SAMBIA: LINKER OPPOSITIONELLER MICHAEL SATA (Portrait) GEWINNT PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN – Le programme de "croissance pour les pauvres" du nouveau président zambien

1. Sambia: Oppositionsführer erklärt zum Sieger der Präsidentschaftswahl
Lusaka (AFP) – 2011.09.23 06.32
Der sambische Oppositionsführer Michael Sata wurde am frühen Freitag zum Gewinner der Präsidentschaftswahl am Dienstag in Sambia erklärt, vor dem scheidenden Präsidenten Rupiah Banda, nach einer knappen Wahl und besetzt mit Gewalt, die mindestens zwei Todesfälle kostete.
2. PORTRAIT: Michael Sata, der “King Cobra” der sambischen Opposition
Lusaka (AFP) – 2011.09.23 06.50
Veteran der sambischen Politik, mit dem Spitznamen “King Cobra” für seine beißende Sprache, die die Armen hinter ihn schart, hat Michael Sata im vierten Versuch die Präsidentschaftswahlen vom Dienstag in Sambia gewonnen.
3. Das Programm “Wachstum für die Armen” des neuen sambischen Präsidenten
Lusaka (AFP) – 2011.09.23 13.11
Der neue Präsident von Sambia, Michael Sata, der das Land von einem Wachstum “nur auf dem Papier” zu spürbaren Vorteile für die Ärmsten bewegen will, hat Bildung und Wohlfahrt an die Spitze seiner Tagesordnung gesetzt für sein Fünf-Jahres-Mandat 2011 – 16.
Er verspricht auch hart zu sein gegen Korruption und Steuerhinterziehung und hält die Förderung der Sambier im Bergbau-Eigentum aufrecht.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> PLUS INFO !!! : SAMBIA: NEUER PRÄSIDENT SATA WILL MIT 10 GEBOTEN DER BIBEL REGIEREN – Zambie: le nouveau président veut gouverner avec les dix commandements de la Bible

1er ARTICLE SUR TROIS: Zambie: le chef de l’opposition déclaré vainqueur de la présidentielle
LUSAKA (AFP) – 23.09.2011 06:32
Le chef de l’opposition zambienne Michael Sata a été déclaré tôt vendredi vainqueur de l’élection présidentielle de mardi en Zambie devant le président sortant Rupiah Banda, au terme d’un scrutin tendu et émaillé de violences qui ont fait au moins deux morts.
“Je déclare Michael Chilufya Sata élu président de la République de Zambie”, a annoncé à Lusaka le président de la Cour suprême, Ernest Sakala.
Selon la commission électorale nationale, M. Sata, 74 ans, a recueilli 43% des voix, et M. Banda –également âgé de 74 ans– 36%, après dépouillement des bulletins de vote dans 143 des 150 circonscriptions du pays.
Le nombre des électeurs inscrits dans les sept circonscriptions restantes est inférieur au nombre de voix séparant les deux rivaux, a expliqué la commission pour justifier la proclamation de la victoire de M. Sata, vieux routier de la politique zambienne, surnommé le “roi Cobra” pour son parler mordant qui séduit les laissés-pour-compte du boom minier et qui se présentait pour la quatrième fois à la présidentielle.
Dès l’annonce des résultats, des partisans de l’opposant sont descendus dans les rues de la capitale pour célébrer sa victoire, alors qu’ils craignaient depuis le scrutin que le président sortant ne tente de passer en force.
“On y va Sata, on y va”, scandaient les manifestants en liesse face à la police anti-émeutes. “On a finalement eu le président que nous voulions et qui nous écoutera”, estimait dans la foule Shadrack Mwewa, chauffeur âgé de 20 ans, avant d’entamer l’hymme national zambien.
La lenteur de la publication des résultats avait exacerbé jeudi la colère des partisans de l’opposant, se soldant par des émeutes ayant fait deux morts, selon la police, dans deux villes minières du centre-nord du pays, Kitwe et Ndola. Ces deux localités se trouvent dans le “Copperbelt” –la “ceinture du cuivre” — minerai qui constitue la principale source de devise du pays, dont 64% de la population vit dans la pauvreté.
A Lusaka, patrouillé par la police anti-émeutes, la plupart des commerces avaient fermé par crainte de violences.
Le président Banda, proche des milieux d’affaires, avait appelé au calme mais été critiqué pour la première fois par la mission d’observation européenne pour avoir largement financé sa campagne sur des fonds publics.
Les partisans de l’opposition ont caillassé des bus, des commerces, des voitures et des édifices de l’administration et incendié le marché de Chimwenwe, faubourg de Kitwe. La police était intervenue jeudi avec des gaz lacrymogènes.
Le camp présidentiel avait réagi en appelant les Zambiens à “rester calmes et pacifique” et en reprochant à “certaines personnes de profiter des retards dans l’annonce des résultats pour créer l’anarchie”.
“Nous voudrions vraiment faire vite mais nous ne pouvons sacrifier l’exactitude des résultats”, avait expliqué jeudi la présidente de la Commission électorale, Irene Mambilima.
Auparavant, la Haute cour de Zambie avait interdit aux médias de diffuser “tout article contenant des spéculations sur les résultats (…) avant qu’ils ne soient officiellement annoncés”.
Le jour du scrutin, des soupçons de fraude et des retards avaient provoqué la colère des sympathisants de l’opposition dans plusieurs bidonvilles de Lusaka et un début d’émeute à Kanyama, l’un des plus peuplés.
Mercredi, d’autres incidents avaient éclaté à Solwezi, localité minière du Nord-Ouest, où les habitants avaient accusé la commission électorale de vouloir transporter des urnes non scellées.
Ni la commission électorale, ni la centaine d’observateurs européens, présents depuis le 12 août, n’ont cependant trouvé de preuves de fraude. En revanche, l’accès aux moyens de campagne a été “inégal” au profit du parti présidentiel, selon la chef de mission européenne Maria Muniz De Urquiza.
© 2011 AFP

2. PORTRAIT: Michael Sata, le “roi Cobra” de l’opposition zambienne
LUSAKA (AFP) – 23.09.2011 06:50
Vieux routier de la politique zambienne, surnommé le “roi Cobra” pour son parler mordant qui séduit les laissés-pour-compte du boom minier, Michael Sata a remporté, à sa quatrième tentative, l’élection présidentielle organisée mardi en Zambie.
Charismatique mais controversé, M. Sata a renoncé pendant la campagne à ses diatribes anti-Chinois, très présents en Zambie, notamment dans les mines de cuivre.
Le chef du Front patriotique (PF), seul opposant de taille face au président sortant Rupiah Banda, a assuré vouloir travailler avec les Chinois s’il est élu.
L’année dernière encore, il avait haussé le ton après des incidents dans une mine de Sinazongwe (sud) dont les deux patrons chinois ont été accusés d’avoir tiré sur des ouvriers protestant contre leurs conditions de travail. Onze avaient été blessés.
“Un Zambien pourrait-il tirer sur un Chinois en Chine et être laissé en liberté ? C’est ce que nous laissons faire en Zambie”, avait-il protesté. Il avait ensuite changé de cible et s’en était pris au laxisme présidentiel en matière de corruption. “Banda est l’ami des voleurs et les voleurs sont en liberté. Ils sont plus indépendants que vous”, a-t-il affirmé à la population lors d’un récent meeting.
Il a lancé son slogan “Don’t Kubeba” qui signifie “ne dîtes rien”, encourageant les électeurs à accepter l’électricité gratuite et les autres petits cadeaux de campagne du président, et leur demandant ensuite… de voter pour lui le jour du scrutin. Il a assuré, comme durant la campagne de 2008, qu’il transformera le pays en 90 jours. “Moins d’impôts et plus d’argent dans vos poches”, répètait-on dans ses meetings où affluaient des Zambiens défavorisés et qui voient en lui un possible sauveur.
Plus de la moitié des Zambiens a moins de 20 ans et vit avec moins de deux dollars par jour.
Comme en 2008, son symbole est une Arche de Noé et il a paradé dans les rues juché sur un hors-bord tiré par une remorque sur lequel les Zambiens étaient invités à se réfugier pour échapper à la pauvreté et au sous-développement.
Agé de 74 ans comme le président-candidat sortant Rupiah Banda et ancien gros fumeur, M. Sata a survécu à une attaque cardiaque.
Durant la campagne électorale de 2008, il avait alarmé les milieux d’affaires et investisseurs en promettant l’adoption d’un loi faisant passer 25% du capital des entreprises étrangères aux mains des Zambiens de souche. Une idée rappelant la politique d’indigénisation menée au Zimbabwe voisin par le président Robert Mugabe dont M. Sata est un admirateur.
Né en 1937, M. Sata entre en politique dans les années 1970 et fait carrière jusqu’à devenir gouverneur de Lusaka en 1985. Proche de l’ancien président Kenneth Kaunda, il s’en détache pour rallier le Mouvement pour la démocratie multipartite (MMD) lors des premières élections multipartites en 1991.
Il occupe alors plusieurs postes ministériels avant de devenir ministre sans portefeuille, numéro trois du gouvernement.
En 2001, juste avant les élections il quitte le MMD pour fonder son propre parti et se présenter aux élections, où il n’enregistre qu’un score médiocre contre Levy Mwanawasa.
Cinq ans plus tard en 2006, il retrouve son adversaire, mais il perd de nouveau. Il dénonce des élections truquées, et plusieurs jours d’émeutes entre ses partisans et les forces de l’ordre secouent la capitale. En 2008, après la mort brutale du président Mwanawasa, il est de nouveau vaincu de peu par Rapiah Banda, et des violences post-électorales éclatent de nouveau.
© 2011 AFP

Un suspect emmené par la police lors d'émeutes dans un bidonville de Lusaka, en Zambie, le 20 septe
Foto (c) AFP: Unruhen nach der Wahl 20.09.2011
Un suspect emmené par la police lors d’émeutes dans un bidonville de Lusaka, en Zambie, le 20 sept

3. Le programme de “croissance pour les pauvres” du nouveau président zambien
LUSAKA (AFP) – 23.09.2011 13:11
Le nouveau président de Zambie Michael Sata, qui veut passer d’une croissance uniquement “sur le papier” à des bénéfices tangibles pour les plus pauvres, a placé l’éducation et l’aide sociale en tête de son programme pour son quinquennat 2011-16.
Il promet aussi de mener la vie dure à la corruption et à l’évasion fiscale et évoque la promotion des Zambiens dans la propriété minière.

EDUCATION, SANTE et SOCIAL

. “Retour à l’éducation gratuite et obligatoire pour tous”, alors que dans les districts les moins bien lotis, seule la moitié des enfants vont à l’école primaire

. Réhabilitation et construction de logements pour les enseignants en zones rurales

. Augmentation du budget de l’enseignement supérieur

. Abolition des frais d’accès aux soins pour les patients

. Révision de la législation sur les salaires minimums

AGRICULTURE, ECONOMIE et INFRASTRUCTURE

. Diversification des cultures pour en finir avec l’aide à la monoculture du maïs source d'”absurdité” et d’un besoin en aide alimentaire en cas de sécheresse

. Subventions aux petites exploitations, mais pas de nationalisation des terres agricoles

. Révision de la politique touristique du pays (qui partage les chutes Victoria avec le Zimbabwe) “pour attirer les investisseurs locaux et étrangers”

. Promouvoir des taux d’intérêt permettant d’emprunter mais contrôler l’inflation

. Pas de TVA sur les produits et services essentiels, “alimentation, transport, médicaments, éducation, production agricole”

. Accélération des partenariats public-privé dans les projets hydro-électriques alors que seuls 19% des Zambiens ont l’électricité et 2% dans les campagnes

FISCALITE DES ENTREPRISES et SECTEUR MINIER

. Révision de la politique minière “pour apporter la stabilité dans le secteur” et “restaurer la confiance des investisseurs”

. Promouvoir le financement par micro-crédit de mines de petite taille et promouvoir l’exploitation de minerais autres que le cuivre

. Encourager les technologies minières respectueuses de l’environnement et économes en énergie alors que les mines absorbent 68% de l’électricité du pays

. “Promouvoir la propriété par des Zambiens +indigènes+ des mines de grande taille”

. “Engager les sociétés minières à parvenir à un régime fiscal minier applicable et équitable afin de promouvoir l’investissement rapide et l’emploi dans cette industrie”

. Renforcer la Commission anti-corruption

. Renforcer le Trésor alors que “depuis les privatisations et la libéralisation du contrôle des changes, les pratiques de transfert de coût et déplacement des profits depuis les pays d’origine vers des paradis (fiscaux) sont devenues plus faciles”.
© 2011 AFP

Michael Sata (et ses collaborateurs dans une classe d'école à Mkushi le 16 septembre 2011
Foto (c) AFP: Michael Sata, 16.09.2011 in Mkushi
Michael Sata (et ses collaborateurs dans une classe d’école à Mkushi le 16 septembre 2011

1. Sambia: Oppositionsführer erklärt zum Sieger der Präsidentschaftswahl
Lusaka (AFP) – 2011.09.23 06.32
Der sambische Oppositionsführer Michael Sata wurde am frühen Freitag zum Gewinner der Präsidentschaftswahl am Dienstag in Sambia erklärt, vor dem scheidenden Präsidenten Rupiah Banda, nach einer knappen Wahl und besetzt mit Gewalt, die mindestens zwei Todesfälle kostete.
“Ich erkläre Michael Sata Chilufya zum gewählten Präsident der Republik Sambia”, hat in Lusaka angekündigt der Präsident des Obersten Gerichtshofs, Ernest Sakala.
Nach Angaben der nationalen Wahlkommission erhielt Herr Sata, 74, 43% der Stimmen und Herr Banda – auch 74 Jahre alt – 36%, nach Auszählung der Stimmzettel in 143 der 150 Kreise im ganzen Land.
Die Zahl der registrierten Wähler in den verbleibenden sieben Bezirke ist weniger als die Anzahl der Stimmen die trennen die beiden Rivalen, sagte die Kommission bei Verkündigung des Sieges von Herrn Sata, Veteran der sambischen Politik, mit dem Spitznamen “King Cobra” für seine bissigen Reden, hinter denen sich die vom Bergbau-Boom Vernachlässigten Armen wiederfinden. Bereits zum vierten Mal kandidierte er bei den Präsidentschaftswahlen.
Sobald die Ergebnisse bekannt gegeben wurden, gingen Anhänger der Opposition auf die Straßen der Hauptstadt, um seinen Sieg zu feiern, den sie fürchteten, vom amtierenden Präsidenten gestohlen zu bekommen.
“Lass uns gehen Sata, jetzt geht’s los”, skandierten die jubelnden Demonstranten vor der Polizei. “Wir haben endlich den Präsidenten, den wir wollen und wer zuhört”, sagte Shadrack Mwewa in der Menge, ein Fahrer im Alter von 20, vor dem Anstimmen der sambischen Nationalhymne.
Die langsame Freisetzung der Ergebnisse hatte Donnerstag Wut unter Anhängern des Gegners verschärft, was zu Unruhen führte, die zwei Menschen getötet hatten, teilte die Polizei in zwei Bergbaustädten nördlich-zentralen Ländern, Kitwe und Ndola mit. Beide Ortschaften sind in der “Copperbelt” – die “Kupfer-Gürtel” -. Das Erz ist die wichtigste Devisenquelle, 64% der Bevölkerung lebt in Armut.
In Lusaka, patrouilliert durch die Polizei, hatten die meisten Geschäfte aus Angst vor Gewalt geschlossen.
Präsident Banda, in der Nähe der Geschäftswelt, hatte zur Ruhe aufgerufen, wurde aber zum ersten Mal von der EU-Beobachtermission für seine Kampagne, weitgehend aus öffentlichen Mitteln finanziert, kritisiert.
Die Anhänger der Opposition hatten Busse, Geschäfte, Autos und Regierungsgebäude mit Steinen beworfen und in Brand gesteckt, den Markt Chimwenwe, einem Vorort von Kitwe. Die Polizei mit Tränengas Donnerstag intervenierte.
Das Präsidentschafts-Lager reagierte mit einem Aufruf an Sambier zu “bleiben ruhig und friedlich” und beschuldigte “einige Leute nutzen die Verzögerung bei der Bekanntgabe der Ergebnisse, um die Anarchie zu schaffen.”
“Wir würden uns wirklich gerne schnell bewegen, aber wir können nicht opfern die Genauigkeit der Ergebnisse”, erklärte Donnerstag der Vorsitzende der Wahlkommission, Irene Mambilima.
Zuvor hatte der High Court of Sambia den Medien die Verbreitung verboten “aller Artikel, die Spekulation auf die Ergebnisse bringen(…) bevor sie offiziell bekannt gegeben werden.”
Am Wahltag haben Verdacht auf Betrug die Anhänger der Opposition in mehreren Slums in Lusaka verärgert und es stand vor Beginn eines Aufstands in Kanyama, einer der bevölkerungsreichsten Regionen.
Mittwoch, brachen andere Vorfälle in Solwezi aus, Bergbau Gemeinde im Nordwesten, wo die Bewohner Mitglöieder der Wahlkommission beschuldigten, zu versuchen, unversiegelte Wahlurnen wegzutragen.
Weder die Wahlkommission noch die Hunderte von europäischen Beobachtern, präsent seit dem 12. August, haben aber Beweise für Betrug gefunden. Jedoch war der Zugang zu Mitteln der der Kampagne “ungerade” zu Gunsten der regierenden Partei, so der Leiter der Europäischen Kommission Maria Muniz De Urquiza.
© 2011 AFP

2. PORTRAIT: Michael Sata, der “King Cobra” der sambischen Opposition
Lusaka (AFP) – 2011.09.23 06.50
Veteran der sambischen Politik, mit dem Spitznamen “King Cobra” für seine beißende Sprache, die die Armen hinter ihn schart, hat Michael Sata im vierten Versuch die Präsidentschaftswahlen vom Dienstag in Sambia gewonnen.
Charismatisch aber umstritten, hat Herr Sata während des Wahlkampfs seine anti-chinesischen Hetzreden, China ist sehr präsent in Sambia, vor allem in Kupferminen, aufgegeben.
Der Führer der Patriotischen Front (PF), der einzige Gegner für den scheidenden Präsidenten Rupiah Banda hat versichert, wenn gewählte, mit den Chinesen arbeiten zu wollen.
Erst im vergangenen Jahr, erhob er seine Stimme nach Zwischenfällen in einem Bergwerk in Sinazongwe (Süden) mit zwei chinesischen Bossen, die wurden beschuldigt, auf die Arbeiter, die protestieren gegen ihre Arbeitsbedingungen, gefeuert zu haben. Elf wurden verletzt.
“Könnte ein Sambier auf einen Chinesen in China schiessen und frei gelassen werden? Das Ist das, was wir in Sambia tun”, hatte er protestiert.
Er wechselte dann sein Ziel und angegriffen wurde der Präsidentenpalast, lax über Korruption. “Banda ist Freund der Diebe und die sind frei. Sie sind unabhängiger als du”, sagte er zu den Menschen bei einem kürzlichen Treffen.
Er startete unter dem Motto “Don’t Kubeba”, “nichts sagen”, die Förderung an die Wähler, freie Elektrizität und andere kleine Geschenke des Präsidenten anzunehmen, und dann fragen sie … für ihn am Wahltag zu stimmen. Er versicherte, wie während der Kampagne 2008, wie er das Land verwandelt in 90 Tagen. “Weniger Steuern und mehr Geld in der Tasche”, er wiederholt in seinen Sitzungen, wobenachteiligte Sambier strömten und die ihn sehen wie ein möglicher Retter.
Mehr als die Hälfte der Sambier ist unter 20 Jahre alt und lebt von weniger als zwei Dollar am Tag.
Wie im Jahr 2008 ist sein Symbol eine Arche Noah, und er paradierte durch die Straßen auf einem Schnellboot auf einem Anhänger – die Sambier waren eingeladen, Zuflucht zu nehmen, um die Armut und Unterentwicklung zu entkommen.
Im Alter von 74 Jahren, wie der amtierende Präsident Rupiah Banda, und ehemaliger Kettenraucher, hat Herr Sata einen Herzinfarkt überlebt.
Während der Wahlkampf 2008 hatte er die Wirtschaft und Investoren mit dem Versprechen der Verabschiedung eines Gesetzes, indem 25% der Aktien von ausländischen Unternehmen in die Hände der einheimischen Sambier übergehen sollen, alarmiert. Eine Idee erinnert an die Naturalisierungs- Politik im Nachbarland Simbabwe von Präsident Robert Mugabe, von dem Herr Sata ein Bewunderer ist.
Geboren 1937, trat Herr Sata in die Politik in den 1970er Jahren und wurde Gouverneur von Lusaka im Jahr 1985. In der Nähe des ehemaligen Präsidenten Kenneth Kaunda, wird er dann aber der Bewegung für Mehrparteiendemokratie (MMD) in den ersten Mehrparteien-Wahlen beitreten im Jahr 1991.
Dann hielt er mehrere Ministerposten, bevor er Minister ohne Geschäftsbereich, Nummer drei in der Regierung, wurde.
Im Jahr 2001, kurz vor der Wahl, verließ er die MMD, um seine eigene Partei zu gründen und selber zu kandidieren, machte aber nur eine geringe Punktzahl gegen Levy Mwanawasa.
Fünf Jahre später im Jahre 2006, fand er seinen Gegner wieder, hat aber wieder verloren. Er prangerte die manipulierten Wahlen an, und für einige Tage des Aufruhrs zwischen seinen Anhängern und Sicherheitskräften rockt die Hauptstadt. Im Jahr 2008 nach dem plötzlichen Tod von Präsident Mwanawasa, wurde er wieder knapp besiegt, von Rapiah Banda und Gewalt nach den Wahlen brach erneut aus.
© 2011 AFP

3. Das Programm “Wachstum für die Armen” des neuen sambischen Präsidenten
Lusaka (AFP) – 2011.09.23 13.11
Der neue Präsident von Sambia, Michael Sata, der das Land von einem Wachstum “nur auf dem Papier” zu spürbaren Vorteile für die Ärmsten bewegen will, hat Bildung und Wohlfahrt an die Spitze seiner Tagesordnung gesetzt für sein Fünf-Jahres-Mandat 2011 – 16.
Er verspricht auch hart zu sein gegen Korruption und Steuerhinterziehung und hält die Förderung der Sambier im Bergbau-Eigentum aufrecht.

BILDUNG, Gesundheit und Soziales

. “Zurück zur unentgeltlichen und obligatorischen Bildung für alle”, während in den weniger wohlhabenden Stadtteilen besuchen nur die Hälfte der Kinder die Grundschule

. Sanierung und Bau von Wohnungen für Lehrer in ländlichen Gebieten

. Erhöhung des Budgets für die Hochschulbildung

. Freier Zugang zur Gesundheitsversorgung für die Patienten

. Überprüfung der Rechtsvorschriften über Mindestlöhne

LANDWIRTSCHAFT, Wirtschaft und Infrastruktur

. Diversifizierung der Kulturen gegen Unterstützung für die Monokultur Mais, Quelle “Unsinn” und ein Bedarf an Nahrungsmittelhilfe in Trockenheitszeiten

. Zuschüsse für kleine Betriebe, aber nicht die Verstaatlichung der landwirtschaftlich genutzten Flächen

. Neubewertung der Tourismuspolitik des Landes (das teilt die Victoria Falls mit Simbabwe) “zu gewinnen lokale und ausländische Investoren”

. Förderung von Zinsen, die zu leihen ermöglichen, aber die Inflation unter Kontrolle halten

. Keine Mehrwertsteuer auf lebenswichtigen Gütern und Dienstleistungen “, Essen, Transport, Medizin, Bildung, Landwirtschaft”

. Beschleunigung von öffentlich-privaten Partnerschaften in den hydro-elektrischen Projekte, während nur 19% der Sambier Strom (und 2% in ländlichen Gebieten) haben

Besteuerung von Unternehmen und MINING

. Revision der Mining-Politik “, um Stabilität in der Region zu bringen” und “Vertrauen der Anleger wiederherzustellen”

. Förderung Mikrokredite Finanzierung von kleinen Minen und die Förderung der Gewinnung von Bodenschätzen mit Ausnahme von Kupfer

. Ermutigen Mining-Technologien umweltfreundlich und energieeffizient , weil die Minen fressen 68% der Elektrizität des Landes

. “Besitz von einheimischen Sambier von großen Minen fördern”

. “Leading Bergbauunternehmen verpflichten, ein faires und praktikables Steuersystem zu erreichen, um rasche Investitionen und Beschäftigung in dieser Branche zu fördern”

. Stärkung der Anti-Korruptions-Kommission

© 2011 AFP

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