RUANDA; PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN (I): VORFELD; HINTERGRÜNDE – élection présidentielle au Rwanda (I)

Kagame betonte den “Fortschritt” von Ruanda unter seiner Leitung
Kigali (AFP) – 08.06.2010 11.25 Uhr
Präsident Paul Kagame, der Kandidat für seine eigene Nachfolge zu den Präsidentschaftswahlen in Ruanda nächste Woche, am Freitag veröffentlichte einen langen Brief an seine Anhänger, welcher fasst die “Fortschritte” seines Landes und in Bekräftigung seines Bekenntnisses “zu dienen” dem Volk Ruandas zusammen.
Ruanda: Regierung bestreitet jede Verwicklung in den jüngsten Morden
Kigali, Ruanda (AFP) – 2010.07.08 10.34
Präsidentschaftswahl in Ruanda: Die Zivilgesellschaft auf dem Rückzug
Nairobi (AFP) – 2010.08.07 10.27
Mit wenigen Ausnahmen, die ruandische Zivilgesellschaft ist in die Reserve gegangen, in Reaktion auf die Spannungen, die die Präsidentschaftswahlkampf für den 9. August mit scheidenden Präsidenten Paul Kagame als ultra-Favoriten, kennzeichneten sowie in dem Fehlen einer wirklichen Opposition.
Präsidentschaftswahl in Ruanda: eine Dissidentin prangert “Schein-Wahlen” an
Nairobi (Kenia) (AFP) – 2010.04.08 02.26

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1er ARTICLE SUR 4 : Kagame souligne les “progrès” du Rwanda sous sa direction
KIGALI (AFP) – 06.08.2010 11:25
Le président Paul Kagame, candidat à sa propre succession à l’élection présidentielle au Rwanda de la semaine prochaine, a publié vendredi une longue lettre à ses partisans, récapitulant les “progrès” de son pays et réaffirmant sa détermination “à servir” le peuple rwandais.
“Tout au long de ma vie, mon inébranlable engagement pour le peuple rwandais et mon désir de rendre notre pays le meilleur qu’il puisse être ont toujours été plus puissants que la peur de tout obstacle”, écrit M. Kagame dans cette lettre en anglais parue sur son site internet de campagne.
Ultra-favori de l’élection du 9 août, le chef de l’Etat sortant et président du Front patriotique rwandais (FPR), au pouvoir après avoir mis un terme au génocide des Tutsi en juillet 1994, fait face à trois candidats issus de petites formations qui l’avaient soutenu à la dernière présidentielle en 2003.
“Beaucoup peuvent trouver cela très ambitieux voire idéaliste mais il y a une leçon que j’ai apprise durant ma présidence, c’est qu’avec détermination, organisation et bonne gouvernance, l’impossible devient facilement possible”, affirme le candidat du RPR.
“Nous n’avons qu’à jeter un regard rétrospectif sur les 16 dernières années, lorsque nous n’avions pas d’infrastructure, pas de système judiciaire, pas d’écoles, pas de soins de santé”, rappelle le président candidat.
Parmi les réalisations depuis le génocide des Tutsi de 1994, il mentionne la croissance économique estimée cette année à 7%, selon lui, “l’accès pour tout le monde à l’enseignement primaire, l’assurance de santé pour les plus vulnérables (à travers la mutuelle de santé), l’incroyable expansion du tourisme et du secteur agricole”.
© 2010 AFP

un bureau de vote de Rugunga le 9 août 2010
Foto (c) AFP: un bureau de vote de Rugunga le 9 août 2010
Wahllokal in Rugunga, 9. August 2010

Rwanda: le gouvernement dément toute implication dans de récents meurtres
KIGALI (AFP) – 07.08.2010 10:34
Le gouvernement rwandais n’est en rien mêlé aux récents meurtres d’un journaliste et d’un politicien d’opposition au Rwanda, a affirmé samedi à l’AFP le procureur général Martin Ngoga, rejetant tout lien avec l’élection présidentielle qui aura lieu lundi dans le pays.
“Quel est l’intérêt du gouvernement à mener de telles attaques contre des politiciens d’opposition? Je pense qu’ils (l’opposition, ndlr) en sont les principaux bénéficiaires. Le gouvernement n’est pas derrière ces attaques”, a déclaré M. Ngoga.
Mi-juillet, le corps quasi-décapité du vice-président du Parti démocratique vert, André Kagwa Rwisereka, avait été retrouvé dans un marais près de Butare (sud).
Ce meurtre a été “scandaleusement mal interprété”, selon le procureur Ngoga, rappelant que l’enquête se poursuit.
“Cet homme a été victime d’un crime (…), les premiers éléments dont nous disposons indiquent que cela n’a rien à voir avec le fait qu’il était un politicien”, a-t-il assuré.
Des suspects seront également bientôt jugés dans le meurtre du journaliste Jean Léonard Rugambage, tué par balles le 24 juin à Kigali, selon le procureur général.
Le journaliste était “accusé d’avoir tué un directeur de banque pendant le génocide” de 1994 et a été emprisonné trois ans pour cela, a expliqué M. Ngoga.
“La personne que nous détenons actuellement est un frère de la victime de Rugambage” qui aurait agi par vengeance, selon le procureur.
“Je ne sais pas pourquoi certains suggèrent que l’Etat est impliqué, alors même que le résultat des enquêtes est connu”, a-t-il souligné.
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et l’Union européenne (UE) avaient demandé “une enquête complète” sur les meurtres de MM. Rwisereka et Rugambage.
Le journaliste avait été tué peu après avoir publié un article accusant les autorités rwandaises d’être responsables de la tentative de meurtre le 19 juin à Johannesburg du général Faustin Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’état-major en exil en Afrique du sud.
M. Ngoga a réaffirmé à ce propos que le Rwanda n’est en rien mêlé à cette tentative d’assassinat, qui, selon lui, a “au contraire compliqué” la demande extradition du général Kayumba par Kigali.
Les signes de tension se sont multipliés à l’approche de la présidentielle, avec une “hausse de l’insécurité” et “un nombre croissant de menaces et d’agressions et d’actes de harcèlement” envers l’opposition, selon Human Rights Watch (HRW).
Au pouvoir depuis qu’il a mis fin au génocide de 1994 contre les Tutsi, M. Kagame fait face pour ce scrutin à trois candidats l’ayant soutenu lors de la première présidentielle de 2003.
Deux candidats de l’opposition ont été empêchés de se présenter: Bernard Ntaganda est sous les verrous, et Victoire Ingabire sous contrôle judiciaire, tous deux accusés notamment de négation du génocide.
“Il n’y a pas de tactique pour empêcher ou retarder” la candidature de Mme Ingabire, a assuré à ce propos M. Ngoga.
© 2010 AFP

Présidentielle au Rwanda: la société civile en retrait
NAIROBI (AFP) – 07.08.2010 10:27
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A de rares exceptions près, la société civile rwandaise reste en réserve face aux tensions ayant marqué la pré-campagne pour la présidentielle du 9 août dont le président sortant Paul Kagame est l’ultra-favori, en l’absence de véritable opposition.
Au pouvoir depuis qu’il a mis fin au génocide de 1994 contre les Tutsi, M. Kagame fait face pour ce scrutin à trois candidats l’ayant soutenu lors de la première présidentielle de 2003. Trois partis récemment apparus, dont deux non reconnus par les autorités, sont de facto exclus du scrutin.
Les signes de tensions se sont multipliés ces derniers mois, les organisations de défense des droits de l’homme comme Human Rights Watch (HRW) dénonçant un climat de répression croissant, “menaces” et “agressions” contre l’opposition.
Seules deux voix se sont exprimées à l’intérieur du Rwanda pour s’alarmer de cette situation: la Ligue rwandaise pour la promotion et la défense des droits de l’homme (Liprodhor), et la Ligue des droits de la personne dans la région des Grands lacs (LDGL), collectif régional basé à Kigali.
“Cette situation ne surprend point dans un pays où des organisations qui se disent non-gouvernementales couvrent d’éloges le gouvernement, fermant les yeux sur les abus de toutes sortes”, analyse sous couvert d’anonymat un diplomate africain en poste à Kigali.
“C’est le contraire du Burundi voisin qui dispose d’une société civile forte, au-dessus de la mêlée”, explique cette source.
“Ce n’est pas que nous soyons aveugles”, plaide un agent d’une ONG rwandaise, qui refuse que son nom soit publié: “certains de nos responsables ont tout simplement peur de représailles de la part du gouvernement”.
“Nos conseils d’administration donnent parfois ordre de ne rien dire”, reconnaît cet activiste, pour qui les prises de position de la Liprodhor et de la LDGL relèvent d’un grand courage.
Fin juin, la Liprodhor s’est néanmoins alarmée “des arrestations et détentions arbitraires qui se multiplient” à l’approche du scrutin.
L’organisation rwandaise a fustigé le refus du gouvernement de légaliser les partis d’opposition qui avaient annoncé leur décision de se présenter à l’élection, “situation qui a privé une partie de la population rwandaise de ses droits d’association, d?expression et d?opinion, et politiques”.
La Liprodhor a également lancé “un appel pressant aux autorités pour le respect des principes démocratiques et la protection des droits de tous les citoyens, tels qu?énoncés dans la Constitution” du pays ainsi que dans les conventions et traités internationaux.
La Liprodhor a déjà eu maille à partir avec le régime en 2004. Elle avait alors été accusée “d’idéologie génocidaire”, ce qui avait contraint plusieurs de ses agents et responsables à prendre le chemin de l’exil
Son plaidoyer est intervenu après celui, en mai, de la LDGL pour laquelle “le processus électoral évolue dans un climat d’incertitude et de tensions permanentes entre le parti au pouvoir et les partis politiques d’opposition”.
Le collectif appelait les autorités à “promouvoir le multipartisme à travers des facilités d’agrément pour les partis politiques naissants”.
Il dénonçait par ailleurs les poursuites judiciaires engagées contre des opposants, en particulier contre Victoire Ingabire, actuellement sous contrôle judiciaire.
Candidate déclarée à l’élection, Mme Ingabire est poursuivie pour collaboration avec les rebelles hutus rwandais basées dans l’est de la RDCongo. Le parquet l’accuse également de nier la réalité du génocide et de prêcher la division ethnique, des allégations qu’elle réfute.
Bernard Ntaganda, un avocat qui avait également annoncé son intention de briguer la présidence, est incarcéré depuis le mois dernier, accusé lui aussi de prêcher la division ethnique.
© 2010 AFP

L'opposante rwandaise Victoire Ingabire, le 7 avril 2010 à KigaliFoto (c) AFP: Victoire Ingabire, le 7 avril 2010 à Kigali

Présidentielle au Rwanda: une opposante dénonce une “farce électorale”
NAIROBI (Kenya) (AFP) – 04.08.2010 14:26
Une opposante rwandaise sous contrôle judiciaire, Victoire Ingabire, a qualifié l’élection présidentielle du 9 août au Rwanda de “farce électorale” alors que le pays serait “au bord du chaos”, dans un communiqué publié mercredi.
“Certains membres de la communauté internationale et même une poignée de diplomates militants essayent de faire croire au monde que la farce électorale en cours a une sorte de crédibilité”, écrit Mme Ingabire.
Au même moment, le pays est pourtant “de plus en plus au bord du chaos”, affirme Mme Ingabire, à six jours du scrutin pour lequel le président sortant Paul Kagame (au pouvoir depuis 1994) est donné très grand favori.
L’opposante qui avait voulu se présenter à ce scrutin est présidente des Forces démocratiques unifiées (FDU), un parti d’opposition créé en exil et non encore enregistré par les autorités rwandaises.
Elle a été placée sous contrôle judiciaire après avoir été inculpée de négation du génocide des Tutsi de 1994 et de complicité de terrorisme.
“Le monde est en train d’echouer une nouvelle fois au Rwanda et l’idéal démocratique est compromis. Une nouvelle longue crise se dessine”, assure-t-elle.
“Le jeu de la campagne électorale a atteint son paroxysme: tous les candidats défendant les promesses électorales” du président Paul Kagame, candidat du Front patriotique rwandais (FPR), poursuit cette opposante hutu.
“A quelques jours seulement de la mascarade d’élection présidentielle, les tribunaux politisés de Kigali s’emploient toujours à remplir les geôles de prisonniers politiques”, accuse-t-elle.
“Des membres de l’opposition ont disparu ou ont été victimes de tortures et de mauvais traitements. La justice se tait. Quelle est cette sorte de justice?”, poursuit-elle.
Parmi les opposants incarcérés figurent l’avocat Bernard Ntaganda, qui s’était également porté candidat à la présidentielle.
M. Kagame en affronte trois issus de petits partis et dont les discours de campagne, comme le sien, sont axés sur la transformation économique du pays et l’unité nationale.
A la dernière présidentielle de 2003, ces trois partis avaient soutenu le candidat du FPR.
© 2010 AFP

Des partisans du président Kagame-2Foto (c) AFP:Des partisans du président Kagame le 10 août 2010 au grand stade de Kigal

Kagame betonte den “Fortschritt” von Ruanda unter seiner Leitung
Kigali (AFP) – 08.06.2010 11.25 Uhr
Präsident Paul Kagame, der Kandidat für seine eigene Nachfolge zu den Präsidentschaftswahlen in Ruanda nächste Woche, am Freitag veröffentlichte einen langen Brief an seine Anhänger, welcher fasst die “Fortschritte” seines Landes und in Bekräftigung seines Bekenntnisses “zu dienen” dem Volk Ruandas zusammen.
“Im Laufe meines Lebens, mein unerschütterliches Engagement für die Menschen in Ruanda und mein Wunsch, unserem Land das Beste zu geben, was sein könnte, war immer stärker als die Angst vor Hindernissen”, sagt Kagame in diesem Brief Englisch erschienen auf seiner Website zur Kampagne.
Ultra-Favorit der Wahl am 9. August, das scheidende Staatsoberhaupt und Vorsitzender der Ruandische Patriotische Front (RPF), kam an die Macht im Juli 1994, nachdem ein Ende zu setzen den Völkermord an den Tutsi, und kanidiert heute nur gegen drei Kandidaten kleiner Gruppen, die ihn unterstützten in den letzten Präsidentschaftswahlen im Jahr 2003.
“Viele finden dies sehr ehrgeizig oder idealistisch, aber es ist eine Lektion, die ich während meiner Präsidentschaft gelernt habe, dass mit Entschlossenheit, Organisation und Governance, wird das Unmögliche leicht möglich”, sagt der Kandidat der RPR.
“Wir haben nur einen Rückblick zu machen über die vergangenen 16 Jahre, als wir keine Infrastruktur hatten, keine Justiz, keine Schulen, keine medizinische Versorgung”, sagt der Amtsinhaber.
Zu den Errungenschaften seit dem Völkermord an Tutsi im Jahr 1994, er erwähnt das Wirtschaftswachstum von 7% in diesem Jahr schätzungsweise, sagte er, “Zugang für alle zur Grundschulbildung, die Krankenversicherung für die Schwächsten ( durch die allgemeine Gesundheitsversicherung), den unglaublichen Aufschwung des Tourismus und der Landwirtschaft”.
© 2010 AFP

Ruanda: Regierung bestreitet jede Verwicklung in den jüngsten Morden
Kigali, Ruanda (AFP) – 2010.07.08 10.34
Die ruandische Regierung ist nicht in irgendeiner Weise mit den jüngsten Morden an Journalisten und Oppositionspolitikern in Ruanda beteiligt, sagte gegenüber AFP am Samstag der Generalstaatsanwalt Martin Ngoga, mit die Ablehnung jeden Zusammenhanges mit den Präsidentschaftswahlen am Montag in dem Land.
“Was ist das Interesse der Regierung an der Durchführung solcher Anschläge gegen Oppositionspolitiker? Ich glaube, sie (die Opposition, dh) sind die größten Nutznießer. Die Regierung ist nicht hinter diesen Angriffen” Ngoga sagte.
Mitte Juli der fast enthauptete Körper des Vizepräsidenten der Demokratischen Grünen Partei, Andre Kagwa Rwisereka, wurde in einem Moor in der Nähe von Butare (Süden) gefunden.
Dieser Mord war “unverschämt fehlinterpretiert”, sagte der Staatsanwalt Ngoga, daran erinnernd, dass “die Untersuchung fortgesetzt wird”.
(…), “Dieser Mann war das Opfer einer Straftat. Den ersten Beweis dafür haben wir, darauf hinweisend, dass dies nichts mit der Tatsache, dass er ein Politiker war, zu tun hat”, sagte er.
Verdächtige auch in Mord an dem Journalisten Jean Leonard Rugambage, erschossen 24. Juni in Kigali, werden in Kürze auch angeklagt, so der Generalstaatsanwalt.
Der Journalist wurde “angeklagt des Mordes an einem Bankdirektor während des Völkermordes” von 1994 und bekam drei Jahre Gefängnis für dieses “, sagte Ngoga.
“Die Person, die wir derzeit haben, ist ein Bruder des Opfers Rugambage”, der aus Rache gehandelt habe, wie der Staatsanwalt sagte.
“Ich weiß nicht, warum manche vermuten, dass der Staat beteiligt ist, obwohl das Ergebnis der Untersuchung bekannt ist”, sagte er.
Der UN-Generalsekretär Ban Ki-moon und die Europäische Union (EU) hatten eine “umfassende Untersuchung” in die Ermordung von Rwisereka und Rugambage gefordert.
Der Journalist war getötet worden, kurz nachdem er in einem Artikel die ruandischen Behörden beschuldigte, verantwortlich zu sein für den Mordversuch am 19. Juni in Johannesburg an General Faustin Kayumba Nyamwasa, ehemaliger Stabschef im Exil in Südafrika.
Ngoga bekräftigte in diesem Zusammenhang, dass Ruanda in keiner Weise in das Attentat, das laut hatte “ziemlich kompliziert” die Nachfrage um Auslieferung von General Kayumba, beteiligt ist.
Die Anzeichen von Spannungen haben sich im Vorfeld der Präsidentschaftswahlen multipliziert mit einer “erhöhten Unsicherheit” und es gab “eine wachsende Zahl von Bedrohungen und Angriffen und Schikanen” gegen die Opposition, laut Human Rights Watch (HRW).
In Kraft seit er den Völkermord von 1994 gegen die Tutsi beendete, kanidiert Kagame in dieser Wahl nur gegen drei Kandidaten, die ihn während der ersten Präsidentschaft im Jahr 2003 unterstützten.
Zwei Kandidaten der Opposition von der Kandidatur waren gehindert: Bernard Ntaganda ist hinter Gittern, und Victoire Ingabire unter richterlicher Aufsicht, sie ist auch der Leugnung des Völkermords bezichtigt.
“Es gibt keine Taktik, um zu verhindern oder zu verzögern” die Kandidatur von Frau Ingabire, sagt Ngoga.
© 2010 AFP

Präsidentschaftswahl in Ruanda: Die Zivilgesellschaft auf dem Rückzug
Nairobi (AFP) – 2010.08.07 10.27
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Mit wenigen Ausnahmen, die ruandische Zivilgesellschaft ist in die Reserve gegangen, in Reaktion auf die Spannungen, die die Präsidentschaftswahlkampf für den 9. August mit scheidenden Präsidenten Paul Kagame als ultra-Favoriten, kennzeichneten sowie in dem Fehlen einer wirklichen Opposition.
In Kraft seit er den Völkermord von 1994 gegen die Tutsi beendete, kandidiert Kagame in dieser Wahl gegen drei kleine Kandidaten, die ihn während der ersten Präsidentschaft im Jahr 2003 unterstützten. Drei Parteien, entstanden vor kurzem, darunter zwei, die nicht von den Behörden anerkannt wurden, sind de facto ausgeschlossen von der Wahl.
Zeichen der Spannungen haben in den letzten Monaten gestiegen, Advocacy-Organisationen wie Human Rights Watch (HRW) prangerten ein wachsendes Klima der Repression, “Bedrohungen” und “Aggression” gegen die Opposition an.
Nur zwei Stimmen waren in Ruanda zu hören, die vor dieser Situation alarmierten: die ruandische Liga für die Förderung und Verteidigung der Menschenrechte (Liprodhor) und die Liga der Menschenrechte in der Region der Great Lakes (LDGL), mit regionaler kollektiver Basis in Kigali.
“Diese Situation überrascht nicht in einem Land, in dem Organisationen, die sich Nichtregierungsorganisationen nennen, loben die Regierung und ignorieren den Missbrauch aller Art,” so die Analyse unter Anonymität eines afrikanischen Diplomaten in Kigali.
“Das Gegenteil vom benachbarten Burundi, mit einer starken Zivilgesellschaft, vor dem Kampf”, sagt diese Quelle.
“Es ist nicht so, dass wir blind sind”, sagt ein Chef einer ruandischen NGO, der seinen Namen haben sich geweigert veröffentlicht zu werden: “Einige unserer Führungskräfte haben einfach Angst vor Repressalien seitens der Regierung.”
“Unsere Verwaltungsräte manchmal Anweisungen geben, nichts zu sagen”, räumt ein dieser Aktivist, für den die Positionen der Liprodhor und LDGL großen Mut zeigen.
Ende Juni hatte Liprodhor ” die Multiplikation von willkürliche Festnahmen und Inhaftierungen,” alarmiert.
Die Organisation hat die ruandische Regierung der Weigerung der Legalisierung von Oppositionsparteien kritisiert, welche sich zur Wahl stellen wollten, “eine Situation, wo ein Teil der ruandischen Bevölkerung beraubt ist seiner Rechte der Vereinigungsfreiheit, Meinungs-und Gewissensfreiheit”.
Liprodhor leitete auch “eine dringende Aufforderung an Behörden, die demokratischen Grundsätze zu respektieren und den Schutz der Rechte aller Bürger, so wie In der Verfassung verankert” des Landes, sowie in Konventionen und Verträge.
Liprodhor war bereits in Schwierigkeiten mit dem Regime im Jahr 2004 gewesen. Sie war damals wegen “Völkermord Ideologie” beschuldigt, die mehrere seiner Verantwortlichen und Personal gezwungen hatte, den Weg des Exils nehmen
Sein Plädoyer kam nach dem der LDGL im Mai, für die “der Wahlprozess stattfindet in einem Klima der Unsicherheit und der anhaltenden Spannungen zwischen der herrschenden politischen Parteien und der Opposition.”
Die Gruppe hatte die Behörden aufgefordert zu “die Förderung des Mehrparteiensystems durch die Genehmigung der im Entstehen begriffenen politischen Parteien”.
Sie prangerte auch Gerichtsverfahren gegen Gegner an, vor allem gegen Victory Ingabire, die derzeit gerichtlich untersucht werden.
Erklärte Kandidatin bei den Wahlen, ist Frau Ingabire für die Zusammenarbeit mit ruandischen Hutu-Rebellen im Osten der DR Kongo verfolgt. Staatsanwälte haben sie auch der Leugnung der Realität des Völkermordes angeklagt und zu predigen ethnische Teilung; sie widerspricht den Behauptungen.
Bernard Ntaganda, ein Rechtsanwalt, der auch seine Absicht, für das Präsidentenamt zu kandidieren hatte angekündigt, wird seit dem letzten Monat auch die Predigt ethnischer Spaltung vorgeworfen.
© 2010 AFP

Präsidentschaftswahl in Ruanda: eine Dissidentin prangert “Schein-Wahlen” an
Nairobi (Kenia) (AFP) – 2010.04.08 02.26
Eine ruandische Oppositionelle unter richterlicher Aufsicht, Victoire Ingabire, beschrieb die 9. August Präsidentschaftswahlen in Ruanda als “Wahlfarce” und das Land “am Rande des Chaos”, in einer Erklärung veröffentlicht am Mittwoch.
“Einige Mitglieder der internationalen Gemeinschaft und sogar eine Handvoll Diplomaten und Aktivisten versuchen, die Leute glauben zu machen, dass die aktuelle Wahlfarce eine Art von Glaubwürdigkeit hat”, schrieb Frau Ingabire.
Inzwischen ist das Land noch “mehr und mehr am Rande des Chaos”, sagt Frau Ingabire, sechs Tage vor der Wahl, wo der amtierende Präsident Paul Kagame (in Kraft seit 1994) gegebenen sehr Favorit ist.
Die Gegner, Präsidentin der Vereinigten Demokratischen Kräfte (SDS), eine Oppositionspartei im Exil gebildet und noch nicht von den ruandischen Behörden registriert, wollte an diesem Wahlgang kandidieren.
Sie wurde unter richterliche Aufsicht gestellt, nachdem man sie der Leugnung des Völkermords an Tutsis im Jahr 1994 und der Komplizenschaft in Terrorismus beschuldigte.
“Die Welt scheitert derzeit wieder in Ruanda und das Demokratischen Ideal gefährdet ist. Eine neue, sehr lange Krise entsteht”, sagt sie.
“Das Spiel der Kampagne hat ihren Höhepunkt erreicht: alle Kandidaten verteidigen die Versprechen von ” Präsident Paul Kagame, so die Hutu-Oppositionelle.
“Ein paar Tage vor der Farce der Präsidentschaftswahlen, die politisierten Gerichte in Kigali arbeiten ständig daran, die Gefängnisse mit politischen Gefangenen zu füllen”, klagt sie.
“Einige Mitglieder der Opposition sind verschwunden oder wurden Opfer von Folter und Misshandlung. Justiz schweigt. Welche Art von Gerechtigkeit ist das?” Sagt sie.
Unter den inhaftierten Gegnern ist auch Anwalt Bernard Ntaganda, auch ein Kandidat für das Präsidentenamt.
© 2010 AFP

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