RUANDA: 18. JAHRESTAG DES VÖLKERMORDS + Special ATTENTAT HABYARIMANA 1994 – 18e anniversaire du génocide au Rwanda

2. Ruanda: Kagame beschuldigt den Westen, die Völkermörder nicht zu verfolgen
Kigali (AFP) – 2012.04.07 04.05 Uhr
Der ruandische Präsident Paul Kagame hat am Samstag einigen westlichen Ländern, benannt hat er sie nicht, vorgeworfen, in ihrem Hoheitsgebiet Personen sich frei bewegen zu lassen, die der Beteiligung an dem Völkermord an den Tutsi 1994 verdächtigt sind – Ruanda gedenkt den achtzehnten Jahrestag.
1. Ruanda: Barack Obama markiert den 18. Jahrestag des Völkermords
WASHINGTON (AFP) – 2012.07.04 10.02 Uhr
Der Präsident der Vereinigten Staaten Barack Obama markierte Freitag den 18. Jahrestag des Völkermords in Ruanda und sagte, die ganze Welt habe die Verantwortung dafür, dass eine solche Tragödie nicht noch einmal passiert.
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1. Rwanda: Barack Obama marque le 18e anniversaire du génocide
WASHINGTON (AFP) – 07.04.2012 10:02
Le président des Etats-Unis Barack Obama a marqué vendredi le 18e anniversaire du génocide au Rwanda, affirmant que le monde entier avait la responsabilité de faire en sorte qu’un tel drame ne se reproduise plus jamais…..
2. Rwanda: Kagame accuse l’Occident de ne pas poursuvire des génocidaires
KIGALI (AFP) – 07.04.2012 16:05
Le président rwandais Paul Kagame a accusé samedi certains pays occidentaux, qu’il n’a pas cités, de laisser circuler librement sur leur territoire des personnes soupçonnées de participation au génocide des Tutsi de 1994, que le Rwanda commémorait pour la dix-huitième année.
Perpétré par des extrémistes hutu, le génocide d’avril à juillet 1994 a fait, selon l’ONU, près de 800.000 tués.

La gardienne du mémorial du génocide rwandais près de crânes de victimes, en 1994, à Nyamata, au Rwa
Die Hüterin der Völkermordgedenstätte bei den Schädeln der Opfer, 1994 in Nyamata, Ruanda
Foto (c) AFP: La gardienne du mémorial du génocide rwandais près de crânes de victimes, en 1994, à Nyamata, au Rwanda

SUITE OBAMA: “Le spectre de ce massacre de mères, de pères, de fils et de filles nous hante toujours, et rappelle aux pays du monde entier qu’il est de notre responsabilité partagée de faire tout ce qui est possible pour protéger les civils et faire en sorte qu’une horreur de cette magnitude ne se reproduise plus jamais”, a déclaré M. Obama dans un communiqué.
Quelque 800.000 personnes, dans leur immense majorité des membres de la minorité tutsi, ont été tuées au cours du génocide au Rwanda en 1994.
“Les Etats-Unis partagent le chagrin des Rwandais, et nous nous souvenons de ceux dont les vies ont été fauchées”, a ajouté M. Obama, tout en saluant “les progrès effectués par le Rwanda pour dépasser cette tragédie horrible”.
© 2012 AFP

2. Rwanda: Kagame accuse l’Occident de ne pas poursuvire des génocidaires
KIGALI (AFP) – 07.04.2012 16:05
Le président rwandais Paul Kagame a accusé samedi certains pays occidentaux, qu’il n’a pas cités, de laisser circuler librement sur leur territoire des personnes soupçonnées de participation au génocide des Tutsi de 1994, que le Rwanda commémorait pour la dix-huitième année.
Perpétré par des extrémistes hutu, le génocide d’avril à juillet 1994 a fait, selon l’ONU, près de 800.000 tués.

“Au moment où nous honorons la mémoire de ceux que nous avons perdus, certains de ceux qui les ont tués circulent encore librement dans les capitales du monde dit libre. Il y a peu d’efforts pour les appréhender et lorsque cela arrive, c’est un simulacre destiné à nous aveugler et nous donner l’impression qu’ils sont en train de rendre justice”, a déclaré le dirigeant rwandais.
La France se trouve au premier rang des pays souvent accusés par le Rwanda de faire insuffisamment d’efforts pour poursuivre les suspects de génocide se trouvant sur son territoire.
Une délégation de juges d’instruction français a rencontré cette semaine à Kigali le procureur général du Rwanda, Martin Ngoga, après que celui-ci eut menacé de suspendre la coopération de son institution avec la justice française. Selon la partie rwandaise, le différend a été aplani et les enquêteurs français peuvent poursuivre leurs missions au Rwanda.
Même lorsque les suspects sont arrêtés, “ils sont relâchés peu après”, a encore accusé le président rwandais, dans un discours en anglais puis en langue rwandaise.
“Mais lorsque des actes de terrorisme sont commis contre leur peuple, le monde entier est mobilisé, en réalité, parfois forcé de se joindre à la recherche de ces criminels pour qu’ils soient traduits en justice “, a-t-il fait remarquer. “C’est comme si les vies de Rwandais, ou de façon similaire, les vies d’Africains avaient moins de valeur que les vies de leurs ressortissants”, a estimé M. Kagame.
Le chef de l’Etat rwandais a estimé qu’il s’agissait “d’une hypocrisie, d’une injustice que les Africains ont longtemps subies et qu’ils doivent rejeter par tous les moyens”.
© 2012 AFP

L’ENQUETE SUR L’ATTENTAT 1994 CONTRE HABYARIMANA
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1. Rwanda: la volte-face judiciaire qui signale la fin du contentieux Paris-Kigali
PARIS (AFP) – 11.01.2012 15:27
La réorientation complète de l’enquête française sur l’attentat contre le président rwandais Juvenal Habyarimana en 1994 ouvre la voie à l’apurement total du contentieux politico-diplomatique entre Paris et Kigali, après la détente amorcée il y a deux ans.
Etroitement liées au dossier judiciaire, les relations entre les deux pays ont connu des périodes de grand gel, de suspicions, et une détente prudente amorcée en 2010, alors que des accusations graves perduraient des deux côtés.
Dix-sept ans après le génocide, la page semble enfin tournée. Mercredi, c’est ce sentiment de “soulagement” qui était perceptible à Paris, on l’on “espère qu’on va enfin pouvoir normaliser les relations avec Kigali”, indiquait une source diplomatique.
Localisation de l'attentat contre le président rwandais en 1994, élément déclencheur du génocide rwUn rapport d’expertise français sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président hutu d’alors Juvenal Habyarimana dévoilé mardi exonère les sept proches de Paul Kagame encore inculpés en France pour leur participation présumée à cet assassinat qui fut l’élément déclencheur du génocide.
D’avril à juillet 1994, plus de 800.000 rwandais ont été massacrés, essentiellement au sein de la minorité tutsi, selon l’ONU.
En confirmant l’hypothèse d’un départ de tirs de missiles contre l’appareil depuis le camp de Kanombe, occupé par des soldats hutus loyalistes, ce rapport voit s’écrouler la thèse défendue par Jean-Louis Bruguière, le premier juge en charge de cette enquête ouverte à Paris du fait de la présence d’un équipage français dans l’avion.
C’est le lancement en 2006 de mandats d’arrêt à l’encontre de neuf proches de Paul Kagame par le juge Bruguière qui avait immédiatement entraîné la rupture des relations diplomatiques entre Paris et Kigali.
Et c’est la mise en examen (inculpation), entre 2008 et 2010, de sept de ces neuf proches par le juge Marc Trévidic – successeur de Bruguière – qui avait permis la levée des mandats d’arrêt.
Dénuée de tout contrôle judiciaire, elle avait été interprétée comme la confirmation de la nouvelle orientation de l’enquête et favorisé le rapprochement diplomatique.
“Processus de normalisation”
Pour les avocats des sept Rwandais encore inculpés, “la divulgation de ce rapport d’expertise marque un tournant définitif dans cette instruction”, qui devrait conduire à “innocenter définitivement” leurs clients.
Même attente de Kigali, qui a souligné dès mardi que les conclusions des expertises confortaient la position rwandaise, selon laquelle Habyarimana a été tué par des extrémistes hutus qui voyaient d’un mauvais oeil ses efforts pour instaurer un dialogue avec la rébellion tutsi d’alors.
“Ce n’est pas un simple rapport. C’est un élément extrêmement important. (…) De notre côté, on pense qu’un non-lieu est (dans l’) ordre (des choses)”, a déclaré mercredi la ministre rwandais des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, à la télévision France 24.
“Le contentieux entre la France et le Rwanda tient beaucoup à tout ce processus de la vérité historique. Je pense que ce n’est pas une mauvaise chose que ce rapport sorte aujourd’hui, au moment où nos deux pays sont engagés dans un processus de normalisation”, a-t-elle souligné.
Plus symbolique que stratégique, le rapprochement entre les deux pays avait été érigé en priorité par le président français Nicolas Sarkozy.
Dès son arrivée au pouvoir en 2007, il affirmait vouloir “rénover” son “partenariat” avec l’Afrique et le dossier rwandais contribuait à brouiller l’image de la France sur le continent.
En février 2010, Nicolas Sarkozy reconnaissait à Kigali une “forme d’aveuglement” pour n’avoir pas perçu la “nature génocidaire” du régime d’Habyarimana, soutenu jusqu’au bout par Paris.
En retour, en visite officielle à Paris en septembre 2011, Paul Kagame assurait qu’il n’attendait pas “d’excuses” de la France, tandis que les mises en cause de hauts responsables français dans le génocide étaient mises en sourdine à Kigali.
© 2012 AFP

2. Rwanda: Kigali triomphant, l’opposition en berne après l’expertise française
KIGALI (AFP) – 11.01.2012 16:43
Le gouvernement rwandais jubilait mercredi et l’opposition s’efforçait de cacher sa déception, au lendemain d’un rapport français favorable à l’entourage du président Kagame dans l’attentat qui a déclenché le génocide de 1994, un sujet toujours d’actualité politique au Rwanda près de dix huit ans après les faits.
Kigali s’est immédiatement félicité de ce que le rapport “rendait justice à (sa) position soutenue depuis longtemps” sur la responsabilité de l’attentat contre le président de l’époque, le Hutu Juvenal Habyarimana, élément déclencheur d’un génocide qui allait faire 800.000 morts selon l’Onu, pour l’essentiel dans la minorité tutsi.
Les experts mandatés par deux juges d’instruction français ont estimé que les missiles qui avaient abattu l’avion présidentiel le 6 avril 1994 avaient été tirés depuis le camp de Kanombe tenu par les forces régulières rwandaises.
Ces conclusions prennent le contrepied de la thèse de Jean-Louis Bruguière, premier juge en charge de cette enquête ouverte à Paris du fait de la présence d’un équipage français dans l’avion.
M. Bruguière avait provoqué une rupture des relations diplomatiques entre Paris et Kigali en émettant en 2006 des mandats d’arrêt contre neuf proches de Paul Kagame, anciens compagnons d’armes du chef de la rébellion du Front patriotique rwandais.
Le FPR a pris le pouvoir en juillet 1994 après avoir chassé le régime extrémiste hutu responsable du génocide, et M. Kagame dirige depuis le pays d’une main de fer, élu en 2003 puis en 2010 sans réelle opposition face à lui.
Le régime rwandais a toujours rejeté avec virulence l’idée, impliquée par M. Bruguière, que la guérilla du FPR ait pu, même indirectement, provoquer le génocide de la minorité tutsi dont elle était issue en assassinant Habyarimana, avec lequel elle tentait alors de négocier.
“Il est clair pour tous désormais que l’attentat contre l’avion était un coup d’Etat mené par des extrémistes hutu et leurs conseillers”, a réagi la ministre des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo.
La querelle historique est tout sauf académique, et elle nourrit les accusations que se jettent mutuellement le régime de Kigali et l’opposition non officiellement enregistrée ou en exil.
— Des accusations croisées —
Cette opposition est essentiellement constituée de deux formations, le Congrès national rwandais (CNR), animé par d’anciens compagnons d’armes du président Paul Kagame, et les Forces démocratiques unifiées (FDU).
Cette dernière formation est dirigée par Victoire Ingabire, une responsable politique hutu actuellement jugée à Kigali notamment pour complicité de terrorisme et accusée de liens avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), impliquées dans le génocide de 1994.
Le CNR et les FDU ont assuré toujours croire en la responsabilité du FPR dans l’attentat d’avril 1994.
“Considérant le niveau d’infiltrations et de déploiements par la rébellion d’agents secrets dans la ville de Kigali et ses environs, nous ne doutons pas un instant que le FPR ait été en position de monter une telle opération dans la plupart des points de tirs suspects” mentionnés par l’expertise, affirment-ils.
Un des fondateurs du CNR, ancien bras droit du président rwandais, a ajouté maintenir ses accusations contre ce dernier, estimant que l’expertise “n’exonérait pas Paul Kagame d’avoir commis ce crime”.
Théogène Rudasingwa, qui avait accusé Kagame en octobre dernier d’avoir déclenché “un mécanisme dévastateur (…) en tuant le président Habyarimana”, a souligné que les juges d’instruction français n’avaient pas encore rendu leur avis final, et que “les questions de vérité et de justice devaient être décidées en premier lieu par les Rwandais eux-mêmes”.
Le régime rwandais entend pour sa part pousser son avantage. Mme Mushikiwabo a déclaré sur France24 espérer désormais un non lieu pour les proches de M. Kagame, qui envisagent de porter plainte pour avoir été injustement mis en cause.
© 2012 AFP

La carcasse de l'avion du président rwandais Habyarimana, à Kigali, le 15 avril 2007Le juge anti-terroriste Marc Trévidic en périphérie de Kigali, le 16 septembre 2010Nicolas Sarkozy et le président rwandais Paul Kagame à Kigali, le 25 février 2010Photos (c) AFP: La carcasse de l’avion du président rwandais Habyarimana, à Kigali, le 15 avril 2007
Le juge anti-terroriste Marc Trévidic en périphérie de Kigali, le 16 septembre 2010
Nicolas Sarkozy et le président rwandais Paul Kagame à Kigali, le 25 février 2010

1. Ruanda: Barack Obama markiert den 18. Jahrestag des Völkermords
WASHINGTON (AFP) – 2012.07.04 10.02 Uhr
Der Präsident der Vereinigten Staaten Barack Obama markierte Freitag den 18. Jahrestag des Völkermords in Ruanda und sagte, die ganze Welt habe die Verantwortung dafür, dass eine solche Tragödie nicht noch einmal passiert.
“Das Gespenst des Massakers an Müttern, Vätern, Töchtern und Söhnen spukt noch immer in uns, und erinnert die Länder der Welt daran, dass es unsere gemeinsame Verantwortung ist, alles zu unternehmen, um Zivilisten zu schützen und so dass ein Grauen in dieser Größenordnung nie wieder passiert”, sagte Obama in einer Erklärung.
Rund 800.000 Menschen, die überwiegende Mehrheit davon aus der Minderheit der Tutsi, wurden während des Genozids 1994 in Ruanda getötet.
“Die Vereinigten Staaten teilen den Schmerz der Ruander, und wir erinnern uns an die Menschen, deren Leben zerstört wurde”, sagte Obama und lobte “den Fortschritt, den Ruanda gemacht hat, um diese schreckliche Tragödie zu überwinden.”
© 2012 AFP

2. Ruanda: Kagame beschuldigt den Westen, die Völkermörder nicht zu verfolgen
Kigali (AFP) – 2012.04.07 04.05 Uhr
Der ruandische Präsident Paul Kagame hat am Samstag einigen westlichen Ländern, benannt hat er sie nicht, vorgeworfen, in ihrem Hoheitsgebiet Personen sich frei bewegen zu lassen, die der Beteiligung an dem Völkermord an den Tutsi 1994 verdächtigt sind – Ruanda gedenkt den achtzehnten Jahrestag.
Begangen von Hutu-Extremisten, hatte der Völkermord von April bis Juli 1994 nach UN-Angaben fast 800.000 Todesopfer.
“Heute, wo wir die Erinnerung an diejenigen ehren, die wir verloren haben, laufen einige von den Mördern immer noch frei in den Hauptstädten der freien Welt herum. Es gibt kaum Anstrengungen, sie zu greifen, und wenn das geschieht, ist es eine Farce, um uns blind zu machen uns den Eindruck zu vermitteln, dass sie Gerechtigkeit walten lassen”, sagte der ruandische Anführer.
Frankreich ist das führende der Länder, die solchermaßen oft von Ruanda angeprangert werden.
Eine Delegation von französischen Ermittlungsrichtern traf in Kigali in dieser Woche den Generalstaatsanwalt von Ruanda, Martin Ngoga, nachdem dieser gedroht hatte, die Zusammenarbeit mit den Institutionen der französischen Gerichte auszusetzen. Nach Angaben der ruandischen Seite, hat sich nun der Rechtsstreit abgeflacht und die französischen Ermittler können ihre Missionen in Ruanda fortsetzen.
Selbst wenn Verdächtige festgenommen werden, “werden sie bald danach freigelassen”, warf der ruandische Präsident in einer Rede in Englisch und dann in Kinyarwanda (Lokalsprache) vor.
“Aber wenn Terrorakte gegen ihr Volk begangen werden, soll die ganze Welt mobilisiert, in Wirklichkeit manchmal gezwungen werden, an der Suche nach diesen Verbrechern teilzunehmen, damit sie vor Gericht gestellt werden”, sagte er. “Es ist, als ob das Leben der Ruander, beziehungsweise das Leben von Afrikanern weniger wertvoll ist als das Leben ihrer Bürger”, sagte Kagame.
Die ruandische Staatschef hat geschätzt, dass das “eine Heuchelei, eine Ungerechtigkeit ist, welche die Afrikaner lange gelitten haben, und die sie auf jede Weise zu verwerfen müssen.”
© 2012 AFP

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1. Ruanda: Die gerichtliche Auflösung, die das Ende des Rechtsstreits Paris-Kigali signalisiert
Paris (AFP) – 2012.11.01 15.27 Uhr
Die Neuausrichtung der französischen Untersuchung des Angriffs gegen den ruandischen Präsidenten Juvenal Habyarimana im Jahr 1994 ebnet den Weg für die Beilegung der politischen und diplomatischen Auseinandersetzungen zwischen Paris und Kigali nach deren Dramatisierung, die vor zwei Jahren begann.
Eng verbunden mit den Gerichtsakten haben die Beziehungen zwischen den beiden Ländern Perioden des strengen Frosts und Misstrauens erfahren, und eine vorsichtige Erholung begann im Jahr 2010, während jedoch schwere Vorwürfe auf beiden Seiten blieben.
Siebzehn Jahre nach dem Genozid scheint endlich die Seite gedreht. Mittwoch ist es das Gefühl der “Erleichterung”, das spürbar in Paris war, und “wir hoffen, wir können endlich Normalisierung der Beziehungen zu Kigali haben”, so eine diplomatische Quelle.
Ein frz Gutachten über den Angriff der 6. April 1994 gegen das Flugzeug des Hutu-Präsidenten Juvenal Habyarimana entlastet sieben noch in Frankreich inhaftierte Mitstreiter von Paul Kagame, beschuldigt von Frankreich wegen ihrer angeblichen Beteiligung an diesem Mord, der den Völkermord ausgelöst hatte.
Von April bis Juli 1994 wurden mehr als 800.000 Ruander getötet, meist Mitglöieder der Tutsi-Minderheit, gemäß der UN.
Der Bericht bestätigt die Hypothese des Starts der Rakete gegen die Maschine aus dem Kanombe Lager, von loyalistischen Hutu-Soldaten besetzt, und lässt die Ansicht von Jean-Louis Bruguiere kollabieren, dem ersten zuständigen Richter. Diese Untersuchung findet in Paris statt wegen der Anwesenheit einer französischen Crew im Flugzeug.
Diese ist in 2006 der Start der Haftbefehle gegen neun enge Mitarbeiter von Kagame durch Bruguière, welche sofort zum Abbruch der diplomatischen Beziehungen zwischen Paris und Kigali geführt hatten.
Und es ist die Überprüfung, zwischen 2008 und 2010, von sieben der neun Angeklagten von Richter Marc Trevidic – Nachfolger von Bruguiere – die dann zur Aufhebung der Haftbefehle geführt hat. Das wurde als Bestätigung einer neuen Richtung der Untersuchung interpretiert und ermutigte die diplomatische Wiederannäherung.
“Normalisierungsprozess”
Die Anwälte der sieben noch angeklagten Ruander sagen, “die Preisgabe dieser Gutachten markiert einen Wendepunkt in dieser Untersuchung” und werde ihre Klienten als “definitiv unschuldig” erweisen.
Selbe Erwartung in Kigali, wo man am Dienstag betont, dass die Schlussfolgerungen der Experten die Positionen in Ruanda konsolidieren, Habyarimana von Hutu-Extremisten getötet wurde, die dessen Bemühungen um den Dialog mit den Tutsi-Rebellen zu der Zeit nicht akzeptierten.
“Es ist nicht bloß ein Bericht. Dies ist ein äußerst wichtiges Element. (…) Was uns betrifft, wir denken, dass eine Verfahrenseinstellung angängig ist”, sagte Mittwoch die ruandische Ministerin für Auswärtige Angelegenheiten, Louise Mushikiwabo, auf France 24 TV.
“Der Streit zwischen Frankreich und Ruanda klebt sehr an diesem ganzen Prozess der historischen Wahrheit. Ich denke, es ist keine schlechte Sache, dass dieser Bericht so heute kommt, wo unsere beiden Länder sind in einem Prozess der Normalisierung der Beziehungen”, sagte sie.
Mehr symbolisch als strategisch, war die Annäherung zwischen den beiden Ländern die Priorität von Französisch Präsident Nicolas Sarkozy.
Nach seinem Amtsantritt im Jahr 2007 erklärte er, er wolle die “Partnerschaft” mit Afrika “modernisieren” und die ruandische Akte habe dazu beigetragen, das Bild Frankreichs auf dem Kontinent zu verschlechtern.
Im Februar 2010 räumte Nicolas Sarkozy in Kigali eine “Form der Blindheit” Frankreichs ein, nicht die “Völkermord-Natur” des Habyarimana-Regimes gesehen zu haben, das von Anfang bis Ende durch Paris unterstützt worden war.
Im Gegenzug, bei einem offiziellen Besuch nach Paris im September 2011, versicherte Paul Kagame, er erwarte keine “Entschuldigung” von Frankreich, während die Infragestellungen frz Verantwortlicher in Kigali stumm geschaltet wurden.
© 2012 AFP

2. Ruanda: Kigali triumphiert, Opposition auf Halbmast nach dem französischen Know-how
Kigali (AFP) – 2012.11.01 16.43 Uhr
Die ruandische Regierung jubelte Mittwoch und die Opposition versuchte, ihre Enttäuschung zu verbergen, im Gefolge eines für Präsident Kagame günstigen Berichts über das Attentat, dass den Völkermord von 1994 ausgelöst hatte, ein Thema immer noch relevant in der Politik in Ruanda fast 18 Jahre nach der Tat.
© 2012 AFP

Fotos (Oben) (c) AFP: Die Karkasse vom Flugzeug des ruandischen Präsidenten Habyarimana in Kigali, 15. April 2007
Der Anti-Terror-Richter Marc Trevidic am Stadtrand von Kigali, 16. September 2010
Nicolas Sarkozy und der ruandische Präsident Paul Kagame in Kigali, 25. Februar 2010

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