RUANDA: ANSTRENGUNGEN ZUR GEBURTENKONTROLLE – Rwanda: efforts pour limiter une croissance démographique galopante

Ruanda: Bemühungen zur Kontrolle des gallopierenden Bevölkerungswachstums
MUSHA (Ruanda) (AFP) – 14.10.2010 10.47 Uhr
In Ruanda, wo man traditionell dem Brautpaar “Glück, Wohlstand und Kinder” wünscht, die jüngste Verallgemeinerung der Familienplanungs- Beratungen beginnen zaghaft, Früchte zu tragen in der Statistik, aber auch in der Einstellung.
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Rwanda: efforts pour limiter une croissance démographique galopante
MUSHA (Rwanda) (AFP) – 14.10.2010 10:47
Au Rwanda où par tradition on souhaite aux nouveaux mariés “bonheur, prospérité et enfants”, la généralisation récente des consultations de planning familial commence timidement à porter ses fruits, dans les statistiques mais surtout dans les mentalités.
Avec en moyenne 395 habitants au km2, le Rwanda est le pays le plus densément peuplé d’Afrique sub-saharienne: en 50 ans, sa population a quadruplé pour passer la barre des 10 millions d’habitants aujourd’hui, sur un territoire de quelque 28.000 km2, un peu moins grand que la Belgique.
“La croissance démographique du Rwanda est terrifiante”, juge le député François Byabarumwanzi, membre de la coalition au pouvoir. “Quand nous construisons des écoles, des centres de soins ou des hôpitaux, leur capacité est très rapidement dépassée”, souligne-t-il.
Pourtant, avec une mortalité infantile en déclin, un nombre croissant de Rwandais reprennent à leur compte l’idée que leurs enfants seront en meilleure santé et mieux éduqués s’ils ne sont pas trop nombreux.
“J’ai eu mon fils en février et je n’en veux pas d’autre jusqu’à ce qu’il ait cinq ans. Les conseillers m’ont parlé du planning familial”, témoigne Placide Dusabe, 24 ans, venue dans le centre de santé de Musha pour des informations sur les contraceptifs. “Vingt ans en arrière, les couples avaient huit, 10, parfois 15 enfants. De nos jours, la moyenne se situe à cinq”, explique Vestine Mukamunana, une infirmière en charge de donner des conseils sur les différents moyens de contraception.
“Nous voudrions que les couples rwandais ne fassent pas plus de trois enfants”, affirme Agnes Binaghawo, la numéro 2 du ministère rwandais de la Santé. “La diminution enregistrée est un très bon signal. Nous avons multiplié par trois le nombre de personnes ayant recours au planning familial”, explique-t-elle.
Dans les années qui ont suivi le génocide rwandais en 1994 qui a fait quelque 800.000 morts selon l’ONU, essentiellement des Tutsi, le contrôle des naissances était un sujet tabou –les uns disant qu’il fallait remplacer les morts, les autres craignant une tentative de rééquilibrage ethnique– et ce n’est que depuis quatre ans que le gouvernement s’attache à enrayer la croissance de sa population.
Plusieurs experts estiment que l’heure n’est plus aux campagnes de sensibilisation mais à la mise en place de mesures draconiennes pour atteindre rapidement le seuil de trois enfants par couple.
De fait, les réformes actuelles ne devraient pas radicalement modifier les statistiques à court terme: 44% de la population est âgée de moins de 14 ans.
“En raison de l’inertie des phénomènes démographiques et quel que soit le scénario suivi, les problèmes restent posés. Le changement, si ces comportements nouveaux s’amplifient (…), ne se fera sentir qu’à moyen terme”, confirme l’universitaire français Christian Thibon, spécialiste des Grands Lacs africains. “Si le taux actuel de 2,6% de croissance annuelle de la population se maintient, le pays devrait compter 14,6 millions d’habitants d’ici 2025” estimait dans ces dernières prévisions le Population Reference Bureau (PRB), un institut d’études basé à Washington.
Reste que l’idée même du contrôle des naissances et d’un recours plus systématique aux contraceptifs gagne peu à peu du terrain dans la société.
bannerwomen“Je ne veux que deux enfants. Mes collègues sont sur la même longueur d’ondes. Elles sont éduquées et savent que la scolarité d’un enfant est chère, donc nous préférons avoir moins d’enfants et mieux les éduquer”, explique Joyeuse Uwimgeneye, employée de banque rencontrée dans le centre de santé de Nyamata.
Cette mère de deux enfants explique que ses beaux-parents n’ont d’autre choix que d’accepter sa
© 2010 AFP

Une travailleuse sociale visite des mères dans le village de Rutoma le 2 octobre 2010 au Rwanda

Une travailleuse sociale visite des mères dans le village de Rutoma le 2 octobre 2010 au RwandaFoto (c) AFP: Eine Sozialarbeiterin besucht die Mütter im Dorf Rutoma 2. Oktober 2010 in Ruanda

Ruanda: Bemühungen zur Kontrolle des gallopierenden Bevölkerungswachstums
MUSHA (Ruanda) (AFP) – 14.10.2010 10.47 Uhr
In Ruanda, wo man traditionell dem Brautpaar “Glück, Wohlstand und Kinder” wünscht, die jüngste Verallgemeinerung der Familienplanungs- Beratungen beginnen zaghaft, Früchte zu tragen in der Statistik, aber auch in der Einstellung.
Mit durchschnittlichen 395 Einwohnern pro km2 ist das Land Ruanda das am dichtesten besiedelte Subsahara-Afrika: in 50 Jahren, ihre Bevölkerung hat sich vervierfacht, überholt die 10 Millionen heute auf einer Fläche von rund 28.000 km2 etwas kleiner als Belgien.
“Das Bevölkerungswachstum in Ruanda ist erschreckend,” urteilt Francis Byabarumwanzi MP, Mitglied der Regierungskoalition. “Wenn wir Schulen, Kliniken oder Krankenhäuser bauen, ihre Kapazitäten schnell überschritten wird”, sagt er.
Doch mit einem Rückgang der Kindersterblichkeit, eine zunehmende Zahl von Ruander an Bord nehmen die Idee, dass ihre Kinder gesünder und besser ausgebildet werden, wenn sie nicht zu viele machen.
“Ich hatte mein Sohn im Februar und ich will keinen anderen, bis er fünf Jahre hat. Councilors erzählten mir von Familienplanung”, bezeugt Dusabe Placide, 24, kam in Gesundheits-Zentrum von Musha für Informationen über Kontrazeptiva. “Vor zwanzig Jahren, das Paar hatten acht, 10, manchmal 15 Kinder. Heute ist die durchschnittlich fünf”, sagte Vestine Mukamunana, Krankenschwester zuständig für die Beratung auf verschiedenen Methoden der Empfängnisverhütung.
“Wir möchten, dass die ruandische Paare nicht mehr als drei Kinder bekommen”, sagte Agnes Binaghawo, die Nummer 2 in der ruandischen Gesundheitsministerium. “Der Rückgang ist ein sehr gutes Signal. Wir haben die Zahl der Menschen mit Familienplanungsberatung verdreifacht”, sagt sie.
In den Folgejahren des Völkermords in Ruanda im Jahr 1994, der kostete etwa 800.000 Leben nach den Vereinten Nationen, vor allem Tutsi, wurde Geburtenkontrolle ein Tabuthema – manche sagen, es war notwendig, um die Toten zu ersetzen, andere fürchten ein Versuch, ein ethnisches Gleichgewicht zu bringen – und nur vier Jahre ist es nun her, dass die Regierung versucht, seine Bevölkerungswachstum einzudämmen.
Viele Experten glauben, dass die Zeit ist nicht mehr die für Sensibilisierungskampagnen, aber die Einführung von drakonischen Maßnahmen, um schnell an die Schwelle von drei Kindern pro Paar zu kommen.
In der Tat sollten die laufenden Reformen nicht radikal verändern die Statistiken: 44% der Bevölkerung ist unter 14 Jahren.
“Wegen der Trägheit des demografischen Phänomene und was auch immer als Szenario folgt, bleiben Probleme. Änderungen, wenn diese neue Verhaltensweisen verstärkt (…), werden erst mittelfristig spürbar sein”, bestätigt Französisch akademischen Christian Thibon, Spezialist Großen Seen in Afrika. “Wenn der aktuelle Satz von 2,6% jährliches Bevölkerungswachstum weitergeht, sollte das Land 14,6 Millionen Einwohner im Jahr 2025 haben” in den letzten Prognosen schätzt die Population Reference Bureau (PRB), ein Institut Studies in Washington.
Dennoch gewinnt die Idee der Geburtenkontrolle und eine systematischere Verwendung von Verhütungsmitteln allmählich an Boden in der Gesellschaft.
“Ich will nur zwei Kinder. Meine Kolleginnen sind auf der gleichen Wellenlänge. Sie erzogen sind und wissen, dass für ein Kind den Schulbesuch teuer ist, so dass wir lieber weniger Kinder und eine bessere Ausbildung für sie haben”, sagte Merry Uwimgeneye, Bankangestellte im Gesundheitszentrum Nyamata.
Die zweifache Mutter sagt, ihre Eltern haben keine andere Wahl als zu akzeptieren ihre Entscheidung.
© 2010 AFP

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