Unter Hervorhebung “der größten Zusammenkunft von afrikanischen Staats- und Regierungschefs, die jemals mit einem amerikanischen Präsidenten stattfand“, sprach Obama am Montag mit afrikanischen Studenten über seine Überzeugung, dass “Sicherheit, Wohlstand und Gerechtigkeit” in der Welt “nicht möglich sind ohne ein starkes, wohlhabendes und unabhängiges Afrika “.
Nur die Führer von Eritrea, Sudan und Simbabwe sind nicht von dem Weißen Haus zu dem dreitägigen Gipfel, der am kommenden Montag beginnt, eingeladen. Ägypten, das zunächst abgelehnt worden war, erhielt schließlich eine Last-Minute-Einladung.
“Im Bewusstsein der realen Schwierigkeiten, die viele Afrikaner jeden Tag konfrontieren, haben wir auch die Pflicht, das außergewöhnliche Potenzial von Afrika heute zu begreifen, das der jüngste Kontinent ist und die am schnellsten wachsende Wirtschaft hat”, sagte er.
Für das Afrika südlich der Sahara erwartet der Internationale Währungsfonds (IWF) ein Wachstum von 5,4% in diesem Jahr und 5,8% für das Jahr 2015, Zahlen, deutlich über Prognosen für das weltweite Wachstum (3 4% für das Jahr 2014, 4% für 2015).
Die Vereinigten Staaten jedoch zeigen sich nun auf dem dritten Platz in der Tabelle des Handels mit Afrika, hinter der Europäischen Union, solide vorne, und China, die einen spektakulären Sprung über die letzten zehn Jahre gemacht hat.
– Erforderlicher Wechsel –
In einem Austausch mit den Studenten sprach Obama ausführlich über die Frage der Regierungsführung auf dem Kontinent, wo 60% der Bevölkerung unter 35 Jahren ist. Er nannte seine Wünsche: “ein neues Modell der Partnerschaft zwischen Amerika und Afrika, eine gleichberechtigte Partnerschaft auf der Grundlage Ihrer Fähigkeit zur Stärkung der Demokratie und zur Förderung von Frieden und Sicherheit.”
“Was auch immer die Ressourcen eines Landes sind, wenn Sie nicht eine Reihe von Gesetzen, die Achtung der Bürgerrechte und Menschenrechte, haben, wenn Sie nicht über die Freiheit der Meinungsäußerung verfügen (…), ist es sehr selten, dass ein Land auf lange Sicht erfolgreich sein kann”, hat er gesagt. “Sie werden nie die Korruption zu 100% beseitigen (…), aber das Wichtigste ist, dass die Rechtsstaatlichkeit die Norm ist.”
Der Präsident der Vereinigten Staaten betonte auch die notwendigen politischen Machtwechsel an der Spitze der afrikanischen Länder. “Die Rechtsstaatlichkeit ist auch die Tatsache, dass die Führer nicht ihre Macht für immer behalten. Wenn die gleichen Führer die ganze Zeit regieren, werden sich neue Ideen und Respekt für das Gesetz verringert haben.”
Obama sprach vor 500 afrikanischen Studenten, die an einem Austauschprogramm teilnehmen, das zu Ehren des verstorbenen ehemaligen südafrikanischen Präsidenten und das Symbol der Anti-Apartheid-Bewegung umbenannt wurde in “MandelaWashington Stipendium für junge afrikanische Führer”.
Mit Ausnahme eines kurzen Zwischenstopps in Ghana im Juli 2009 und einer Rückfahrt nach Johannesburg für die Trauerfeier von Nelson Mandela, machte der erste schwarze Präsident der Vereinigten Staaten, dessen Wahl im Jahr 2008 riesige Hoffnungen in Afrika auslöste, nur eine große Tour auf dem Kontinent, im Juni 2013.
© 2014 AFP

1. USA-Afrika-Gipfel: Fast 50 Staats- und Regierungschefs in Washington
04.08.2014 http://www.watson.ch/News+Kompakt
Fast 50 Staats- und Regierungschefs aus Afrika kommen am Montag in Washington zu einem Gipfel mit US-Präsident Barack Obama zusammen. Es ist die erste solche Konferenz. Die USA wollen Chinas Position als Afrikas Wirtschaftspartner Nummer 1 etwas entgegensetzen. Konkrete spektakuläre Deals werden von dem Treffen aber nicht erwartet.
Das Treffen steht unter dem Motto «In die neue Generation investieren» und hat nach Angaben des Weissen Hauses das Ziel, Afrikas «grosses Potenzial» auszuloten und zu fördern.
Das dreitägige Mammut-Treffen wird allerdings von den Konflikten um Gaza und die Ukraine sowie dem jüngsten Ebola-Ausbruch in Westafrika überlagert. Nicht eingeladen sind wegen Menschenrechtsverstössen und anderer schwerer Unstimmigkeiten die Staatschefs von Eritrea, Sudan, Simbabwe und der Zentralafrikanischen Republik. (kad/sda/dpa)

2. US-Afrika-Gipfel: Das sind die Kernthemen
04.08.2014 Deutsche Welle
In Washington kommen rund 50 afrikanische Staatschefs zusammen, um über Handel und Sicherheitsfragen zu beraten. Vor allem die USA hoffen auf Investitionsmöglichkeiten. Andere Themen könnten dabei untergehen.
HIER => http://www.dw.de/us-afrika-gipfel-das-sind-die-kernthemen/a-17827613

3. USA-Afrika-Gipfel: “Afrika kann Handelsplatz der Zukunft werden”
04.08.2014, 22:06 Uhr, AFP über http://www.handelsblatt.com/
US-Außenminister Kerry ist sich sicher, dass Afrika großes Potential neben seinen Rohstoffen hat. Der Kontinent müsse seine größte Ressource, seine Bevölkerung, stärken. Dazu gehörten Demokratie und Rechtsstaatlichkeit.
Washington – Mit Blick auf die boomenden Märkte Afrikas hat die Regierung von US-Präsident Barack Obama Delegationen aus fast 50 Ländern des Kontinents in Washington empfangen. Der am Montag begonnene USA-Afrika-Gipfel ist das größte Treffen dieser Art, das bislang in den Vereinigten Staaten stattgefunden hat. US-Außenminister John Kerry hob das Potenzial des Kontinents hervor, auf dem große Teile der Bevölkerung in Armut leben.
“Afrika kann der Handelsplatz der Zukunft sein”, sagte Kerry zum Auftakt des dreitägigen Treffens. Die Wirtschaft des Kontinents verzeichnet seit Jahren ein kräftiges Wachstum, für 2014 sagt der Internationale Währungsfonds (IWF) einen Anstieg in Afrika südlich der Sahara um 5,4 Prozent voraus.
“Das ist eindeutig ein Moment der Möglichkeit für alle Afrikaner”, sagte Kerry bei einer Veranstaltung zu der US-afrikanischen Handelsvereinbarung AGOA. Der Außenminister rief die afrikanischen Länder auf, sich nicht nur auf ihren Rohstoffreichtum zu verlassen. Die “größte Ressource” des Kontinents sei “das Talent und die Fähigkeit und die Bestrebungen seiner Bevölkerung”.
Der USA-Afrika-Gipfel besteht aus zahlreichen Veranstaltungen, die bis Mittwoch an verschiedenen Orten in Washington stattfinden. Die Spannbreite der Themen bei den Diskussionsforen am Montag reichte von Nahrungsmittelsicherheit in Zeiten des Klimawandels über die Gesundheitspolitik bis zum Kampf gegen die Wilderei.
Der Dienstag steht im Zeichen des US-afrikanischen Wirtschaftsforums, das die beiderseitigen Handelsbeziehungen stärken soll. Anschließend lädt Obama die afrikanischen Staats- und Regierungschefs zu einem Abendessen ins Weiße Haus ein, ehe der Präsident am Mittwoch beim eigentlichen Gipfeltreffen mit seinen Gästen in drei Arbeitssitzungen über die künftige wirtschaftliche Zusammenarbeit, Sicherheitsfragen wie den Kampf gegen den Terrorismus sowie gute Regierungsführung sprechen will.
Mit dem Gipfel reagieren die Vereinigten Staaten auf den wachsenden chinesischen Einfluss in Afrika. Bislang sind die USA nur drittwichtigster Handelspartner der afrikanischen Länder hinter der Europäischen Union und China. “Wir wollen und wir werden hart arbeiten, damit mehr amerikanische Firmen in Afrika investieren”, sagte Kerry. Der US-Energieriese General Electric kündigte am Rande des Gipfels am Montag Investitionen in Höhe von insgesamt zwei Milliarden Dollar (1,5 Milliarden Euro) bis zum Jahr 2018 in Afrika an.
Bereits vor einem Jahr hatte Obama während der ersten Afrika-Reise seiner Amtszeit mit Stationen im Senegal, in Tansania und in Südafrika für einen Ausbau der Wirtschaftsbeziehungen geworben. “Ich sehe Afrika als die nächste große Erfolgsstory der Welt – und die USA wollen ein Partner bei dem Erfolg sein”, hatte der erste afroamerikanische Präsident der Vereinigten Staaten damals erklärt.
Kritiker werfen der US-Regierung vor, bei dem Gipfel Menschenrechtsfragen hinter die Wirtschaftsinteressen zurückzustellen. Kerry sprach das Thema am Montag vor Vertretern der Zivilgesellschaft aber an. “Eine starke Zivilgesellschaft, Respekt für die Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechte – das sind nicht nur amerikanische Werte, das sind universelle Werte”, sagte er. Dabei versprach er den Einsatz der USA für die Pressefreiheit und die Rechte von Homosexuellen in Afrika.
Das Treffen in Washington wird überschattet von der Ebola-Epidemie in Westafrika, der bislang mehr als 880 Menschen erlagen. Die US-Regierung hatte angekündigt, die anreisenden Delegierten gründlich zu kontrollieren.
afp

4. US-Unternehmen wollen Milliarden in Afrika investieren
Washington (AFP) – 05.08.2014, über http://www.dtoday.de/
US-Unternehmen wollen in Afrika etwa 14 Milliarden Dollar (10 Milliarden Euro) investieren. Dies werde US-Präsident Barack Obama während des US-afrikanischen Wirtschaftsforums in Washington bekannt geben, kündigte ein Vertreter des Weißen Hauses an.
Demnach sollen sich die Investitionen vor allem auf die Sektoren Bau, saubere Energien, Banken und Informationstechnologie konzentrieren. Das Wirtschaftsforum, an dem etwa 45 afrikanische Staats- und Regierungschefs sowie Vertreter der afrikanischen Wirtschaft teilnehmen, ist Teil des USA-Afrika-Gipfels.
Mit dem Gipfel reagieren die Vereinigten Staaten auf den wachsenden chinesischen Einfluss in Afrika. Bislang sind die USA nur drittwichtigster Handelspartner der afrikanischen Länder hinter der Europäischen Union und China.

5. USA pumpen 30 Milliarden Franken nach Afrika
05.08.2014 http://www.tagesanzeiger.ch/
Mit Investitionen in Milliardenhöhe ringen die USA um mehr Teilhabe am Wirtschaftsboom in Afrika. Kritiker werfen Präsident Obama vor, Menschenrechtsfragen hinter die Wirtschaftsinteressen zurückzustellen.
Mit dem Einsatz von Milliardensummen wollen die Vereinigten Staaten verlorenen Boden auf dem boomenden afrikanischen Markt gut machen. Beim USA-Afrika-Gipfel kündigte Präsident Barack Obama an, dass sich US-Unternehmen und die Regierung in Washington auf dem Kontinent mit rund 33 Milliarden Dollar (30 Milliarden Franken) engagieren würden. «Unterm Strich bedeutet das eine grosse langfristige Investition der USA in den afrikanischen Fortschritt», sagte Obama.
Der zweite Tag des Gipfels mit Delegationen aus fast 50 Ländern drehte sich mit dem US-afrikanischen Wirtschaftsforum um den Ausbau der Handelsbeziehungen. «Wir wollen Partnerschaften für Jobs und Chancen für alle Menschen schaffen», sagte Obama bei dem Forum, an dem neben Regierungsvertretern auch zahlreiche Topmanager von Unternehmen wie General Electric, Coca-Cola und Walmart teilnahmen. Der Präsident forderte die afrikanischen Staaten auf, mit Rechtsstaatlichkeit und dem Kampf gegen Korruption den Rahmen für mehr Investitionen zu schaffen.
Dem Weissen Haus zufolge planen US-Unternehmen in Afrika Deals im Umfang von 14 Milliarden Dollar in Branchen wie dem Baugewerbe, dem Hotelsektor und der IT-Industrie. Die US-Regierung stellt ausserdem sieben Milliarden Dollar bereit, um US-Exporte nach Afrika sowie Geschäfte amerikanischer Firmen auf dem Kontinent zu fördern. Weitere zwölf Milliarden Dollar sollen in ein Programm zum Ausbau der Stromversorgung in Afrika fliessen. Insgesamt konnten für die Initiative Power Africa gemeinsam mit der Weltbank und Schweden bislang 26 Milliarden Dollar mobilisiert werden, wie Obama mitteilte.
Grösstes Treffen seiner Art
Die afrikanische Wirtschaft verzeichnet seit Jahren ein kräftiges Wachstum, für 2014 sagt der Internationale Währungsfonds (IWF) einen Anstieg in Afrika südlich der Sahara um 5,4 Prozent voraus. Während die Europäische Union und China die afrikanischen Boomstaaten mit ihren wachsenden Mittelschichten längst umgarnen, hinken die USA bei den Handelsbeziehungen mit dem Kontinent hinterher. Nun will Washington eine Aufholjagd starten. «Die Zeit, in Afrika Geschäfte zu machen, ist nicht in fünf Jahren. Die Zeit für Geschäfte ist jetzt», sagte Obamas Wirtschaftsministerin Penny Pritzker.
Der gestern begonnene USA-Afrika-Gipfel ist das grösste Treffen dieser Art, das bislang in den Vereinigten Staaten stattgefunden hat. Zum Auftakt fanden eine Reihe von Diskussionsforen statt, die Themenpalette reichte von Nahrungsmittelsicherheit in Zeiten des Klimawandels über die Gesundheitspolitik bis zum Kampf gegen die Wilderei.
Menschenrechtsfragen hinter die Wirtschaftsinteressen
Nach dem US-afrikanischen Wirtschaftsforum stand für die afrikanischen Staats- und Regierungschefs ein Abendessen im Weissen Haus auf dem Programm. Morgen berät Obama dann beim eigentlichen Gipfeltreffen mit seinen Gästen in drei Arbeitssitzungen über die künftige wirtschaftliche Zusammenarbeit, Sicherheitsfragen wie den Kampf gegen den Terrorismus sowie gute Regierungsführung.
Kritiker werfen der US-Regierung vor, bei dem Gipfel Menschenrechtsfragen hinter die Wirtschaftsinteressen zurückzustellen. Kerry brachte das Thema vor Vertretern der Zivilgesellschaft immerhin kurz zur Sprache. «Eine starke Zivilgesellschaft, Respekt für die Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechte – das sind nicht nur amerikanische Werte, das sind universelle Werte», sagte er. Dabei versprach er den Einsatz der USA für die Pressefreiheit und die Rechte von Homosexuellen in Afrika.
Ein Stück vom Kuchen
Derzeit ist China der wichtigste Handelspartner Afrikas, doch die USA wollen sich ein grösseres Stück vom Kuchen abschneiden. «Je mehr, desto besser», sagte Obama kürzlich in einem Interview der Zeitschrift «Economist».
China könne zwar beim Ausbau wichtiger Infrastruktur in Afrika helfen. Die Afrikaner müssten aber darauf achten, dass neu gebaute Brücken und Strassen nicht nur von einer Bergbaugrube direkt zum Hafen und nach Shanghai führten. Ausserdem müssten bei diesen Projekten Afrikaner beschäftigt werden.
Für Obama, der den bisher einmaligen Grossgipfel mit 50 afrikanischen Staats- und Regierungschefs sowie der Afrikanischen Union (AU) ausrichtet, geht es auch um sein politisches Erbe. Der Sohn eines Kenianers und einer amerikanischen Mutter will seinen zuvor recht dürftigen Einsatz in Afrikafragen wettmachen.
Im Juni 2013 war er zwar nach Senegal, Südafrika und Tansania gereist und hatte für mehr Handel und Investitionen geworben. Doch Kritiker bemängelten, dass er mit der Reise zu lange gewartet und dabei auch keine wirklich bedeutenden Vorhaben ins Rollen gebracht habe. (ajk/AFP/sda)

6. «Die Vereinigten Staaten sind stolz, diese Bemühungen zu unterstützen»
06.08.2014 http://www.tagesanzeiger.ch/ausland/
US-Präsident Barack Obama hat sich zum Abschluss des USA-Afrika-Gipfels in Washington für eine stärkere Zusammenarbeit ausgesprochen. Im Auge haben die USA auch die Bekämpfung des Terrorismus.
Zum Abschluss des dreitägigen USA-Afrika-Gipfels hat sich US-Präsident Barack Obama für eine stärkere Zusammenarbeit beim Kampf gegen Extremistengruppen und regionale Konflikte auf dem Kontinent ausgesprochen. Obama lobte bei Beratungen mit Staats- und Regierungschefs aus fast 50 afrikanischen Ländern in Washington den Einsatz der Sicherheitskräfte.
Die Soldaten würden «ihre Leben riskieren, um regionale Bedrohungen anzugehen», sagte Obama. «Die Vereinigten Staaten sind stolz, diese Bemühungen zu unterstützen.» Nun müsse erörtert werden, wie «Afrikas Fähigkeit zur Bekämpfung transnationaler Bedrohungen» weiter gestärkt werden könne.
Zahlreiche Extremistengruppen
Auf dem Kontinent sind zahlreiche Extremisten- und Rebellengruppen aktiv. In Nigeria kämpft Boko Haram für einen islamischen Staat im mehrheitlich muslimischen Norden des Landes und verübt zahlreiche Gewalttaten, darunter die Entführung von fast 300 Mädchen im April.
In Somalia kontrolliert die islamistische Shabaab-Miliz weite Gebiete, während sich im Maghreb und in der Sahelzone die Extremistengruppe al-Qaida im Islamischen Maghreb festgesetzt hat.
Auch im Osten der Demokratischen Republik Kongo herrscht Gewalt, zudem ist in der Region auch die Lord’s Resistance Army mit ihrem berüchtigten Anführer Joseph Kony aktiv.
Der Südsudan versinkt drei Jahre nach seiner Unabhängigkeit in Gewalt und Chaos, die sudanesische Krisenregion Darfur ist ebenfalls weiter Schauplatz blutiger Kämpfe. In der Zentralafrikanischen Republik herrscht ebenfalls Bürgerkrieg, auch eine internationale Militärintervention unter Führung Frankreichs konnte bisher keinen Frieden bringen.
Militärhilfe
Die USA unterstützen afrikanische Länder mit Waffenlieferungen und anderer Militärhilfe, vor einem Eingreifen mit Soldaten scheut Washington dagegen zurück. Das US-Verteidigungsministerium hat aber kleine Truppenkontingente für die Suche nach Kony und nach den verschleppten Mädchen in Nigeria entsandt.
Um die Friedensbemühungen in Afrika zu stärken, wollen die USA zudem die Armeen von sechs Ländern unterstützen. Im Laufe der kommenden drei bis fünf Jahre sollten jährlich 110 Millionen Dollar (82 Mi.o Euro) an die Streitkräfte in Ghana, Äthiopien, Ruanda, Tansania, Uganda und dem Senegal fließen, kündigte Obama an. Es gehe nicht darum, die eigene Stellung auf dem Kontinent auszubauen, sondern mit Partnern in den jeweiligen Regionen zusammenzuarbeiten. Die Friedenstruppen in Somalia und der Zentralafrikanischen Republik sollten zudem mit mehr Material unterstützt werden.
Auch die Bemühungen der USA im Kampf gegen Hunger und Aids würden ausgebaut, sagte Obama. Interaction, ein Bündnis aus mehreren Nichtregierungsorganisationen, kündigte ihm zufolge zudem neue Mittel in Höhe von vier Milliarden Dollar an. Damit sollen demnach unter anderem mehr Medikamente sowie Impfstoffe geliefert werden.
Der Gipfel war das größte Treffen dieser Art, das bislang in den USA stattgefunden hat. Das Großereignis hatte selbst erprobte Planer im Weißen Haus und im Außenministerium vor eine Herausforderung gestellt. Rund 50 Autokolonnen fuhren zwischen den Veranstaltungsorten in der Innenstadt hin und her. Obama dankte deshalb den Bewohnern Washingtons für ihre Geduld. (APA/dpa/AFP)

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