SENEGAL erwartet 4,6% WACHSTUM in 2014 – Sénégal: une croissance de 4,6% prévue en 2014

Senegal: ein 4,6% Wachstum im Jahr 2014 anvisiert
Dakar (AFP) – 23.09.2013 06.53 Uhr
Senegal plant eine Wachstumsrate von 4,6% im Jahr 2014, das auf einer Belebung der Konjunktur vor allem durch Investitionen in verschiedenen Sektoren beruht, sagte die senegalesische Regierung in einer Erklärung am Sonntag.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

=> MORE SENEGAL in AFRIKANEWS ARCHIV
=> MORE WIRTSCHAFT – ECONOMIE in AFRIKANEWS ARCHIV

Sénégal: une croissance de 4,6% prévue en 2014
Dakar (AFP) – 23.09.2013 06:53
Le Sénégal prévoit un taux de croissance de 4,6% en 2014, sur la base d’un regain de l’activité économique soutenu principalement par des investissements dans différents secteurs, a indiqué le gouvernement sénégalais dans un communiqué reçu dimanche par l’AFP.
Ces données économiques ont été communiquées lors d’un conseil des ministres extraordinaire présidé samedi par le chef de l’Etat Macky Sall. Le ministre de l’Economie et des Finances et son collègue délégué chargé du Budget ont “présenté les grandes lignes et les orientations arrêtées dans le projet de budget de 2014”, a indiqué le gouvernement.
Les deux ministres ont expliqué que “le projet de budget de 2014 a été élaboré sur la base d’un taux de croissance projeté à 4,6% (en 2014), contre 4% en 2013″, a-t-il ajouté.
De même source, ces prévisions reposent sur le constat d'”un regain de l’activité économique soutenu principalement par les investissements dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures, de l’autoroute de Diamniadio (première autoroute à péage du pays, entre Dakar et sa banlieue), de l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD)”, en construction à Diass (plus de 40 km à l’est de la capitale).
Parmi les éléments ayant permis le regain de l’activité économique, le gouvernement a également évoqué les investissements dans le secteur de l’énergie, avec une “amélioration de la distribution d’énergie électrique”, et il a cité aussi “la mise en oeuvre de plusieurs autres projets structurants”.
“Sur la base de ces données (…), les recettes budgétaires sont projetées à 1.633 milliards (de FCFA, près de 2,5 milliards d’euros), les appuis et dons sont prévus pour un montant de 233 milliards (de FCFA, plus de 355 millions d’euros)”, a-t-il poursuivi.
Quant au déficit budgétaire, il “est projeté à 396 milliards (4,9 % du PIB), contre 406 milliards (5,4 % du PIB) en 2013”, soit près de 604 millions d’euros en 2014, contre près de 617 millions d’euros en 2013.
Le Fonds monétaire international (FMI) a fait état de la même estimation de croissance à 4,6% pour le Sénégal en 2014, mettant toutefois en garde contre des “pressions supplémentaires” sur les dépenses, notamment dans le secteur de l’énergie, dans un communiqué publié après une mission dans le pays.
“Un environnement international moins défavorable, l’amélioration de la situation sociopolitique dans la sous-région et la bonne pluviométrie enregistrée jusqu’à présent devraient constituer un contexte plus propice à la croissance du PIB, qui s’établirait à 4,6% en 2014”, a estimé la mission, dirigée par Hervé Joly, qui a séjourné au Sénégal du 4 au 17 septembre.
Selon elle, pour 2013, “la croissance du PIB pourrait être d’environ 4%” après “3,5% en 2012”.
Pour 2014, l’accélération “de l’activité serait également soutenue par les investissements d’infrastructures et l’activité d’extraction minière. L’inflation resterait modérée à environ 2%”, a indiqué le FMI
Toutefois, “le secteur de l’électricité continue (…) à générer des manques à gagner importants, limitant la capacité du gouvernement à financer des dépenses prioritaires pouvant contribuer notamment à une croissance plus forte, soutenue et créatrice d’emplois”, a-t-il poursuivi, affirmant avoir discuté avec Dakar, entre autres sujets, de l’accélération des réformes engagées notamment dans le domaine de l’énergie.
Pour le FMI, “le ralentissement des réformes, par exemple dans le secteur de l’énergie ou dans le domaine de la réforme de l’Etat, implique aussi des pressions supplémentaires sur les dépenses en 2014 et sur le moyen terme. Ces développements compliquent l’atteinte de l’objectif de réduction du déficit budgétaire à 4,6% du PIB en 2014, mais aussi affectent la composition et l’efficacité de la dépense publique.”
“A ce titre, la mission a réitéré sa préoccupation par rapport à la situation du secteur énergétique, qui constitue un lourd fardeau pour les finances publiques (plus de 2% du PIB par an) et un frein important à la compétitivité et la croissance de l’économie”, a-t-il dit.
Depuis quelques années, le secteur de l’électricité est en crise au Sénégal, avec des coupures régulières qui ont suscité quelques fois des manifestations spontanées de colère à Dakar et ses banlieues.
© 2013 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Senegal: ein 4,6% Wachstum im Jahr 2014 anvisiert
Dakar (AFP) – 23.09.2013 06.53 Uhr
Senegal plant eine Wachstumsrate von 4,6% im Jahr 2014, das auf einer Belebung der Konjunktur vor allem durch Investitionen in verschiedenen Sektoren beruht, sagte die senegalesische Regierung in einer Erklärung am Sonntag.
Diese wirtschaftlichen Daten wurden Samstag in einer außerordentlichen Kabinettssitzung unter Vorsitz von Staatschef Macky Sall mitgeteilt. Der Minister für Wirtschaft und Finanzen und seine Kollegin, der Kommissar für Haushalt, haben “Richtlinien skizziert vom Entwurf des Haushaltsplans für das Jahr 2014,”, so die Regierung.
Die beiden Minister sagten, dass ” der Entwurf des Haushaltsplans für das Jahr 2014 auf der Grundlage einer projizierten Wachstumsrate von 4,6% ( im Jahr 2014 ) , gegenüber 4 % im Jahr 2013, hergestellt worden ist .”
Diese Prognosen beruhen auf der Erkenntnis einer “Wiederbelebung der Konjunktur, die vor allem durch Investitionen in die Landwirtschaft unterstützt wird, in Infrastruktur, die Autobahn Diamniadio ( erste Mautstraße in dem Land , zwischen Dakar und seinen Vororten) , dem Blaise Diagne International Airport AIBD ( “der in Diass gebaut wird, mehr als 40 km östlich von der Hauptstadt).
Unter den Faktoren, die die Wiederbelebung der wirtschaftlichen Aktivität aktivieren, hat die Regierung auch Investitionen in den Energiesektor erwähnt, mit ” Verbesserung der Verteilung von elektrischer Energie ” , ebenso “Beginn der Arbeit von mehreren anderen Entwicklungsprojekten. ”
“Basierend auf diesen Daten (…) werden Haushaltseinnahmen von 1,633 Mrd. FCFA (fast 2,5 Mrd. Euro) projiziert, plus Unterstützungen und Spenden für 233 von FCFA (mehr als 355 Mio. Euro)”, hat er gesagt.
Das Haushaltsdefizit , ” wird bei 396 Milliarden FCFA ( 4,9% des BIP ) projiziert , gegenüber 406 Mrd. (5,4 % des BIP) im Jahr 2013, ” fast 604 Mio € im Jahr 2014, gegen fast 617 Millionen im Jahr 2013.
Der Internationale Währungsfonds (IWF) setzte seine Wachstumsprognose auf 4,6% für Senegal im Jahr 2014, jedoch warnt davor, ” zusätzlichen Druck ” auf die Ausgaben zu machen, insbesondere im Energiesektor , in einer Erklärung, die nach einer Mission in dem Land ausgegeben worden war.
“Eine weniger schädliches internationales Umfeld , die Verbesserung der sozio- politischen Situation in der Sub- Region und gute Niederschläge bislang sollte ein besseres Umfeld für das Wachstum des BIP liefern, das voraussichtlich 4,6 % betragen wird 2014 “, sagte die Mission , von Hervé Joly , der Senegal 4-17 September besucht hatte, geführt .
Nach ihr, im Jahr 2013 ” könnte das BIP-Wachstum um 4% liegen ” nach ” 3,5% im Jahr 2012. ”
2014 wird eine Beschleunigung ” der Aktivität auch durch Investitionen in die Infrastruktur und Bergbau unterstützt. Inflation bleibt unverändert bei rund 2% moderat “, sagte der IWF
Doch ” der Stromsektor wird weiterhin (…) erhebliche Mindereinnahmen erzeugen und begrenzt die Fähigkeit der Regierung, prioritäre Ausgaben zu finanzieren, die insbesondere zu einem stärkeren Wachstum und nachhaltiger Schaffung von Arbeitsplätzen beitragen”, hat er gesagt und weist darauf hin, mit Dakar besprochen zu haben unter anderem die Beschleunigung der Reformen vor allem im Bereich der Energie.
Für den IWF bewirkt ” die Verlangsamung der Reformen , zum Beispiel im Energiesektor und im Bereich der Reform des Staates , zusätzlichen Ausgabendruck im Jahr 2014 und auf mittlere Sicht . Diese Entwicklungen erschweren die Verwirklichung des Ziels der Reduzierung des Haushaltsdefizits auf 4,6% des BIP im Jahr 2014, haben aber auch Auswirkungen auf die Zusammensetzung und die Effizienz der öffentlichen Ausgaben . ”
So bekräftigte die Kommission „ihre Besorgnis über die Situation in der Energiewirtschaft , die eine schwere Belastung für die öffentlichen Finanzen (mehr als 2% des BIP pro Jahr) und ein großes Hindernis für die Wettbewerbsfähigkeit und das Wachstum der Wirtschaft ist”, sagte er .
In den letzten Jahren ist der Stromsektor in der Krise in Senegal, mit regelmäßigen Stromausfällen, die manchmal spontan wütende Proteste ausgelöst haben in Dakar und seinen Vororten .
© 2013 AFP

Leave a Reply