RUANDA: KAGAME SÄUBERT – Rwanda: ces anciens frères d’armes qui défient le "dictateur" Kagame

Ruanda: Vier ehemalige Verbündete des Präsidenten Kagame vorgeladen
Kigali (AFP) – 2010.11.19 07.55 Uhr
Kigali hat wegen “Gefährdung der Staatssicherheit” vier ehemalige Mitglieder des Regimes von Präsident Paul Kagame vorgeladen, darunter dessen ehemaliger Stabschef der Armee, General Faustin Kayumba Nyamwasa, im Exil in Südafrika.
Ruanda: Diese ehemaligen Waffenbrüder, die dem “Diktator” Kagame trotzen
Nairobi (AFP) – 2010.08.23 09.37
Die Waffen in der Hand, an der Seite des Guerillos Paul Kagame, verjagten sie das extremistische Hutu-Regime und beendeten den Genozid in Ruanda. Von ihrem Exil, rufen diese Persönlichkeiten der ehemaligen Ruandischen Patriotische Front (RPF) heute auf zum “Sturz des Präsident-Diktators.”
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1er ARTICLE SUR DEUX: Rwanda: quatre anciens proches du président Kagame cités à comparaître
KIGALI (AFP) – 19.11.2010 07:55
Kigali a cité à comparaître, notamment pour “atteinte à la sécurité de l’Etat”, quatre anciennes personnalités du régime du président Paul Kagame dont l’ex-chef d’état-major de l’armée, le général Faustin Kayumba Nyamwasa exilé en Afrique du Sud.
Les quatre sont inculpés de “trouble à l’ordre public, atteinte à la sécurité de l’Etat, injures et diffamation, sectarisme et création d’une association de malfaiteurs”.
Tous sont cités à comparaître “devant la Haute cour militaire au plus tard le 15 décembre 2010”, faute de quoi ils seront jugés par contumace, indique l’ordonnance en langue rwandaise du brigadier général Peter Bagabo, vice-président de la juridiction.
Les quatre anciens proches du chef de l?Etat avaient, dans un document publié début septembre, dressé un bilan très négatif des libertés dans leur pays après le génocide des Tutsi de 1994. Ils avaient dénoncé “un gouvernement minoritaire aussi répressif qu’irresponsable” et exigé la mise en place d?”un gouvernement de coalition qui inclurait l’opposition actuellement exclue du jeu politique”.
Le porte-parole de l?armée, le lieutenant-colonel Jill Rutaremera et le conseiller du président Kagame pour les questions de défense, le brigadier général Richard Rutatina, avaient réagi dans un article en octobre sur le site www.mykagame.com.
“Aucun des quatre n?a le minimum d?intégrité ou l?autorité morale requise pour critiquer l?actuel gouvernement”, avaient affirmé les deux officiers. Rutaremara et Rutatina avaient accusé Nyamwasa d?avoir fait preuve de “favoritisme et irresponsabilité” à la tête de l?armée, traité Rudasingwa d?”escroc notoire” et affirmé que Gahima était recherché pour fraude par la justice australienne.
Ils avaient enfin accusé Karegeya d’avoir “saboté les efforts nationaux et internationaux en vue de localiser et arrêter” Félicien Kabuga, le milliardaire recherché par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour son rôle présumé dans le génocide de 1994.
© 2010 AFP

Rwanda: ces anciens frères d’armes qui défient le “dictateur” Kagame
NAIROBI (AFP) – 23.08.2010 09:37
Les armes à la main au côté du guérillero Paul Kagame, ils ont chassé le régime extrémiste hutu et mis fin au génocide au Rwanda. De leur exil, ces ex-figures du Front patriotique rwandais (FPR) appellent aujourd’hui à “renverser le président-dictateur”.
Loin de la présidentielle sans enjeu, triomphalement remportée le 9 août par Kagame, une impitoyable lutte politique se livre en coulisses à la tête du régime rwandais.
Cette bataille de l’ombre met aux prises quelques dizaines d’individus, presque tous Tutsi anglophones issus de la diaspora ougandaise. Chefs militaires dans le maquis, ils ont monopolisé la hiérarchie de l’appareil sécuritaire et étaient les véritables maîtres du pays.
En seize ans de pouvoir, Kagame a cependant fait le vide autour de lui et la plupart de ces “anciens” ont été écartés, sont morts ou ont fui à l’étranger.
Les premières défections commencent fin 90, d’abord des personnalités hutus sans réelle influence. Elles se multiplient discrètement au fil des années, toujours plus proche de la tête du régime.
En 2005, le colonel Patrick Karegeya, tout-puissant chef des services des renseignements extérieurs, est emprisonné pour “insubordination”. Il parvient à s’enfuir deux ans plus tard pour l’Ouganda puis l’Afrique du Sud.
Début 2010, c’est le général Faustin Kayumba Nyamwasa, chef d’état-major de l’armée jusqu’en 2001, qui quitte clandestinement le pays, également pour l’Afrique du Sud. Héros de la guerre de “libération”, l’homme est un poids lourd du FPR, un personnage clé du régime et de son armée.
Dans les mois suivant, quatre officiers de haut rang sont arrêtés pour “indiscipline” ou encore “actes immoraux”, dont le très influent général Karenzi Karake.
Kayumba et Karegeya, eux, sont taxés de “criminels” et “terroristes”, accusés d’être responsables d’une série d’attaques à la grenade à Kigali.
“Avec la fuite de Kayumba, la crise a éclaté au grand jour”, observe l’universitaire André Guichaoua.
“Tous ceux qui ne faisaient pas partie du noyau ougandais ont été progressivement éliminés. Les dissensions ont lieu maintenant au sein de ce noyau central”, explique-t-il.
Kayumba est la plus sérieuse défection, “car susceptible d’incarner une alternative à Kagame”. Le 19 juin, il a été victime d’une mystérieuse tentative d’assassinat à Johannesburg.
Ces affaires de famille remettent en cause tout le système, fondé sur un FPR uni et efficace, alors que le pouvoir se resserre autour du seul président Kagame, “de plus en plus isolé au sein de l’armée”.
Le chef de l’Etat règne désormais en s’appuyant sur un cercle de très proches, plus jeunes en 1994, comme le ministre de la Défense James Kabarebe, ancien chef de ses gardes du corps.
C’est “la conséquence de l’élargissement du pouvoir, avec l’émergence d’une nouvelle génération”, assure un membre du FPR pour qui “les +historiques+ mécontents n’ont pas su s’adapter au changement”.
De son exil sud-africain, le général Kayumba qui rappelle avoir sauvé la vie de Kagame à deux reprises dans le maquis, dénonce la dérive “dictatoriale” d’un président n’usant plus que de “l’intrigue” et de la “trahison”.
Exemples à l’appui, il fustige la corruption de celui qui “n’a plus aucune autorité morale” pour demander à ses concitoyens “de rendre des comptes”.
Karegeya quant à lui appelle les Rwandais à se “soulever contre la dictature” et se dit prêt à soutenir une nouvelle “lutte de libération”.
Les deux hommes partagent les plus lourds secrets du régime. Mais leur marge de manoeuvre internationale est cependant limitée, du fait des soupçons de crimes de guerre qui pèsent contre eux.
En interne comme à l’échelle régionale, ils n’en posent pas moins un redoutable défi à Kagame, en particulier s’ils obtiennent un soutien de l’Ouganda souvent bienveillant envers les dissidents rwandais, ou se rapprochent d’autres opposants dans l’est de la République démocratique du Congo voisine.
© 2010 AFP

Le général Kayumba Nyamwasa le 29 décembre 2000 à Kigali

Le général Kayumba Nyamwasa le 29 décembre 2000 à KigaliFoto (c) AFP: General Kayumba Nyamwasa 29. Dezember 2000 in Kigali

Ruanda: Vier ehemalige Verbündete des Präsidenten Kagame vorgeladen
Kigali (AFP) – 2010.11.19 07.55 Uhr
Kigali hat wegen “Gefährdung der Staatssicherheit” vier ehemalige Mitglieder des Regimes von Präsident Paul Kagame vorgeladen, darunter dessen ehemaliger Stabschef der Armee, General Faustin Kayumba Nyamwasa, im Exil in Südafrika.
Die vier sind mit “Störung der öffentlichen Ordnung, Schäden an der Staatssicherheit, üble Nachrede und Verleumdung, Bigotterie und die Schaffung einer kriminellen Vereinigung” angeklagt.
Alle sind aufgefordert zu erscheinen “vor dem High Court Militär bis spätestens 15. Dezember 2010”, sonst werden sie in Abwesenheit verurteilt werden, so die Erklärung in Kinyarwanda-Sprache von Brigadegeneral Peter Bagabo, Vizepräsident des Gerichts.
Die vier ehemalihen Verbündeten des Staatschefs hatten (in einem Papier Anfang September veröffentlicht) gezeichnet ein sehr negatives Bild der Freiheiten in ihrem Land nach dem Genozid an den Tutsi 1994. Sie verurteilten “eine Minderheitsregierung als repressiv und unverantwortlich” und forderten die Einrichtung “Einer Koalitionsregierung, die die derzeit vom Wettbewerb ausgeschlossene Opposition umfasst.”
Der Sprecher der Armee, Oberstleutnant Jill Rutaremera und der Berater von Präsident Kagame für Verteidigungsfragen, Brigadegeneral Richard Rutatina, hatten in einem Artikel im Oktober auf www.mykagame.com reagiert.
“Keiner der vier hat ein Minimum an Integrität oder die moralische Autorität, um zu kritisieren die aktuelle Regierung”, hatten gesagt die beiden Offiziere. Rutaremara und Rutatina warfen Nyamwasa “Günstlingswirtschaft und Verantwortungslosigkeit an der Spitze der Armee” vor, sowie Rudasingwa, “notorischer Gauner” zu sein und Gahima, wegen Betrugs von der australischen Justiz gesucht zu werden.
Sie haben schließlich Karegeya angeklagt, “sabotiert zu haben die nationalen und internationalen Bemühungen zu lokalisieren und zu verhaften” Félicien Kabuga, Milliardär von dem Internationalen Strafgerichtshof für Ruanda (ICTR) wegen seiner angeblichen Rolle bei dem Völkermord von 1994 gesucht.
© 2010 AFP

Ruanda: Diese ehemaligen Waffenbrüder, die dem “Diktator” Kagame trotzen
Nairobi (AFP) – 2010.08.23 09.37
Die Waffen in der Hand, an der Seite des Guerillos Paul Kagame, verjagten sie das extremistische Hutu-Regime und beendeten den Genozid in Ruanda. Von ihrem Exil, rufen diese Persönlichkeiten der ehemaligen Ruandischen Patriotische Front (RPF) heute auf zum “Sturz des Präsident-Diktators.”
Abseits der Präsidentschaftswahlen ohne Herausforderung, triumphierend durch Kagame 9. August gewonnen, findet ein rücksichtsloser politischer Kampf hinter den Kulissen an der Spitze des ruandischen Regimes statt.
Dieser Kampf des Schattens wird von ein paar Dutzend Menschen geführt, fast alle aus der englisch sprechenden damaligen Tutsi-Diaspora in Uganda. Befehlshaber im Busch, hatten sie die Hierarchie des Sicherheitsapparates monopolisiert und waren die eigentlichen Herren des Landes.
In sechzehn Jahren an der Macht hat Kagame aber den Raum um ihn herum gesäubert die meisten dieser “Alten” wurden entfernt, sind tot oder waren ins Ausland geflohen. Erste Ausgrenzungen beginnen Ende 90, zunächst Hutu Persönlichkeiten mit keinen wirklichen Einfluss. Sie kommen im Laufe der Jahre immer näher an die Spitze des Regimes.
Im Jahr 2005 wurde Oberst Patrick Karegeya, allmächtiger Chef der Auslandsaufklärung, inhaftiert für “Aufsässigkeit.” Er schaffte es, zwei Jahre später nach Uganda und dann Südafrika zu entkommen.
Im Frühjahr 2010 war es an General Faustin Kayumba Nyamwasa, Stabschef der Armee bis 2001, das Land zu verlassen, illegal, auch für Südafrika. Held des Krieges der “Befreiung”, der Mann ist ein Schwergewicht der RPF, eine Schlüsselfigur des Regimes und seiner Armee.
Innerhalb weniger Monate wurden vier hochrangige Offiziere für “widerspenstig” oder “unmoralische Handlungen” verhaftet, darunter der einflussreiche General Karenzi Karake.
Kayumba und Karegeya werden als “Verbrecher” und “Terrorist” gebrandmarkt, beschuldigt verantwortlich zu sein für eine Serie von Granatenangriffen in Kigali.
“Mit der Flucht des Kayumba, die Krise ans Licht kam”, bemerkt der Akademiker Andrew Guichaoua. “Alle diejenigen, die nicht Teil des Kerns von Uganda waren, wurden schrittweise beseitigt. Dissensions finden jetzt innerhalb dieses zentralen Kerns statt”, sagt er.
Kayumba ist der schwerste Abfaller, “weil er wahrscheinlich verkörpert eine Alternative zu Kagame.” Am 19. Juni wurde er das Opfer eines mysteriösen Attentats in Johannesburg.
Diese Fälle in Frage stellen das Familiensystem, das auf ein geeintes und effektives RPF basiert, während die Macht sich um die einzige Person Präsident Kagames konzentriert, der “mehr und mehr isoliert innerhalb der Armee” ist.
Das Staatsoberhaupt jetzt herrscht mit einem Kreis von sehr Nahen, jüngere im Jahr 1994, wie Verteidigungsminister James Kabarebe, ehemaliger Chef seiner Leibwächter .
Es ist “das Ergebnis der Erweiterung der Macht, mit dem Aufkommen einer neuen Generation”, sagte ein Mitglied der RPF, für den “die unglücklichen ‘Historiker’ haben es versäumt, sich an Veränderungen anzupassen.”
Von seinem Exil in Südafrika aus , General Kayumba, der das Leben Kagames zweimal im Busch gerettet hatte, verurteilt Ausschreitungen der “Diktatur” des Präsidenten,”Intrigen” und “Verrat”.
Beispielsweise prangert er die Korruption dessen an, der “nicht mehr jede moralische Autorität” hat zu fragen seine Mitbürger “verantwortlich” zu handeln.
Karegeya mittlerweile forderte Ruander auf, zu sein “gegen die Diktatur” und ist bereit, eine neue “Befreiungskampf” zu unterstützen.
Die beiden Männer teilen die schweren Geheimnisse des Systems. Aber ihr Handlungsspielraum ist international wegen des Verdachts von Kriegsverbrechen gegen sie begrenzt.
Sowohl intern als auch regional, sind sie eine gewaltige Herausforderung für Kagame, besonders wenn sie Unterstützung bekommen aus Uganda, oft freundlich zu ruandischen Dissidenten oder nahe kommenden anderen Oppositionellen im Osten der Demokratischen Republik Kongo nebenan.
© 2010 AFP

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