RUANDISCHER VÖLKERMORD: DOKUMENTATIONSZENTRUM +: BELGIEN VERANTWORTLICH FÜR EVAKUIERUNG DER BLAUHELME – Génocide rwandais: la Belgique avait décidé d’évacuer des Casques Bleus

Völkermord in Ruanda: Belgien hatte beschlossen, die Friedenstruppen zu evakuieren
BRÜSSEL (AFP) – 2010.10.12 11.24
Belgien, nicht die UN-Mission in Ruanda, hatte die Entscheidung getroffen, die UN-Friedenstruppen im ruandischen Völkermord von 1994 zu evakuieren und 2.000 Zivilisten ihrem Schicksal in einer Flüchtlingslager-Schule zu überlassen, so ein vorläufiges Urteil von einem Gericht in Brüssel gemacht .
Ruanda hat ein Dokumentationszentrum über Völkermord geöffnet
Kigali (AFP) – 11.12.2010 11.55 Uhr
Ruanda hat Freitagabend ein Dokumentationszentrum eröffnet , das in Zukunft “Hüter aller Informationen im Zusammenhang mit dem Völkermord an den Tutsi im Jahr 1994” sein soll, eine Struktur durch eine Partnerschaft mit der britischen Nichtregierungsorganisation Aegis Trust gebaut.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Génocide rwandais: la Belgique avait décidé d’évacuer des Casques Bleus
BRUXELLES (AFP) – 10.12.2010 11:24
La Belgique et non la mission de l’ONU au Rwanda avait pris la décision d’évacuer des Casques bleus lors du génocide rwandais de 1994, abandonnant à leur sort 2.000 civils réfugiés dans une école, selon un jugement transitoire rendu par un tribunal de Bruxelles.
Ce jugement “interlocutoire” (préparatoire) a été rendu mercredi au procès intenté par des rescapés du génocide rwandais contre l’Etat belge et trois de ses militaires, qui s’est ouvert en septembre.
Le tribunal doit dire si la Belgique est coupable d’avoir laissé se produire un massacre.
Dans les jours qui ont suivi le début du génocide rwandais, le 6 avril 1994, quelque 2.000 personnes, tutsis ou hutus membres de l’opposition, avaient cherché refuge à l’Ecole technique officielle (ETO) de Kigali, où étaient cantonnés une centaine de Casques bleus belges de la Minuar, la mission de l’ONU déployée au Rwanda après les accords de paix d’Arusha.
Mais le 11 avril, les soldats belges ont quitté l’école pour rejoindre le quartier général de la Minuar et la plupart des réfugiés ont été tués par des extrémistes hutus.
Pour les plaignants, le gouvernement belge et les militaires belges de la Minuar sont coupables car ils ont “omis d’agir” pour prévenir ou mettre fin à des infractions graves au droit international humanitaire, une infraction reprise dans le droit belge depuis 1993.
Le ministère de la Défense avait argumenté que les Belges se trouvaient encore sous commandement de l’ONU lorsqu’ils ont été évacués. Mais cet argument a été rejeté.
“L’Etat belge ne peut plus se retrancher derrière les Nations Unies pour justifier l’abandon des réfugiés de l’ETO et il ne peut plus dire qu’il ne savait pas que 2.000 personnes se trouvaient dans l’ETO”, a déclaré Me Luc Walleyn, l’avocat de survivants.
Avec ce jugement transitoire, le tribunal n’a pas encore rendu de jugement sur le fond de l’affaire.
Les réquisitions à l’encontre des trois officiers ont été déclarées recevables.
“Le tribunal doit maintenant décider si l’Etat belge peut être rendu civilement responsable pour ces infractions”, a indiqué Me Walleyn.
Le procès se poursuivra le 14 février prochain, puis le 12 octobre 2011.
© 2010 AFP

Le Rwanda a inauguré un centre de documentation sur le génocide
KIGALI (AFP) – 11.12.2010 11:55
Le Rwanda a inauguré vendredi soir un centre national de documentation qui se veut à l’avenir “dépositaire de toute l’information en rapport avec le génocide” des Tutsi de 1994, une structure réalisée grâce à un partenariat avec l’ONG britannique Aegis Trust.
Perpétré par des extrémistes hutu, le génocide d’avril à juillet 1994 a fait, selon l’ONU, près de 800.000 tués.
Première structure de cette envergure au Rwanda, le nouveau centre, situé au mémorial du génocide de Kigali, “est d’une très grande importance pour le Rwanda”, selon le ministre de la Culture Joseph Habineza.
“Les archives y seront digitalisées, ce qui permettra une conservation et une consultation plus faciles. A partir des informations dont dispose déjà le centre, les chercheurs pourront poursuivre leur travail pour en savoir plus, car toute la vérité n’a pas encore été dite sur le génocide”, a indiqué le ministre à l’AFP.
“Créé par Aegis Trust en partenariat avec la Commission nationale rwandaise de lutte contre le génocide (CNLG), le centre d’archives sur le génocide au Rwanda deviendra le dépositaire unifié de toute l’information en rapport avec le génocide” des Tutsi, indique l’ONG dans un communiqué.
“Des pièces originales audiovisuelles, documentaires et photographiques” y seront conservées “dans un environnement sûr et contrôlé, géré conformément aux normes internationales”.
“Ses programmes de recherche continueront à collecter des pièces matérielles de la période du génocide, à cartographier et rassembler l’information sur les sites du génocide, et enregistrer les témoignages de survivants”, poursuit le communiqué.
Le centre dispose aujourd’hui de plus de 1.500 enregistrements audiovisuels et plus de 20.000 documents écrits et photographies.
Il s’agit d’extraits d’émissions de la radio et de la télévision nationales rwandaises ainsi que de la presse écrite, d’enregistrements des procédures devant les juridictions populaires gacacas — chargées de juger les perpétrateurs du génocide –, de documents recueillis à l’Université nationale du Rwanda, au Musée national, aux Archives nationales et auprès d’institutions privées ainsi qu’à l’étranger, en particulier en France.
S’ajoutent des pièces données à titre individuel par des survivants ou rassemblées directement par les chercheurs de terrain d’Aegis Trust.
Certes, reconnaît le directeur du centre, Yves Kamuronsi, “la collection initiale est relativement modeste” mais l’objectif était, selon lui, de mettre en place cette structure “le plus tôt possible”. Il ne doute pas que l’initiative bénéficiera des appuis financiers nécessaires et que de nouveaux matériaux viendront enrichir la collection de départ.
D’autres archives en rapport avec le génocide des Tutsi sont actuellement conservées par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) basé à Arusha, en Tanzanie, et dont la fermeture est prévue en 2013. Les autorités rwandaises ont toujours fait valoir leur droit de conserver ces documents mais le Conseil de sécurité de l’Onu qui a créé le tribunal n’a pas encore décidé.
“Nous l’avons dit clairement aux Nations unies et cela n’a pas changé. Ces archives étant une partie de l’histoire de notre pays, nous sommes la destination la plus logique” pour les recueillir, déclarait encore le mois dernier le procureur général du Rwanda, Martin Ngoga.
© 2010 AFP

Mémorial du génocide à Nyamata au Rwanda le 27 février 2004

Mémorial du génocide à Nyamata au Rwanda le 27 février 2004Foto (c) AFP: Genozid-Gedenkstätte in Ruanda Nyamata 27. Februar 2004

Völkermord in Ruanda: Belgien hatte beschlossen, die Friedenstruppen zu evakuieren
BRÜSSEL (AFP) – 2010.10.12 11.24
Belgien, nicht die UN-Mission in Ruanda, hatte die Entscheidung getroffen, die UN-Friedenstruppen im ruandischen Völkermord von 1994 zu evakuieren und 2.000 Zivilisten ihrem Schicksal in einer Flüchtlingslager-Schule zu überlassen, so ein vorläufiges Urteil von einem Gericht in Brüssel gemacht .
Das “zwischenverfahrentliche” (vorbereitende) Urteil wurde Mittwoch gesprochen im Rechtsstreit von Überlebenden des Völkermords in Ruanda gegen den belgischen Staat und drei seiner Militärs, der im September eröffnete.
Das Gericht muss sagen, ob Belgien schuldig ist, ein Massaker zugelassen zu haben.
In den Tagen nach dem Beginn des Völkermordes in Ruanda, 6. April 1994, rund 2.000 Menschen, Tutsi oder Hutu-Mitglieder der Opposition flüchteten in die Amtliche Technische Hochschule (ETO) in Kigali, wo hundert Blauhelme stationiert waren, belgische Friedenssoldaten aus UNAMIR, die UN-Mission in Ruanda nach dem Arusha Friedensabkommen eingesetzt.
Aber am 11. April haben die belgischen Soldaten die Schule verlassen, um zum UNAMIR Hauptsitz zu gelangen, und die meisten Flüchtlinge wurden von Hutu-Extremisten getötet.
Für die Kläger waren die belgische Regierung und die belgischen Soldaten der UNAMIR schuldig, weil sie “untätig waren” zu verhindern oder zu stoppen schwere Verletzungen des humanitären Völkerrechts – das ist auch eine Straftat im belgischen Gesetz seit 1993.
Das Verteidigungsministerium hatte argumentiert, dass die Belgier noch unter UN-Kommando standen, als sie evakuiert wurden. Aber dieses Argument wurde abgelehnt.
“Die belgische Regierung kann sich nicht länger hinter der UNO verstecken, um die Aufgabe von Flüchtlingen aus der ETO zu rechtfertigen und sie kann nicht sagen, sie wusste nicht, dass 2.000 Menschen in der ETO waren”, sagte Luc Walleyn, Anwalt der Überlebenden.
Mit dieser Übergangsregelung hat das Gericht noch keine Entscheidung über die Begründetheit des Falles erteilt.
Klagen gegen die drei Offiziere wurden für zulässig erklärt.
“Das Gericht muss nun entscheiden, ob die belgische Regierung rechtmässig für diese Verbrechen verantwortlich ist,” sagte Herr Walleyn.
Der Prozess wird am 14. Februar und 12. Oktober 2011 fortgesetzt.
© 2010 AFP

Ruanda hat ein Dokumentationszentrum über Völkermord geöffnet
Kigali (AFP) – 11.12.2010 11.55 Uhr
Ruanda hat Freitagabend einDokumentationszentrum eröffnet , das in Zukunft “Hüter aller Informationen im Zusammenhang mit dem Völkermord an den Tutsi im Jahr 1994” sein soll, eine Struktur durch eine Partnerschaft mit der britischen Nichtregierungsorganisation Aegis Trust gebaut.
Verübt durch extremistische Hutu, führte der Genozid April-Juli 1994 nach UN-Angaben zu fast 800.000 Todesfällen.
Erste Struktur dieser Größenordnung in Ruanda, das neue Zentrum an der Genozid-Gedenkstätte in Kigali “ist von großer Bedeutung für Ruanda”, so der Kulturminister Joseph Habineza.
“Die Archive werden digitalisiert, wodurch die Erhaltung und Konsultation erleichtert werden. Von den bereits verfügbaren Informationen aus können die Forscher ihre Arbeit ausweiten, weil die ganze Wahrheit über den Genozid noch nicht genannt wurde”, sagte der Minister gegenüber AFP.
“Angelegt von Aegis Trust in Zusammenarbeit mit der ruandischen Nationalen Kommission gegen Völkermord (CNLG), das zentrale Archiv auf dem Völkermord in Ruanda wird das einheitliches Repository für alle Informationen im Zusammenhang mit dem Völkermord an den Tutsi werden”, sagt die NGO in einer Erklärung.
“Die ursprünglichen audiovisuellen und fotografischen Dokumentationen” werden bewahrt “in einer sicheren und kontrollierten Umgebung, in Übereinstimmung mit internationalen Standards.”
“Seine Forschungsprogramme sind, weiterhin physische Beweise aus der Zeit des Genozids zu sammeln, zu kartografieren und sammeln Informationen über die Stadorte des Völkermord , und notieren die Zeugnisse der Überlebenden”, so die Erklärung.
Das Zentrum hat jetzt mehr als 1.500 Audio-Aufnahmen und über 20.000 schriftliche Dokumenten und Fotografien.
Dies sind Auszüge aus Radiosendungen und den ruandischen nationalen Fernsehen und Printmedien, Aufnahmen des Verfahrens vor den Gacaca-Gerichten, Dokumente gesammelt an der National University of Rwanda, dem National Museum, in den National Archives sowie aus privaten Institutionen und dem Ausland, insbesondere in Frankreich.
Ergänzt durch einzelne Stücke gestiftet von Überlebenden oder direkt durch Feldforscher der Aegis Trust gesammelt.
Sicherlich erkennt der Direktor des Zentrums, Yves Kamuronsi, “die ursprüngliche Sammlung ist relativ bescheiden”, aber das Ziel war, sagte er, die Einrichtung dieser Struktur “so bald wie möglich.” Er hatte keine Zweifel, dass die Initiative wird von der benötigten finanziellen Unterstützung profitieren und durch neue Materialien bereichern die Sammlung.
Andere Archive im Zusammenhang mit dem Völkermord an den Tutsi sind jetzt durch den Internationalen Strafgerichtshof für Ruanda (ICTR) in Arusha, Tansania, gehalten, und dessen Schließung ist im Jahr 2013. Die ruandischen Behörden haben stets behauptet ihr Recht auf diese Dokumente, aber der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen, der das Gericht einrichtete, hat noch nicht entschieden.
“Wir haben klar gemacht der UNO und es hat sich nicht geändert: Das Archiv ist Teil der Geschichte unseres Landes, wir sind das logische Ziel” für die Dokumentsammlung, sagte letzten Monat erneut der Generalstaatsanwalt von Ruanda, Martin Ngoga.
© 2010 AFP

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