SCSL Sondergericht für Sierra Leone: SCHULDSPRUCH GEGEN CHARLES TAYLOR – PORTRAIT – L’ex-président libérien Charles Taylor jugé coupable de crimes en Sierra Leone

=> => 30.05.: SCSL TAYLOR-PROZESS, URTEIL: 50 JAHRE HAFT — AFRICA THE GOOD NEWS!! — Guerre civile en Sierra Leone : Charles Taylor condamné à 50 ans de prison

1. Der ehemalige liberianische Präsident Charles Taylor für schuldig befunden der Verbrechen in Sierra Leone
Leidschendam (Niederlande) (AFP) – 2012.04.26 18.42 – Von Nicolas Delaunay
Condamnation de l'ancien président du Liberia Charles Taylor. Carte du Liberia et Sierra LeoneDer ehemalige liberianische Präsident Charles Taylor, der Donnerstag für Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen in Sierra Leone zwischen 1996 und 2002 verurteilt wurde, ist der erste ehemalige Staatschef, der von der internationalen Justiz seit den Nürnberger Prozessen verurteilt wird. Die Verurteilung von Charles Taylor, dessen Strafmaß am 30. Mai gesprochen wird, wurde von der internationalen Staatengemeinschaft und vielen NGOs als eine “historische Entscheidung” im Kampf gegen die Straflosigkeit gefeiert.
2. PORTRAIT : Charles Taylor, der Mann, der eine Region in Schrecken tauchte
Leidschendam (Niederlande) (AFP) – 2012.04.26 07.30 Uhr
Dem Ex-Warlord Charles Taylor, 64, später Präsident von Liberia durch die Wahlurne, wurde vorgeworfen, einen Teil von West-Afrika in den 1990er Jahren in einer Reihe von blutigen Konflikten versenkt zu haben. Dieser Mann bürgerlicher Herkunft hatte die amerikanische Universität und die Bänke der liberianischen Verwaltung kennengelernt, bevor er ein machthungriger Kriegsherr wurde und dann ein umstrittener und gefürchteter Präsident zwischen 1997 und 2003.
3. Die Geschichte der Kriegsverbrechen und des Prozesses

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FRZ SPECIAL IN DER MITTE (in gelb)

4. => TAYLOR-PROZESS: STAATSANWALT FORDERT 80 JAHRE – L’accusation demande une peine de 80 ans pour Charles Taylor

1er ARTICLE SUR TROIS: L’ex-président libérien Charles Taylor jugé coupable de crimes en Sierra Leone
LEIDSCHENDAM (Pays-Bas) (AFP) – 26.04.2012 18:42 – Par Nicolas DELAUNAY
L’ancien président libérien Charles Taylor, reconnu coupable jeudi de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre en Sierra Leone entre 1996 et 2002, est le premier ex-chef d’Etat condamné par la justice internationale depuis le procès de Nuremberg. La condamnation de Charles Taylor, qui sera fixé sur sa peine le 30 mai, a été saluée par la communauté internationale et de nombreuses ONG qui y voient une “décision historique” dans la lutte contre l’impunité.

Des personnes regardent la retransmission du procès de Charles Taylor, à La Hague, le 26 avril 2012.
Übertragung des Charles Taylor Prozesses in Den Haag
Des personnes regardent la retransmission du procès de Charles Taylor, à La Hague, le 26 avril 2012.
Foto (c) AFP – by Issouf Sanogo


Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a parlé d’une condamnation “historique”, y voyant “un signal fort adressé à tous les dirigeants qu’ils sont et seront tenus pour responsables de leur actes”.
Président du Liberia de 1997 à 2003, Charles Taylor, 64 ans, a été reconnu coupable d’avoir “aidé et encouragé” une campagne de terreur visant à obtenir le contrôle de la Sierra Leone, dans le but d’exploiter ses diamants, lors d’une guerre civile ayant fait 120.000 morts entre 1991 et 2001.
Le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) qui siégeait à Leidschendam, près de La Haye, où le procès avait été délocalisé pour raisons de sécurité, entendra le 16 mai les observations des parties sur la peine qui sera infligée à l’ex-chef d’Etat et purgée en Grande-Bretagne. Le TSSL ne prononce pas de peine de prison à vie, mais fixe un certain nombre d’années de prison.
Ce jugement est le premier rendu par la justice pénale internationale contre un ancien chef d’Etat depuis celui prononcé en 1946 par le tribunal militaire international de Nuremberg qui jugea 24 des principaux responsables nazis.
L’accusation a également salué le jugement qui “apporte une certaine justice à toutes les victimes qui par milliers ont payé un prix terrible pour les crimes de Taylor”, selon la procureure Brenda Hollis.
Les Etats-Unis ont qualifié le jugement de “message fort” envoyé aux criminels de guerre qui “doivent rendre des comptes”, l’Union européenne y voyant “une décision historique dans la lutte contre l’impunité” dont l’impact “dépasse largement la Sierra Leone”.
“Ce jugement a une portée universelle: qu’un ancien dictateur soit ainsi reconnu coupable de tels crimes constitue un précédent historique que la France salue”, a déclaré le ministre des Affaires étrangère Alain Juppé.
Pour son homologue britannique William Hague, ce jugement “montre que la portée de la loi internationale est grande et sans limite dans le temps et que les chefs d’Etat ne peuvent se cacher derrière l’immunité”.
Le chef de la diplomatie canadienne a souligné que la condamnation de Charles Taylor montrait aux “tyrans impitoyables du monde entier que personne n’est au-dessus des lois”.
Selon Elise Keppler, responsable pour Human Rights Watch (HWR) des questions de justice internationale, la condamnation de M. Taylor envoie un “puissant message selon lequel même ceux qui occupent les postes les plus élevés peuvent être tenus de rendre des comptes pour les crimes graves” qu’ils auront commis.
Cris de joie à Freetown
L’avocat de Charles Taylor, Courtenay Griffiths, a affirmé de son côté que les preuves permettant d’établir la culpabilité de son client avaient été “achetées” par le bureau du procureur et dénoncé un procès “dicté par certains impératifs politiques”.
L’avocat, assurant que M. Taylor avait accueilli le verdict avec “stoïcisme”, a indiqué qu’il allait discuter avec son équipe d’un éventuel appel.
Les troupes de M. Taylor avaient combattu aux côtés des rebelles sierra-léonais du Front révolutionnaire uni (RUF), auquel l’ex-président fournissait armes et munitions en échange de diamants.
L’ancien président, vêtu d’un élégant costume bleu foncé, d’une chemise blanche et d’une cravate rouge, a pris de nombreuses notes sur un carnet durant la lecture du jugement qui a duré plus de deux heures. Il avait plaidé non coupable.
Les juges ont estimé qu’il avait eu “une influence significative sur le commandement du RUF”. “Cependant, cette influence significative ne signifie pas qu’il avait le commandement ou le contrôle effectif”, ont-ils souligné.
A Monrovia, la capitale du Liberia, dans un bar où étaient rassemblés une quarantaine de partisans de Taylor, le verdict a été accueilli dans un lourd silence. “Vous ne pouvez pas punir quelqu’un pour un crime sur lequel il n’avait pas de contrôle direct”, a affirmé à l’AFP l’un d’eux.
Le verdict a été accueilli par des cris de joie à Freetown, la capitale de Sierra Leone, où l’audience était retransmise en direct au siège du TSSL.
Le procès de M. Taylor, arrêté en 2006 au Nigeria et qui avait plaidé non coupable, s’était ouvert le 4 juin 2007 et achevé le 11 mars 2011.
Le TSSL a déjà condamné à Freetown huit accusés pour des crimes commis en Sierra Leone à des peines allant de 15 à 52 ans de prison.
© 2012 AFP

2. PORTRAIT : Charles Taylor, l’homme qui a fait basculer une région dans l’horreur
LEIDSCHENDAM (Pays-Bas) (AFP) – 26.04.2012 19:30
Ex-chef de guerre devenu président du Liberia par les urnes, Charles Taylor, 64 ans, jugé coupable jeudi de crimes en Sierra Leone, est accusé d’avoir plongé une partie de l’Afrique de l’Ouest dans un enchaînement de conflits sanglants dans les années 1990.
Cet homme d’origine bourgeoise a connu l’université américaine, puis les bancs de l’administration libérienne avant de devenir un chef de guerre avide de pouvoir, puis un président aussi contesté que redouté entre 1997 et 2003.
Charles Ghankay Dahkpannah Taylor est né en 1948 dans une banlieue aisée de Monrovia d’un père et d’une mère d’origine afro-américaine appartenant à l’ethnie des Gios qui a dirigé le Liberia de 1822, date de sa fondation, à 1980.
Diplômé d’économie du Bentley College (Massachusetts), il entre en 1979 dans la fonction publique libérienne où il est surnommé “superglue” pour sa tendance à s’accaparer les deniers publics.
Accusé en 1983 du détournement de 900.000 dollars, il se réfugie aux Etats-Unis où il est emprisonné avant de s’évader et de fuir en Côte-d’Ivoire, puis en Libye où il passe par des camps d’entraînement.
Six ans plus tard, dans la nuit de Noël 1989, il déclenche au Liberia une des plus atroces guerres civiles du continent africain, recourant notamment au recrutement forcé d’enfants soldats.
Ses combattants, souvent drogués, ont été accusés des plus cruelles tueries et atrocités, mutilations, viols et actes de cannibalisme.
En 1997, après un accord de paix signé sous les auspices de la communauté internationale, les Libériens élisent à la présidence ce chef de guerre devenu le principal homme fort du pays lors d’un scrutin paradoxalement considéré comme assez démocratique.
En 1999, le vent tourne avec le lancement, à partir du Nord, de la rébellion des Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (Lurd).
Soutenu par plusieurs pays voisins, appuyé en sous-main par les Etats-Unis, le Lurd progresse vers Monrovia. La guerre s’achève par trois mois de siège de la capitale (juin-août 2003).
Sous la pression, Taylor consent alors à abandonner la partie et quitte le pays le 11 août 2003 pour un exil doré au Nigeria, mettant fin à 14 ans de conflits qui ont fait 300.000 morts et des centaines de milliers de déplacés.
Il avait auparavant été inculpé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité en juin 2003 par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), qui le soupçonne d’avoir alimenté dès mars 1991 dans ce pays voisin la rébellion du Front révolutionnaire uni (RUF) avec lequel il aurait trafiqué armes et diamants.
Le conflit sierra-léonais a duré une décennie (1991-2001) et a fait quelque 120.000 morts.
En mars 2006, Taylor est finalement arrêté et transféré à La Haye. Dans sa cellule du centre de détention de Scheveningen, dans la banlieue de La Haye, il lit la Bible ou des romans politiques et écrit un livre, selon sa famille.
Décrit comme très calme par ses codétenus, Charles Taylor passerait également beaucoup de temps à s’entretenir avec un “conseiller spirituel”.
© 2012 AFP

source (TV5-Monde) + video Sierra Leone

Procès Charles Taylor : l’heure du jugement
Ce 26 avril, le Tribunal Spécial pour la Sierra Leone a rendu son jugement dans le procès Charles Taylor. L’ancien président du Liberia est reconnu coupable de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Premier ex-chef d’Etat condamné depuis Nuremberg, il sera fixé sur sa peine le 30 mai prochain.

Son dossier d’accusation raconte deux décennies sordides de l’histoire de l’Afrique de l’ouest.
Charles Taylor devant le Tribunal Spécial pour la Sierra Leone (AFP)
25.04.2012Par Léa Baron et Matthieu VendrelyMoment historique. Après cinq ans de procès, le verdict va enfin tomber pour l’ancien président libérien Charles Taylor et ses centaines de milliers de victimes. Ce long procès débuté le 4 juin 2007 s’est achevé en mars 2011. Un an de délibéré aura été nécessaire aux juges du Tribunal Spécial pour la Sierra Leone (TSSL – voir encadrés) avant de rendre leur jugement. Ils auront lu plus de 50 000 pages de témoignages et examiné 1 520 éléments de preuve.
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Charles Taylor en 1990, à la tête du Front national patriotique du Liberia (NPFL) / AFP
Un procès sensible et épineux

Pour des raisons de sécurité, le procès s’est tenu loin de l’Afrique, près de La Haye au Pays-Bas (voir notre encadré). Les Nations Unies craignaient que le Liberia ne bascule à nouveau dans la guerre.
Depuis le début, l’ancien chef de guerre libérien plaide non-coupable : « Il est très très très malheureux que la désinformation, les mensonges et rumeurs de l’accusation m’associent [à l’image d’un meurtrier, d’un terroriste et d’un violeur]», déclarait-il en juillet 2009. Pour lui et ses avocats, ce procès est une “supercherie“. Il parle même de “mensonges” quand il est accusé de cannibalisme.
L’ancien chef de guerre doit pourtant répondre de onze chefs d’accusation (voir notre encadré) pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis entre le 30 novembre 1996 et le 18 janvier 2002. Il est accusé d’avoir armé, soutenu et financé le groupe rebelle sierra-léonais du Front révolutionnaire uni (RUF) dans le but de contrôler la Sierra Leone, en échange de “diamants de sang”.

Naomi Campbell au procès de Charles Taylor en 2010 / AFP
Un mannequin pour témoin

Cette monnaie d’échange que constitue les diamants donne lieu en août 2010 à l’audition la plus médiatisée du procès Taylor : la venue de Naomi Campbell. Parmi une centaine d’autres témoins, le mannequin vient s’expliquer au sujet de diamants offerts par Charles Taylor après un dîner organisé en 1997 par Nelson Mandela en Afrique du Sud. Cette anecdote avait pour but de prouver que Charles Taylor était bien en possession de diamants bruts.
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Un enfant soldat enrôlé en Sierra Leone
Amputations, enfants soldats

Dans cette guerre, l’horreur atteint son paroxysme. Les rebelles sierra-léonais perpétuent les pires exactions, soutenus par les forces libériennes combattant sous le contrôle de Charles Taylor. Ces dix années de guerre civile (mars 1991-janvier 2002) sont les plus meurtrières de l’histoire récente africaine faisant plus de 120 000 morts et des milliers de civils blessés ou mutilés. Les rebelles du RUF commettent meurtres, viols, enlèvement, asservissement sexuel des femmes et amputations de mains, bras, jambes à la hache, machette ou couteau. Certains rebelles se livrent aussi à des actes de cannibalisme.
De nombreux enfants de moins de quinze ans sont enrôlés comme soldats dans des unités spéciales telle l’Unité des petits garçons (SBU). Ils sont drogués et poussés au meurtre.
En 1999, le RUF et ses alliés d’un ex-junte militaire mène un assaut contre Freetown dont l’occupation pendant plus de trois semaines fera 6 000 morts.
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Une victime d’amputation en Sierra Leone / AFP Issouf Sanogo
Sur le banc des accusés

La fin de la guerre est déclarée officiellement en janvier 2002. Le gouvernement de la Sierra Leone et l’ONU décident de mettre en place un tribunal pour juger les responsables de toutes ces atrocités. Le 11 août 2003, c’est grâce aux pressions de la communauté internationale et au siège de Manrova en Sierra Leone par les rebelles Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (LURD) que le président Taylor démissionne enfin et trouve refuge au Nigeria. Un mandat d’arrêt international est délivré contre lui en 2005 et il est cueilli en 2006 quand le Nigeria le livre au Liberia. Aujourd’hui, la justice sera rendue. L’ancien chef de guerre est le dernier sur le banc de accusés. Depuis 2004, huit accusés ont déjà été reconnus coupables de crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Sierra Leone. Ils étaient les responsables des principales factions impliquées, qu’elles soient “pro ou anti-Charles Taylor” : les Forces de défense civiles (CDF), Conseil révolutionnaire des forces armées (AFRC) et Front révolutionnaire uni (RUF) mené par Foday Sankoh mort en détention en 2003.

L’ancien chef de guerre risque la prison à vie. Une peine qu’il devrait purger en Grande-Bretagne.

1. Der ehemalige liberianische Präsident Charles Taylor für schuldig befunden der Verbrechen in Sierra Leone
Leidschendam (Niederlande) (AFP) – 2012.04.26 18.42 – Von Nicolas Delaunay
Der ehemalige liberianische Präsident Charles Taylor, der Donnerstag für Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen in Sierra Leone zwischen 1996 und 2002 verurteilt wurde, ist der erste ehemalige Staatschef, der von der internationalen Justiz seit den Nürnberger Prozessen verurteilt wird. Die Verurteilung von Charles Taylor, dessen Strafmaß am 30. Mai gesprochen wird, wurde von der internationalen Staatengemeinschaft und vielen NGOs als eine “historische Entscheidung” im Kampf gegen die Straflosigkeit gefeiert.
Generalsekretär Ban Ki-moon hat ein “historisches” Urteil gesehen, “ein starkes Signal an alle Führer, dass sie zur Verantwortung für ihre Taten gezogen werden.”
Präsident von Liberia von 1997 bis 2003, wurde Charles Taylor, 64, schuldig gesprochen wegen “Ermutigung und Hilfe” einer Kampagne des Terrors, um die Kontrolle über Sierra Leone zu gewinnen um ihre Diamanten auszubeuten, ein Bürgerkrieg, der 120.000 Menschen getötet hat zwischen 1991 und 2001.
Das Sondergericht für Sierra Leone (SCSL), das in Leidschendam saß in der Nähe von Den Haag, wohin der Prozess aus Sicherheitsgründen verlegt worden war, wird am 16. Mai die Stellungnahmen der Parteien über das Strafmaß hören, das Taylor in Großbritannien absitzen wird. Das SCSL spricht keine lebenslange Freiheitsstrafe aus, sondern eine feste Anzahl von Jahren im Gefängnis.
Dies ist das erste Urteil der internationalen Strafgerichtsbarkeit gegen ein ehemaliges Staatsoberhaupt, seit 1946 vom Internationalen Militärgerichtshof in Nürnberg gegen die 24 wichtigsten Nazi-Führer.
DIE NÄCHSTEN ABSÄTZE DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AM 3. JUNI
Die Staatsanwaltschaft begrüßte das Urteil “bringt etwas Gerechtigkeit gegenüber allen Opfern, Tausende bezahlt haben, für einen schrecklichen Preis für Taylors Verbrechen”, der Staatsanwalt Brenda Hollis.
Die USA haben sich nannte das Urteil eine “starke Botschaft” geschickt, um Kriegsverbrecher “Rechenschaft”, sehen die EU “einen Meilenstein im Kampf gegen die Straflosigkeit”, deren Auswirkungen “übersteigt weit Sierra Leone “.
“Dieses Urteil ist universell: ein ehemaliger Diktator und wird für solche Verbrechen verurteilt ist ein historischer Präzedenzfall, dass Frankreich begrüßt”, sagte Außenminister Alain Juppé.
Für seinen britischen Amtskollegen William Hague, das Urteil “zeigt, dass der Geltungsbereich des Völkerrechts große und zeitlich unbegrenzt ist und dass die Staats-und Regierungschefs können sich nicht hinter der Immunität verstecken.”
Der kanadische Außenminister betonte, dass die Überzeugung von Charles Taylor die “rücksichtslosen Tyrannen auf der ganzen Welt, dass niemand über dem Gesetz steht” zeigte.
Nach Elise Keppler, verantwortlich für Human Rights Watch (HRW) über Fragen der internationalen Gerechtigkeit, sendet der Überzeugung von Herrn Taylor eine “kraftvolle Botschaft, dass selbst diejenigen, die die höchsten Positionen besetzen Rechenschaft gezogen werden für Verbrechen ernst “sie begangen haben.
Cheers in Freetown
Charles Taylors Anwalt, Courtenay Griffiths, sagte, seine Seite als Beweis für die Schuld seines Mandanten zu beweisen war “gekauft” worden durch die Staatsanwaltschaft und ein Gericht verurteilte “gewisse diktiert von politischen Imperativen gehorcht.”
Der Anwalt, dass Herr Taylor hatte das Urteil mit aufgenommen “Stoizismus”, sagte er mit seinem Team auf eine mögliche Berufung zu diskutieren.
Mr. Taylors Truppen hatten neben den Rebellen in Sierra Leone die Revolutionary United Front (RUF), die ehemaligen Präsidenten Waffen und Munition im Austausch für Diamanten versehen gekämpft.
Der ehemalige Präsident, trägt einen eleganten dunkelblauen Anzug, weißem Hemd und roter Krawatte, nahm zahlreiche Notizen in einem Notizbuch während der Verlesung des Urteils, die über zwei Stunden dauerte. Er hatte auf nicht schuldig plädiert.
Die Richter entschieden, dass er “maßgeblichen Einfluss auf das Kommando von der RUF” hatte. “Doch dies erheblichen Einfluss bedeutet nicht, er war im Befehl oder eine wirksame Kontrolle”, sagten sie.
In Monrovia, Liberia, der Hauptstadt in einer Bar, wo rund vierzig Fans von Taylor versammelt waren, wurde das Urteil in einem schweren Schweigen. “Man kann nicht jemanden zu bestrafen, für ein Verbrechen, von denen er keine direkte Kontrolle”, sagte er AFP einer von ihnen.
Das Urteil wurde mit lautem Jubel in Freetown, der Hauptstadt von Sierra Leone, wo die Verhandlung live auf dem Sitz des SCSL ausgestrahlt wurde begrüßt.
Der Prozess gegen Mr. Taylor, der in Nigeria im Jahr 2006 verhaftet wurde und wer nicht schuldig plädiert hatte, wurde am 4. Juni 2007 eröffnet und abgeschlossen 11. März 2011.
Die SCSL hat bereits in Freetown acht Angeklagten wegen Verbrechen in Sierra Leone zu Strafen zwischen 15 bis 52 Jahren Gefängnis verurteilt verpflichtet.
© 2012 AFP

2. PORTRAIT : Charles Taylor, der Mann, der eine Region in Schrecken tauchte
Leidschendam (Niederlande) (AFP) – 2012.04.26 07.30 Uhr
Dem Ex-Warlord Charles Taylor, 64, später Präsident von Liberia durch die Wahlurne, wurde vorgeworfen, einen Teil von West-Afrika in den 1990er Jahren in einer Reihe von blutigen Konflikten versenkt zu haben. Dieser Mann bürgerlicher Herkunft hatte die amerikanische Universität und die Bänke der liberianischen Verwaltung kennengelernt, bevor er ein machthungriger Kriegsherr wurde und dann ein umstrittener und gefürchteter Präsident zwischen 1997 und 2003.
Dahkpannah Charles Ghankay Taylor wurde 1948 in einem wohlhabenden Vorort von Monrovia geboren, von einem Vater und einer Mutter aus der afro-amerikanische Ethnie Gios, die Liberia von 1822, als es gegründet wurde, bis im Jahr 1980 regierte.
Nach Abschluss in Ökonomie des Bentley College (Massachusetts) trat er 1979 in den liberianischen öffentlichen Dienst, wo er den Spitznamen “Sekundenkleber” bekam für seine Tendenz, sich öffentliche Gelder anzueignen.
Angeklagt im Jahr 1983 wegen Unterschlagung von 900.000 $, nahm er Zuflucht in den Vereinigten Staaten, wo er bis zu seiner Flucht gefangen gehalten wurde, er flieht in die Elfenbeinküste, dann nach Libyen, wo er durch Trainingslager geht.
Sechs Jahre später, in der Weihnachtsnacht im Jahr 1989, löst er in Liberia einen der grausamsten Bürgerkriege in Afrika aus, einschließlich der Zwangsrekrutierung von Kindersoldaten.
Seine Kämpfer, oft unter Drogen gesetzt, wurden der grausamsten Morde und Grausamkeiten, Verstümmelungen, Vergewaltigung und Kannibalismus beschuldigt.
1997, nach einem Friedensabkommen unter der Schirmherrschaft der internationalen Gemeinschaft, wurde er zu Präsidenten gewählt in einer paradoxerweise als ausreichend demokratisch angesehenen Wahl.
Im Jahr 1999 wird sich der Wind drehen mit dem Anmarsch, aus dem Norden, der Rebellen der Vereinigten Liberianer für Aussöhnung und Demokratie (LURD).
Unterstützt von mehreren Nachbarländern und verdeckt von den USA bewegt sich die LURD Richtung Monrovia. Der Krieg endete mit dreimonatiger Belagerung der Hauptstadt (Juni-August 2003).
Unter dem Druck erklärt Taylor sich bereit, aufzugeben und das Land zu verlassen am 11. August 2003 für ein goldenes Exil in Nigeria, nach 14. Jahren des Konflikts mit insgesamt 300.000 Toten und Hunderttausenden von Flüchtlingen.
Klage gegen ihn für Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit wurde im Juni 2003 erhoben durch das Sondergericht für Sierra Leone (SCSL): er stand im Verdacht, ab März 1991 im Nachbarland die Rebellion der Vereinten Revolutionären Front (RUF) geführt zu haben, mit denen Waffen gegen Diamanten tauschte.
Der Konflikt in Sierra Leone dauerte ein Jahrzehnt (1991-2001) und machte rund 120.000 Tote.
Im März 2006 wurde Taylor schließlich verhaftet und nach Den Haag überstellt. In seiner Zelle in der Haftanstalt in Scheveningen, einem Vorort von Den Haag, las er die Bibel oder politische Romane und schrieb ein Buch, nach Aussagen seiner Familie.
Beschrieben als ruhig durch seine Mitgefangenen, verbrachte Charles Taylor auch viel Zeit im Gespräch mit einem “Seelsorger”.
© 2012 AFP

FOLGENDE AUTOMATISCHE GOOGLE-ÜBERSETZUNG ERFÄHRT AM 3. JUNI EINE DEUTSCHE TEXTKORREKTUR

Charles Taylor-Prozess: die Stunde des Gerichts

Dieser 26. April übergab der Sondergerichtshof für Sierra Leone die Entscheidung über die in der Studie Charles Taylor. Der ehemalige Präsident von Liberia ist wegen Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit verurteilt. Erste ehemaligen Staatschef seit verurteilt Nürnberg , wird es seine Strafe am 30. Mai angebracht werden.

Seine Anklageschrift erzählt zwei Jahrzehnten von der schmutzigen Geschichte über Westafrika.
Charles Taylor vor dem Sondergericht für Sierra Leone (AFP)
2012.04.25 Von Leah und Matthew Baron Vendrely historischer Moment. Nach fünf Jahren der Studie, wird das Urteil schließlich für ehemaligen liberianischen Präsidenten Charles Taylor und seine Hunderttausende zum Opfer fallen. Der langwierige Prozess begann 4. Juni 2007 wurde im März 2011 abgeschlossen. Ein Jahr der Beratung war notwendig für Sierra Leone (SCSL – siehe Kästen) an die Richter des Sondergerichts, bevor sie ihr Urteil. Sie werden mehr als 50.000 Seiten gelesen haben, Zeugnis und Beweis 1520 bewertet.
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Charles Taylor im Jahr 1990 auf der Spitze der National Patriotic Front of Liberia (NPFL) / AFP
Eine sensible und schwierige Prozess

Aus Sicherheitsgründen wurde der Prozess weg von Afrika statt, in der Nähe von Den Haag in den Niederlanden (siehe Kasten). Die Vereinten Nationen befürchten, dass Liberia nicht zurück schwingen in den Krieg.
Seit Anfang beruft sich die ehemaligen liberianischen Warlord nicht schuldig: “Es ist sehr sehr sehr bedauerlich, dass Desinformation, Lügen und Gerüchte der Ladung mich assoziieren [das Bild eines Mörders, der ein Terrorist und ein Vergewaltiger] “, sagte er im Juli 2009. Für ihn und seine Anwälte, ist die Studie ein “Hoax”. Er spricht sogar von “Lügen”, wenn er von Kannibalismus beschuldigt wird.
Der ehemalige Warlord muss dennoch erfüllen die elf Gebühren (siehe Kasten) wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen zwischen 30. November 1996 und 18. Januar 2002 begangen. Er wird von bewaffneten Angeklagten, unterstützt und gefördert aus Sierra Leone Rebellengruppe Revolutionary United Front (RUF) in Sierra Leone, um im Austausch gegen “Blutdiamanten” zu kontrollieren.

Naomi Campbell im Prozess gegen Charles Taylor im Jahr 2010 / AFP
Ein Dummy-Indikator für

Diese Wechselstube ist, dass die Diamanten im August 2010 der Anlass für die Anhörung der am meisten publizierte Studie Taylor: die Ankunft von Naomi Campbell. Unter hundert andere Zeugen, kommt der Schaufensterpuppe, um über Diamanten von Charles Taylor nach einem Abendessen im Jahre 1997 von Nelson Mandela in Südafrika organisiert angeboten erklären. Diese Geschichte sollte beweisen, dass Charles Taylor im Besitz von Rohdiamanten war.
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Ein Kind angeworbenen Soldaten in Sierra Leone
Amputationen, Kindersoldaten

In diesem Krieg erreichte das Entsetzen seinen Höhepunkt. Rebellen aus Sierra Leone zu verewigen, die schlimmsten Missbräuche, durch liberianischen Streitkräfte kämpfen unter der Kontrolle von Charles Taylor unterstützt. Diese zehn Jahre Bürgerkrieg (März 1991-Januar 2002) sind die tödlichste in der jüngeren Geschichte Afrikas töten mehr als 120.000 Toten und Tausenden von Zivilisten verletzt oder verstümmelt. RUF-Rebellen begehen Mord, Vergewaltigung, Entführung, sexuelle Versklavung von Frauen und Amputationen von Händen, Armen, Beinen mit einer Axt, Machete oder Messer. Einige Rebellen auch bei Handlungen mitwirken von Kannibalismus.
Viele Kinder unter 15 Jahre werden als Soldaten angeworben in speziellen Einheiten wie Jungen Einheit (SBU). Sie werden unter Drogen gesetzt und gezwungen, zu morden.
Im Jahr 1999 wird die RUF und seine Verbündeten von einem ehemaligen Militärjunta in einen Angriff gegen Freetown, deren Besetzung für mehr als drei Wochen 6.000 Tote geben.
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Ein Opfer der Amputation in Sierra Leone / AFP Issouf Sanogo
Auf der Anklagebank

Das Ende des Krieges wurde offiziell im Januar 2002 erklärt. Die Regierung von Sierra Leone und den Vereinten Nationen verpflichten sich, die Einrichtung eines Tribunals zur Verantwortlichen für diese Gräueltaten zu versuchen. Am 11. August 2003, ist es dank dem Druck der internationalen Gemeinschaft und der Hauptsitz der Manrova in Sierra Leone durch die Rebellen Vereinigte Liberianer für Aussöhnung und Demokratie (LURD), dass Präsident Taylor tritt zurück und findet schließlich Zuflucht in Nigeria. Ein internationaler Haftbefehl gegen ihn im Jahr 2005 herausgegeben und ist im Jahr 2006 geerntet, wenn das Buch von Nigeria in Liberia. Heute wird der Gerechtigkeit Genüge getan werden. Der ehemalige Kriegsherr ist der letzte auf der Bank vorgeworfen. Seit 2004 haben acht Angeklagten wegen Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit in Sierra Leone verurteilt worden. Sie waren die Führer der großen Parteien beteiligt sind, ob “pro oder anti-Charles Taylor”: die Civil Defence Forces (CDF), der Armed Forces Revolutionary Council (AFRC) und der Revolutionary United Front (RUF) von Foday Sankoh geführt Tod in der Haft im Jahr 2003.

Der ehemalige Kriegsherr steht vor Gefängnis für das Leben. Dass er einen Satz, in Großbritannien zu dienen.

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