RUANDA: MÄNNLICHE STERILISIERUNG GEGEN BEVÖLKERUNGSWACHSTUM – Face à la pression démographique, le Rwanda se tourne vers la vasectomie

Konfrontiert mit dem demographischen Druck, wendet Ruanda sich zur Vasektomie
Kigali (AFP) – 2011.03.06 04.27
Ruanda, dessen hohes Bevölkerungswachstum Entwicklungsbemühungen und die jüngsten wirtschaftlichen Fortschritte bedroht, ermutigt Männer zur Vasektomie, eine von vielen Initiativen, um das Wachstum der Bevölkerung zu bremsen.
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Face à la pression démographique, le Rwanda se tourne vers la vasectomie
KIGALI (AFP) – 06.03.2011 16:27
Le Rwanda, dont la croissance démographique élevée met en péril les efforts de développement et les récents progrès économiques, encourage les hommes à la vasectomie, une initiative parmi d’autres pour contenir la progression de sa population.

Des enfants rwandais à Kigali le 10 février 2011
Foto (c) AFP: Ruandische Kinder in Kigali 10. Februar 2011
Des enfants rwandais à Kigali le 10 février 2011

Avec en moyenne 395 habitants au km2, le Rwanda est le pays le plus densément peuplé d’Afrique sub-saharienne: en 50 ans, sa population a quadruplé pour passer la barre des 10 millions d’habitants aujourd’hui, sur un territoire de quelque 28.000 km2, un peu moins grand que la Belgique.
Les autorités rwandaises tentent d’enrayer cette croissance galopante susceptible de remettre en cause les acquis économiques de l’après-génocide (1994), sur un modèle volontariste caractéristique du régime du chef de l’Etat Paul Kagame.
Et de proposer, dans le cadre d’un vaste programme national de planning familial, la solution, parmi d’autres, de la vasectomie sans scalpel, une intervention chirurgicale bénigne mais très efficace pour rendre les hommes stériles.
Cette technique consiste à couper et bloquer les canaux qui transportent les spermatozoïdes à partir des testicules, entraînant une stérilisation complète du patient.
John Rutaremara, 31 ans, prévoit de prendre rendez-vous pour se faire opérer. Ce père de deux enfants explique avoir du mal à boucler ses fins de mois avec ses six dollars de salaire quotidien.
“Nous avons beaucoup de dépenses. Les frais de scolarité, la nourriture, l’électricité sont très chers à Kigali. Si nous avions plus d’enfants, la vie serait vraiment très difficile”, témoigne-t-il.
“Je préfèrerais avoir seulement deux enfants bien portants et bien éduqués que d’en avoir huit qui connaissent la faim chaque jour”, ajoute-t-il.
L’opération à laquelle aspire John est rapide, peu coûteuse et comporte peu de complications.
“Cela prend environ 15 minutes et c’est sans douleur. Nous utilisons seulement une petite aiguille, sous anesthésie locale”, explique Leonard Kagabo, l’un des médecins du programme.
Le projet rwandais a soulevé dans un premier temps une polémique, plusieurs articles de presse affirmant que les autorités avaient déterminé un objectif chiffré du programme, 700.000 vasectomies sur trois ans.
Un parti d’opposition avait ainsi accusé le gouvernement “d’émasculer les pauvres”.
“Il n’y a pas d’objectif de 700.000 vasectomies et il n’y en aura jamais. Fixer de tels objectifs pour des solutions de planning familial de cette nature constituerait une violation des droits de l’Homme et serait contraire à l’éthique”, rétorque Agnes Binagwaho, la numéro 2 du ministère de la Santé.
Le recours à la vasectomie en Afrique sub-saharienne est très peu répandu, cette pratique étant souvent accusée à tort de provoquer l’impuissance.
Par ailleurs, des spécialistes s’inquiètent des effets pervers d’une politique visant à généraliser les vasectomies, susceptible selon eux d’entraîner une diminution de l’usage des préservatifs et de provoquer une recrudescence des maladies sexuellement transmissibles.
Mais pour Fidel Ngabo, responsable pour la puériculture et la santé de la mère et de l’enfant au ministère, des campagnes de prévention adéquates permettront de contrer cette menace.
“Nous prodiguons toujours des conseils sur le VIH-sida et le planning familial en même temps, parce qu’ils sont indissociables. En ce qui concerne la vasectomie, l’assistance se fait avant et après l’opération”, détaille M. Ngabo.
Pour ce responsable, l’évolution de la société rwandaise et la pression démographique sur les ressources limitées du pays plaident pour le contrôle de la natalité.
“80% de notre population vit de la terre. Par le passé, plus un paysan avait d’enfants, plus il était riche. Mais ça a radicalement changé. A présent, plus d’enfants engendre plus de frais de scolarité et de santé pour le paysan et moins de terre en héritage pour chaque enfant”, souligne M. Ngabo.
© 2011 AFP

John Rutaremara aux côtés de sa femme Francoise et de leurs deux enfants Ernest et Kate à Kigali le
Foto (c) AFP: John Rutaremara zusammen mit seiner Frau Francoise und ihre beiden Kinder, Ernest und Kate in Kigali, 17. Februar 2011
John Rutaremara aux côtés de sa femme Francoise et de leurs deux enfants Ernest et Kate à Kigali le 17 février 2011

Konfrontiert mit dem demographischen Druckruck, wendet Ruanda sich zur Vasektomie
Kigali (AFP) – 2011.03.06 04.27
Ruanda, dessen hohes Bevölkerungswachstum Entwicklungsbemühungen und die jüngsten wirtschaftlichen Fortschritte bedroht, ermutigt Männer zur Vasektomie, eine von vielen Initiativen, um das Wachstum der Bevölkerung zu bremsen.
Mit durchschnittlichen 395 Einwohnern pro km2 ist das Land Ruanda das am dichtesten besiedelte im Subsahara-Afrika: innerhalb von 50 Jahren hat sich ihre Bevölkerung vervierfacht und übersteigt die 10 Millionen heute auf einer Fläche von rund 28.000 km2, etwas kleiner als Belgien.
Die ruandischen Behörden versuchen, dieses hohe Wachstum, welches könnte die wirtschaftlichen Gewinne im Post-Genozid (1994) untergraben, zu stoppen, auf freiwilliger Basis, ein Merkmal des Regimes von Staatschef Paul Kagame.
Und vorschlagen wurde, als Teil eines umfassenden nationalen Programms der Familienplanung, unter anderem die Lösung der No-Skalpell Vasektomie, eine kleine Chirurgie, aber sehr effektiv um zu machen Männer unfruchtbar. Diese Technik beinhaltet das Schneiden und die Blockierung der Kanäle, die Spermien aus den Hoden führen, wodurch eine vollständige Sterilisation des Patienten erreicht wird.
Rutaremara John, 31, plant einen Termin für die Operation zu machen. Dieser Vater von zwei Kindern sagt, er habe Mühe über die Runden zu kommen mit seinen sechs Dollar Tagelohn.
“Wir haben viel Kosten. Schulgebühren, Lebensmittel und Elektrizität sind sehr teuer in Kigali. Wenn wir mehr Kinder hätten, das Leben wäre sehr schwierig”, erinnert er sich.
“Ich hätte lieber nur zwei Kinder, die gesund und gut ausgebildet sind, als acht, die hungrig sind jeden Tag”, fügt er hinzu.
Der Vorgang, den John will, ist schnell, günstig und hat nur wenige Komplikationen.
“Es dauert etwa 15 Minuten und ist schmerzlos. Wir verwenden nur eine dünne Nadel unter örtlicher Betäubung”, sagt Leonard Kagabo, einer der Ärzte des Programms.
Dieses ruandische Projekt war zunächst umstritten – mehrere Zeitungsartikel behaupteten, dass die Behörden hätten als ein Ziel des Programms 700.000 Vasektomien für drei Jahre identifiziert.
Eine Oppositionspartei hat die Regierung beschuldigt, “die Armen zu entmannen.”
“Es gibt kein Ziel von 700.000 Vasektomien und es wird nie sein. Festlegung solcher Ziele für Lösungen der Familienplanung dieser Art würde eine Verletzung der Menschenrechte darstellen und ist im Gegensatz zur Ethik “, entgegnete Agnes Binagwaho, die Nummer 2 des Ministeriums für Gesundheit.
Die Verwendung von Vasektomie in Afrika südlich der Sahara ist sehr gering, dieser Praxis wird oft falsch vorgeworfen, zu verursachen Impotenz.
Darüber hinaus sorgen Experten dafür, die negativen Auswirkungen einer Politik zur Vasektomie zu verallgemeinern: nach ihnen könnte das zu einem verminderten Gebrauch von Kondomen und der Zunahme von sexuell übertragbaren Krankheiten führen.
Aber für Fidel Ngabo, zuständig für die Kinderbetreuung und die Gesundheit von Mutter und Kind iim Gesundheitsministerium, eine angemessene Präventionskampagne wird zur Überwindung dieser Bedrohung beitragen.
“Wir beraten immer auf HIV / AIDS und Familienplanung zur gleichen Zeit, weil sie untrennbar miteinander verbunden sind. In Bezug auf die Vasektomie, wird es Unterstützung vor und nach der Operation geben”, erklärt Herr Ngabo .
Für ihn drücken Veränderungen in der ruandischen Gesellschaft und Bevölkerung sowie der Druck auf die begrenzten Ressourcen des Landes in Richtung Geburtenkontrolle.
“80% unserer Bevölkerung lebt von der Landwirtschaft. In der Vergangenheit war ein Landwirt je reicher, desto mehr Kinder er hatte. Aber es hat sich radikal verändert. Nun schaffen mehr Kinder mehr Kosten für Unterricht und Gesundheit für die Landwirte und weniger Land als Erbteil für jedes Kind “, sagt Ngabo.
© 2011 AFP

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