RUANDA: ENTWICKLUNGSPLAN EDPRS II HAT HOHE ZIELE BEI ARMUT UND WACHSTUM – Le Rwanda veut faire tomber taux de pauvreté sous 30% en 5 ans

Ruanda will Senkung der Armutsquote unter 30% in 5 Jahren
Kigali (AFP) – 13.09.2013 02.37 Uhr
Ruanda hat zum Ziel die Senkung der Armut in dem Land auf weniger als 30% innerhalb von fünf Jahren, gegenüber 45% derzeit, kündigte am Freitag der ruandische Präsident Paul Kagame an.
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Le Rwanda veut faire tomber son taux de pauvreté sous les 30% en 5 ans
Kigali (AFP) – 13.09.2013 14:37
Le Rwanda a pour objectif de faire tomber le taux de pauvreté dans le pays sous la barre des 30% d’ici cinq ans, contre 45% actuellement, a annoncé vendredi le président rwandais Paul Kagame.
Le chef de l’Etat s’exprimait à l’occasion du lancement de la deuxième phase – 2013-2017 – du Plan stratégique de développement économique et de réduction de la pauvreté (EDPRS II), qui vise une croissance économique moyenne annuelle de 11,5% sur ces cinq prochaines années.
“Nous visons une croissance à deux chiffres de 11,5% et une baisse de la pauvreté d’au moins 15 points, c’est à dire de 45% à moins de 30% au cours des cinq prochaines années”, a déclaré M. Kagame.
La première phase de l’EDPRS (EDPRS I, 2008-2012), a “permis une réduction par un pourcentage à deux chiffres du nombre de personnes vivant dans la pauvreté sur cinq ans et une chute de 37 à 24% de ceux vivant dans l’extrême pauvreté sur la même période”, a-t-il ajouté, soulignant que le Rwanda avait enregistré au cours de ces cinq ans une croissance économique annuelle moyenne de 8%.
En présentant l’EDPRS II en mars, le gouvernement rwandais avait indiqué souhaiter atteindre un PIB par habitant de 1.240 dollars d’ici 2020, contre 644 dollars en 2012. Le PIB par habitant au Rwanda était de 289 dollars en 2005 et a donc plus que doublé sur les huit années suivantes, selon les statistiques officielles.
“En dépit de ces progrès nous sommes encore loin de notre objectif qui est d’atteindre le statut de pays à revenu intermédiaire à moyen terme et d’éradiquer la pauvreté à long terme”, a estimé vendredi M. Kagame après avoir félicité son gouvernement et ses concitoyens pour le bilan de la première phase.
Il a souligné les difficultés rencontrées dans la mise en place de certains programmes: “il nous faut réduire le temps qui s’écoule entre la conception d’une idée et sa mise en place et diminuer le délai de passage d’une action à l’autre”.
“Nous devons être prêts à doubler nos efforts en matière de productivité et prendre la responsabilité essentielle de notre propre développement”, a-t-il également expliqué, “nous ne devons pas craindre d’être audacieux dans ce que nous devons faire, tant que c’est bon pour nous”.
Autre note critique, M. Kagame a émis des “réserves” sur les résultats présentés, souvent spectaculaires, des “Imihigo”, ces “contrats de performance” dans lesquels les autorités locales définissent des objectifs en fonction des besoins et priorités et des stratégies pour y parvenir.
“Si tout ce que nous faisons approche les 100% (de réussite), alors nous ne devrions pas avoir certains des problèmes que nous rencontrons tous les jours en terme de mise en oeuvre”, a estimé le chef de l’Etat, annonçant un réexamen du processus d’évaluation des Imihigo.
“Nous devons être satisfaits de ce que nous faisons et de la façon dont nous le faisons mais nous devons aussi être réalistes; et être modeste ne fait pas de mal”, a-t-il lancé à son gouvernement et aux responsables locaux.
Le président rwandais a appelé le secteur privé “à jouer un rôle plus actif” et à se saisir des “nouvelles opportunités économiques” qu’offre le Rwanda dans l’agriculture, le commerce, les secteurs manufacturier, minier et des services.
“Ces opportunités doivent être saisies et j’encourage le secteur privé à se fixer des objectifs aussi ambitieux, à accroître sa production et sa qualité, étendre ses marchés, améliorer continuellement les compétences de sa main-d’oeuvre et poursuivre l’amélioration de sa compétitivité”, a lancé Paul Kagame.
Courant 2012, plusieurs pays ont gelé tout ou partie de leur aide financière ou militaire au Rwanda, après la publication d’un rapport d’experts de l’ONU accusant Kigali de soutenir la rébellion du M23 qui sévit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), en dépit des dénégations catégoriques des autorités rwandaises.
Certaines aides ont depuis été débloquées, au moins en partie.
Le budget du Rwanda dépend à 40% de l’aide étrangère et le pays a dû revoir son budget 2012-2013 à la suite de ces suspensions, qui laissaient craindre des conséquences sur la croissance rwandaise.
© 2013 AFP

Ruanda will Senkung der Armutsquote unter 30% in 5 Jahren
Kigali (AFP) – 13.09.2013 02.37 Uhr
Ruanda hat zum Ziel die Senkung der Armut in dem Land auf weniger als 30% innerhalb von fünf Jahren, gegenüber 45% derzeit, kündigte am Freitag der ruandische Präsident Paul Kagame an.
Das Staatsoberhaupt sprach bei der Einführung der zweiten Phase – 2013-2017 – des strategischen Plans für Entwicklung und Armutsverringerung (Strategic Plan for Economic Development and Poverty Reduction Strategy , EDPRS II) , der eine jährliches Wirtschaftswachstum von durchschnittlich 11 % anvisiert in den nächsten fünf Jahren.
“Wir haben die Ziele zweistelliges Wachstum von 11,5 % und Rückgang der Armut um mindestens 15 Punkte , dh von 45% auf weniger als 30% in den nächsten fünf Jahren”, sagte M . Kagame .
Die erste Phase des EDPRS ( EDPRS I, 2008-2012) , “hat zu einer Reduktion der Zahl der in Armut lebenden Menschen in fünf Jahren um einen zweistelligen Prozentsatz und einem Sturz von 37 auf 24 % der Menschen in extremer Armut im gleichen Zeitraum geführt”, fügte er hinzu und stellte fest, dass Ruanda in der fünfjährigen Periode ein durchschnittliches jährliches Wirtschaftswachstum von 8 % zu verzeichnen hatte.
Bei der Vorstellung des EDPRS II im März hatte die ruandische Regierung den Wunsch angegeben, ein BIP pro Kopf von 1240 $ bis 2020 zu erreichen, gegenüber 644 im Jahr 2012. BIP pro Kopf in Ruanda war $ 289 in 2005 und hat mehr als verdoppelt in den nächsten acht Jahren, nach der amtlichen Statistik .
“Trotz der Fortschritte sind wir noch weit von unserem Ziel entfernt, den Status eines Landes mit mittlerem Einkommen zu erreichen und die Armut auf lange Sicht zu beseitigen “, sagte Kagame am Freitag nach Gratulation seiner Regierung und ihrer Bürger für die Ergebnisse der ersten Phase .
Er wies auf die Schwierigkeiten bei der Umsetzung einiger Programme hin: “Wir müssen die Zeitverzögerung zwischen der Konzeption einer Idee und deren Umsetzung zu verringern und die Zeit des Durchgangs von einer Klage andere . ”
“Wir müssen bereit sein, unsere Bemühungen in Bezug auf die Produktivität zu verdoppeln und die Hauptverantwortung für die eigene Entwicklung zu übernehmen”, sagte er auch. “Wir dürfen keine Angst davor haben, anspruchsvoll zu sein in dem, was wir tun müssen, solange es ist gut für uns ist. ”
Ein weiterer kritischer Punkt: Kagame bekundete “Vorbehalte” gegenüber den präsentierten , oft spektakulären Ergebnissen der “Imihigo”. Dies sind “Leistungsverträge” in denen die lokalen Behörden Zielvorgaben bezogen auf Bedürfnisse und Prioritäten und Strategien um sie zu erreichen.
“Wenn alles, was wir nähern, 100% (Erfolg) ist, dann sollten wir nicht haben einige der Probleme haben, die wir jeden Tag in Bezug auf die Umsetzung haben”, sagte das Staatsoberhaupt und kündigte eine neue Untersuchung des Bewertungsprozesses Imihigo an.
“Wir müssen erfüllt sein mit dem was wir tun und wie wir es tun, aber wir müssen auch realistisch sein, und bescheiden sein tut nicht weh “, sagte er zu seiner Regierung und lokalen Beamten .
Ruandas Präsident forderte auch vom privaten Sektor, “eine aktivere Rolle zu spielen ” und die “neuen Geschäftsmöglichkeiten ” zu nutzen, die Ruanda in Landwirtschaft, Handel, Gewerbe, Bergbau -und Dienstleistungsbranchen erschafft.
“Diese Chancen müssen genutzt werden und ich ermutige die Privatwirtschaft , sich ehrgeizige Ziele zu setzen, Produktion und Qualität zu erhöhen, Märkte zu erweitern, zu einer kontinuierlichen Verbesserung der Fähigkeiten der Mitarbeiter und dazu, ihre Wettbewerbsfähigkeit weiter zu verbessern”, sagte Paul Kagame .
Im Jahr 2012 haben mehrere Länder alle oder einen Teil ihrer finanziellen und militärischen Hilfe für Ruanda eingefroren nach der Veröffentlichung eines UN-Berichtes, der wirft Kigali die Unterstützung der Rebellion der M23 in der Republik Demokratische Republik Kongo (DRC) trotz kategorischen Dementis von den ruandischen Behörden vorwirft.
Einige Beihilfen wurden seither wieder zur Verfügung gestellt, zumindest teilweise .
Ruandas Budget hängt zu 40% an der ausländischen Hilfe und das Land musste sein Budget 2012-2013 als Folge dieser Suspensionen überarbeiten, die Folgen beim ruandischen Wachstum fürchten lassen.
© 2013 AFP

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