SECHS AFRIKANISCHE STAATEN REGELN SEEGRENZEN FREUNDSCHAFTLICH – Six Etats africains prêts à établir à l’amiable leurs frontières maritimes

Sechs afrikanische Staaten bereit, ihre Seegrenzen freundschaftlich einzurichten
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2010.09.21 18.59
Sechs Länder aus Westafrika vereinbarten Dienstag, zusammenarbeiten, um ihre Seegrenzen einverständlich einzurichten und sich nicht zu zerreißen im Rennen um die natürlichen Ressourcen, entscheidend für die Entwicklung des Kontinents.
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Six Etats africains prêts à établir à l’amiable leurs frontières maritimes
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 21.09.2010 18:59
Six pays d’Afrique de l’Ouest ont accepté mardi à New York de coopérer en vue d’établir en bonne intelligence leurs frontières maritimes et éviter les déchirements dans la course aux ressources naturelles, cruciales pour le développement de tout le continent.
“Nous cherchons à garantir que les pays africains ont le contrôle des ressources dans leurs propres zones maritimes, ce qui représente une importante contribution à la lutte contre la pauvreté”, a déclaré Erik Solheim, ministre de l’Environnement et du Développement international de la Norvège, pays à l’initiative de cet accord, passé en marge du sommet des objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
Les conflits terrestres pour le contrôle des matières premières freinent le développement dans de nombreuses régions d’Afrique. Mais également en mer, des Etats africains s’opposent sur la délimitation des frontières maritimes, comme la République démocratique du Congo et l’Angola.
La RDC, dont l?espace maritime est comprimé entre les provinces angolaises de Zaire et Cabinda, ne produit ainsi que 25.000 barils de pétrole par jour, avec peu de puits en mer, alors que l?Angola se dispute avec le Nigeria la place de premier producteur de brut africain.
La Norvège va apporter son expertise et son aide financière au Cap-Vert, à la Gambie, à la Guinée-Bissau, à la Guinée, à la Mauritanie et au Sénégal pour déterminer les limites de leurs plateaux continentaux. En contrepartie, ces pays s’engagent à coopérer entre eux.
Les six pays devront soumettre d’ici fin 2011-début 2012 leurs propositions aux Nations unies, conformément à la convention sur le droit de la mer de 1982, pour l’extension de leur plateau continental, soit individuellement soit ensemble.
L’enjeu est de taille: c’est la limite extérieure de ce plateau, au-delà de la zone des 200 milles nautiques (370 km), et pouvant aller jusqu’à 350 milles (650 km) de la côte, qui doit être déterminée grâce à des expertises très coûteuses.
Si les richesses naturelles de cette région maritime sont encore mal connues, le pétrole, le gaz et d’autres ressources des fonds marins sont potentiellement à la clé. Il s’agit d’éviter toute contestation future, porteuse de conflits, entre voisins, et de privilégier des solutions concertées.
C’est “un dossier qui n’est pas si pacifique que ça”, admet José Brito, ministre des Affaires étrangères de l’archipel du Cap-Vert, qui compte sur les potentialités de ses vastes zones maritimes.
“Le Cap-Vert a joué un rôle de leader. Il s’agit de recueillir des données pour présenter notre candidature à tous. Et de garantir que nous aurons ces données à un coût supportable pour tous. En créant des synergies entre nous, nous irons beaucoup plus vite dans la soumission aux Nations unies”, a-t-il dit.
“La question de la division se posera peut-être après, mais pas dans cette phase-là. Le fait de travailler ensemble devrait faciliter des futures négociations”, a estimé M. Brito.
Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Madické Niang, a jugé que “cet accord permet de nous engager dans une voie commune d’exploitation des ressources”. “Je lance un appel à tous les pays avec qui nous partageons le même espace géographique pour leur dire: il n’y a que des intérêts, il n’y a pas d’inconvénients” dans cette coopération, a-t-il dit.
© 2010 AFP

Sechs afrikanische Staaten bereit, ihre Seegrenzen freundschaftlich einzurichten
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2010.09.21 18.59
Sechs Länder in Westafrika hier vereinbarten Dienstag, zusammenarbeiten, um ihre Seegrenzen einverständlich einzurichten und sich nicht zu zerreißen im Rennen um die natürlichen Ressourcen, entscheidend für die Entwicklung des Kontinents.
“Wir versuchen sicherzustellen, dass die afrikanischen Länder Kontrolle über ihre eigenen Ressourcen in maritimen Bereichen haben, die einen wichtigen Beitrag zur Bekämpfung der Armut darstellen”, sagte Erik Solheim, Minister für Umwelt und internationale Entwicklung aus Norwegen, auf dessen Initiative diese Vereinbarung geschlossen wurde am Rande des Gipfels der Millennium Development Goals (MDGs).
Land- Konflikte um die Kontrolle von Rohstoffen behindern die Entwicklung in vielen Teilen Afrikas. Aber auch auf dem Meer, bei nicht einverstandenen afrikanischen Staaten auf Festlegung von Seegrenzen, wie die Demokratische Republik Kongo und Angola.
Demokratischen Republik Kongo, deren Maritime Raum zwischen der angolanischen Provinz Cabinda und Zaire komprimiert ist, produziert 25.000 Barrel Öl pro Tag, mit wenigen Offshore-Brunnen, während Angola Streitet mit Nigeria um den Platz als Afrikas größter Produzent von Rohöl.
Norwegen wird Know-how und finanzielle Unterstützung nach Kap Verde, Gambia, Guinea-Bissau, Guinea, Mauretanien und Senegal geben, um die Grenzen ihrer Festlandsockel zu bestimmen. Im Gegenzug stimmen diese Länder zu, zu kooperieren.
Die sechs Länder sollen bis Ende 2011-Anfang 2012 ihre Vorschläge bei den Vereinten Nationen vorlegen, die gemäß dem Übereinkommen über das Recht des Meeres 1982, die Seegrenzen von ihrem Festlandsockel verlängern, entweder einzeln oder zusammen.
Die Einsätze sind hoch: Es sind die äußeren Grenze des Plateaus, hinter der 200 Meilenzone (370 km) und bis zu 350 Meilen (650 km) von der Küste entfernt, die durch teure Expertisen ermittelt werden.
Wenn der natürliche Reichtum dieser maritimen Region immer noch schlecht bekannt ist, sind Öl, Gas und anderen Ressourcen des Meeresbodens möglicherweise der Schlüssel. Dies ist für alle eine künftige Herausforderung, Konflikt zwischen Nachbarn zu verhindern und gemeinsame Lösungen zu priorisieren.
Es sei “eine Frage, die nicht so friedlich ist, wie man meint”, räumt ein José Brito, Minister für Auswärtige Angelegenheiten des kapverdischen Archipels, der auf das Potenzial von seiner großen maritimen Zonen hofft.
“Kap Verde hat eine führende Rolle gespielt. Es geht darum, Daten zu sammeln, um unser Angebot an alle Anwesenden zu machen. Und wir werden sicherstellen, dass diese Daten zu einem erschwinglichen Preis für jedermann sind. Durch die Schaffung von Synergien zwischen uns, gehen wir viel schneller in die Vorlage an die UN “, sagte er.
“Die Frage der Teilung kann später kommen, aber zu diesem Zeitpunkt ist sie nicht da. ” Zusammenarbeit sollte künftige Verhandlungen erleichtern, ” sagte Herr Brito.
Der senegalesische Minister für auswärtige Angelegenheiten, Madické Niang, hat entschieden, dass “diese Vereinbarung uns in einen gemeinsamen Weg der Ressourcennutzung führen kann” in dieser Zusammenarbeit: “Ich möchte alle Länder, mit denen wir die gleichen geografischen Raum teilen, sagen, dass es nur Interessen gibt, keine Nachteile gibt”, sagte er.
© 2010 AFP

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