SENEGAL: HEFTIGE SOZIALPROTESTE und POLITISCHE PROTESTE GEGEN WADE- STROMAUSFÄLLE und VERFASSUNGSREVISION – Sénégal: la société civile mobilise contre Wade et sa revision constitutionnelle – manifestations violentes, abandon du projet

=> NEW 28 jan 2012: SENEGAL, HARTER KAMPF 1 MONAT VOR WAHLEN. BEWEGUNG M23 WILL PRÄSIDENT WADE VERJAGEN – Sénégal: à un mois de la présidentielle, après de graves violences, l’opposition veut pousser Wade au départ + 2 specials: Kandidatenportraits Youssou Ndour + Backgroundvideos

Manifestation contre un projet de réforme de la Constitution, le 23 juin 2011 à Dakar
Foto (c) AFP: Hände weg von meiner Verfassung, Demonstration Dakar 23.06.2011
Manifestation contre un projet de réforme de la Constitution, le 23 juin 2011 à Dakar

1. Senegal: Zivilgesellschaft mobilisiert gegen die Wahl eines Vizepräsidenten
DAKAR (AFP) – 18.06.2011 14.34 Uhr
Organisationen der Zivilgesellschaft in Senegal haben am Samstag zur Mobilisierung gegen einen Gesetzentwurf aufgerufen, zur gleichen Zeit im Jahr 2012 einen Präsidenten und Vizepräsidenten zu wählen, und denunzieren das als “einen institutionellen Putsch”.
2. Senegal: Wade verzichtet auf Schwelle von 25% der Stimmen für das “präsidiale Ticket”
DAKAR (AFP) – 2011.06.23 11.40
Der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade hat beschlossen, auf die Mindestgrenze von 25% der Stimmen beim “Präsidentschafts-Ticket”, eine der am meisten kritisierten Bestimmungen des umstrittenen Projekts der Verfassungsreform, zu verzichten, meldete Donnerstag der Justizminister.
3. In Senegal ist die Ruhe nach dem Verzicht auf eine Revision der Verfassung wieder eingekehrt
DAKAR (AFP) – 23. Juni 2011 21.53
Die Ruhe war in den Senegal wieder eingekehrt am Donnerstag Abend nach der Bekanntgabe der Entscheidung von Präsident Abdoulaye Wade, seinen umstrittenen Plan für die Verfassungsrevision (“Präsidentschafts-Ticket”), zurückzuziehen, der sein Regime gewaltigen Protestdemonstrationen aussetzte.
4. Senegal: breite Koalition gegen die Kandidatur von Wade zum Präsidenten
DAKAR (AFP) – 2011.06.26 11.25
Mehr als 60 politische Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft in Senegal haben eine Bewegung gebildet, die Präsident Abdoulaye Wade aufruft, seine Kandidatur für die Präsidentschaftswahl 2012 nicht zu machen, sagten am Samstag viele ihrer Mitglieder.
5. Senegal: Stromausfälle verschärfen die Wut gegen die Regierung
DAKAR (AFP) – 2011.06.28 11.28
Die senegalesische Hauptstadt Dakar hat sich in der Nacht von Montag auf Dienstag entzündet: Bewohner, wütend über wiederholte Stromausfälle, setzten mehrere öffentliche Gebäude in Brand – fünf Tage nach den Demonstrationen gegen Präsident Abdoulaye Wade, im Amt seit 11 Jahren.
6. Senegal: Regierung warnt nach der “Unruhen der Stromausfälle”
DAKAR (AFP) – 2011.06.29 06.23
Die senegalesische Regierung warnte am Dienstag vor weiteren Handlungen “von Plünderungen und Vandalismus”, fast 24 Stunden nach den Unruhen in Dakar, wo die von Stromausfällen verärgerten Menschen verbrannten mehrere öffentliche Gebäude.
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR SIX: Sénégal: la société civile mobilise contre l’élection d’un vice-président
DAKAR (AFP) – 18.06.2011 14:34
Des organisations représentant la société civile du Sénégal ont appelé samedi à la mobilisation contre un projet de loi visant à élire simultanément en 2012 un président de la République et un vice-président, dénonçant “un coup d’Etat institutionnel”. Ce projet est “dangereux” car, à huit mois de la présidentielle de février 2012, “il change les règles du jeu électoral de façon unilatérale et sans consultation” des Sénégalais, a affirmé à la presse Alioune Tine, président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO).

Heurts entre policiers anti-émeutes et manifestants près du parlement à Dakar, le 23 juin 2011
Foto (c) AFP: Zusammenstösse zwischen Anti-Aufruhr-Polizei und Demonstranten beim Parlament in Dakar, Senegal, 23. Juni 2011
Heurts entre policiers anti-émeutes et manifestants près du parlement à Dakar, le 23 juin 2011

Avec ce projet de loi constitutionnelle adopté jeudi en Conseil des ministres, qui doit être voté par le Parlement pour entrer en vigueur, “on ne donne pas aux Sénégalais la possibilité de choisir un successeur au président Wade, c’est lui qui le choisit”, a-t-il ajouté. “C’est un coup d’Etat institutionnel”, a affirmé Alioune Tine.
Or selon lui, le président Abdoulaye Wade, 85 ans, au pouvoir depuis 2000 et candidat à sa propre succession, “n’est pas éligible, car la Constitution ne le lui permet pas” et, partout en Afrique, “le 3e mandat est dangereux”.
Ce point fait l’objet d’un débat entre constitutionnalistes, les uns affirmant que M. Wade se présente pour un 2e mandat de cinq ans depuis l’instauration du quinquennat, les autres qu’il s’agit d’un 3e mandat après son premier septennat (2000-2007).
Entouré de responsables d’Amnesty International, du Collectif des organisations de la société civile, du Mouvement des citoyens, M. Tine a appelé à une mobilisation “nationale, régionale et internationale autour d’une grande campagne” intitulée “Touche pas à ma Constitution”.
“Personne ne peut nous empêcher de manifester dans le cadre de la loi”, a-t-il dit, demandant à tous les Sénégalais opposés à ce projet qui pourrait provoquer “le chaos”, de “se préparer à occuper la place de l’Indépendance”, grande place du centre de Dakar.
Serigne Mbacké Ndiaye, ministre conseiller et porte-parole du président Wade a pour sa part affirmé lors d’une conférence de presse que ce projet n’avait qu’un but: “le renforcement de la démocratie et de la stabilité du Sénégal.
Il a indiqué qu’il s’agissait de procéder à une “modification par rapport à une disposition qui existe” dans la Constitution, prévoyant que “le président peut être assisté par un vice-président nommé”, mais “qui ne tire pas sa légitimité du suffrage universel”.
Abdoulaye Wade a longtemps été soupçonné de vouloir imposer son fils Karim comme successeur, mais même des leaders d’opposition ont estimé que, si le projet de loi était voté par le Parlement, le chef de l’Etat ne le choisirait pas pour être élu vice-président. “Ce serait trop gros”, a affirmé l’un d’eux.
© 2011 AFP

Le président sénégalais Abdoulaye Wade lors d'un discours, le 19 mars 2011 à DakarFoto (c) AFP: Le président sénégalais Abdoulaye Wade lors d’un discours, le 19 mars 2011 à Dakar


2. Sénégal: Wade renonce au seuil de 25% des voix pour un “ticket présidentiel”

DAKAR (AFP) – 23.06.2011 11:40
Le président sénégalais Abdoulaye Wade a décidé de renoncer au seuil minimum de 25% des voix pour élire un “ticket présidentiel”, disposition parmi les plus décriées de son projet controversé de réforme constitutionnelle, a annoncé jeudi le ministre de la Justice.
“Je voudrais informer votre auguste Assemblée que le président de la République (Abdoulaye Wade) m’a demandé d’introduire un certain nombre d’amendements qui portent sur les conditions d’éligibilté des tickets lors de l’élection présidentielle”, a déclaré aux députés le ministre Cheikh Tidiane Sy, peu après l’ouverture de la séance plénière sur ce projet de loi.
Parmi ces modifications du projet initial, “un amendement porte essentiellement sur le maintien des dispositions actuelles de l’article 33 de notre Constitution. (…) Le gouvernement va de manière formelle présenter cet amendement”, a dit le ministre, sans plus de détails.
L’article 33 de la Constitution actuelle stipule notamment: “Nul n’est élu au premier tour s’il n’a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés”, et “si aucun candidat n’a obtenu la majorité requise, il est procédé à un second tour de scrutin” selon des délais indiqués.
Selon les explications officielles, le projet prévoyait dans sa version initiale de modifier la Constitution pour permettre aux Sénégalais d’élire simultanément, à compter de 2012, un président et un vice-président sur la base d’un “ticket” qui, pour l’emporter, devait recueillir au premier tour au moins 25% des suffrages exprimés.
© 2011 AFP

3. Le Sénégal retrouve le calme après l’abandon d’une révision contestée de la Constitution
DAKAR (AFP) – 23.06.2011 21:53
Le calme était revenu jeudi soir au Sénégal après l’annonce de la décision du président Abdoulaye Wade d’abandonner son projet controversé de révision constitutionnelle sur un “ticket présidentiel”, à huit mois du scrutin, qui a mis son régime face à une violente contestation.
Le retrait du texte a été annoncé aux députés en fin de journée par le ministre de la Justice, Cheikh Tidiane Sy, après des échanges souvent houleux entre les députés et de longues heures de heurts entre manifestants opposés au projet et forces de l’ordre à travers Dakar.
Le président Wade “a pris en considération vos préoccupations”, il “a pris bonne note” de toutes les réactions et “il m’a chargé de retirer ce projet de loi”, a déclaré le ministre Sy, suscitant des applaudissements nourris dans l’hémicycle où les parlementaires étaient réunis depuis le matin en séance plénière.
Il avait aussi “reçu des messages de partis et de chefs religieux”, a précisé Cheikh Tidiane Sy.
Le texte sur le “ticket présidentiel” a mis le régime de M. Wade face à une contestation d’ampleur jamais égalée en onze ans, jusque dans le camp du Parti démocratique sénégalais (PDS), sa formation, et de ses alliés.
Les protestataires se sont fait entendre jusque dans le camp du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir) et de ses alliés. Des députés de la majorité avaient clairement indiqué leur refus de voter pour le texte.
Le calme était revenu jeudi soir au Sénégal après plusieurs manifestations, dont certaines ont été marquées par des violences ces dernières 48 heures.
Les manifestations de jeudi ont fait plusieurs blessés, au moins huit rien qu’aux abords de l’Assemblée nationale, selon le comptage de journalistes de l’AFP. Dans la matinée, l’Agence de presse sénégalaise (APS, officielle) a évoqué dix blessés sur les mêmes lieux, mais il n’était pas pour le moment possible d’obtenir un bilan global de sources autorisées.
Un haut responsable de la police joint par l’AFP a toutefois indiqué qu’aucun mort n’avait été enregistré dans les violences.
Parmi les blessés, figure une des voix de la société civile sénégalaise, Alioune Tine, président de la Rencontre africaine des droits de l’Homme (Raddho), à la pointe de la contestation contre le projet de révision constitutionnelle.
Il se trouvait en compagnie d’un autre militant de la Raddho, Oumar Diallo, et de l’ex-ministre des Affaires étrangères Cheikh Tidiane Gadio lorsqu’il a été attaqué par des présumés hommes de main d’un responsable du parti présidentiel à hauteur de l’Assemblée, d’après la Raddho et le porte-parole de M. Gadio.
Il a été admis inconscient aux urgences dans un hôpital, mais il avait repris conscience jeudi soir et sa vie n’était pas en danger, a dit à l’AFP Iba Sarr, de la Raddho. Selon la même source, Oumar Diallo, blessé, a pu sortir d’hôpital et Cheikh Tidiane Gadio en est sorti indemne.
Dans la journée de jeudi, des manifestants en colère ont pris pour cibles des édifices publics ou symboles du pouvoir, des domiciles de responsables de la majorité présidentielle. Manifestations et interventions de forces de l’ordre ont fait ressembler Dakar par endroits à une ville morte.
La France, les Etats-Unis et l’Union européenne avaient émis des réserves sur le projet de révision, évoquant l’absence de concertation et le court délai entre son adoption par le gouvernement et la présidentielle.
Washington, par son ambassade à Dakar, s’en était déclaré “préoccupé”. Paris avait préconisé d’engager “une large concertation”.
L’UE avait exhorté les autorités à préparer les textes liés à la présidentielle “dans l’esprit de consensus national qui a toujours prévalu au Sénégal en vue d’assurer des élections libres et transparentes reflétant le choix de la majorité des électeurs”, dans une déclaration de son chef de la diplomatie, Catherine Ashton, datée de mercredi.
© 2011 AFP

Des Sénégalais manifestent pour le départ du président Abdoulaye Wade, le 23 juin 2011 à Dakar
Foto (c) AFP: Senegalesen demonstrieren für den Abgang von Präsident Wade, 23. Juni 2011 in Dakar
Des Sénégalais manifestent pour le départ du président Abdoulaye Wade, le 23 juin 2011 à Dakar

4. Sénégal: large coalition contre la candidature de Wade à la présidentielle
DAKAR (AFP) – 26.06.2011 11:25
Plus de 60 partis politiques et organisations de la société civile du Sénégal ont formé un mouvement qui demande au président Abdoulaye Wade de renoncer à sa candidature à l’élection présidentielle de 2012, ont indiqué samedi plusieurs de ses membres.
“Nous sommes largement plus de 60” partis, associations, ONG de la société civile à avoir créé vendredi “le Mouvement du 23 juin” 2011. “Notre première exigence, c’est que Wade déclare publiquement qu’il renonce à sa candidature” à la présidentielle, a déclaré à l’AFP Me Aïssata Tall Sall, porte-parole du Parti socialiste (PS, opposition).
La date fait référence à la journée de jeudi, marquée par des manifestations d’ampleur dans le pays, ayant tourné à l’émeute à Dakar, contre un projet de réforme constitutionnelle instituant un “ticket présidentiel” -comprenant un président et un vice-président- susceptible d’être élu au premier tour avec seulement 25% des suffrages.
Cette disposition était l’une des plus décriées du projet de loi. Le président Wade a finalement renoncé à le faire voter et le calme est revenu dans le pays.
Le Mouvement du 23 juin regroupe “toutes les composantes actives du pays qui veulent le changement dans la paix, dans le calme”, a déclaré samedi sur la radio privée sénégalaise RFM l’ex-Premier ministre Moustapha Niasse, chef de l’Alliance des forces de progrès (AFP, opposition).
“Le peuple s’est levé jeudi pour dire: ça suffit. Si Abdoulaye Wade a l’intelligence de comprendre ce message-là, il doit déclarer publiquement qu’il ne va pas se présenter aux élections en février 2012”, a ajouté M. Niasse.
Abdoulaye Wade, 85 ans, a été élu en 2000 pour un mandat de sept ans, puis réélu en 2007 pour cinq ans à la suite d’une modification de la Constitution. Il a annoncé en 2009 qu’il briguerait un nouveau mandat en 2012, suscitant un débat, toujours vif, sur la légalité de sa candidature.
Selon Me Aïssata Tall Sall, la coalition exige aussi “l’arrêt de toutes (les) mesures prises dans le sens de chambouler les règles du jeu électoral” à huit mois de la présidentielle.
Le chanteur-vedette Youssou Ndour et le rappeur Didier Awadi, des célébrités au Sénégal et à l’étranger, ont aussi exhorté le président sénégalais à ne pas briquer un nouveau mandat dans des déclarations sur RFM, un des médias du groupe de presse de M. Ndour.
“Je demande solennellement au président de la République (…) qu’il renonce à sa candidature”, a lancé Youssou Ndour, en tournée à l’étranger.
“La majorité des Sénégalais, aujourd’hui, ce qui les inquiète, c’est la validation ou non de la candidature” de M. Wade, qui ne doit “pas mettre la pression sur les juges qui vont valider ou invalider sa candidature”, a-t-il estimé.
Pour Didier Awadi, il faudrait que le président “dise clairement qu’il ne va pas se présenter” et “il faut respecter la volonté populaire” exprimée lors des manifestations de jeudi.
“Toute cette agitation, tout ce mouvement populaire (…) disait simplement qu’on ne veut plus de ce régime”.”Que M. Wade aille à la retraite, parce que je pense qu’il mérite sa retraite aujourd’hui à 85 ans”, a dit le rappeur.
© 2011 AFP

L'épave d'un véhicule incendié devant l'enseigne de la compagnie d'électricité Sénélec, le 28 ju
Foto (c) AFP: Gebäude der SENELEC, Vort von Dakar, 28. Juni 2011
Vue datée du 28 juin 2011 des locaux incendiés de Senelec, dans la banlieue de Dakar

5. Sénégal: les coupures d’électricité exacerbent la colère contre le pouvoir
DAKAR (AFP) – 28.06.2011 11:28
La capitale sénégalaise Dakar s’est enflammée dans la nuit de lundi à mardi, des habitants exaspérés par les coupures d’électricité incendiant plusieurs bâtiments publics cinq jours après des manifestations contre le président Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis 11 ans.
Le calme est revenu mardi matin, mais aucun bilan n’était disponible dans l’immédiat sur d’éventuels blessés ou arrestations.
La Société nationale d’électricité (Sénélec, publique) a été la principale cible des manifestants, qui ont aussi saccagé d’autres bâtiments publics.
Depuis cinq jours, dix des agences de la Sénélec ont été détruites à Dakar et ses banlieues, ainsi qu’à Keur Massar, Mbour et Thiès, villes situées à l’est de la capitale, a précisé à l’AFP un responsable de la société.
Jusqu’à tard dans la nuit, des habitants en colère, pour la plupart des jeunes, ont bloqué la circulation sur plusieurs axes routiers pendant plusieurs heures en érigeant des barricades.
Les premiers rassemblements, dès lundi après-midi dans différents quartiers, avaient été dispersés par des forces de l’ordre, sporadiquement contraintes à des courses-poursuites dans les rues.
“Maintenant, ça va. Mais dans la nuit, les enfants avaient allumé des feux partout” avec des pneus ou branchages, a dit à l’AFP Marie-Jeanne, mère de famille de Pikine (est).
Des vestiges de ces foyers étaient encore visibles sur plusieurs voies de la capitale mardi.
Des scènes d’émeutes similaires se sont produites lundi à Mbour, ville du littoral à environ 80 km au sud-est de Dakar, où les habitants ont affirmé être restés 48 heures sans électricité.
Selon des journaux privés et des médias en ligne, des “émeutes des délestages” ont également eu lieu lundi à Thiès (ouest), Mbacké et Kaolack (centre).
Le Sénégal est en proie à des coupures régulières d’électricité depuis des mois, qui se sont aggravées ces dernières semaines, durant parfois deux jours d’affilée dans certaines zones. Ces délestages, qui touchent la plupart des villes, ont un impact négatif sur l’activité économique, en particulier pour les petits commerces, très nombreux au Sénégal.
Dans un communiqué transmis mardi à l’AFP, la Sénélec explique faire “face depuis quelques jours à un déficit de production important qui entraîne de nombreux délestages”, et présente ses excuses, se disant “consciente des nombreux désagréments occasionnés par la situation actuelle”.
Déjà confrontée à des difficultés financières pour s’approvisionner en carburant et entretenir un matériel souvent vieux, elle précise avoir enregistré “des pannes sur plusieurs machines vétustes”
Ces émeutes interviennent après des manifestations dans tout le pays, le 23 juin, provoquées par un projet du président Abdoulaye Wade visant à permettre, dès février 2012, l’élection simultanée d’un président et d’un vice-président avec un minimum de 25% des voix au premier tour.
A Dakar, alors que ce projet de loi controversé était discuté à l’Assemblée nationale, ces manifestations avaient tourné à l’émeute, faisant au total 102 blessés, dont 13 policiers selon la police.
Le président Wade, 85 ans, au pouvoir depuis 2000 et candidat à sa propre succession en 2012, avait finalement renoncé à faire voter le texte.
Mais l’opposition et la société civile, y compris les célèbres chanteurs Youssou Ndour et Didier Awadi, exigent désormais qu’il ne soit pas candidat à sa propre succession.
Mardi le quotidien privé Walfadjri titrait: “Emeutes de l’électricité: le courant ne passe plus entre Wade et le peuple”.
© 2011 AFP

Vue datée du 28 juin 2011 des locaux incendiés de Senelec, dans la banlieue de Dakar
Foto (c) AFP: Gebäude der SENELEC, Vort von Dakar, 28. Juni 2011
Vue datée du 28 juin 2011 des locaux incendiés de Senelec, dans la banlieue de Dakar

6. Sénégal: le gouvernement met en garde après les “émeutes des coupures de courant”
DAKAR (AFP) – 29.06.2011 06:23
Le gouvernement sénégalais a mis en garde mardi soir contre tout nouvel acte “de pillage et de vandalisme”, près de 24 heures après des émeutes à Dakar où des habitants excédés par les coupures d’électricité ont incendié plusieurs bâtiments publics.
Au moins quatre personnes ont été blessées dans les violences survenues dans la nuit de lundi à mardi, selon des témoignages diffusés sur la télévision publique RTS: un groupement privé de transporteurs a annoncé trois agents blessés et “44 bus cassés” et un témoin a raconté qu’un gardien d’une résidence a été blessé par des pilleurs.
“Les forces de défense et de sécurité ont été instruites de se déployer partout où besoin sera pour rétablir l’ordre et réprimer avec la dernière énergie et tous les moyens nécessaires ces actes de pillage et de vandalisme”, a déclaré le ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom, dans un communiqué diffusé mardi soir.
Selon lui, “des enquêtes sont déjà ouvertes pour identifier les auteurs et les mettre hors d’état de nuire” et le gouvernement a pris “toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des personnes et des biens et le maintien de l’ordre public”.
Dans un communiqué lu par la RTS en fin de soirée, le porte-parole de la présidence, Serigne Mbacké Ndiaye, a exhorté les populations à circuler “en toute quiétude”, assurant que “les forces de sécurité contrôlent et maîtrisent parfaitement la situation”.
La nuit précédente, des manifestants avaient bloqué des voies par des barrages de fortune ou des feux, malgré des interventions par endroits forces de l’ordre. Certains avaient aussi saccagé des locaux de la société nationale d’électricité (Sénélec) et des bâtiments publics.
© 2011 AFP

Des policiers anti-émeutes face à des manifestants à Dakar, ke 23 juin 2011
Foto (c) AFP: Anti-Aufruhrpolizei und Demonstranten, Dakar 23.06.2011
Des policiers anti-émeutes face à des manifestants à Dakar, ke 23 juin 2011

1. Senegal: Zivilgesellschaft mobilisiert gegen die Wahl eines Vizepräsidenten
DAKAR (AFP) – 18.06.2011 14.34 Uhr
Organisationen der Zivilgesellschaft in Senegal haben am Samstag zur Mobilisierung gegen einen Gesetzentwurf aufgerufen, zur gleichen Zeit im Jahr 2012 einen Präsidenten und Vizepräsidenten zu wählen, und denunzieren das als “einen institutionellen Putsch”.
Dieses Projekt ist “gefährlich”, weil, acht Monate vor den Präsidentschaftswahlen vom Februar 2012, “es die Wahlordnung einseitig und ohne Absprache verändert”, sagte der Presse Alioune Tine, Präsident der Afrikanischen Versammlung für Verteidigung der Menschenrechte (RADDHO).
Mit diesem verfassungsrechtlichen Gesetz verabschiedet am Donnerstag von dem Kabinett, das vom Parlament verabschiedet werden muss, um wirksam werden, “wird nicht den Senegalesen die Möglichkeit gegeben, einen Nachfolger von Präsident Wade zu wählen – er ist derjenige, der ihn wählt” , fügte er hinzu. “Das ist ein institutioneller Staatsstreich”, sagte Alioune Tine.
Doch nach ihm, Präsident Abdoulaye Wade, 85, in Kraft seit dem Jahr 2000 und ein Kandidat für seine eigene Nachfolge, “ist nicht wählbar, weil die Verfassung nicht zulässt” und in ganz Afrika “das dritte Mandat gefährlich ist”.
Dies ist das Thema der Debatte unter verfassungsrechtlichen Wissenschaftlern. Einige argumentieren, dass Mr. Wade für eine zweite fünfjährige Amtszeit kandidiert seit der Einführung von fünf Jahren, andere, dass es eine dritte Amtszeit ist nach seiner ersten von sieben (2000-2007).
Umgeben von Vertretern von Amnesty International, dem Kollektiv der Organisationen der Zivilgesellschaft und Bürgerbewegungen rief Mr. Tine für eine “nationale, regionale und internationale Kampagne rund um eine große” auf, mit dem Appell “Hände weg von meiner Verfassung “.
“Niemand kann uns hindern, nach dem Gesetz zu demonstrieren”, sagte er mit der Aufforderung an alle Senegalesen in Opposition gegen dieses Projekt, das zu “Chaos” führen könnte, zur “Versammlung auf dem Platz der Unabhängigkeit” vom Zentrum von Dakar.
Serigne Mbacke Ndiaye, Botschaftsrat und Sprecher von Präsident Wade für seinen Teil, sagte auf einer Pressekonferenz, dass das Projekt nur ein Ziel hatte: “Demokratie und Stabilität in Senegal zu stärken”.
Er sagte, es sei nur ein “Wandel von einer Bestimmung, die existiert” in der Verfassung, vorausgesetzt, dass “der Präsident durch einen benannten Vizepräsidenten unterstützt werden kann”, der aber ” seine Legitimität nicht dem allgemeinen Wahlrecht entzieht. ”
Bei Abdoulaye Wade ist seit langem der Wunsch vermutet worden, seinen Sohn Karim zu seinem Nachfolger zu verhängen.
© 2011 AFP

2. Senegal: Wade verzichtet auf Schwelle von 25% der Stimmen für das “präsidiale Ticket”
DAKAR (AFP) – 2011.06.23 11.40
Der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade hat beschlossen, auf die Mindestgrenze von 25% der Stimmen beim “Präsidentschafts-Ticket”, eine der am meisten kritisierten Bestimmungen des umstrittenen Projekts der Verfassungsreform, zu verzichten, meldete Donnerstag der Justizminister.
“Ich möchte dieses Hohe Haus informieren, dass der Präsident (Wade) mich gebeten hat, eine Reihe von Änderungen über die Bedingungen der Wählbarkeit bei der Präsidentschaftswahl einzuführen”, sagte vor Abgeordneten der Minister Cheikh Tidiane Sy, kurz nach der Eröffnung der Plenarsitzung.
Unter diesen Modifikationen des ursprünglichen Projekts steht “die Beibehaltung der derzeitigen Bestimmungen von Artikel 33 unserer Verfassung”, sagte der Minister ohne weitere Einzelheiten.
§ 33 des vorliegenden Verfassung besagt unter anderem: “Niemand ist in der ersten Runde gewählt, wenn er die absolute Mehrheit der abgegebenen Stimmen nicht erhalten hat”, und “wenn kein Kandidat die erforderliche Mehrheit erhalten hat, gibt es eine zweite Wahlrunde” in den gesetzten Fristen.
Nach offiziellen Erklärungen beinhaltete das Projekt in seiner ursprünglichen Form, die Verfassung zu ändern, damit Die Senegalesen in 2012 gleichzeitig einen Präsidenten und einen Vizepräsidenten auf der Grundlage einer “Fahrkarte” wählen, die in der ersten Runde nur mindestens 25% der abgegebenen Stimmen braucht.
© 2011 AFP

3. In Senegal ist die Ruhe nach dem Verzicht auf eine Revision der Verfassung wieder eingekehrt
DAKAR (AFP) – 23. Juni 2011 21.53
Die Ruhe war in den Senegal wieder eingekehrt am Donnerstag Abend nach der Bekanntgabe der Entscheidung von Präsident Abdoulaye Wade, seinen umstrittenen Plan für die Verfassungsrevision (“Präsidentschafts-Ticket”), zurückzuziehen, der sein Regime gewaltigen Protestdemonstrationen aussetzte.
Der Rückzug des Textes wurde angekündigt durch den Justizminister, Cheikh Tidiane Sy, nach oft hitzigen Wortgefechten zwischen den Parlamentsmitgliedern und langen Stunden der Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten gegen das Projekt und der Polizei in Dakar.
Wade “berücksichtigte Ihr Anliegen”, habe “zur Kenntnis genommen” alle Reaktionen und “er hat mich gebeten, diesen Gesetzentwurf zurückzuziehen”, sagte Minister Sy, woraufhin Applaus kam.
Er hatte auch “empfangen die Botschaften von politischen Parteien und religiösen Führern”, sagte Cheikh Tidiane Sy.
Der Text über das “präsidiale ticket” hat das Regime von Herrn Wade vor Proteste in nie da gewesenem Ausmaß in 11 Jahren gestellt, auch im Lager der senegalesischen Democratic Party (SDP), seiner Partei, und seinen Verbündeten.
Die Demonstranten wurden im Lager der senegalesischen Demokratischen Partei (PDS, Power) und ihrer Verbündeten gehört. Mitglieder der Mehrheit hatten deutlich gemacht ihre Weigerung, für den Text zu stimmen.
Die Ruhe war in den Senegal am Donnerstag Abend nach mehreren Demonstrationen, von denen einige durch Gewalt in den letzten 48 Stunden waren getrübt, zurückgekehrt.
Bei den Demonstrationen für Donnerstag waren mehrere Menschen verletzt, zumindest acht allein neben der der Nationalversammlung, nach Journalisten aus AFP. Am Morgen diskutierten die senegalesische Nachrichtenagentur (APS, offizielle) zehn in der gleichen Stelle verwundet, aber es war noch nicht möglich, eine umfassende maßgebliche Quelle zu beziehen.
Ein hochrangiger Polizeibeamter von AFP kontaktiert, sagte aber, dass es keinen Toten gegeben hat..
Unter den Verwundeten ist eine der Stimmen der senegalesischen Zivilgesellschaft: Alioune Tine, Präsident der Afrikanischen Konferenz über Menschenrechte (RADDHO), an der Spitze des Protests gegen die geplante Verfassungsänderung.
Er war mit einem anderen Aktivisten von Raddho, Oumar Diallo, und dem ehemaligen Außenminister Cheikh Tidiane Gadio, als er von mutmaßlichen Handlangern eines hohen Verantwortlichen der Wade-Partei angegriffen wurde auf der Höhe der Versammlung, laut Raddho und Sprecher von Gadio.
Er war bewusstlos auf der Notaufnahme eines Krankenhauses, aber er hatte das Bewusstsein Donnerstag Abend wieder und sein Leben war nicht in Gefahr, sagte der Nachrichtenagentur AFP Frau Iba Sarr von Raddho. Laut gleiche Quelle, Oumar Diallo, der verwundet wurde, war aus dem Krankenhaus gekommen und Gadio kam ungeschoren davon.
Im Laufe des Tages am Donnerstag haben wütende Demonstranten öffentliche Gebäude und Symbole der Macht gezielt angegriffen, darunter Häuser der Chefs der Präsidentschafts-Mehrheit. Events und Interventionen der Polizei verwandelten Dakar in eine Geisterstadt.
Frankreich, Vereinigte Staaten und Europäischen Union hatten Bedenken über den Entwurf der Verfassung geäussert.
Washington, durch seine Botschaft in Dakar, sagte, es sei “besorgt”. Paris hat für “umfassende Beratung” appeliert.
Die EU hatte die Behörden aufgefordert, die Texte im Zusammenhang mit den Präsidentschaftswahlen vorbereiten “im Geiste des nationalen Konsens, der immer geherrscht hat in Senegal, um freie und faire Wahlen, die die Wahl der meisten Wähler widerspiegeln, zu gewährleisten”, in eine Erklärung von seinem Außenministerin, Catherine Ashton, vom Mittwoch.
© 2011 AFP

4. Senegal: breite Koalition gegen die Kandidatur von Wade zum Präsidenten
DAKAR (AFP) – 2011.06.26 11.25
Mehr als 60 politische Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft in Senegal haben eine Bewegung gebildet, die Präsident Abdoulaye Wade aufruft, seine Kandidatur für die Präsidentschaftswahl 2012 nicht zu machen, sagten am Samstag viele ihrer Mitglieder.
“Wir sind weit über 60” Parteien, Verbände, NGOs, Zivilgesellschaft, die “die Bewegung vom 23. Juni” 2011 gegründet haben. “Unsere erste Forderung ist, dass Wade öffentlich sagt, dass er auf seine Kandidatur verzichtet” für das Präsidentenamt, sagte der Nachrichtenagentur AFP Me Aissata Hohe Sall, der Sprecher der Sozialistischen Partei (PS, Opposition).
Das Datum bezieht sich die refolgreichen Demonstrationen am Donnerstag gegen eine geplante Verfassungsreform . siehe oben.
Die Bewegung des 23. Juni schließt “alle aktiven Komponenten des Landes, die den Wandel im Frieden wollen, ein”, sagte am Samstag auf dem privaten senegalesischen Radio RFM der ehemalige Ministerpräsident Moustapha Niasse, Vorsitzender der Allianz der Forces of Progress (AFP, Opposition).
“Die Menschen demonstrierten Donnerstag um zu sagen, genug ist genug. Wenn Wade hat die Intelligenz, um die Botschaft zu verstehen, muss er öffentlich erklären, dass er nicht zur Wahl stehen wird im Februar 2012”, sagte M . Niasse.
Abdoulaye Wade, 85, wurde im Jahr 2000 für eine Laufzeit von sieben Jahren gewählt, im Jahr 2007 für fünf Jahre wiedergewählt nach einer Verfassungsänderung. Er kündigte an, im Jahr 2009, eine Wiederwahl zu suchen im Jahr 2012, Funken einer Debatte, immer lebendig, über die Rechtmäßigkeit seiner Kandidatur.
Laut Herrn Aissata Hohe Sall, die Koalition verlangt auch “ein Ende aller (die) Maßnahmen in Richtung Wahlordnungsänderungen”, acht Monate vor den Präsidentschaftswahlen.
Der Lead-Sänger Youssou Ndour und Rapper Didier Awadi, Prominenz in Senegal und im Ausland, teilen die Forderungen der Bewegung 23. Juni, laut Meldung von Radio RFM, einem Sender der Mediengruppe N’Dour.
“Ich feierlich bitte den Präsidenten der Republik (…) auf seine Kandidatur zu verzichten”, sagte Youssou Ndour, auf Tournee im Ausland.
“Die Mehrheit der senegalesischen haben heute bekannt, dass ihre Sorge die Validierung der Kandidatur oder nicht ist” von Mr. Wade, der sollte “keinen Druck auf die Richter ausüben, die gültig oder ungültig erklären seine Kandidatur” , sagte er.
Laut Rapper Didier Awadi sollte der Präsident “deutlich sagen, dass er nicht kandidiert” und, wie während der Demonstrationen am Donnerstag zum Ausdruck gebracht, “Wir müssen den Willen des Volkes respektieren”.
“All diese Aufregung, alle Volksbewegung (…) einfach gesagt, wir wollen dieses Regime nicht mehr.” “Das Mr. Wade in den Ruhestand geht, weil er verdient seinen Ruhestand heute mit 85 Jahre “, sagte der Rapper.
© 2011 AFP

5. Senegal: Stromausfälle verschärfen die Wut gegen die Regierung
DAKAR (AFP) – 2011.06.28 11.28
Die senegalesische Hauptstadt Dakar hat sich in der Nacht von Montag auf Dienstag entzündet: Bewohner, wütend über wiederholte Stromausfälle, setzten in Brand mehrere öffentliche Gebäude – fünf Tage nach den Demonstrationen gegen Präsident Abdoulaye Wade, im Amt seit 11 Jahren.
Calm kehrte am Dienstag Vormittag, aber kein Bericht wurde sofort über mögliche Verletzungen oder Verhaftungen.
Die National Electricity Company (SENELEC, public) war das Hauptziel von Demonstranten, die auch andere öffentliche Gebäude angriffen.
In fünf Tagen wurden zehn Agenturen SENELEC in Dakar und ihren Vororten zerstört und in Keur Massar, Mbour und Thies, Städte östlich der Hauptstadt, sagte der Nachrichtenagentur AFP ein Beamter der Gesellschaft.
Bis spät in die Nacht sperrten wütende Anwohner, meist junge Menschen, Verkehr auf mehrere Straßen für mehrere Stunden durch die Errichtung von Barrikaden.
Die ersten Versammlungen, am Montag Nachmittag in verschiedenen Bezirken, wurden von der Polizei zerstreut, gelegentlich in Verfolgungsjagden in den Straßen.
“Nun, das ist in Ordnung. Aber in der Nacht, die Kinder hatten Brände gelegt, überall leuchtete es”, sagte der Nachrichtenagentur AFP Marie-Jeanne, eine Mutter aus Pikine (Osten).
Überreste dieser Häuser waren noch sichtbar auf vielen Strecken in der Hauptstadt am Dienstag.
Ähnliche Szenen von Ausschreitungen kamen am Montag in Mbour, Küsten-Stadt etwa 80 km südöstlich von Dakar, wo die Bewohner sagten, dass sie 48 Stunden ohne Strom waren.
Laut private Zeitungen und Online-Medien fanden die “Lastabwurf Unruhen” auch statt Montag in Thies (West), Kaolack und Mbacke (Mitte).
Senegal wird durch regelmäßige Stromausfälle seit Monaten geplagt, die sich in den vergangenen Wochen verschlechtert haben, manchmal über zwei Tage in einer Reihe in einigen Bereichen. Diese Ausfälle betreffen die meisten Städte und haben einen negativen Einfluss auf die wirtschaftliche Aktivität, vor allem für kleine Unternehmen, zahlreich in Senegal.
In einer Erklärung an AFP Dienstag, erklärt SENELEC “ein paar Tage einer erheblichen Lücke in der Produktion”, und entschuldigte sich und sagte “Kenntnis zu haben von den vielen Unannehmlichkeiten, die durch die gegenwärtige Situation verursacht werden” .
Bereits in finanziellen Schwierigkeiten, um Kraftstoff zu bekommen und zu warten oft alte Anlagen, sagte sie, es gab “Versagen auf mehreren alten Maschinen”
=> VORGESCHICHTEN
Die Unruhen kamen nach Protesten im ganzen Land, 23. Juni,…. siehe oben
Dienstag titelt Walfadjri, private tägliche Zeitung: “Riots in Strom:. Der Strom nicht mehr fließt zwischen Wade und den Menschen”
© 2011 AFP

6. Senegal: Regierung warnt nach der “Unruhen der Stromausfälle”
DAKAR (AFP) – 2011.06.29 06.23
Die senegalesische Regierung warnte am Dienstag vor weiteren Handlungen “von Plünderungen und Vandalismus”, fast 24 Stunden nach den Unruhen in Dakar, wo die von Stromausfällen verärgerten Menschen verbrannten mehrere öffentliche Gebäude.
Mindestens vier Menschen wurden in der Gewalt, die in der Nacht vom Montag auf Dienstag kam, verletzt, nach Aussage ausgestrahlt im staatlichen Fernsehen RTS: eine Gruppe von privaten Transportunternehmen meldete drei verletzte Fahrer und “44 zerstörte Busse” und ein Zeuge sagte, ein Bewohner wurde von Plünderern verletzt.
“Die Kräfte der Verteidigung und Sicherheit wurden angewiesen, sich einzusetzen, wo immer notwendig, um die Ordnung wiederherzustellen und zu bestrafen, mit dem größten Nachdruck, alle Akte von Plünderung und Vandalismus”, sagte der Innenminister, Ousmane Ngom, in einer Erklärung am Dienstagabend.
Er sagte: “Untersuchungen haben bereits damit begonnen, die Täter zu identifizieren und sie auszuschalten”, und die Regierung habe unternommen “alle erforderlichen Maßnahmen, um die Sicherheit von Personen und Eigentum zu gewährleisten und die Aufrechterhaltung von Recht und Ordnung “.
In einer Erklärung des RTS in den späten Abend zu lesen, forderte der Sprecher des Präsidenten, Serigne Mbacke Ndiaye, die Menschen auf “sich in Frieden zu bewegen”, denn “die Sicherheitskräfte kontrollieren alles und haben perfekte Beherrschung der Situation” .
Die Nacht zuvor hatten die Demonstranten Straßen mit behelfsmäßigen Dämmen oder Brände gesperrt, trotz der Interventionen durch die Polizei. Einige hatten auch die Räumlichkeiten der nationalen Elektrizitätsgesellschaft (SENELEC) und öffentliche Gebäude abgebrannt und geplündert.
© 2011 AFP

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