SENEGAL, PROTESTE: HARTER KAMPF 1 MONAT VOR WAHLEN (Part I) BEWEGUNG M23 WILL PRÄSIDENT WADE VERJAGEN – Sénégal: à un mois de la présidentielle, après de graves violences, l’opposition veut pousser Wade au départ (Part I)

=> PART II : 01.02. – 24.02., deutsch, 12 art.
=> PART II : 01.02. – 24.02., francais, 12 art.
=> PART II : Photoreportage, reportage 20 photos

m23 coalition de partis d'opposition, le 23 janvier 2012 à Guediawaye, en banlieue de Dakar
Foto (c) AFP: Unterstützer von “M23”, eine Koalition der Oppositionsparteien, 23. Januar 2012 bei Guediawaye, einem Vorort von Dakar
Des partisans du “M23”, une coalition de partis d’opposition, le 23 janvier 2012 à Guediawaye, en banlieue de Dakar

1. Die Spannung steigt in Senegal einen Monat vor den Präsidentschaftswahlen
Dakar (Senegal) (AFP) – 2012.01.26 18.31
Einen Monat vor der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen am 26. Februar steigt die Spannung in Senegal, wo der Verfassungsrat Freitag zu sagen hat, ob die umstrittene Wiederkandidatur des amtierenden Staatschefs Abdoulaye Wade zulässig ist – ein Tag, von der Opposition gewählt, um dem Verbot von Demonstrationen zu trotzen.
3. Senegal: nach schwerer Gewalt, will die Opposition Wade zum Abgang zwingen
DAKAR (AFP) – 2012.01.28 12:37
Ruhe ist wieder eingekehrt in Dakar am Samstag nach einer Welle der Gewalt, vom Tode eines Polizisten gezeichnet – Staatsoberhaupt Abdoulaye Wade darf zum Präsidenten im Februar kandidieren, war die Entscheidung des Verfassungsrates. Eine Entscheidung, die zu schwerer Gewalt in mehreren Städten geführt hat.
4. Der Protest in Senegal seit 2011
DAKAR (AFP) – 2012.01.28 13.09
Chronik der wichtigsten Termine des Protestes in Senegal für ein Jahr.
5. Anti-Wade Erklärung der Opposition / Bewegung M23
DAKAR (AFP) – 2012.01.28 07.34
Die Bewegung 23. Juni (M23), bestehend aus den Oppositionsparteien und der Zivilgesellschaft in Senegal, gab eine Erklärung ab Samstag mit Aufruf zum “aktiven Widerstand” gegen die Validierung der dritten Kandidatur von Präsident Abdoulaye Wade durch den Verfassungsrat.
6. Senegal: Polizei zerstreut Tausende von Opposition gegen Wade in Dakar
DAKAR (AFP) – 31/01/2012 22.25
Die senegalesische Polizei löste am Dienstagabend in Dakar eine Demonstration von Tausenden von Gegnern der Kandidatur Wade’s zum Präsidenten auf, nach der Gewalt mit drei Toten in drei Tagen.
7. Senegal: Zusammenstöße zwischen Studenten und Polizei in Dakar
DAKAR (AFP) – 2012.02.01 17.26
Mittwoch protestierten Studenten in Kämpfen mit der Polizei auf dem Campus der öffentlichen Universität in Dakar gegen den Tod eines Kommilitonen durch die Polizei am Vorabend in einer Kundgebung der Opposition, fand ein AFP Journalist.
8. Senegal: Opposition verspricht eine “neue Strategie”, Wade minimisiert
DAKAR (AFP) – 2012.02.01 15.12
Nach der Auflösung einer Kundgebung in Dakar durch die Polizei hat die senegalesische Opposition Mittwoch eine “neue Strategie” versprochen, um die Kandidatur von der Spitze des Staates Abdoulaye Wade zum Präsidenten im Februar zu verhindern, welcher sich über deren geringe Mobilisierung mokiert.
9. Senegal: begrenzte Mobilisierung gegen Wade vor dem Hintergrund von Divergenzen in der Opposition
DAKAR (AFP) – 2012.02.01 15.10
Die regelmäßige, aber begrenzte Mobilisierung gegen die Kandidatur von Wade zeigt die Divisionen und widerstreitenden Interessen seiner Gegner, politische Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft.
ENDE PART I: 10. KURZMELDUNG: Senegal: Wade nennt Protest gegen seine Kandidatur “Lüftchen”
DAKAR (AFP) – 2012.02.02 24:39
Abdoulaye Wade nannte heute den Protest gegen seine Kandidatur für das Präsidentenamt im Februar eine “kleine Brise” , die “nicht ein Hurrikan wird”, sagen übereinstimmende Quellen.
© 2012 AFP

DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOs

VIDEO FRANCAIS MIT DEUTSCHEN UNTERTITELN: select language german einstellen
3.a) – Les explications d’Ousmane Ndaye, journaliste à Courrier International, invité du JT 28-01 de TV5Monde

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=> WEITER UNTEN, plus bas: VIDEO FRANCAIS INTERVIEW YOUSSOU NDOUR; MIT DEUTSCHEN UNTERTITELN

1er ARTICLE SUR DIX : La tension monte au Sénégal à un mois de la présidentielle
DAKAR (Sénégal) (AFP) – 26.01.2012 18:31
A un mois du premier tour de la présidentielle du 26 février, la tension monte au Sénégal où le Conseil constitutionnel doit dire vendredi si la candidature contestée du chef de l’Etat sortant Abdoulaye Wade est retenue, jour choisi par l’opposition pour braver une interdiction de manifester.

Pneus brûlés et heurts avec la police dans une rue de Dakar, le 27 janvier 2021, après la validation
Foto (c) AFP: Brennende Reifen und Zusammenstöße mit der Polizei in den Straßen von Dakar, 27. Januar 2021, nach Bestätigung der Kandidatur von Präsident Abdoulaye Wade zum Präsidenten
Pneus brûlés et heurts avec la police dans une rue de Dakar, le 27 janvier 2021, après la validation de la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle

Signe des craintes de violences suscitées par la décision des cinq “sages” (membres) du Conseil constitutionnel, le gouvernement a interdit les manifestations politiques de jeudi, dernier jour de dépôt des candidatures, jusqu’à lundi.
Mais le Mouvement du 23 juin (M23), regroupant les partis d’opposition et la société civile qui jugent la nouvelle candidature de Wade anticonstitutionnelle, a décidé de braver cette interdiction “illégale” en appelant à manifester vendredi à Dakar.
“La Constitution nous autorise à manifester et ne peut pas être abrogée par un arrêté ministériel”, celui du ministre de l’Intéroeur Ousmane Ngom qui interdit les manifestations, a déclaré Alioune Tine, porte-parole du M23 qui entend par ailleurs “attaquer” cet arrêté “devant la Cour suprême”.
Le président sénégalais Abdoulaye Wade, le 23 janvier 2012 à DakarLa France a estimé que “la liberté d’expression et de manifestation doit être partout garantie” et que “la volonté du peuple sénégalais doit être respectée”.
Selon Amnesty International, “il n’y a pas de justification apparente à cette interdiction qui porte atteinte au droit de manifester pacifiquement”. Il s’agit d’une “décision des plus inquiétantes”, affirme l’organisation, ajoutant que “le potentiel de déstabilisation est immense”.
Des déclarations du président Wade publiées jeudi par le site sénégalais d’information en ligne DakarActu risquent d’exacerber les tensions, puisqu’il y affirme qu’il peut “légalement” se présenter non seulement en 2012, mais également “une autre fois en 2019”.
C’est dans ce climat d’anxiété que l’Union européenne (UE) a lancé jeudi sa mission d’observation du scrutin, composée de 90 membres, la première de cette importance au Sénégal, pays jusqu’alors considéré comme un modèle de démocratie en Afrique. “Nous devons être neutre, impartial et indépendant” concernant la décision du Conseil, a déclaré le chef de la mission, Thijs Berman.
Débat autour de la Constitution Depuis des mois, la candidature du président Wade, 85 ans, au pouvoir depuis douze ans, cristallise toutes les oppositions, non seulement de ses adversaires politiques traditionnels, mais aussi de mouvements de la société civile.
L’un d’eux, “Y’en a marre“, créé il y a un an par des jeunes, dont les membres d’un groupe de rap, a renforcé la vague “anti-Wade” par sa capacité de mobilisation grâce à des initiatives originales comme “la foire aux problèmes” exposant les maux de leur pays: chômage, coupures d’électricité, coût de la vie.
Le M23 dont “Y’en a marre” est membre organise chaque mois des rassemblements pour dire “Non à la candidature de Wade”, la plupart du temps contrebalancés par des rassemblements du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).
Elu en 2000, réélu en 2007 pour cinq ans après une réforme constitutionnelle en 2001 instituant un quinquennat renouvelable une fois, M. Wade se représente pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008, à la suite d’une nouvelle réforme constitutionnelle.
Pour ses opposants, il se présente à un troisième mandat illégal, mais ses partisans affirment que le décompte doit se faire à partir de la première réforme constitutionnelle de 2001 instituant le quinquennat et qu’il s’agit donc d’un second mandat conforme à la Constitution.
L’ONU a appelé à un scrutin “apaisé” et les Etats-Unis ont jugé “regrettable” que M. Wade se représente au lieu de prendre sa “retraite”.
Parmi les principaux candidats figurent trois ex-Premiers ministres de M. Wade devenus opposants, Moustapha Niasse, Idrissa Seck et Macky Sall, ainsi qu’Ousmane Tanor Dieng, leader du Parti socialiste (PS).
Egalement en lice, la star de la chanson et homme d’affaires Youssou Ndour, lui aussi opposé à la nouvelle candidature d’Abdoulaye Wade.
© 2012 AFP

Rassemblement de supporteurs du président sénégalais Abdoulaye Wade, 23 janvier 2012 à Dakar
Foto (c) AFP: Anhänger von Präsident Abdoulaye Wade aus Senegal, 23. Januar 2012 in Dakar
Rassemblement de supporteurs du président sénégalais Abdoulaye Wade, 23 janvier 2012 à Dakar

2. BREVE : Sénégal: le pouvoir lâche du lest avant une décision sur la candidature Wade
DAKAR (AFP) – 27.01.2012 18:32
Le gouvernement sénégalais a lâché du lest en tolérant vendredi une manifestation de milliers d’opposants, initialement interdite, avant une décision du Conseil constitutionnel sur la recevabilité de la candidature du président Abdoulaye Wade contestée par l’opposition.
© 2012 AFP

3. Sénégal: après de graves violences, l’opposition veut pousser Wade au départ
DAKAR (AFP) – 28.01.2012 12:37
Le calme est revenu à Dakar samedi, après une vague de violences, marquées par un mort – un policier – à la suite de la validation vendredi soir de la candidature du chef de l’Etat Abdoulaye Wade à la présidentielle de février au Sénégal, a indiqué la police.
L’opposition entendait samedi pousser le président sénégalais Abdoulaye Wade, 85 ans, au départ malgré la validation de sa candidature à la présidentielle de février par le Conseil constitutionnel, une décision qui a provoqué de graves violences dans plusieurs villes.
“Wade brûle le Sénégal”, “Nuits d’émeutes dans le pays”, “Peur sur le Sénégal”, “Wade jubile, le pays brûle”: samedi, les titres de la presse nationale résumaient la fureur de citoyens sénégalais, qui, excédés par la validation de la candidature du président sortant, ont basculé dans la violence.
Un policier mort lynché à coups de pierres à Dakar, émeutes dans plusieurs quartiers, bâtiments incendiés, affrontements entre jeunes et policiers dans la capitale et à Thiès, Kaolack, Matam, Tambacounda: dès l’annonce de la validation de la candidature contestée de M. Wade, le Sénégal s’est enflammé.
Samedi matin, le calme était revenu à Dakar qui porte encore les stigmates des violences: restes carbonisés de boutiques incendiées, rues encombrées de pierres et pneus brûlés, que les équipes de la municipalité s’affairaient à nettoyer sous la surveillance des forces de l’ordre.
La décision du Conseil était attendue avec anxiété et les violences prévisibles de la part de Sénégalais, en particulier les jeunes, amèrement déçus par les douze ans de règne du président Wade: ils restent confrontés au chômage, à la vie chère, aux pénuries, aux coupures d’eau et d’électricité.
Dans la nuit, Abdoul Aziz Diop, un responsable du Mouvement du 23 juin (M23), qui regroupe partis d’opposition et organisations de la société civile à la pointe du combat contre la nouvelle candidature Wade, avait affirmé que le peuple allait “marcher” sur le palais présidentiel.
Samedi, interrogé par l’AFP, il n’a pas réitéré cette menace.
Il a dit que les leaders du M23 s’étaient réunis “toute la nuit pour étudier la meilleure manière d’organiser la riposte”, y compris par d’éventuelles manifestations.
“Si la candidature de Wade est maintenue, il n’y aura pas d’élection”, a-t-il affirmé, car “aucun candidat du M23 n’ira à une élection” qui aboutirait “à des résultats préfabriqués dès le premier tour” en faveur du président sortant.
Persécution
M. Diop a affirmé que le pouvoir “a entrepris toute la nuit de persécuter les animateurs du M23”, en particulier Alioune Tine, son porte-parole.
Des membres de la Division des investigations criminelles (DIC) se sont rendus à son domicile, d’où il était absent. “Aucun animateur du M23 ne répondra à une convocation d’une police politique”, a affirmé M. Diop.
Outre celle de M. Wade, le Conseil a validé treize autres candidatures sur dix-sept présentées.
Il a rejeté celle de la star internationale de la chanson Youssou Ndour, au motif qu’il n’avait pas présenté un nombre suffisant d’électeurs valables pour soutenir sa candidature. “Je suis candidat, et je reste candidat” a affirmé le chanteur en dénoncant “le coup de force” du Conseil constitutionnel.
Les candidats ont désormais jusqu’à samedi soir pour déposer des recours contre les validations et invalidations auprès du Conseil.
Abdoulaye Wilane, un des responsables du PS, a déclaré que ce parti et ceux qui le soutiennent allaient “faire des recours.” Il y a une bataille juridique et une bataille politique” pour que M. Wade parte, a-t-il dit, ajoutant: “Le combat continue jusqu’au bout”.
Le porte-parole de la présidence, Sérigne Mbacké Ndiaye, a également évoqué sur une radio locale de possibles recours de son camp contre certaines candidatures anti-Wade, sans préciser lesquelles.
“Sur 12 millions d’habitants, qu’il y ait 200, 300 voire 1.000, voire 2.000 personnes qui manifestent contre la décision du Conseil constitutionnel, quand même cela ne dérange pas”, a affirmé M. Mbacké Ndiaye sur Radio France Internationale (RFI).
Elu en 2000, réélu en 2007 pour cinq ans après une révision constitutionnelle de 2001 instituant un quinquennat renouvelable une fois, M. Wade se représente pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008, à la suite d’une nouvelle révision constitutionnelle. Ses opposants jugent sa candidature anti-constitutionnelle.
© 2012 AFP

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3.b) – Les explications de Youssou Ndour, invité du JT 12-01 de TV5Monde

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4. La contestation au Sénégal depuis 2011
DAKAR (AFP) – 28.01.2012 13:09
Rappel des principales dates de la contestation au Sénégal depuis un an. => PRESQUE TOUT DANS AFRIKANEWS ARCHIV: http://afri-russ-archiv.blog.de/tags/senegal/fullposts

–2011–

– 19 mars: Des milliers de Sénégalais, partisans et opposants du président Abdoulaye Wade, manifestent à Dakar à l’occasion du 11e anniversaire de son accession au pouvoir, peu après une accusation de “complot” pour le renverser portée par son gouvernement.

Les manifestations se déroulent dans un climat de tension sociale, marqué notamment par des coupures d’électricité récurrentes. Les jeunes manifestent depuis des mois, parfois de façon violente, dans les quartiers populaires de Dakar.

– 6 avr: Décès d’un homme qui s’est immolé par le feu, le 3e depuis février.

– 30 mai: Un jeune est tué et six gendarmes blessés près de Dakar lors d’une manifestation à la suite d’un nouveau découpage administratif.

– 23 juin: Des manifestations dans tout le pays tournent à l’émeute à Dakar où plusieurs édifices publics et domiciles de responsables du pouvoir sont détruits. Les manifestants s’opposent à un projet de réforme constitutionnelle visant à élire en même temps un président et un vice-président avec un minimum de 25% des voix au premier tour. Face à ces manifestations qui font une centaine de blessés à Dakar, le président Wade retire finalement son projet en discussion à l’Assemblée nationale.

– 24 juin: Plus de 60 partis politiques et organisations de la société civile créent le Mouvement du 23 juin (M23) qui demande à M. Wade de renoncer à sa candidature. Le M23 compte aujourd’hui quelque 15 partis et organisations.

– 27 juin: Emeutes à Dakar où des habitants excédés par les coupures d’électricité incendient des bâtiments publics.

– 27 juin: Le mouvement “Y’en a marre” appelle M. Wade à renoncer à se présenter à la présidentielle pour ne pas mettre le Sénégal “à feu et à sang”.

Le mouvement a été créé en janvier pour dénoncer “les injustices sociales, la cherté de la vie, le chômage et la gabegie” du régime du Wade, selon ses responsables.

– 26 juil: Un rappeur responsable du mouvement “Y en a marre”, Thiat, nom de scène de Cyrill Touré, est relâché sans charge après avoir été retenu près de 30 heures par la police à Dakar.

– 28 déc: Un maire du Parti socialiste (PS, opposition), Barthélemy Dias, est inculpé et incarcéré après des violences politiques le 22 décembre (un mort par balle et trois blessés).

–2012–

– 11 jan: L’opposant Malick Noël Seck, incarcéré depuis octobre pour “outrage à magistrat”, est libéré peu après avoir été gracié. Il avait été condamné après avoir remis au Conseil constitutionnel une lettre dans laquelle il estimait “immorale” la candidature de M. Wade.

– 25 jan: Le ministre de l’Intérieur déclare que toutes les manifestations seront interdites du 26 au 30. L’opposition rejette l’interdiction.

– 27 jan: Le Conseil constitutionnel valide la candidature du président Wade et rejette celle de Youssou Ndour.

– 28 jan: La validation de la candidature du président Wade provoque des violences dans plusieurs villes sénégalaises.
© 2012 AFP
Le logo du Mouvement du 23 juinLe logo du Mouvement du 23 juin
5. La déclaration anti-Wade de l’opposition
DAKAR (AFP) – 28.01.2012 19:34
Le Mouvement du 23 juin (M23), regroupant opposition et société civile du Sénégal, a publié samedi une déclaration appelant à “la résistance active” contre la validation par le Conseil constitutionnel de la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.
En validant la candidature de Wade, que le M23 juge anticonstitutionnelle, le Conseil constitutionnel a écrit vendredi soir “une page noire” dans l’Histoire du Sénégal, “c’est un coup d’Etat constitutionnel en marche, prélude à un coup d’Etat électoral”, affirme le mouvement dans une déclaration intitulée “Appel à la résistance active contre le coup d’Etat constitutionnel de Wade”.
Le texte a été lu à la presse par un de ses responsables, Amadou Guèye, en présence de la quasi-totalité des responsables, dont de nombreux candidats: les ex-Premiers ministres Macky Sall, Idrissa Seck, Moustapha Niasse, le chef du Parti socialiste Ousmane Tanor Dieng, l’ex-chef de la diplomatie Cheikh Tidiane Gadio, parmi d’autres.
Le M23 dénonce la répression d’un rassemblement pacifique de ses militants, dans la nuit de vendredi à samedi, marquée par des violences meurtrières (un policier tué) et, selon les opposants, plusieurs blessés et plusieurs arrestations.
“Dès lors, il faut admettre que le combat citoyen doit prendre des formes plus actives pour faire face à la violence d’Etat de Wade. Dans cette perspective, nous appelons à la résistance contre la forfaiture consistant à valider la candidature de Wade. Nous invitons toute la population à s’organiser et à se mobiliser pour faire face à Wade. Le combat ne fait que commencer”, poursuit-il, en exhortant les forces de l’ordre à se mettre à l’écart de la lutte.
“Nous réitérons notre appel aux forces de sécurité à se mettre du côté du peuple et nous tenons le pouvoir pour responsable de toutes les conséquences qui pourraient découler de la situation de violence créée par lui contre des populations innocentes”, déclare le mouvement.
Les dirigeants du M23 comptent “se mobiliser (…) pour organiser la résistance populaire et intensifier la lutte aussi longtemps que Wade ne retirera pas sa candidature”.
“Nous prenons à témoin la communauté africaine et internationale sur la gravité de la situation nationale et les invitons à soutenir ce combat démocratique pour la libération du peuple du jour du despote Abdoulaye Wade”, concluent-ils dans leur déclaration commune.
© 2012 AFP

6. Sénégal: la police disperse des milliers d’opposants à Dakar contre Wade
DAKAR (AFP) – 31.01.2012 22:25
La police sénégalaise a dispersé mardi soir à Dakar un rassemblement de milliers d’opposants venus contester la candidature du chef de l’Etat Abdoulaye Wade à la présidentielle de février, après des violences qui avaient fait trois morts en trois jours.
A l’appel de l’opposition et de la société civile, regroupées au sein du Mouvement du 23 juin (M23), des milliers de personnes se regroupées dans l’après-midi sur la place de l’Obélisque, l’une des principales esplanades au coeur de la capitale.
Malgré quelques adolescents un peu échauffés, la manifestation s’est déroulée sans aucun incident jusque vers 18H30, sous la surveillance d’un cordon d’environ 150 policiers anti-émeute.
Au moins cinq candidats d’opposition à la prochaine présidentielle étaient présents, ainsi qu’Alioune Tine, figure de la société civile et coordonnateur du M23, libéré lundi soir après deux jours de détention dans les locaux de la police.
Avec la tombée du jour, des jeunes ont cependant voulu en découdre, précipitant l’intervention des forces de l’ordre qui ont jeté des grenades lacrymogènes. Les manifestants ont alors rapidement évacué l’esplanade.
Parmi les derniers à quitter les lieux figurait le candidat Moustapha Niasse, ex-Premier ministre de M. Wade devenu opposant, qui a dû se réfugier dans une maison pour échapper au gaz lacrymogène.
Une femme a été blessée à la jambe, a-t-on constaté.
Des véhicules pick-up chargés de policiers se sont ensuite engagés dans les rues adjacentes des quartiers populaires de Medina et Coloboane pour disperser les derniers petits groupes de protestataires, dont certains tentaient d’ériger des barricades de fortune avec des pneus incendiés.
Vers 19H30, les policiers étaient déployés sur la place désertée et les avenues jonchées de cailloux, tandis que la circulation automobile reprenait progressivement. La situation était normale ailleurs dans la capitale.
Le gouvernement a finalement laissé se tenir ce rassemblement, bien que, selon lui, les organisateurs ne l’ont pas annoncé 72 heures auparavant comme l’exige la loi.
Le M23 avait appelé à cette manifestation pour exiger le retrait de la candidature d’Abdoulaye Wade, 85 ans dont 12 au pouvoir, candidature dont la validité a été confirmée dimanche par le Conseil constitutionnel.
Les manifestants portaient diverses pancartes sur lesquelles on pouvait lire: “La constitution n’est pas un brouillon”, ou encore “Wade dégage”.
Bloquer le pays
Ce rassemblement s’est tenu après des violences qui ont éclaté le 27 janvier à Dakar et dans d’autres villes à l’annonce de la validation de la candidature Wade. Un policier avait été tué, plusieurs personnes blessées, des bâtiments incendiés. Lundi, deux personnes ont été tuées lors d’une marche d’opposants à Podor (nord).
Pour le M23 la candidature de Wade est un “coup d’Etat constitutionnel”, arguant qu’il a épuisé ses deux mandats légaux (élection en 2000, réélection en 2007), ce que récusent ses partisans selon qui il est en droit de se représenter après des modifications de la Constitution.
La formule a également été utilisée mardi par le célèbre chanteur Youssou Ndour dont la candidature a été rejetée par le Conseil constitutionnel: il a appelé “à manifester dans la paix” contre ce “coup d’Etat” et réclamé la démission des cinq membres du Conseil. “Il y aura des initiatives qui vont bloquer le pays”, a-t-il promis, sans préciser lesquelles.
M. Niasse a de son côté exclu un boycott de la présidentielle par l’opposition, qui “ferait trop plaisir à Wade et à son système”.
Les violences du 27 janvier à Dakar ont été suivies par des dizaines d’arrestations, selon le M23, parmi lesquelles celle d’Alioune Tine, coordonnateur du mouvement et figure respectée au Sénégal ainsi qu’en Afrique de l’Ouest pour son action en faveur de la défense des droits de l’homme.
La candidature du chef de l’Etat n’est pas seulement contestée par ses opposants: les Etats-Unis l’ont invité à “laisser la place à la prochaine génération”.
L’Union européenne a “condamné dans les termes les plus forts tous les actes de violence” et appelé “toutes les parties à faire preuve de retenue et à opter pour le dialogue, dans l’intérêt de la tenue d’élections pacifiques, libres et équitables”.
DAKAR (AFP) – 01.02.2012 05:30
Un jeune homme est décédé après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion par la police mardi soir à Dakar d’un rassemblement de plusieurs milliers d’opposants venus contester la candidature du chef de l’Etat Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.
© 2012 AFP

7. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l’ordre à Dakar
DAKAR (AFP) – 01.02.2012 17:26
Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l’université publique à Dakar les forces de l’ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d’un des leurs lors de la dispersion d’un rassemblement de l’opposition par la police, a constaté un journaliste de l’AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu’un groupe d’étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.
Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.
Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l’après-midi.
Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l’université tentaient de disperser de petits groupes d’étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.
© 2012 AFP

8. Sénégal: l’opposition promet une “nouvelle stratégie”, le camp Wade minimise
DAKAR (AFP) – 01.02.2012 15:12
Au lendemain de la dispersion par la police de son rassemblement à Dakar, l’opposition sénégalaise a promis mercredi une “nouvelle stratégie” pour empêcher la candidature du chef de l’Etat Abdoulaye Wade à la présidentielle de février, dont le camp a pointé la faible mobilisation.
“Notre capacité de mobilisation n’a pas été démentie”, a assuré le Mouvement du 23 juin (M23), coalition qui regroupe des représentants de l’opposition et de la société civile.
A l’appel du M23, des milliers de personnes s’étaient rassemblées mardi soir à Dakar.
Le rassemblement sur la place de l’Obélisque a été dispersé par la police à coup de grenades lacrymogènes en début de soirée après des jets de pierres de jeunes manifestants. Un jeune homme a été tué lors de la dispersion, renversé par un véhicule.
La situation était revenue à la normale mercredi matin dans le quartier, tandis que la capitale grouillait d’activité comme à l’habitude.
Alors que l’opposition n’a désormais plus aucun recours légal pour contester cette candidature, la manifestation de mardi s’annonçait donc comme un test de la rue décisif pour le M23.
“Nous avons atteint tous nos objectifs”, a jugé un porte-parole de la coordination, Abdoul Aziz Diop. “Il y a eu reculade du gouvernement, (…) la place de l’Obélisque a été prise. Ensuite, nous avons relevé le test de la mobilisation”, a-t-il estimé.
“C’était la manifestation la plus forte qu’on ait vu, les gens étaient très déterminés”, a affirmé également Alioune Tine, autre responsable du M23 et figure de la société civile.
Pour autant, le raz-de-marée annoncé n’a pas eu lieu. Les manifestants étaient autour de 10.000, selon les observateurs indépendants. Loin du “printemps sénégalais” promis par le M23, en référence aux révolutions du “printemps arabe”.
Comité de crise
Dès les premiers tirs de lacrymogènes d’à peine 200 policiers, les protestataires se sont égaillés dans les rues adjacentes, oubliant aussi vite leurs menaces lancées quelques instants plus tôt de “marcher” sur le palais présidentiel.
La présidence a ainsi immédiatement pointé une faible mobilisation: “si treize candidats soutenus par près de 70 partis politiques et organisations de la société civile n’ont réussi a mobiliser que 2.500 personnes, cela prouve qu’Abdoulaye Wade est largement majoritaire et que le peuple sénégalais refuse l’aventure”.
Le M23 devait réunir mercredi “un comité de crise” pour évaluer la suite à donner à la manifestation.
Mais certains de ses responsables reconnaissent désormais ouvertement la faiblesse intrinsèque du mouvement, coalition hétéroclite d’associations citoyennes, souvent jusqu’au boutiste contre Wade, et de partis politiques plûtot soucieux de protéger leurs propres intérêts.
Face à “la répression du gouvernement”, le M23 va “désormais devoir développer une nouvelle stratégie”, selon son porte-parole.
Des organisations locales de défense des droits de l’homme ont condamné les “violences” de la police, affirmant que le manifestant tué avait été “délibérément” écrasé par un camion de police.
Avec ce décès, ce sont donc quatre personnes, dont un policier, qui ont été tuées en quatre jours au Sénégal dans des violences liées aux tensions politiques à l’approche de la présidentielle.
Ces violences avaient éclaté le 27 janvier à Dakar et dans d’autres villes à l’annonce de la validation de la candidature Wade.
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’est dit “préoccupé par la montée des tensions”, soulignant “la nécessité pour les autorités d?agir de manière à préserver et à consolider les traditions démocratiques” du pays.
Le Sénégal est ouvert aux conseils “mais n’acceptera pas de diktat” de l’étranger, a prévenu le ministre des Affaires étrangères Madické Niang, après des déclarations de responsables américains et français sur le sujet, les Etats-Unis invitant notamment M. Wade à “laisser la place à la prochaine génération”.
“Le vote (du 26 février) ne se fera ni aux Etats-Unis, ni en France, ni ailleurs” mais au Sénégal, a souligné M. Niang, pour qui le Sénégal est un “pays souverain” qui “n’a de leçon de démocratie à recevoir de personne”.
© 2012 AFP

9. Sénégal: une mobilisation contre Wade limitée sur fond de divergences de l’opposition
DAKAR (AFP) – 01.02.2012 15:10
La mobilisation régulière mais limitée contre la candidature du chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février illustre les divisions et les intérêts divergents de ses opposants, partis politiques et organisations de la société civile.
Créé au lendemain d’émeutes à Dakar en juin 2011 contre un projet de loi visant à faire élire le président dès le premier tour avec 25% des voix, le Mouvement du 23 juin (M23), regroupe plus d’une centaine de partis politiques d’opposition et diverses organisations de la société civile.
Cette coalition hétéroclite va du Parti socialiste (PS), au pouvoir de 1960 à 2000, à “Y’en a marre”, mouvement de jeunes créé il y a un an, en passant par des organisations de femmes et de défense des droits de l’Homme. Les leaders du mouvement sont ceux de la société civile, mais aussi les principaux candidats d’opposition à la présidentielle.
Depuis sept mois, le M23 organise presque chaque mois des rassemblements sur la Place de l’Obélisque à Dakar, devenue le symbole de la contestation, pour dire non à la candidature du président Wade, 85 ans, au pouvoir depuis douze ans, qui vient d’être validée par le Conseil constitutionnel alors que la M23 la juge contraire à la Constitution.
Ces rassemblements n’ont jamais excédé les 10.000 personnes, selon les observateurs indépendants, même si le M23 s’en défend en parlant de “dizaines de milliers” de manifestants.
Les deux derniers rassemblements, le 27 janvier et mardi, ont été marqués par des violences et dispersés par la police, avec deux morts, un policier et un protestataire.
Tout en parlant de “mobilisation très forte de gens très déterminés”, Alioune Tine, l’un des leaders les plus charismatiques du M23, par ailleurs président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), reconnaît que “les capacités de mobilisation des partis n’ont pas été déployés pour le M23”.
“C’est le peuple qui se mobilise”, affirme-t-il, soupçonnant les partis politiques d’utiliser le M23 “pour leur propre campagne” électorale à venir pour la présidentielle dont le premier tour est prévu le 26 février.
“Mais la conscience citoyenne se développe”, assure-t-il, jugeant que “l’essentiel, c’est une mobilisation de citoyens sincères, pas une mobilisation politique”. ‘Tout le monde est d’accord pour dire que ce qui est primordial, c’est la lutte contre Wade”, il faut donc “mutualiser les moyens”.
Il note aussi “une mobilisation à l’intérieur du pays. Ce n’est pas anodin, on voit mal comment il (Wade) pourra mener sa campagne électorale” en province, assure-t-il.
Gérer la colère
Il rappelle qu’en 2000, la campagne du président socialiste sortant, Abdou Diouf, avait été fortement perturbée par les partisans de son adversaire d’alors, Abdoulaye Wade, qui l’avait emporté.
Aïssata Tall Sall, porte-parole du PS, dont le candidat à la présidentielle Ousmane Tanor Dieng est un des leaders du M23 et qui, lors de son investiture en décembre avait rassemblé au moins autant de personnes que mardi sur la Place de l’Obélisque, se défend de ne pas mobiliser les forces du PS pour le M23.
“Le PS est un des partis historiques du Sénégal, il a toujours été à la pointe de la mobilisation de toutes les coalitions (anti-Wade) depuis 2000. C’est un procès qu’on ne peut pas nous faire”, dit-elle.
Mais “il faut mieux affiner la stratégie de mobilisation, aller au plus près des populations des banlieues de Dakar, Pikine, Guediawaye, Rufisque”, au lieu de demander aux gens des banlieues de venir en centre-ville.
La campagne électorale à venir “ne doit pas être une campagne classique” dit-elle, “car en face, nous avons un candidat qui ne peut pas être considéré comme tel”.
Leaders du M23 et candidats doivent “être tous ensemble” pour obtenir que Wade, “obstacle commun”, se retire: “ce n’est qu’après que la concurrence (entre candidats d’opposition) jouera”, selon elle.
Mais les nombreux jeunes qui participent aux rassemblements, le plus souvent pauvres et sans emploi, semblent à mille lieux de ces préoccupations des politiques. “Assez de paroles, des actes”, disait récemment Thiat, un des leaders de “Y’en a marre”.
© 2012 AFP

10. BREVE : Sénégal: Wade qualifie de simple “brise” la contestation de sa candidature
DAKAR (AFP) – 02.02.2012 12:39
Le président sénégalais Abdoulaye Wade a comparé à une simple “brise” la contestation actuelle de sa candidature à la présidentielle février, assurant qu’elle ne deviendra “jamais un ouragan”, a-t-on appris de sources concordantes.
© 2012 AFP

Des Sénégalais manifestent le 27 janvier 2012 à Dakar contre la candidature d'Abdoulaye Wade à la pDes Sénégalais manifestent contre la candidature d'Abdoulaye Wade à la présidentielle, le 27 janvie2-Des Sénégalais manifestent contre la candidature d'Abdoulaye Wade à la présidentielle, le 27 janv
Fotos (c) AFP: Senegalesen demonstrieren 27. Januar 2012 in Dakar gegen die Kandidatur für das Präsidentenamt Abdoulaye Wade
Des Sénégalais manifestent le 27 janvier 2012 à Dakar contre la candidature d’Abdoulaye Wade à la présidentielle
Des policiers anti-émeutes en patrouille dans une rue de Dakar, le 28 janvier 2012 au SénégalDes policiers anti-émeutes en patrouille dans une rue de Dakar, le 28 janvier 2012 au Sénégal

Photos (c) AFP: Face à face entre forces de l’ordre et manifestants à Dakar, le 31 janvier 2012
Affrontements à Dakar entre manifestants et forces de l’ordre, le 31 janvier 2012
Des policiers dispersent avec une lance à eau les manifestants, le 31 janvier 2012 à Dakar
Des manifestants brandissent des pancartes lors du rassemblement anti-Wade à Dakar, le 31 janvier 2012
Affrontements à Dakar entre étudiants et forces de l’ordre, le 1er février 2012
Face à face entre forces de l'ordre et manifestants à Dakar, le 31 janvier 2012Affrontements à Dakar entre manifestants et forces de l'ordre, le 31 janvier 2012Des policiers dispersent avec une lance à eau les manifestants, le 31 janvier 2012 à DakarDes manifestants brandissent des pancartes lors du rassemblement anti-Wade à Dakar, le 31 janvier 20Affrontements à Dakar entre étudiants et forces de l'ordre, le 1er février 2012

1. Die Spannung steigt in Senegal einen Monat vor den Präsidentschaftswahlen
Dakar (Senegal) (AFP) – 2012.01.26 18.31
Einen Monat vor der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen am 26. Februar steigt die Spannung in Senegal, wo der Verfassungsrat Freitag zu sagen hat, ob die umstrittene Wiederkandidatur des amtierenden Staatschefs Abdoulaye Wade zulässig ist – ein Tag, von der Opposition gewählt, um dem Verbot von Demonstrationen zu trotzen.
Aus Angst vor Gewalt durch die Entscheidung der fünf “Weisen” (Mitglieder) des Verfassungsrates verbot die Regierung politische Demonstrationen vom Donnerstag, dem letzten Tag der Einreichungsfrist für Präsidentschaftskandidaturen, bis Montag.
Aber die Bewegung 23. Juni (M23), bestehend aus den Oppositionsparteien und der Zivilgesellschaft, die die neue Kandidatur von Wade als verfassungswidrig betrachten, entschied die Stirn zu bieten dem “illegalen” Verbot und rief zum Protest Freitag in Dakar.
“Die Verfassung erlaubt es uns, zu manifestieren und das kann nicht durch eine ministerielle Verordnung aufgehoben werden,” die der Innenminister Ousmane Ngom zum Verbot der Demonstrationen erliess, sagte Alioune Tine, Sprecher der M23, die auch beabsichtigt, diese Order vor “dem Obersten Gerichtshof anzugreifen.”

Nach Angaben von Amnesty International, “es gibt keinen offensichtlichen Grund für dieses Verbot, welches verstößt gegen das Recht auf friedliche Demonstrationen.” Dies ist eine “Entscheidung, äusserst beunruhigend”, sagte die Organisation fügte hinzu, dass “das Potenzial für eine Destabilisierung immens ist.”
Statements veröffentlicht am Donnerstag von Präsident Wade von Senegal durch die Seitenbetreiber der Online-Informationen DakarActu könnten die Spannungen noch mehr aufheizen, da sagt, er könne “legal” nicht nur im Jahr 2012 noch einmal kandidieren, sogar “wieder in 2019. ”
In diesem Klima der Angst führte die Europäische Union (EU) Donnerstag seine Wahlbeobachtungsmission von 90 Mitgliedern zusammen, die erste ihrer Bedeutung in Senegal, einem Land zuvor als Modell Demokratie in Afrika gelobt. “Wir müssen neutral, unparteiisch und unabhängig” über die Entscheidung des Rates sein, sagte der Leiter der Mission, Thijs Berman.
Debatte über die Verfassung: Seit Monaten kristallisiert die Kandidatur von Präsident Wade, 85, in Kraft seit zwölf Jahren, die ganze Opposition, nicht nur die traditionellen politischen Gegner, sondern auch die zivilgesellschaftlichen Bewegungen.
Eine von ihnen, ‘Schnauze voll‘, gegründet vor einem Jahr von jungen Menschen, darunter Mitglieder einer Rap-Gruppe, verstärkte die “anti-Wade”-Welle durch ihre Fähigkeit zur Mobilisierung, durch Original-Initiativen wie die “Probleme-Kirmes” über die Übel ihres Landes: Arbeitslosigkeit, Stromausfälle, enorme Lebenshaltungskosten.
Die M23 mit “Schnauze voll” als Mitglied organisierte monatliche Treffen zu sagen:” Nein zur Kandidatur von Wade “, vor allem durch Kundgebungen der senegalesischen Demokratischen Partei (PDS, Macht) ausgeglichen.
Gewählt 2000, wiedergewählt 2007 für fünf Jahre nach einer Verfassungsreform im Jahr 2001 für eine fünfjährige Amtszeit mit einmaliger Wiederholung: Mr. Wade will heute erneut kndidieren für sieben Jahre nach der Wiederherstellung der sieben in 2008, nach einer neuen Verfassungsreform.
Für seine Gegner kandidiert er für eine dritte Amtszeit illegalerweise, aber Befürworter argumentieren, dass die Amtszeit ab der ersten Verfassungsreform von 2001 als erste gezählt werden muss und es sei daher eine zweite Amtszeit im Einklang mit der Verfassung.
Die UNO hat eine Abstimmung “friedlich” gefordert und die USA haben “bedauerlich” bezeichnet, dass Mr. Wade anstelle “Ruhestand” repräsentiert werden will.
Von den führenden Gegen-Kandidaten sind drei ehemalige Premierminister, später dann Gegner des Mr. Wade: Moustapha Niasse, Idrissa Seck und Macky Sall.
Starker Gegner auch: Ousmane Tanor Dieng, dem Führer der Sozialistischen Partei (PS).
Auch Popstar und Geschäftsmann Youssou Ndour steht gegen den neuen Kandidaten Abdoulaye Wade.
© 2012 AFP

2. KURZMELDUNG : Senegal: Zugeständnisse, bevor eine Entscheidung über die Kandidatur Wades getroffen ist
DAKAR (AFP) – 2012.01.27 06.32
Die senegalesische Regierung macht Zugeständnisse, indem eine Demonstration Freitag Tausender von Gegnern, zunächst verboten vor der Entscheidung über die Zulässigkeit der Kandidatur von Präsident Abdoulaye Wade, jetzt erlaubt wurde.
© 2012 AFP

3. Senegal: nach schwerer Gewalt, will die Opposition Wade zum Abgang zwingen
DAKAR (AFP) – 2012.01.28 12:37
Ruhe ist wieder eingekehrt in Dakar am Samstag nach einer Welle der Gewalt, vom Tode eines Polizisten gezeichnet – Staatsoberhaupt Abdoulaye Wade darf zum Präsidenten im Februar kandidieren, war die Entscheidung des Verfassungsrates. Eine Entscheidung, die zu schwerer Gewalt in mehreren Städten geführt hat.
“Wade verbrennt Senegal”, “Nächte der Unruhen im Land”, “Angst über Senegal”, “Wade jubelte, das Land brennt”: Samstag fassen die Titel der nationalen Presse die Wut der senegalesischen Bürger zusammen, die mit der Validierung der Kandidatur des amtierenden Präsidenten zu Gewalt eskalierte.
Ein Polizist gelyncht zum Tod mit Steinen in Dakar, Unruhen in mehreren Stadtteilen, Gebäude verbrannt, Zusammenstöße zwischen Jugendlichen und Polizei in der Hauptstadt und in Thies, Kaolack, Matam, Tambacounda.
Samstag Morgen, Ruhe in Dakar, aber noch die Spuren der Gewalt: verkohlte Überreste von verbrannten Geschäften, Straßen mit Steinen und brennenden Reifen, und Teams, die saubermachen.
Der Beschluss des Rates erwartet wurde mit Angst von den Senegalesen, insbesondere Jugendlichen: bitter enttäuscht von der zwölfjährigen Regierungszeit von Präsident Wade stehen sie vor Arbeitslosigkeit, hohe Preise, Mangel an Wasserknappheit und Strom.
In der Nacht hatte Abdoul Aziz Diop, ein Führer der Bewegung 23. Juni (M23), die Oppositionsparteien und Organisationen der Zivilgesellschaft an der Spitze des Kampfes gegen den neuen Kandidaten Wade umfasst, behauptet, dass die Leute würden auf den Präsidentenpalast “marschieren”.
Samstag, bei der Nachrichtenagentur AFP, hat er nicht diese Drohung wiederholt.
Er sagte, dass die Führer der M23 sich versammelt hatten “die ganze Nacht, um zu prüfen, wie die Antwort zu organisieren sei,” einschließlich der möglichen Protestformen.
“Wenn Wade’s Kandidatur aufrechterhalten wird, wird es keine Wahl sein”, sagte er, weil das zu “vorgefertigten Ergebnissen zugunsten des Amtsinhabers in der ersten Runde” führen würde – “kein Kandidat der M23 wird zu so einer Wahl gehen” .
Verfolgung
Herr Diop sagte, die Regierung “hat die ganze Nacht zu verfolgen genommen die Führer der M23”, vor allem Alioune Tine, ihren Sprecher.
Die Mitglieder des Criminal Investigation Division (CID) besuchten ihn in seiner Wohnung, wo er nicht anwesend war. “Kein Führer der M23 wird auf einen Anruf der politischen Polizei reagieren”, sagte Diop.
Abgesehen von Mr. Wade, hat der Verwaltungsrat dreizehn andere Kandidaten von ursprünglich siebzehn vorgestellt.
Er lehnte die Kandidatur vom internationalen Star Youssou Ndour ab mit der Begründung, er habe nicht eine ausreichende Anzahl gültiger Erklärungen zur Unterstützung seiner Kandidatur. “Ich bin ein Kandidat, und ich bleibe ein Kandidat”, sagte der Sänger, verurteilte den “Coup” des Verfassungsrates.
Die Bewerber haben nun bis zum kommenden Samstag für Einsprüche.
Abdoulaye Wilane, einer der Führer der SP, sagte, die Partei und ihre Anhänger würden “es nutzen.” “Es ist eine juristische Schlacht und ein politischer Kampf “, dass Mr. Wade geht, sagte er und fügte hinzu: “Der Kampf geht weiter bis zum Ende ”
Der Sprecher der Präsidentschaft Serigne Mbacke Ndiaye sprach auch über den lokalen Rundfunk über eine mögliche Verwendung seines Lagers gegen bestimmte Anti-Wade-Kandidaten, ohne Angabe welche.
“Über 12 Millionen Menschen gibt es hier, und 200, 300 oder 1.000 oder 2.000 Menschen protestierten gegen die Entscheidung des Verfassungsrates”, sagte Mr. Mbacke Ndiaye auf Radio France Internationale ( RFI).
© 2012 AFP

4. Der Protest in Senegal seit 2011
DAKAR (AFP) – 2012.01.28 13.09
Chronik der wichtigsten Termine des Protestes in Senegal für ein Jahr. => FAST ALLES IM AFRIKANEWS ARCHIV: http://afri-russ-archiv.blog.de/tags/senegal/fullposts

– 2011 –

– 19. März: Tausende Senegalesen, Befürworter und Gegner von Präsident Abdoulaye Wade, demonstrieren in Dakar zum 11. Jahrestag seiner Machtübernahme – kurz nach einer Anklage wegen “Verschwörung”, um seine Regierung zu stürzen.
Die Veranstaltungen finden in einem Klima der sozialen Spannungen statt, vor allem durch wiederkehrende Stromausfälle markiert. Junge Menschen demonstrieren, für Monate, manchmal gewalttätig, in den Vierteln von Dakar.

– 6. April: Tod von einem Mann, der sich in Brand setzt, der dritte seit Februar.

– 30. Mai: Ein Jugendlicher wurde getötet und sechs verletzte Polizisten in der Nähe Dakar bei einer Demonstration im Anschluss an eine neue administrative Gliederung.

– 23. Juni: Proteste im ganzen Land verwandelten sich in einen Aufruhr in Dakar, wo mehrere öffentliche Gebäude und Wohnungen der Beamten zerstört wurden. Die Demonstranten wenden sich auch gegen eine neue Verfassungsreform: Gesetzentwurf, zur gleichen Zeit einen Präsidenten und einen Vizepräsidenten (Doppelticket) mit einem Minimum von 25% der Stimmen im ersten Wahlgang zu wählen. Angesichts dieser Ereignisse, die hundert in Dakar verletzten, zog Präsident Wade schliesslich sein Projekt in der Diskussion in der Nationalversammlung zurück.

– 24. Juni: Mehr als 60 politische Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft schaffen die Bewegung 23. Juni (M23), die Mr. Wade gebeten hjat, seine Kandidatur zurückzuziehen.

– 27. Juni: Unruhen in Dakar, wo die Menschen, von Stromausfällen verärgert, in Brand steckten öffentliche Gebäude.

– 27. Juni: Die Bewegung “Schnauze voll” ruft Wade zur Nichtkandidatur auf, um “Senegal nicht in Feuer und Blut zu ersticken”.

Die Bewegung wurde im Januar gegründet, um zu denunzieren “soziale Ungerechtigkeit, die hohen Lebenshaltungskosten, Arbeitslosigkeit und Missmanagement” des Regimes von Wade, nach ihrem Führer.

– 26. Juli: Ein Rapper der Bewegung “Schnauze voll”, Thiat, Künstlernamen Cyrill Touré wurde entlassen, nachdem er für fast 30 Stunden von der Polizei in Dakar ohne Anklage festgehalten worden war.

– 28. Dezember: Ein Bürgermeister der Sozialistischen Partei (PS, Opposition), Bartholomäus Dias, wurde angeklagt und inhaftiert wegen politische Gewalt nach dem 22. Dezember (ein Toter und drei von einer Kugel verwundet).

– 2012 –

– 11. Januar: Der Gegner Malick Noël Seck, seit Oktober für “Missachtung des Gerichts” inhaftiert, wird kurz nach seiner Begnadigung freigelassen. Er war verurteilt, nachdem er dem Verfassungsrat einen Brief vorgelegt hatte, in dem er als “unmoralisch” die Nominierung von Herrn Wade bezeichnete.

– 25 Januar: Der Innenminister sagte, dass alle Veranstaltungen von 26 bis 30 wird verboten. Die Opposition lehnte das Verbot ab.

– 27 Januar: Der Verfassungsrat stimmt der Kandidatur von Präsident Wade zu und lehnt die von Youssou Ndour.

– 28 Januar: Validierung der Kandidatur von Präsident Wade, Ursache von Gewalt in mehreren Städten in Senegal.
© 2012 AFP

5. Anti-Wade Erklärung der Opposition / Bewegung M23
DAKAR (AFP) – 2012.01.28 07.34
Die Bewegung 23. Juni (M23), bestehend aus den Oppositionsparteien und der Zivilgesellschaft in Senegal, gab eine Erklärung ab Samstag mit Aufruf zum “aktiven Widerstand” gegen die Validierung der dritten Kandidatur von Präsident Abdoulaye Wade durch den Verfassungsrat.
Mit der Freigabe der Kandidatur von Wade, die M23 als verfassungswidrig ansieht, schrieb der Verfassungsrat Freitagabend “eine schwarze Seite” in die Geschichte des Senegal – “Es ist ein konstitutioneller Staatsstreich in Gang, der Auftakt zu einem Staatsstreich bei den Wahlen “, sagte die Bewegung in einer Erklärung mit dem Titel “Aufruf zum aktiven Widerstand gegen den verfassungsmäßigen Putsch von Wade. ”
Der Text wurde der Presse von einem ihrer Führer, Amadou Gueye, verlesen, unter Beisein fast aller oppositionellen politischen Kräfte, darunter viele Kandidaten: die ehemaligen Premierminister Macky Sall, Idrissa Seck, Moustapha Niasse, der Führer der Sozialistischen Partei Ousmane Tanor Dieng, der ehemalige Außenminister Cheikh Tidiane Gadio, unter anderem.
Die M23 prangert Unterdrückung einer friedlichen Kundgebung seiner Anhänger in der Nacht vom Freitag auf Samstag an, markiert von tödlicher Gewalt (Tötung eines Polizisten) und, je nach Gegner, vielen Verletzten und mehreren Festnahmen.
“Deshalb müssen wir zugeben, dass der Kampf Bürger mehr aktive Formen als nur die Reaktion auf staatliche Gewalt von Wade zu nehmen hat. In diesem Zusammenhang rufen wir für den Widerstand gegen die konstante Validierung der Kandidatur von Wade an. Wir lade alle ein, sich zu organisieren und zu mobilisieren gegen Wade. Der Kampf hat gerade erst begonnen “, sagte er und drängte die Polizei, sich weg von dem Kampf zu halten.
“Wir bekräftigen unsere Aufforderung an die Sicherheitskräfte, auf die Seite des Volkes zu treten, und wir wollen die Macht verantwortlich machen für Konsequenzen, die aus der Gewalt von ihr gegen unschuldige Menschen entstehen können”, sagte die Bewegung.
Die Führer der M23 will “(…) mobilisieren, um den populären Widerstand zu organisieren und für Ausweitung des Kampfes, solange Wade nicht zurückziehen wird seine Kandidatur. ”
“Wir wollen die afrikanischen und internationalen Gemeinschaft über die Schwere der nationalen Situation informieren und fordern sie auf, den demokratischen Kampf für die Befreiung des Volkes von der Herrschaft des Despoten Abdoulaye Wade zu unterstützen”, schließen sie in ihrer gemeinsamen Erklärung.
© 2012 AFP

6. Senegal: Polizei zerstreut Tausende von Oppositionellen gegen Wade in Dakar
DAKAR (AFP) – 31/01/2012 22.25
Die senegalesische Polizei löste am Dienstagabend in Dakar eine Demonstration von Tausenden von Gegnern der Kandidatur Wade’s zum Präsidenten auf, nach der Gewalt mit drei Toten in drei Tagen.
Nach Aufruf der Opposition und der Zivilgesellschaft, der Bewegung v23. Juni (M23), hatten sich Tausende von Menschen am Nachmittag auf dem Platz des Obelisk versammelt, einer der Hauptplätzeim Herzen der Hauptstadt.
Trotz einiger ein wenig erhitzter Teenager fand die Veranstaltung ohne Zwischenfälle statt, bis etwa 18.30 Uhr, unter der Aufsicht einer Kette von etwa 150 Polizeibeamten.
Mindestens fünf Kandidaten der Opposition in den nächsten Präsidentschaftswahlen waren anwesend, sowie Alioune Tine, Führer der Zivilgesellschaft und Koordinator der M23, wurde am Montagabend nach zwei Tagen Haft freigelassen.
Mit Einbruch der Dunkelheit wollten junge Leute die Polizeikette auflösen, aber vergebens wegen der Intervention der Sicherheitskräfte, die Tränengas geworfen hatten. Die Demonstranten haben dann schnell den Platz geräumt.
Unter den letzten Entkommenen war Moustapha Niasse, ehemaliger Premierminister Mr. Wade’s – er hatte die Zuflucht in einem Haus gesucht, um dem Tränengas zu entkommen.
Eine Frau wurde im Bein verwundet, wurde festgestellt.

Für die M23 ist Wades Kandidatur ein “konstitutioneller Putsch”.
Diese Formel wurde auch am Dienstag von dem berühmten Sänger Youssou Ndour, dessen Nominierung vom Verfassungsrat abgelehnt wurde, gesagt: er “protestiert in Frieden” gegen den “Putsch” und fordert den Rücktritt von fünf Mitgliedern des Rates. “Es wird Initiativen geben, die das Land blockieren”, versprach er, ohne Angabe welche.
Mr. Niasse hat wiederum einen Boykott der Präsidentschaftswahlen durch die Opposition dementiert,” der allzu gerne Wade und seinem System gefallen würde.”
Die Gewalt des 27. Januar in Dakar wurde von Dutzenden von Festnahmen gefolgt, laut M23, einschließlich des Menschenrechtlers Alioune Tine, ein Koordinator der Bewegung und geachtete Persönlichkeit in Senegal und in Westafrika für seine Arbeit für die Verteidigung der Menschenrechte.
Die Kandidatur des Staatsoberhauptes ist nicht nur von seinen Gegnern in Frage gestellt: die Vereinigten Staaten forderten ihn auf, “Platz zu machen für die nächste Generation.”
Die Europäische Union hat “auf das Schärfste alle Akte der Gewalt verurteilt” und forderte “alle Parteien auf, Zurückhaltung zu üben und den Dialog im Interesse der friedlichen, freien und fairen Wahlen zu führen. ”
DAKAR (AFP) – 2012.02.01 05.30
Ein junger Mann starb, nachdem er von einem Fahrzeug überfahren wurde während der von der Polizei Dienstag Abend in Dakar zerstreuten Versammlung von Tausenden von Gegnern Wades.
© 2012 AFP

7. Senegal: Zusammenstöße zwischen Studenten und Polizei in Dakar
DAKAR (AFP) – 2012.02.01 17.26
Mittwoch protestierten Studenten in Kämpfen mit der Polizei auf dem Campus der öffentlichen Universität in Dakar gegen den Tod eines Kommilitonen durch die Polizei am Vorabend in einer Kundgebung der Opposition, fand ein AFP Journalist.
Die Auseinandersetzungen waren ausgebrochen, als eine Gruppe von Studenten an der Universität Cheikh Anta Diop (UCAD) den Campus verlassen wollten, um ein nahegelegenes Krankenhaus zu besuchen, um den Körper des getöteten Demonstranten, Student der modernen Literatur, zu begleiten.
Er starb an seinen Verletzungen, nachdem er von einem Fahrzeug während der polizeichen Zerstreuung der Kundgebung der Opposition gegen die Kandidatur von Wade überrollt wurde.
Die Kämpfe, Steine gegen Tränengas und Gummigeschosse, setzten sich im Nachmittag fort.
Ein paar Dutzend Polizisten an zwei Ausgängen des Campus versuchten, kleine Gruppen von Studenten, die sie mit Steinen aus Campus-Gebäude belästigen, zu zerstreuen.
© 2012 AFP

8. Senegal: Opposition verspricht eine “neue Strategie”, Wade minimisiert
DAKAR (AFP) – 2012.02.01 15.12
Nach der Auflösung einer Kundgebung in Dakar durch die Polizei hat die senegalesische Opposition Mittwoch eine “neue Strategie” versprochen, um die Kandidatur von der Spitze des Staates Abdoulaye Wade zum Präsidenten im Februar zu verhindern, welcher sich über deren geringe Mobilisierung mokiert.
“Unsere Fähigkeit zu mobilisieren ist nicht bestritten worden”, versicherte die 23. Juni Movement (M23)..
Auf den Ruf des M23 versammelten sich Tausende von Menschen am Dienstagabend in Dakar.
Die Versammlung auf dem Platz des Obelisk wurde von der Polizei aufgelöst, mit Tränengas am frühen Abend, hinter Steine werfenden jungen Demonstranten. Ein junger Mann wurde getötet.
Die Situation war wieder normal Mittwochmorgen in der Nachbarschaft, während die Hauptstadt lebte mit Aktivität wie gewohnt.
Während die Opposition nicht mehr die Möglichkeit von Regressansprüchen sieht, um diese Kandidatur zu verhinern, fiel die Veranstaltung am Dienstag wie ein entscheidender Test für die Straße für die M23 aus.
“Wir haben alle unsere Ziele erreicht”, so ein Sprecher für die Koordination, Abdoul Aziz Diop. “Es war ein Rückzug der Regierung”, sagte er.
“Es war die größte Manifestation, die wir gesehen haben, die Leute waren sehr bestimmt”, sagte Alioune Tine, wie auch andere der M23, ein Führer der Zivilgesellschaft.
Allerdings ist der Volkssturm nicht geschehen. Die Demonstranten waren rund 10.000, laut unabhängigen Beobachtern. Weit weg von dem “senegalesischen Frühling”, durch die M23 versprochen, in Bezug auf die Revolutionen des “arabischen Frühlings”.
Crisis Committee
Bei dem ersten Brand von Tränengas durch die nur 200 Offiziere, die Demonstranten in die angrenzenden Straßen zerstreuten, hatten jene schnell vergessen ihre Drohungen wenige Augenblicke zuvor zu “gehen” auf den Präsidentenpalast.
Die Präsidentshaft zeigte sofort eine schwache Reaktion: “Wenn dreizehn Kandidaten, die von fast 70 politischen Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft unterstützt werden, die erfolgreich 2.500 Menschen mobilisiert haben , beweist dies: Abdoulaye Wade hat die große Mehrheit und die senegalesischen Menschen verweigern das Abenteuer. ”
Die M23 hält am Mittwoch einen “Krisenstab”, um das Follow-up der Veranstaltung zu bewerten.
Aber einige Offizielle nun stehen offen zu der Schwäche der Bewegung: die politischen Parteien seien eher darauf bedacht, ihre eigenen Interessen zu schützen.
Konfrontiert mit “staatlicher Repression”, hat die M23 “nun eine neue Strategie zu entwickeln”, so sein Sprecher.
Lokale Organisationen für die Verteidigung der Menschenrechte verurteilten die “Gewalt” der Polizei und sagten, dass der getötete Demonstrant “bewusst” von einem Polizeiwagen überfahren worden war.
Mit diesem Tod,vier Menschen, darunter ein Polizist, wurden in vier Tagen in Senegal in Gewalt im Zusammenhang mit politischen Spannungen im Vorfeld für das Präsidentenamt ermordet.

Generalsekretär Ban Ki-moon sagte, er sei “über die wachsenden Spannungen besorgt”, betonte “die Notwendigkeit für die Autoritäten, zur Erhaltung und Festigung der demokratischen Traditionen” des Landes zu handeln.
Senegal ist offen für Ratschläge, “aber wird nicht akzeptieren ein Diktat” aus dem Ausland, warnte der Außenminister Madicke Niang in Folge von Aussagen von US-Beamten und französischen zu diesem Thema, die drängten Herrn Wade, “Platz zu machen für die nächste Generation.”
“Die Abstimmung (26. Februar) wird weder USA noch Frankreich, noch anderswo stattfinden”, aber in Senegal, sagte Niang, für den Senegal ein “souveränes Land” ist, das “Lektion in Sachen Demokratie von niemandem lernen muss. ”
© 2012 AFP

ARTIKEL 9 UND 10 SIND WEGEN SPEICHERPLATZMANGEL HIER UNTEN IM 4. KOMMENTAR

0 thoughts on “SENEGAL, PROTESTE: HARTER KAMPF 1 MONAT VOR WAHLEN (Part I) BEWEGUNG M23 WILL PRÄSIDENT WADE VERJAGEN – Sénégal: à un mois de la présidentielle, après de graves violences, l’opposition veut pousser Wade au départ (Part I)”

  1. Zum obersten Foto:
    “Fekkee ma ci boolé” (T-shirt) ist der Name (in nationaler Sprache Wolof) der vom Sänger und Kandidaten Youssou Ndour 2010 gegründeten NGO bzw. Bürgerinitiative “Ich bin da, also gehöre ich dazu”.
    (So erfahre ich endlich mal die Bedeutung meines Nachnamens, hihihi 😉 )

    Première Photo:
    “Fekkee ma ci boolé” (T-shirt) est le nom (en langue nationale wolof) de l’ONG “Je suis là, donc j’en fais partie”, fondée en 2010 par le chanteur et candidat Youssou Ndour.
    (Ainsi, j’apprends enfin la signification de mon nom 😉 )

  2. Merci, Monsieur Fekkee.
    Eine Superzusammenstellung der Vorwahlperiode im Senegal! Und die erste Stelle, an der ich eine Begründung für die Ablehnung der Kandidatur von N’Dour finde – sonst hieß es immer nur “rejeté” – auch bei der erneuten Ablehnung des Widerspruchs.
    Na ja, die Begründung “nicht genügend gültige Unterstützerstimmen – électeurs valables” beigebracht zu haben, ist ja auch sehr dünn, und welche Stimmen “gültig” sind, kann man von verschiedenen Ebenen aus unterschiedlich bewerten.
    Ich verfolge die Sache gespannt weiter, mit viel Sympathie für M23 und Hoffnung für die Menschen, dass sie den Alten friedlich abwählen können.

    aramata

  3. Ja, danke für das Kompliment, morgen früh geht’s weiter mit 4 aktuellen Artikeln aus dieser Woche (Demos an den Unis etc), und Samstag mit einem Kandidaten- und einem weiteren (aktuellen) Youssou Special.

    Ohne Zynismus natürlich sage ich: diese Auseinandersetzungen sind ein Glücksfall für mein Blog, denn so bin ich lange vor den Wahlen und später vielleicht den Medien hier exzellent dokumentiert.

    Was mir zur Senegalwahl besonders wichtig ist:
    Sowohl die Analogien zur Elfenbeinküste wie auch (nach Nigeria zum zweitenmal in Schwarzafrika) der Einfluss des arabischen Frühlings liegen ganz klar auf der Hand. Wie auch die Widersprüchlichkeiten: auf der einen Seite kandidieren wieder einige alte Männer und ihre Parteien, die alleine niemanden mobilisieren können (wie die Parteien in Nigeria, dort mobilisierten Gewerkschaften), auf der anderen gibt es einen enorm breiten zivilgesellschaftlichen Zusammenschluss, in den sich jene Alten dann auch irgendwie einklinken.

    Das ist eine z. Zt. einzigartige und spannende Situation; man wird sehen, wie es weiter- und ausgeht. Den Gbagbo-Coup jedenfalls wird Wade nicht durchziehen können, dafür musste er zu oft und zu offen tricksen, ganz abgesehen davon, dass der Senegal nicht wesentlich unter instrumentalisierbaren religiösen oder ethischen Spannungen leidet.

    Bin auch gespannt, wann die deutsche Presse das sieht; Tote gab es ja schon, vielleicht noch nicht genug?

    Die fehlenden Unterschriften für Youssou Ndour: ich wäre da vorsichtig mit Skepsis, denn das kann sehr gut sein. Ich vermute, das Wahlsystem ist an das frz angelehnt. Dort muss ein Präsidentschaftskandidat 500 (denke ich) nicht irgendwelche Unterschriften vorlegen, sondern von Amtsträgern (Bürgermeistern, regionalen+höher Parlamentariern etc.).
    Ist das hier so, dann kann es durchaus sein, dass er als Quereinsteiger, zudem als populärer, die nötige Unterstützung nicht bekommen hat, denn diese Leute sind ja fast alle vercliqt und verclant.

  4. WEGEN SPEICHERPLATZMANGEL OBEN von oben HIERHIN VERLEGTE ARTIKEL 9 UND 10

    9. Senegal: begrenzte Mobilisierung gegen Wade vor dem Hintergrund von Divergenzen in der Opposition
    DAKAR (AFP) – 2012.02.01 15.10
    Die regelmäßige, aber begrenzte Mobilisierung gegen die Kandidatur von Wade zeigt die Divisionen und widerstreitenden Interessen seiner Gegner: politische Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft.
    In den Nachwehen der Unruhen in Dakar im Juni 2011 gegen einen Gesetzentwurf des Präsidenten, in der ersten Runde mit 25% der Stimmen gewählt zu werden, entstand die Bewegung des 23. Juni (M23) mit über hundert oppositionellen politischen Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft.
    Dieser vielfältigen Koalition gehört die Sozialistische Partei (PS), in Kraft 1960 bis 2000, genau so an wie die Jugendbewegung “Schnauze voll”, gegründet vor einem Jahr, wie auch Frauenorganisationen und Menschenrechteverbände.
    Die Führer der Bewegung sind die von der Zivilgesellschaft, aber auch die wichtigsten Kandidaten der Opposition für das Präsidentenamt.
    Seit sieben Monaten organisiert das M23 fast monatlich Treffen auf dem Platz des Obeliskes in Dakar, der zu einem Symbol des Protests wurde.
    Diese Treffen haben nie 10.000 Menschen überschritten, so unabhängige Beobachter, während die M23 sich verteidigt, indem sie von “Zehntausenden” von Demonstranten spricht.
    Die letzten beiden Veranstaltungen 27. Januar und Dienstag waren von Gewalt geprägt und zerstreut durch die Polizei, mit zwei Toten, ein Polizist und ein Demonstrant.
    Beim Gespräch über “starke, sehr bestimmte Mobilisierung der Bevölkerung” erkennt Alioune Tine, einer der charismatischsten Führer der M23, auch Präsident der Afrikanischen Versammlung für die Verteidigung der Menschenrechte (RADDHO), an, dass “Mobilisierungskapazitäten der Parteien nicht auf die M23 übertragen wurden.”
    “Die Menschen werden mobilisiert”, sagt er, für die politischen Parteien, die M23 “für ihre eigene Kampagne” in kommenden Wahlen für das Präsidentenamt verwenden wollen.
    “Aber das bürgerliche Bewusstsein wächst”, sagt er und hält fest, dass “alles heute unter dem Strich ein aufrichtiges Engagement der Bürger, nicht eine politische Mobilisierung ist.” “Alle sind sich einig, dass das, was wichtig ist, der Kampf gegen Wade ist”.
    Er bemerkte auch “eine Mobilisierung innerhalb des Landes (Provinzen). Das ist nicht trivial, es ist unklar , wie er (Wade) seinen Wahlkampf führen wird” in den Provinzen, versichert er.
    Managing Wut
    Er erinnerte daran, dass im Jahr 2000 die Kampagne des scheidenden sozialistischen Präsidenten, Abdou Diouf, von den Anhängern des Gegners zu dem Zeitpunkt, Abdoulaye Wade, der dann gewonnen hatte, schwer unterbrochen wurde.
    Aissata Tall Sall, Sprecherin der Sozialistischen Partei, deren Präsidentschaftskandidat Ousmane Tanor Dieng mitführend ist in der M23, wehrt sich nicht, die Kräfte der PS für M23 zu mobilisieren.
    “Die PS ist eine der historischen Parteien des Senegal und war immer an der Spitze der Mobilisierung aller Koalitionen (anti-Wade) seit 2000”, sagte sie.
    Aber “es ist besser, die Strategie des Engagements zu verfeinern, sie näher an die Bevölkerung der Vororte von Dakar, Pikine, Guediawaye, Rufisque zu tragen”, statt zu fragen die Menschen aus den Vorstädten in die Innenstadt zu kommen.
    In Punkto Wahlkampf sagt sie, “es sollte nicht eine konventionelle Kampagne werden”, “weil wir einem Kandidaten gegenüberstehen, der nicht als solcher betrachtet werden kann.”

    Aber viele junge Menschen, meist arm und arbeitslos, der Teilnahme an Kundgebungen satt, schienen Meilen entfernt von den Anliegen der Politik. “Genug der Worte, jetzt Taten”, sagte kürzlich Thiat, ein Wortführer von “Schnauze voll”..
    © 2012 AFP

    10. KURZMELDUNG: Senegal: Wade nennt Protest gegen seine Kandidatur “Lüftchen”
    DAKAR (AFP) – 2012.02.02 24:39
    Abdoulaye Wade nannte heute den Protest gegen seine Kandidatur für das Präsidentenamt im Februar eine “kleine Brise” , die “nicht ein Hurrikan wird”, sagen übereinstimmende Quellen.
    © 2012 AFP

  5. Revue de la presse allemande 03/02, par Deutsche Welle World, red. francophone

    Explosion de colère au Sénégal

    Le Sénégal n’attire pas souvent l’attention des journaux allemands. L’approche de l’élection présidentielle, et la contestation de la nouvelle candidature d’Abdoulaye Wade, lui valent un brusque regain d’intérêt.

    Comme l’écrit la Süddeutsche Zeitung, lorsqu’un pays africain ne fait guère parler de lui pendant des années, cela doit être interprété comme un bon signe. C’est un pays qui se développe dans le calme et la paix, sans préoccuper le conseil de sécurité de l’ONU. Le Botswana en est un exemple. Et le Sénégal a aussi figuré pendant longtemps parmi les pays qui semblaient trouver leur voie. C’est en Afrique de l’ouest le seul pays qui n’a jamais connu de coup d’Etat. Or voilà que Dakar s’est catapulté dans les nouvelles internationales. Il y a eu des morts lors de manifestations et l’opposition veut rendre le pays “ingouvernable”, si le président Wade brigue un nouveau mandat. Les Sénégalais vont-ils initier un printemps africain et s’inspirer des sociétés arabes qui ont renversé leurs despotes? L’opposition sénégalaise ne se lasse pas d’établir de telles comparaisons. Mais Dakar n’est pas Le Caire, souligne le journal. Ce qui est vrai, c’est que le vieux président Wade a provoqué cette crise. Il est vrai aussi, note le journal, que la démocratie s’est plus solidement implantée au Sénégal que dans d’autres pays africains. Et beaucoup de Sénégalais ne veulent pas voir leurs progrès réduits à néant par un vieil homme qui a perdu de sa lucidité.

    die tageszeitung parle d’une explosion de colère au Sénégal. Et pense qu’après l’invalidation de sa candidature, le chanteur Youssou N’Dour pourrait devenir le visage international de la contestation sénégalaise, alors que sa candidature n’avait d’abord eu que peu d’écho au Sénégal. Dans son pays, le chanteur est surtout connu comme riche homme d’affaires. A 52 ans il n’est pas représentatif de la jeunesse contestataire. Et le Sénégal n’est pas un Etat policier mais la plus vieille démocratie multipartite de l’Afrique francophone. Mais Abdoulaye Wade aura réussi à détruire l’image du Sénégal, celle d’un bastion de stabilité et de tolérance en Afrique de l’ouest.

    Le même journal, die tageszeitung, brosse aussi un portrait du militant sénégalais des droits de l’homme Alioune Tine, qui a été arrêté pendant 48 heures. Le journal le présente comme la conscience du Sénégal. Ce professeur de littérature, écrit la Taz, fait partie de ces intellectuels sénégalais à la vision panafricaine qui ont fait de Dakar le centre incontesté de la pensée politique en Afrique francophone.

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