SENEGAL: HAUS DES RUGBY ÄNDERT DAS LEBEN ARMER KINDER – Au Sénégal, une "Maison du rugby" change la vie d’enfants démunis

In Senegal ändert ein “Haus des Rugby” das Leben der armen Kinder
DAKAR (AFP) – 18/10/2011 16.29
In Yoff, einem nördlichen Stadtteil von Dakar, sind 120 Kinder fast täglich im “House of Rugby”, eröffnet vor zwei Jahren von Liebhabern des Rugby, und durch Bildung und Sport hat sich das Leben vieler dieser kleinen Senegalesen verändert.
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Au Sénégal, une “Maison du rugby” change la vie d’enfants démunis
DAKAR (AFP) – 18.10.2011 16:29
A Yoff, quartier du nord de Dakar, 120 enfants se retrouvent presque tous les jours à la “Maison du rugby”, ouverte il y a deux ans par des amoureux du ballon ovale, et qui, par l’éducation et le sport, a changé la vie de beaucoup de ces petits Sénégalais.

Un jeune Sénégalais joue au rugby, le 17 octobre 2011 à Dakar
Foto (c) AFP: Ein junger Senegalese spielt Rugby, 17. Oktober 2011 in Dakar
Un jeune Sénégalais joue au rugby, le 17 octobre 2011 à Dakar

Alioune Diop, 17 ans et plus de 2 mètres, a découvert le rugby à travers la Maison du rugby (MDR) et, depuis avril, il ne jure plus que par ce sport, ayant abandonné le basket. “Ici, il y a de la rigueur et du respect. Et c’est comme si j’étais à la maison, on est entre frères et soeurs”, dit-il à l’AFP, en sueur, au milieu d’une séance d’entraînement.
Sur un terrain sablonneux, des dizaines d’enfants de 7 à 17 ans s’activent, surveillés par le Sénégalais Djiba dit Papis Kondé, et les Français Gilles Marchand et Anthony Granja, qui les encadrent.
Tous trois font partie de la dizaine de bénévoles de la MDR, un projet soutenu financièrement par le Prince Albert de Monaco et techniquement par l’association française Les Enfants de l’Ovale.
Tous les enfants viennent de Yoff, ancien village de pêcheurs, ou de ses quartiers riverains immédiats, et sont pour la plupart issus de familles démunies.
Parmi eux, il y a des orphelins, des “talibés” – enfants des écoles coraniques astreints à la mendicité -, des ouvriers, des élèves… “car on accueille tout le monde”, affirme Papis Kondé, 29 ans, leur entraîneur.

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Tous “pratiquent le rugby, quel que soit leur niveau. Il y en a même qui ont des handicaps, ça ne pose aucun problème, le rugby peut être pratiqué pour tout le monde. (…) On se sert du rugby comme d’un outil, parce que les règles de ce jeu font qu’il y a coopération, solidarité”, indique Anthony Granja, volontaire détaché à la Fédération sénégalaise de rugby (FSR).
A la Maison du Rugby, “on s’occupe d’abord du suivi médical” des enfants, “on essaie d’alphabétiser les enfants de la rue, de donner du soutien scolaire à ceux qui ont des difficultés à l’école”, des cours de secourisme sont aussi donnés par des sapeurs-pompiers mis à la disposition du projet, en plus du “volet sport”, explique Guédel Ndiaye, “père” de la MDR et président de la FSR.
Il ajoute: “Nos éducateurs sont en permanence” dans ce centre, un bâtiment aux murs ocres et au portail noir ouvert quotidiennement de 08H30 à 20H00, doté de salles de cours, d’une bibliothèque et d’un abonnement à des chaînes câblées permettant de voir, sur écran géant, des matches de rugby absents des télévisions locales.
“Les enfants assimilent plus facilement les règles du rugby” et “ses valeurs”, indique Gilles Marchand, 65 ans, originaire d’Avignon (sud-est de la France). “Ils vous disent que quand on joue au rugby, c’est pour la vie, on est une famille”.
Le rugby a changé la vie de Ndèye Ngoné Bassène, 15 ans. En avril 2009, elle a suivi un de ses amis fréquentant la MDR et depuis, elle qui ne voulait faire aucun sport ne rate plus les entraînements. “Mes parents n’y croyaient pas”, raconte la jeune fille, T-shirt rouge, foulard bleu autour de la tête, qui veut “devenir une professionnelle du rugby”.
A en croire les initiateurs de MDR, son rêve est réalisable, même dans un pays où le football et la lutte sont les disciplines reines. Selon Guédel Ndiaye, le football à lui seul absorbe “80 à 85% du budget du ministère des Sports”.
Le Sénégal compte une douzaine de clubs de rugby (de 1ère et 2e divisions), “sept clubs de filles et énormément d’écoles de petite catégorie: on a à peu près 1.500 gamins qui jouent”, sans compter les deux équipes nationales, affirme Guédel Ndiaye.
“Le rugby sénégalais est promis à un avenir radieux” avec ces enfants, et il peut “hisser le drapeau du Sénégal dans un classement africain et mondial”, déclare Papis Kondé, confiant. “D’ici à 2016-2018, on ne sera peut-être pas au niveau de l’Afrique du Sud, mais on pourra jouer des coudes.”
© 2011 AFP

Des jeunes filles jouent au rugby, le 17 octobre 2011 à Dakar
Un des entraîneurs de la “Maison du rugby”, le 17 octobre 2011 à Dakar

Des jeunes filles jouent au rugby, le 17 octobre 2011 à DakarUn des entraîneurs de la Maison du rugby, le 17 octobre 2011 à DakarFotos (c) AFP: Mädchen spielen Rugby, 17. Oktober 2011 in Dakar
Einer der Trainer des “House of Rugby”, 17. Oktober 2011 in Dakar

In Senegal ändert ein “Haus des Rugby” das Leben der armen Kinder
DAKAR (AFP) – 18/10/2011 16.29
In Yoff, einem nördlichen Stadtteil von Dakar, sind 120 Kinder fast täglich im “House of Rugby”, eröffnet vor zwei Jahren von Liebhabern des Rugby, und durch Bildung und Sport hat sich das Leben vieler dieser kleinen Senegalesen verändert.
Alioune Diop, 17 und über 2 Meter, hat Rugby entdeckt durch das Maison du rugby (MDR) und seit April schwört er auf diese Sport, hat Basketball dafür aufgegeben. “Hier gibt es Disziplin und Respekt. Und es ist als ob ich zu Hause wäre und wir Brüder und Schwestern sind”, sagte er AFP, schwitzend in der Mitte einer Trainingseinheit.
Auf einem Sandboden, Dutzende von Kindern von 7 bis 17 werden aktiviert, überwacht vom Senegalesen Djiba, genannt Papis Kondé, und den Franzosen Gilles Marchand und Anthony Granja, die sie trainieren.
Alle drei sind Teil der zehn Freiwilligen aus der MDR, ein Projekt finanziell von Prinz Albert von Monaco und technisch durch den französischen Verbands “Kinder der ovalen Kugel” (Les Enfants de l’Ovale) unterstützt.
Alle Kinder kommen aus Yoff, ein ehemaliges Fischerdorf, oder der unmittelbaren Nachbarschaft, und meist aus armen Familien.
Unter ihnen sind Waisen, “talibés” – Kinder aus Koranschulen, die gezwungen werden zu betteln – Arbeiter, Schüler … “Weil wir alle willkommen heissen”, sagte Papis Konde, 29, ihr Trainer.
Alle “praktizieren Rugby, unabhängig von ihrer Grösse. Es gibt auch diejenigen, die Behinderungen haben, das ist kein Problem, Rugby kann von jedem gespielt werden. (…) Verwendet wird rugby als ein Werkzeug der Erziehung, weil die Regeln dieses Spiels sind Kooperation und Solidarität “, sagte Anthony Granja, von der senegalesischen Federation of Rugby (FSR) entsandt als Freiwilliger.
Bei Rugby House, “erst wir kümmern uns um die medizinische Versorgung” der Kinder, “wir versuchen, die Straßenkindern lesen zu lehren, und machen schulische Unterstützung für diejenigen, die Schwierigkeiten in der Schule haben”, sodann Erste-Hilfe-Kurse, die von Feuerwehrleuten gehalten werden, zusätzlich zu den “Sport-Komponenten”, sagte Ndiaye Guedel, “Vater” des MDR und Präsident des FSR.
Er fügte hinzu: “Unsere Erzieher sind permanent” im Zentrum, einem Gebäude mit ockerfarbenen Wänden und schwarzem Tor, geöffnet täglich von 8.30 bis 20.00 Uhr, mit Klassenzimmern, einer Bibliothek und einem Abonnement für Kabelkanäle um zu sehen, auf der großen Leinwand, Rugby, das von lokalen Fernsehstationen ignoriert wird.
“Die Kinder leichter assimilieren die Regeln des Rugby” und “seine Werte”, sagte Gilles Marchand, 65, gebürtig aus Avignon (Südosten Frankreichs). “Sie sagen, dass, wenn wir Rugby spielen, ist es für das Leben, wir sind eine Familie.”
Rugby hat das Leben von Ndeye Ngone Bassène, 15, geändert. Im April 2009 nahm einer ihrer Freunde sie zum MDR mit und sie, die keinen Sport machen wollte, will nicht mehr missen die Trainingseinheiten. “Meine Eltern haben es nicht geglaubt”, sagte das Mädchen, rotes T-Shirt und blauen Schal um den Kopf, die “eine professionelle Rugbyspielerin werden will.”
Zu glauben dem Gründer des MDR ist ihr Traum erreichbar, sogar in einem Land, wo Fußball und Ringen sind die Königinnen des Sports. Nach Guedel Ndiaye, nimmt Fußball alleine “80 bis 85% des Budgets des Ministeriums für Sport.”
Senegal hat ein Dutzend Rugby-Clubs (1. und 2. Division), “sieben Mädchen-Clubs und viele kleine Schulen: Es hat etwa 1.500 Kinder, die spielen “, nicht mitgezählt die beiden Nationalmannschaften, sagt Guedel Ndiaye.
Mit diesen Kindern “ist dem senegalesischen Rugby eine glänzende Zukunft versprochen”, und es kann “heben die Fahne von Senegal in die afrikanische und die Weltrangliste”, sagte Papis Konde, zuversichtlich. “Gegen 2016-2018, wird es vielleicht nicht auf dem Niveau von Südafrika sein, aber wir können gemeinsam spielen.”
© 2011 AFP

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