SAHEL, FORSTWIRTSCHAFT, Essay: BÄUME SCHÜTZEN STATT PFLANZEN – M.Sawadogo, pionnier en matière d’agroforesterie

Parc avec des rejets naturels assistés à Néguéna, région de Ségou
Foto (c) World Agroforestry Center(ICRAF) 2011/O.Samaké: Agroforstwirtschaft in Néguéna, einem Dorf der Region Ségou

Sawadogos Leidenschaft für Bäume

Mit alten landwirtschaftlichen Methoden wird die Sahelzone fruchtbarer
Le Monde Diplomatique – 13. August 2010
Von Mark Hertsgaard

Sonnenuntergang auf dem Zentralplateau von Burkina Faso. Es war wieder ein brütend heißer Tag. Aber hier, auf dem Anwesen von Yacouba Sawadogo, ist die Luft merklich kühler. Mit einer Hacke über der Schulter marschiert der graubärtige Bauer leichtfüßig wie ein junger Mann über seine Felder. “Klimawandel ist ein Thema, bei dem ich ganz gut mitreden kann”, sagt Sawadogo in seiner Stammessprache Mòoré, die sich für uns wie ein tiefes, gemächliches Rumpeln anhört. Yacouba Sawadogo kann weder lesen noch schreiben, aber er ist ein Pionier der neuen Anbaumethode, die der westlichen Sahelzone seit einigen Jahren einen tiefgreifenden Wandel gebracht hat. Diese neue Methode setzt auf die Integration von Bäumen in die landwirtschaftliche Nutzung und ist eines der hoffnungsvollsten Beispiele dafür, wie selbst arme Leute den verheerenden Wirkungen des Klimawandels begegnen können.
LESEN SIE DIE FORTSETZUNG DER DEUTSCHEN ÜBERSETZUNG AUS DEM ENGLISCHEN UNTER DER FRANZÖSISCHEN AUSGABE.

Comment le Sahel reverdit

Expériences inédites d’agroforesterie
Le Monde Diplomatique – août 2010
Par Mark Hertsgaard

Au Niger, près de la moitié de la population est menacée de famine ; au Tchad, la cote d’alerte est dépassée. Flambée des prix, sécheresse, baisse de l’aide internationale expliquent pour partie le désastre actuel. Pourtant, des techniques agricoles nouvelles ont transformé certains espaces semi-désertiques en terres plus productives. Des expériences limitées, mais suivies avec attention.

Au Burkina Faso, en Afrique occidentale. Le soleil se couche au terme d’une nouvelle journée de chaleur écrasante. Mais ici, dans l’exploitation de M. Yacouba Sawadogo, l’air est nettement plus frais. Une hachette sur l’épaule, ce cultivateur à la barbe grise arpente ses bois et ses champs avec l’aisance d’un homme beaucoup plus jeune. M. Sawadogo, qui ne sait ni lire ni écrire, n’en est pas moins un pionnier en matière d’agroforesterie, une approche fondée sur l’intégration des arbres dans le système de production agricole. Cette technique, qui a transformé le Sahel occidental ces dernières années, constitue l’un des exemples les plus prometteurs de la manière dont des populations pauvres peuvent faire face au changement climatique.

Vêtu d’une robe en coton brun et coiffé d’une calotte blanche, M. Sawadogo s’assied près des acacias et des zizyphus qui ombragent un enclos renfermant une vingtaine de pintades. L’essentiel de son exploitation de vingt hectares, importante au regard des critères locaux, appartient depuis des générations à sa famille. Celle-ci l’a abandonnée après la terrible sécheresse de 1972-1984 : une baisse de 20 % de la moyenne des précipitations annuelles avait alors anéanti la production de nourriture dans le Sahel, transformé de vastes étendues de savane en désert et causé des centaines de milliers de morts par famine.

« Les gens se sont retrouvés dans une situation si catastrophique qu’il leur a fallu changer leur mode de pensée », raconte M. Sawodogo. Lui-même a remis au goût du jour une technique utilisée depuis des siècles par les paysans locaux, le zaï, qui consiste à creuser des « poquets », autrement dit des trous peu profonds concentrant les rares pluies vers les racines des cultures. Afin de capter une plus grande quantité d’eaux de ruissellement, il a augmenté la dimension des siens. Mais sa plus grande innovation fut d’y ajouter du fumier durant la saison sèche, une technique que ses pairs considéraient comme du gaspillage.

En concentrant l’eau et la fertilité dans les poquets, il a augmenté le rendement de ses cultures. Mais il n’avait pas prévu le résultat le plus important : des pousses d’arbres, provenant de graines contenues dans le fumier, apparurent au milieu de ses rangs de mil et de sorgho. Après plusieurs saisons de pousse, il s’avéra que les arbres, qui mesuraient désormais plusieurs pieds de haut (1), contribuaient à accroître le rendement des cultures tout en fertilisant le sol : « Depuis que j’applique cette technique de réhabilitation d’une terre dégradée, ma famille est à l’abri de l’insécurité alimentaire, les bonnes comme les mauvaises années. »

Il ne s’agit pas de « planter des arbres »

L’agroforesterie mise au point par M. Sawadogo a déjà gagné de vastes secteurs du Burkina Faso ainsi que du Niger et du Mali voisins, et transformé des centaines de milliers d’hectares semi-désertiques en terres plus productives. « Il s’agit sans doute du bouleversement écologique positif dont l’ampleur est la plus grande au Sahel, et peut-être dans l’ensemble de l’Afrique », estime M. Chris Reij, un géographe néerlandais qui a travaillé trente ans dans la région.

Techniquement parlant, cette méthode porte le nom de « régénération naturelle assistée » (RNA). Des études scientifiques confirment les multiples avantages de l’introduction d’arbres dans les cultures vivrières : ils protègent du vent les jeunes pousses et contribuent à maintenir l’humidité du sol, tandis que leur ombre préserve les cultures de la chaleur. Leurs feuilles tombées font office de paillis, augmentant ainsi la fertilité du sol et fournissant du fourrage pour le bétail. En cas de famine, les gens peuvent même se nourrir des feuilles de certains arbres. « Par le passé, les paysans devaient parfois semer leurs champs quatre ou cinq fois, car le vent emportait les semences, explique M. Reij, qui préconise la RNA avec le zèle d’un missionnaire. Les arbres font écran et arriment le sol ; il ne faut plus semer qu’une seule fois. »

Le zaï et d’autres techniques de récolte des eaux de ruissellement ont aussi contribué à réapprovisionner les nappes souterraines. « Dans les années 1980, le niveau des nappes phréatiques chutait d’environ un mètre par an, indique M.Reij. Depuis que la RNA et les techniques de collecte des eaux se sont implantées, et en dépit de la croissance démographique, il a augmenté de cinq mètres. » Dans certaines zones, on a mesuré jusqu’à dix-sept mètres de gain. Et des études font état d’effets de réapprovisionnement similaires au Niger.

Au fil du temps, M. Sawadogo s’est pris d’une véritable passion pour les arbres. Son exploitation ressemble maintenant plus à une forêt qu’à des champs de culture. « Au début, je mélangeais les arbres et les cultures, raconte-t-il. Mais j’en suis venu à préférer les arbres, car ils offrent d’autres avantages. » Ils peuvent être exploités, leurs branches taillées et vendues chaque année, sans compter que leurs effets bénéfiques pour le sol facilitent la pousse de nouveaux arbres : « Plus vous avez d’arbres, plus vos revenus sont importants. »

En augmentant son parc forestier, M. Sawadogo a pu vendre du bois de feu, de service et de construction. Les arbres entrent également dans la pharmacopée traditionnelle, ce qui n’est pas un mince avantage dans une région où les soins médicaux modernes sont rares et onéreux.

Ces paysans, précisons-le, ne plantent pas d’arbres, comme la lauréate du prix Nobel et militante Wangari Maathai et son mouvement Ceinture verte ont incité la population à le faire au Kenya : ce serait pour eux une affaire beaucoup trop onéreuse et risquée. Ils ne font que gérer et protéger ceux qui poussent spontanément. Des études concernant le Sahel occidental révèlent que 80 % des arbres plantés meurent au bout d’un an ou deux. Par contraste, les arbres qui poussent naturellement sont des espèces endémiques, donc plus résistantes. Et, bien entendu, ils ne coûtent rien.

Au Mali également, des arbres poussent partout au milieu des cultures. Dans le village très pauvre de Sokoura, les maisons sont faites de branches recouvertes de boue ; il n’y a ni eau ni électricité ; les enfants portent des vêtements sales et déchirés, et beaucoup ont le ventre distendu à cause de la malnutrition. Pourtant, à en croire les habitants, la vie s’améliore, en grande partie grâce aux arbres.

M. Oumar Guindo possède six hectares sur lesquels il cultive du mil et du sorgho. Il y a dix ans, il a commencé à prendre conseil auprès de Sahel Eco, une organisation anglo-malienne qui promeut l’agroforesterie. Sa terre est aujourd’hui parsemée d’arbres, un tous les cinq mètres ou presque, et les ressources en eau ont augmenté. De retour au village, il montre les greniers rectangulaires qui, comme les maisons, sont faits de cadres de bois recouverts de boue. Tous renferment de substantielles provisions de millet : la sécurité alimentaire est assurée jusqu’à la prochaine récolte et même au-delà. « Avant, dit un paysan, la plupart des familles ne disposaient que d’un grenier chacune. Maintenant, elles en ont trois ou quatre, et leurs terres ne sont pas plus étendues. Nous avons aussi plus de bétail. »

Pour parvenir à un tel résultat, les gouvernements, eux aussi, ont procédé à des choix importants. M. Salif Guindo (sans rapport avec Oumar), un agriculteur du village malien d’Endé, raconte comment les villageois ont ressuscité une ancienne association de paysans, dénommée Barahogon, qui avait encouragé pendant des générations la gestion des arbres, jusqu’à ce que celle-ci soit abandonnée lorsqu’il devint illégal de couper du bois. Le gouvernement colonial français déclara dans un premier temps que tous les arbres étaient propriété de l’Etat, ce qui lui permit de vendre des droits de coupe à des bûcherons. Des arrangements du même type continuèrent après l’indépendance. Les paysans pris en train d’élaguer ou de couper des arbres étaient punis. Du coup, ils arrachaient les pousses pour éviter des ennuis ultérieurs. La poursuite de ces pratiques pendant plusieurs générations dénuda le sol et le dessécha de plus en plus.

Au début des années 1990, le gouvernement malien, sensible peut-être au fait que des paysans en colère contre les mauvais traitements subis avaient tué des agents forestiers, vota une loi donnant aux agriculteurs la propriété des arbres qui se trouvaient sur leurs terres. Les intéressés n’eurent connaissance de la loi que lorsque Sahel Eco organisa une campagne d’information. Depuis lors, la RNA s’est rapidement répandue. Au Niger, explique M. Toni Rinaudo, un agronome et missionnaire australien, elle n’a vraiment démarré qu’après que les autorités eurent suspendu les réglementations interdisant l’abattage des arbres : pour qu’ils fassent pousser des arbres, il faut aussi que les agriculteurs aient le droit de les couper…

« Villages du millénaire » hors de prix

Un même schéma prévaut dans l’ensemble du Sahel occidental : la RNA s’est propagée essentiellement par contagion, de cultivateur à cultivateur et de village à village, à mesure que les gens voyaient le résultat de leurs propres yeux. Grâce à l’agroforesterie, il est désormais possible de discerner, sur des photos satellite analysées par l’Institut géologique américain (US Geological Survey), la frontière entre le Niger et le Nigeria. Côté Niger, on découvre une abondante couverture de ligneux ; côté Nigeria, où les vastes projets de plantation d’arbres ont spectaculairement échoué, le sol est presque à nu.

Lorsqu’ils ont vu ces images, en 2008, les promoteurs de la RNA, comme MM. Reij et Rinaudo, ont eux-mêmes eu un choc : ils n’imaginaient pas que tant de paysans avaient fait pousser tant d’arbres. En rassemblant les faits mis en évidence par les images satellite et le résultat d’enquêtes sur le terrain, M. Reij estime que, dans le seul Niger, les agriculteurs ont fait pousser deux cents millions d’arbres et réhabilité environ 3 125 kilomètres carrés de terres dégradées.

Les dernières données tendent à indiquer que les régions qui, au sud du pays, pratiquent l’agroforesterie sont celles qui résistent le mieux à la sécheresse actuelle. M. Reij souligne que les arbres fournissent aussi une arme économique pour y faire face : en 2005, lors d’une précédente sécheresse, le bois coupé et vendu avait permis aux paysans de se procurer de l’argent pour acheter des céréales.

La RNA, qui repose sur un savoir gratuit, n’implique aucune dépendance à une aide extérieure. De ce fait, explique M. Reij, elle est très différente du modèle de développement des « villages du millénaire » promus par M. Jeffrey Sachs, le très influent directeur de l’Institut de la Terre de l’université Columbia. Ce projet fournit aux villages ce que l’on considère comme les paquets de services intégrés nécessaires au développement : semences et engrais modernes, trous de forage pour une eau propre, cliniques. « Cette vision d’une solution à la faim en Afrique est séduisante, dit M. Reij. Le problème, c’est que cela ne marche pas. Le projet des Villages du millénaire requiert un investissement important dans chaque village, ainsi qu’une aide extérieure pendant plusieurs années, ce qui ne saurait représenter une solution durable. Il est difficile de croire que le monde extérieur va fournir les milliards de dollars nécessaires pour créer des dizaines de “villages du millénaire” en Afrique. » L’aide étrangère s’est effectivement tarie après la crise financière de 2008.

Les acteurs extérieurs ont toutefois un rôle à jouer : ils peuvent financer, à un coût très bas, le partage de l’information qui, à l’origine, a permis à la RNA de se répandre avec une telle efficacité dans le Sahel occidental. Si les paysans ont été les premiers à s’investir pour faire valoir ses avantages auprès de leurs pairs, ils ont toutefois reçu une aide essentielle de la part d’une poignée de militants et d’ONG, tels MM. Rinaudo et Reij, ou Sahel Eco. Ceux-ci espèrent diffuser la RNA dans d’autres pays africains grâce aux « initiatives de reverdissement de l’Afrique », assure M. Reij, qui a fait part de l’idée au président éthiopien.

Mais des mesures restent également indispensables pour lutter contre le réchauffement climatique, qui fait du Sahel un lieu aussi inhospitalier. Car toute forme d’adaptation a ses limites : si l’on ne réduit pas la quantité de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère, la hausse des températures finira par avoir raison des parades les plus ingénieuses.

Mark Hertsgaard
Journaliste, The Nation, New York. Une version de cet article a été publiée dans The Nation, New York, le 19 novembre 2009.
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(1) Un pied équivaut à environ trente centimètres.

World Agroforestry Center(ICRAF)
Foto (c) World Agroforestry Center(ICRAF): RNA in Mali

Sawadogos Leidenschaft für Bäume

Mit alten landwirtschaftlichen Methoden wird die Sahelzone fruchtbarer
Le Monde Diplomatique – 13. August 2010
Von Mark Hertsgaard
Sonnenuntergang auf dem Zentralplateau von Burkina Faso. Es war wieder ein brütend heißer Tag. Aber hier, auf dem Anwesen von Yacouba Sawadogo, ist die Luft merklich kühler. Mit einer Hacke über der Schulter marschiert der graubärtige Bauer leichtfüßig wie ein junger Mann über seine Felder. “Klimawandel ist ein Thema, bei dem ich ganz gut mitreden kann”, sagt Sawadogo in seiner Stammessprache Mòoré, die sich für uns wie ein tiefes, gemächliches Rumpeln anhört. Yacouba Sawadogo kann weder lesen noch schreiben, aber er ist ein Pionier der neuen Anbaumethode, die der westlichen Sahelzone seit einigen Jahren einen tiefgreifenden Wandel gebracht hat. Diese neue Methode setzt auf die Integration von Bäumen in die landwirtschaftliche Nutzung und ist eines der hoffnungsvollsten Beispiele dafür, wie selbst arme Leute den verheerenden Wirkungen des Klimawandels begegnen können.

Sawadogo trägt ein braunes Baumwollgewand und eine weiße Scheitelkappe. Nach unserem Rundgang hat er sich unter Akazien und Jujubebäumen niedergelassen, in deren Schatten er ein Drahtgehege für etwa zwanzig Perlhühner angelegt hat. Neben ihm dösen zwei Kühe, durch die abendliche Stille ertönt das Gemecker von Ziegen. Für burkinische Verhältnisse ist dies ein großes Anwesen, der größte Teil der etwa 20 Hektar ist seit Generationen im Besitz von Sawadogos Familie. Aber nach der schrecklichen Dürreperiode von 1972 bis 1984 haben die Verwandten ihr Land aufgegeben. Der Rückgang der jährlichen durchschnittlichen Regenmenge um 20 Prozent hat damals in der ganzen Sahelzone zu Ernteausfällen geführt, weite Bereiche der Savanne in Wüste verwandelt und Hunderttausende dem Hungertod ausgeliefert.
Yacouba wollte seine Felder auf keinen Fall verlassen. “Mein Vater ist hier begraben”, sagt er schlicht. Für ihn markiert die Dürre der 1980er Jahre den Beginn des Klimawandels. Das Wort sagt den meisten Leuten hier nichts. Sawadogo hingegen erzählt, dass er sich schon seit zwanzig Jahren an ein heißeres und trockeneres Klima anpasst.
“Die Dürrejahre haben den Leuten so sehr zugesetzt, dass sie ganz neue Denkweisen entwickeln mussten”, meint Sawadogo, der sich stolz als Innovator bezeichnet. Er hat eine Technik wiederbelebt, die in dieser Region seit Jahrhunderten bekannt war und die er jetzt an die neuen klimatischen Bedingungen angepasst hat. Lange Zeit hatten die Bauern der Sahelzone um ihre Pflanzen flache Kuhlen, sogenannte zai angelegt, damit das kostbare Regenwasser gezielt an die Wurzeln gelangt. Sawadogo hat den Radius dieser zai vergrößert, um mehr Regenwasser einzufangen. Aber noch wichtiger war eine zweite Innovation, sagt er: Während der Trockenzeit gab er Viehdung in diese Kuhlen.
Anfangs machten sich die anderen Bauern über ihn und seine “unnütze Arbeit” lustig. Doch das Experiment war erfolgreich. Mehr Regenwasser und die Anreicherung mit Naturdünger bedeuteten höhere Erträge. Aber das wichtigste Ergebnis hatte er nicht vorausgesehen: Der Dung enthielt auch Baumsamen, sodass zwischen den Hirse- und Sorghumpflanzen winzige Schösslinge aus dem Boden sprossen. Nach einigen Jahren stellte Sawadogo fest, dass die jungen Bäume – die inzwischen Mannshöhe erreicht hatten – die Erträge weiter verbesserten und auch die Fruchtbarkeit der Bodenkrume konservieren halfen. Heute kann er stolz sagen: “Seit ich diese Technik zur Rehabilitation des vertrockneten Bodens anwende, kann ich meine Familie in guten wie in schlechten Jahren versorgen.”

So unbedeutend die Errungenschaft, von der Sawadogo berichtet, erscheinen mag, so ist sie doch ein Beitrag zur Bewältigung der größten Herausforderung, vor der die Menschheit heute steht. Was immer der letzte oder weitere Klimagipfel bewirken mögen, die Temperaturen werden noch über Jahrzehnte weltweit ansteigen und entsprechend extreme Klimaeffekte hervorbringen: längere Dürreperioden und heftigere Überschwemmungen, begleitet von höherem Schädlingsbefall. Wie sich die Bevölkerung der Südhalbkugel auf diese Veränderungen einstellt, wird mit darüber entscheiden, ob Millionen Menschen sterben oder überleben.

Der Satellit sieht grün
Die von Sawagodo angewandte Technik wird mittlerweile von hunderttausenden armer Bauern in der Sahelzone genutzt und könnte Millionen landwirtschaftlicher Produzenten in aller Welt dabei helfen, sich auf den Klimawandel einzustellen. Die neue Methode hat sich nicht nur in weiten Teilen von Burkina Faso, sondern auch in den Nachbarstaaten Niger und Mali durchgesetzt und Millionen Hektar ehemals halbwüstenartiger Gebiete in fruchtbareres Land verwandelt. Dieser Wandel ist so tiefgreifend und großflächig, dass man die neuen grünen Landstriche auf Satellitenfotos ausmachen kann. Mit dem fortschreitenden Klimawandel werden noch weit mehr Gebiete der Erde ähnlich heiß und trocken wie die Sahelzone werden. Daher ist es nur sinnvoll, auch in anderen Regionen von dem grünen Wunder zu lernen, das sich im Westen Afrikas in aller Stille vollzogen hat.

“Dies ist wahrscheinlich die bedeutendste Entwicklung in der Sahelzone und vielleicht in ganz Afrika”, meint auch der holländische Geograf Chris Reij, der sich seit dreißig Jahren mit dieser Region beschäftigt. Der Fachausdruck für die neuen Methoden lautet “Agroforstwirtschaft” (agroforestry) oder FMNR (“Farmer Managed Natural Regeneration”). Wissenschaftliche Studien haben bestätigt, was Sawadogo bereits weiß: Die Mischung von Bäumen und Nahrungsmittelpflanzen bringt eine ganze Reihe erheblicher Vorteile. Die Bäume schützen die angebauten Pflanzen vor der sengenden Hitze, sie helfen die Feuchtigkeit im Boden zu halten und dienen als Windschutz für die jungen Kulturen.
“Früher mussten die Bauern zuweilen vier- oder fünfmal aussäen, weil der Wind das Saatgut weggetragen hat”, erklärt Reij, der sich mit dem Eifer eines Missionars für die FMNR-Methoden einsetzt. “Dank der Bäume, die den Wind abhalten und den Boden befestigen, müssen die Bauern nur einmal aussäen.” Und wenn die Bäume ihre Blätter verlieren, dienen die als Mulch, der die Bodenfruchtbarkeit erhöht und zudem als Viehfutter verwandt wird. Und im Notfall können die Bauern während einer Dürreperiode die Blätter sogar essen, um dem Hungertod zu entgehen.
Für ebenso wichtig hält Reij eine weitere Wirkung von zai und anderen Techniken verbesserter Wassernutzung (water harvesting). Sie sorgen für ein Ansteigen des Grundwasserspiegels. “In den 1980er Jahren sank das Grundwasser jährlich um durchschnittlich einen Meter. Seit sich die Methoden von FMNR und Water Harvesting weiter ausbreiten, ist das Grundwasser – trotz wachsender Bevölkerung – um 5 Meter angestiegen, in einigen Gegenden sogar um 17 Meter.” Einige Wissenschaftler erklären dies mit den seit 1994 gestiegenen Niederschlagsmengen. Aber das kann Reij nicht überzeugen: “Der Anstieg des Grundwasserspiegels hat deutlich vorher begonnen, und die Wirkung der neuen Methoden setzt innerhalb von ein, zwei Jahren ein.”

Sawadogos Leidenschaft für Bäume ist mit der Zeit ständig gewachsen. Heute gleicht sein Anwesen eher einem Waldgebiet als Ackerland. “Anfangs habe ich Bäume und Anbaupflanzen gemischt”, erzählt Sawadogo. “Aber mit der Zeit interessierten mich die Bäume mehr, weil sie noch andere Vorteile haben.” Denn Bäume kann man abernten, das heißt, abgeschnittene Zweige, die dann nachwachsen, verkaufen. Die Rehabilitation des Bodens macht es im Übrigen immer leichter, weitere Bäume zu ziehen.
In Afrika ist Holz auf dem Lande nach wie vor die wichtigste Energiequelle. Je mehr Bäume auf Sawadogos Land wachsen, desto mehr Holz verkauft er: als Bau- und Brennmaterial, aber auch zum Herstellen von Möbeln. Damit kann er sein Einkommen diversifizieren und vergrößern – auch dies ein wichtiger Beitrag zu Anpassung an den Klimawandel. Zudem liefern Bäume gewisse Stoffe für die Naturmedizin – ein beträchtlicher Nutzen für eine Region, in der eine moderne Gesundheitsversorgung selten und teuer ist. Und schließlich schenken Bäume Mensch und Tier in der brutalen Hitze der Sahelzone wenigstens etwas Kühle und Schatten.
Für Sawadogo sind Bäume “zumindest ein Teil der Antwort auf den Klimawandel”. Das versucht er möglichst vielen anderen Bauern klarzumachen: “Mit meinem Motorrad habe ich bestimmt hundert Dörfer besucht; viele Leute kommen auch zu mir, um zu lernen. Ich muss sagen: Ich bin sehr stolz, dass sich diese Ideen weiterverbreiten.”
An dieser Stelle muss man sich klarmachen: Die Bauern der Sahelzone pflanzen keine Bäume, wie es das Green-Belt-Movement propagiert, das die kenianische Nobelpreisträgerin Wangari Maathai angestoßen hat. Sawadogo und seine Schüler hegen und pflegen vielmehr Bäume, die von selbst sprießen. Für sie wäre das systematische Pflanzen viel zu teuer und zu riskant. Wissenschaftler haben herausgefunden, dass in der westlichen Sahelzone 80 Prozent aller angepflanzten Bäume innerhalb von ein bis zwei Jahren absterben. Dagegen sind Bäume, die auf natürliche Weise wachsen, stets heimische Arten und damit weitaus widerstandsfähiger – und sie sind umsonst.

Auch in Mali wachsen Bäume inzwischen fast überall inmitten landwirtschaftlich genutzter Flächen. Ich habe es selbst in einem bitterarmen Dorf namens Sokoura erlebt. Die Wände der Hütten bestehen aus einem Gerüst von Stecken, das mit Lehm beworfen wurde. Es gibt weder elektrischen Strom noch fließendes Wasser, die Kinder laufen in dreckiger, zerrissener Kleidung herum, viele von ihnen mit Blähbäuchen, wie sie für Unterernährung typisch sind. Und doch erzählen die Bewohner von Sokoura, dass es allmählich aufwärtsgeht – vor allem dank der Bäume.
Das Land von Oumar Guindo liegt nur fünf Gehminuten außerhalb des Dorfs. Guindo besitzt etwa 6 Hektar, auf denen er Hirse und Sorghum anbaut. Seit zehn Jahren hält er sich an die Empfehlungen von Sahel Eco, einer britisch-malischen Hilfsorganisation, die Methoden der Agroforstwirtschaft fördert.(1) Heute sind auf Guindos Feldern zahlreiche Bäume herangewachsen, etwa alle fünf Meter einer. Die meisten sind noch jung, und mit ihren dürren Zweigen ähneln sie eher einem Busch, aber es gibt auch schon Exemplare mit armdicken Stämmen.

Folgen der Kolonialzeit
Wir sitzen unter einem ausladenden Exemplar, dessen Zweige zentimeterlange Dornen haben. Die Einheimischen nennen ihn den “Sahel-Apfelbaum”.(2) Der Boden ist hell und körnig wie Sand – nicht unbedingt ideales Ackerland. Aber seit Oumar Guindo die Bäume auf seinen Feldern hat, sorgen die erhöhten Wassermengen für deutlich bessere Erträge. “Die Ernte von diesem Feld hat früher nicht mal einen Schuppen gefüllt, heute füllt sie anderthalb.”
Guindo führt mich zu einem der rechteckigen Vorratsspeicher, die wie die Wohnhütten aus einem lehmbeschichteten Holzgerüst bestehen. Sie haben eine Grundfläche von etwa zwei mal fünf Metern, die einzige Öffnung liegt knapp unter dem Dach, erreichbar über einen angelehnten Baumstamm, der mit seinen ausgekerbten Stufen als Leiter dient. Alle Speicher sind gut mit Hirse gefüllt. Man ist also bis zur nächsten Ernte versorgt, oder sogar darüber hinaus.
“Vor zwanzig Jahren, nach der Dürre, waren wir in einer verzweifelten Lage”, erzählt einer der Bauern. “Aber heute haben wir ein viel besseres Leben. Vorher hatten die meisten Familien nur einen Vorratsschuppen. Jetzt haben sie drei oder vier, obwohl sie nicht mehr Land bebauen. Und wir haben inzwischen mehr Vieh.” Überflüssig zu sagen, dass in Sokoura inzwischen auf allen Feldern auch Bäume wachsen.

Wenn die Agroforstwirtschaft die Sahelzone grüner macht, liegt das nicht nur am Informationsaustausch zwischen den Bauern und der Hilfe einiger kleiner NGOs. Eine maßgebliche Rolle spielt auch, dass die Regierungen heute eine andere Politik verfolgen.
In Mali war das Aufziehen von Bäumen schon in der traditionellen Landwirtschaft üblich gewesen. In dem Dorf Endé erläutert ein Bauer namens Salif, wie er zusammen mit anderen Dorfbewohnern eine alte Form bäuerlicher Assoziation wiederbelebt hat. Diese sogenannten Barahogon waren früher auch für die Pflege der Bäume zuständig gewesen. Als dann aber die französische Kolonialregierung den Holzeinschlag unter Strafe stellte, erstarb das Interesse, sich um die Bäume zu kümmern. Die wurden von der Kolonialverwaltung zu staatlichem Besitz erklärt, um die Einschlagrechte an Holzfäller verkaufen zu können. Auch nach der Unabhängigkeit blieben das Fällen von Bäumen und das Abschneiden von Ästen bei Strafe verboten. Deshalb gingen die Bauern dazu über, schon die ersten Baumsprösslinge auszureißen, damit sie später keine Probleme mit den Behörden bekamen. Das unvermeidliche Resultat war, dass das Land nach einigen Generationen baumlos und ausgedörrt war.
Zu Beginn der 1990er Jahre verabschiedete eine neue Regierung in Mali ein Gesetz, das die Bauern zu Eigentümern der auf ihrem Land wachsenden Bäume machte.(3) Allerdings wurden die Bauern über das neue Gesetz erst durch die Sahel Eco informiert, als diese per Rundfunk und Mundpropaganda eine Informationskampagne in Gang brachte. Seitdem haben die FMNR-Methoden auch über die Grenzen von Mali hinaus rasch Verbreitung gefunden. Salif berichtet, wie vor kurzem zwanzig Bürgermeister und Direktoren lokaler Landwirtschafts- und Umweltbehörden aus Burkino Faso sein Dorf besucht haben: “Sie haben nicht schlecht gestaunt, als sie unsere Geschichte gehört haben und mit eigenen Augen sehen konnten, dass sie wahr ist. Die wollten das erst gar nicht glauben.”

Auch in Niger konnten die FMNR-Methoden Fuß fassen, wenn auch nur langsam. Und auch hier hatte es mit der intuitiven Auffassung zu tun, dass jemand, der Bäume großzieht, diese irgendwann auch fällen dürfen muss. Deshalb, darauf weist der australische Agronom und Missionar Tony Rinaudo, einer der ersten Vorkämpfer für FMNR, hin, kam die Kultivierung von Bäumen in Niger erst wieder in Gang, als die staatlichen Behörden auf die Durchsetzung des Abholzverbots verzichtet hatten. “Erst als die Bauern das Gefühl hatten, dass ihnen die Bäume auf ihren Feldern wirklich gehören, konnten sich die neuen Methoden durchsetzen. Jetzt wurden die Bäume nicht mehr als Unkraut, sondern als ein realer Wert wahrgenommen.”
Ganz ähnlich lief es überall in der westlichen Sahelzone ab. Die FMNR-Methoden wurden fast zum Selbstläufer. Sie wanderten von Bauer zu Bauer und von Dorf zu Dorf, sobald die Leute die Resultate mit eigenen Augen sehen konnten. Dank der Agroforstwirtschaft ist heute auf Satellitenfotos die Grenze zwischen Niger und Nigeria klar zu erkennen. Sie zeigen auf dem Gebiet von Niger, wo die Bauern Bäume besitzen dürfen und die FMNR-Methoden allen vertraut sind, einen umfassenden Baumbestand; auf der Seite von Nigeria, wo die großen Aufforstungsprogramme grandios gescheitert sind, ist die Landschaft dagegen fast nackt.
Als diese Bilder 2008 veröffentlicht wurden, traf es selbst FMNR-Anhänger wie Reij und Rinaudo fast wie ein Schock: Erst jetzt registrierten sie, dass so viele Bauern schon so viele Bäume großgezogen hatten. Auf Basis der Satellitenaufnahmen, weiterer Nachforschungen vor Ort und anderer empirischen Daten wagt Reij die Schätzung, dass die Bauern allein in Niger 200 Millionen Bäume gezogen und damit 5 Millionen Hektar degradierter Böden als Ackerland wiedergewonnen haben.

Die große Wirkung und die Nachhaltigkeit von FMNR beruht darauf, dass diese Methoden den Afrikanern selbst gehören und sie nichts kosten. Im Grunde ist es nichts weiter als das schlichte Wissen um die vielfachen Vorteile, die auf Ackerland wachsende Bäume mit sich bringen. Was das für arme Bauern – und Länder – bedeutet, kann man gar nicht stark genug betonen. Denn die Techniken sind sofort anwendbar, ohne dass man auf Kapitalspritzen aus dem Ausland oder Hilfen von Regierungen oder von humanitären Organisationen angewiesen wäre.
Auf diesen Punkt legt Chris Reij besonders großen Wert, denn es unterscheidet das FMNR-Konzept von einem anderen Entwicklungsmodell, das Jeffrey Sachs unter dem Namen “Millennium Villages” populär gemacht hat. Dieses Programm des prominenten Leiters des Earth Institute an der Columbia University finanziert den geförderten Dörfern einen Satz von Entwicklungs-“Bausteinen”: modernes Saatgut und Düngemittel, Brunnen mit sauberem Wasser und Krankenstationen. Zu diesem Modell meint Reij: “Es ist schön, eine solche Vision vom Ende des Hungers in Afrika zu haben, das Problem ist nur, dass es so nicht funktioniert. Millennium Villages erfordert für jedes Dorf eine hohe Investitionssumme plus Hilfe von außen auf Jahre hinaus. Das aber ist keine nachhaltige Lösung. Man kann kaum davon ausgehen, dass die Restwelt die Milliarden von Dollars zahlt, die nötig sind, um in Afrika zehntausende Millennium Villages zu gründen.” Tatsächlich sind die ausländischen Hilfszahlungen nach der Finanzkrise von 2008 massiv eingebrochen.
Unterstützung durch Kräfte von außen kann dennoch eine wichtige Rolle spielen. Diese können zum Beispiel bei afrikanischen Regierungen auf den notwendigen Politikwandel drängen, um die Bauern wieder zu Eigentümern der Bäume zu machen. Und sie können für wenig Geld die Verbreitung von Informationen unterstützen, die in der westlichen Sahelzone so erfolgreich war. Denn obwohl hier die Aufklärung über die Vorteile von FMNR vor allem von den Bauern selbst geleistet wurde, spielte die Hilfe von Aktivisten wie Rinaudo und Reij und von NGOs wie Sahel Eco eine entscheidende Rolle.
Die Organisation will in Zukunft, wie Reij berichtet, ein Netzwerk von “African Re-Greening Initiatives” auf die Beine stellen, um die Methoden von FMNR in noch mehr afrikanischen Ländern zu verbreiten. Darüber hat er bereits ein Gespräch mit dem äthiopischen Präsidenten geführt. Reijs Hauptargument lautet, dass eine Landwirtschaft, die auf der Symbiose mit Bäumen basiert, im Grunde nur Gewinner kennt: Es hilft den Bauern, sich auf den Klimawandel einzustellen, ist aber auch ein Beitrag zu sicherer Nahrungsmittelversorgung und damit zur Reduzierung der ländlichen Armut.
All das wird am Ende jedoch vergeblich bleiben, wenn wir im Kampf gegen die globale Erwärmung, die den Bewohnern der Sahelzone so schwer zusetzt, am Ende erfolglos bleiben. Denn jede Form der Anpassung hat ihre Grenzen, und wenn die Emission der Treibhausgase in der Atmosphäre nicht zurückgeht, können selbst die fantasievollsten landwirtschaftlichen Methoden gegen die steigenden Temperaturen nicht ankommen. Auch in dieser Hinsicht sind Bäume allerdings ein höchst geeignetes Mittel, weil sie mit ihrer Fotosynthese das CO2 aus der Luft abbauen. Deshalb sollten die globalen Maßnahmen gegen den Klimawandel die strikte Verpflichtung beinhalten, speziell die Waldzonen in den Entwicklungsländern zu schützen und auszuweiten.(4)

Auch das hat Sawadogo schon längst verstanden: “Aufgrund meiner persönlichen Erfahrungen bin ich überzeugt, dass die Bäume wie Lungen sind. Wenn wir sie also nicht schützen und weiter vermehren, wird es das Ende der Welt bedeuten.”
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Fußnoten:
(1) Die 2004 gegründete NGO ist aus dem von der britischen Regierung geförderten Programm SOS Sahel (gegründet 1983) hervorgegangen. Sie wird getragen von einheimischen und britischen Experten, die weitere lokale NGOs beraten.
(2) Ziziphus mauritania, auch als “Indischer Jujubebaum” bezeichnet.
(3) Vorausgegangen waren einige Vorfälle, bei denen wütende Bauern, die sich ihrer Rechte beraubt fühlten, Mitarbeiter der Forstbehörde umbrachten.
(4) Diese Verpflichtung enthält auch das REDD-Programm (Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation in Developing Countries) der UN.

Aus dem Englischen von Niels Kadritzke
Mark Hertsgaard ist Journalist in San Francisco und schreibt vor allem über Umweltthemen. Sein in Kürze erscheinendes Buch heißt “Living Through the Storm: Our Future Under Global Warming”, siehe www.markhertsgaard.com.

=> LIRE AUSSI: Régénération Naturelle Assistée – Gestion des arbres champêtres au Sahel
(Publication du WORLD AGROFORESTRY CENTER /ICRAF, Bamako 2011 – avec élaboration des fiches techniques)

=> LIRE AUSSI: RNA au Niger – Unes des techniques de défrichement amélioré pour restaurer le couvert végétal (fiche d’instruction pratique)

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