SENEGAL: KÖNIGSSPORT RINGKAMPF (WRESTLING) – La lutte, sport roi au Sénégal

1. Wrestling: Juan Espino, der “Weisse Löwe” der senegalesischen Arenen
DAKAR (AFP) – 09.07.2012 12:13 – Von Thomas FELIX
Der senegalesische Königssport Ringkampf entfesselt Leidenschaften: jeder Ringer wird vergöttert und repräsentiert eine Nachbarschaft, eine Stadt, eine Region des Senegal und ausländische Ringer fehlen in den Arenen mit Ausnahme des spanischen Juan Francisco Espino, dem “White Lion”.
2. Der Kampf, Königssport in Senegal
DAKAR (AFP) – 09.07.2012 10.15
Wrestling ist die beliebteste Sportart in Senegal und kommt in zwei verschiedenen Formen vor: die spektakulärste, die “mit Schlag”, entfesselt Leidenschaften. Der Kampf, genannt “traditionell”, ist eine alte Praxis, die ursprünglich von Ringern aus Dörfern nach der Ernte kommt. Es besteht aus einem Körper-zu-Körper, wo man seinen Gegner auf den Boden zwingen muss, um den Kampf zu gewinnen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESWSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. Lutte: Juan Espino, le “lion blanc” des arènes sénégalaises
DAKAR (AFP) – 09.07.2012 12:13 – Par Thomas FELIX
Sport roi, la lutte sénégalaise déchaîne les passions: idolâtré, chaque lutteur représente un quartier, une ville, une région du Sénégal, et les lutteurs étrangers sont absents des arènes, hormis l’Espagnol Juan Francisco Espino, le “lion blanc”.

Le lutteur espagnol Juan Espino se bat contre le sénégalais Keur Diene, à Dakar, le 30 juin 2012
Der spanische Kämpfer Juan Espino gegen den Senegalesen Keur Dine
Le lutteur espagnol Juan Espino se bat contre le sénégalais Keur Diene, à Dakar, le 30 juin 2012
Foto (c) AFP – by Mamadou Toure Behan

“Juan! Juan! Juan!”: dans la banlieue de Dakar, où il trouve refuge avant ses combats, l’Espagnol Juan Francisco Espino n’est jamais tranquille. Sur son passage, les enfants l’interpellent, le touchent, tandis que les adultes le prennent en photo avec leur téléphone portable.
Cela peut surprendre, mais Juan fait partie d’une caste particulière au Sénégal, celle des lutteurs. Les rois des arènes, comme on les appelle ici, sont adulés.
Juan est l’un d’entre eux. Il est le “lion blanc”, son surnom dans l’arène, et après avoir longtemps observé la lutte sénégalaise, il a fini par se lancer, remportant même ses trois premiers combats.
Originaire des îles Canaries, Juan est né dans la lutte. Tradition familiale oblige, cet homme de 1,95 m pour 145 Kg s’entraîne dès son plus jeune âge avec son père à la lutte canarienne, pratique ancestrale sur l’archipel.
Passionné par son sport, Juan est néanmoins déçu par le peu d’engouement qu’il suscite. Il passe six mois au Brésil pour apprendre le jiu jitsu brésilien, puis deux mois en Corée du Sud pour s’entraîner et observer le Ssireum, la lutte coréenne.
Juan devient champion d’Europe de “grappling” en mai dernier à Bruxelles, une forme de lutte très technique, et montre fièrement sur son téléphone portable les combats qu’il a filmés pour les décortiquer plus tard dans son complexe dédié aux sports de combat à Las Palmas.
“On lutte partout dans le monde, explique Juan. Alors je me suis dis qu’il fallait que j’aille voir et apprendre tous ces différents types de lutte, car chacune a sa spécificité”.
Sport, folklore et tradition
En 2008, il tombe sur des vidéos sénégalaises de lutte et découvre la ferveur du public pour ses lutteurs.
“J’ai vu ces stades avec 30.000 personnes, juste pour voir des combats de lutte, dit-il. Je me suis dis que je ne pouvais pas louper ça, que moi aussi je voulais combattre dans ces arènes”.
Il débarque à Dakar et intègre une “écurie”, ou école de lutte, pour apprendre la lutte “avec frappe”, celle qui fait vibrer les foules du Sénégal.
Avant lui, aucun lutteur blanc n’était arrivé jusque-là. Pour pouvoir lutter, Juan va néanmoins devoir attendre, car on ne grille pas les étapes dans le circuit de la lutte. Il apprend les ficelles du métier dans l’arène, mais aussi en dehors.
“Je suis venu pour défier les meilleurs, affirme-t-il. Mais j’ai compris que je devais passer par des étapes, que le processus est long pour accéder aux grands combats”.
L’Espagnol apprend aussi que la lutte sénégalaise est un mélange de sport, de folklore et de tradition. “J’ai pris un marabout pour ma préparation mystique, avoue-t-il. On y croit ou on n’y croit pas, mais cela fait partie des traditions, et pour l’instant à chaque fois qu’il m’a dit de m’habiller en vert, j’ai remporté mon combat!”
Depuis deux ans, Juan lutte dans l’arène et ses victoires commencent à éveiller la curiosité. Invaincu, son prochain combat est déjà programmé par les promoteurs: une nouvelle étape qui pourrait peut-être amener le “Lion Blanc” vers le haut de l’affiche avec le gotha de la lutte sénégalaise.
© 2012 AFP

2. La lutte, sport roi au Sénégal
DAKAR (AFP) – 09.07.2012 10:15
La lutte est le sport le plus populaire du Sénégal et se décline sous deux différentes formes, la plus spectaculaire étant celle “avec frappe”, qui déchaîne les passions.
La lutte dite “traditionnelle” est une pratique ancestrale qui, à l’origine, opposait les lutteurs des villages voisins après les récoltes. Elle consiste en un corps-à-corps où il faut faire tomber son adversaire pour remporter le combat.
La lutte avec frappe, introduite dans les années 1930, implique la possibilité de frapper avec les poings son adversaire.
C’est elle qui remplit les stades, attire les sponsors, permet aux médias locaux de réaliser des taux d’audience et de vente records et fait passer au second plan tous les événements d’importance nationale.
L’ensemble des techniques de lutte sont gérées, administrativement et sportivement, par le Comité national de gestion de la lutte (CNGL), créé en 1994.
Pour l’organisation des tournois et la mise en place des combats, libre cours est laissé à une poignée de promoteurs privés qui se partagent le gâteau.
Les meilleurs lutteurs signent des contrats avec ces promoteurs, à la manière des meilleurs boxeurs mondiaux, qui cherchent des sponsors pour financer leur activité.
Il existe près de 7.000 lutteurs licenciés auprès du CNGL, répartis dans une trentaine d'”écuries”, ou écoles de lutte, mais seule une quarantaine de lutteurs vivent réellement de leurs cachets.
Préparation mystique
La lutte “avec frappe” a connu une croissance exponentielle ces dix dernières années avec une montée en puissance des sponsors, des promoteurs, mais également de la mise en scène des tournois.
Préparation mystique, marabout, danse… Chaque lutteur possède son cérémonial particulier pour le plus grand bonheur du public.
Lors du dernier grand combat, ayant opposé en avril à Dakar les deux plus grosses têtes d’affiche du moment -Oumar Sakho dit “Balla Gaye 2” et Yakhya Diop dit “Yékini”- ont perçu chacun un cachet de 100 millions de FCFA (plus de 152.000 euros) pour un combat qui n’a duré que quelques minutes mais qui a rassemblé les foules.
Dernièrement, de nombreux problèmes ont fait surface -violence dans les arènes, cachets excessifs, soupçons de dopage, rumeurs sur un désengagement de sponsors- ternissant l’image de la lutte.
Les premières décisions annoncées sont le plafonnement des cachets à 75 millions de FCFA (plus de 114.000 euros) et une réduction du temps accordé à la préparation mystique dans les enceintes des arènes, deux solutions censées enrayer la dégradation de l’image de la lutte “avec frappe”.
© 2012 AFP

Le lutteur espagnol Juan Espino salue ses supporters alors qu'il entre dans l'arène à Dakar,au SénDeux jeunes lutteurs sénégalais s'affrontent à Dakar, le 30 juin 2012
Der spanische Kämpfer Juan Espino tritt in die Arena in Dakar, Senegal
Zwei junge senegalesische Ringkämpfer
Le lutteur espagnol Juan Espino salue ses supporters alors qu’il entre dans l’arène à Dakar,au Sénégal, le 30 juin 2012
Deux jeunes lutteurs sénégalais s’affrontent à Dakar, le 30 juin 2012
Fotos (c) AFP – by Mamadou Toure Behan

1. Wrestling: Juan Espino, der “Weisse Löwe” der senegalesischen Arenen
DAKAR (AFP) – 09.07.2012 12:13 – Von Thomas FELIX
Der senegalesische Königssport Ringkampf entfesselt Leidenschaften: jeder Ringer wird vergöttert und repräsentiert eine Nachbarschaft, eine Stadt, eine Region des Senegal und ausländische Ringer fehlen in den Arenen mit Ausnahme des spanischen Juan Francisco Espino, dem “White Lion”.
“Juan! Juan! Juan!”: In den Vororten von Dakar, wo er Zuflucht findet vor seinen Kämpfen, ist der Spanier Juan Francisco Espino nie in Ruhe. Auf seinem Weg wollen die Kinder ihn berühren, während die Erwachsenen ihn mit ihren Handys fotografieren.
Dies mag überraschen, aber Juan ist Teil einer bestimmten Kaste in Senegal, der der Ringer. Die Könige der Arenen, wie sie hier genannt werden, sind verehrt.
Juan ist einer von ihnen. Er ist der “Weisse Löwe”, sein Spitzname in der Arena, und nach langem Beobachten des senegalesischen Ringens begann er schließlich und gewann sogar seine ersten drei Kämpfe.
Ursprünglich von den Kanarischen Inseln, wurde Juan im Kampf geboren. Familientradition, trainiert dieser Mann von 1,95 m mit 145 kg Züge in einem jungen Alter mit seinem Vater im Kampf auf der alten Praxis des kanarischen Archipels.
Leidenschaftlich über seinen Sport, ist Juan aber durch den Mangel an Begeisterung dort dafür enttäuscht. Er verbrachte sechs Monate in Brasilien, um Brazilian Jiu Jitsu lernen, und dann zwei Monate in Südkorea zu trainieren und Ssireum zu beobachten, das koreanische Ringen.
Juan wird Europameister im “grappling” im Mai letzten Jahres in Brüssel, eine sehr technische Form des Kampfes, und zeigt stolz auf seinem Handy die Kämpfe, die er gefilmt hatte für spätere Analyse in seinem Sportstudio in Las Palmas.
“Man ringt in der ganzen Welt,” sagt Juan. “Dann sage ich, dass ich gehe, um all diese verschiedenen Arten des Kampfes zu sehen und lernen, denn jeder hat seine eigene Charakteristik.”
Sport, Folklore und Tradition
Im Jahr 2008 fällt er auf senegalesische Wrestling Videos und sieht die Inbrunst der Öffentlichkeit für ihre Ringer.
“Ich sah diese Stadien mit 30.000 Menschen, nur um Wrestling zu sehen”, sagte er. “Da sage ich, dass ich es nicht verpassen will, auch ich wollte in der Arena kämpfen.”
Er landete in Dakar und geht in einen “Stall” (Wrestling Schule), um den Kampf “mit Schlag”, der der Nervenkitzel des Senegal ist, zu lernen.
Vor ihm hatte kein weißer Kämpfer es bis dahin geschafft. Zu kämpfen, wird Juan noch warten, weil wir im Kampflernen keine Etappen überspringen. Er lernte die Feinheiten im Ring, aber auch außerhalb.
“Ich bin gekommen, um die besten herauszufordern”, sagt er. “Aber ich wusste, ich musste durch alle Schritte gehen, der Prozess ist lang, um in große Kämpfe zu kommen.”
Der Spanier hat auch gelernt, dass das senegalesische Wrestling eine Mischung aus Sport, Folklore und Tradition ist. “Ich hatte einen mystischen marabout (Geisterbeschwörerer) für meine Vorbereitung”, sagt er. “Es glauben oder nicht glauben, aber es ist eine Tradition, und jedesmal, wenn er mir sagte, im grünen Kleid zu kämpfen, gewann ich meinen Kampf! ”
Seit zwei Jahren kämpft Juan in der Arena und seine Siege beginnen, Neugier zu wecken. Unbesiegt, wird sein nächster Kampf bereits von den Promotoren programmiert: ein neuer Schritt, der möglicherweise den “White Lion” an die Spitze des Plakats mit der Elite der senegalesischen Ringer bringen könnte.
© 2012 AFP

2. Der Kampf, Königssport in Senegal
DAKAR (AFP) – 09.07.2012 10.15
Wrestling ist die beliebteste Sportart in Senegal und kommt in zwei verschiedenen Formen vor: die spektakulärste, die “mit Schlag”, entfesselt Leidenschaften. Der Kampf, genannt “traditionell”, ist eine alte Praxis, die ursprünglich von Ringern aus Dörfern nach der Ernte kommt. Es besteht aus einem Körper-zu-Körper, wo man seinen Gegner auf den Boden zwingen muss, um den Kampf zu gewinnen.
Der Kampf mit Schlägen, im Jahr 1930 eingeführt wurde, beinhaltet die Möglichkeit, seinen Gegner mit Fäusten zu schlagen.
Er ist es, der die Stadien füllt, Sponsoren ziehen mit lokalen Medien Zuschauerzahlen und Verkaufsrekorde und die Kämpfe überschatten alle Ereignisse von nationaler Bedeutung.
Alle Techniken werden administrativ und sportlich durch das Nationale Komitee des Kampfmanagement (ASC), gegründet 1994, behandelt.
Für die Organisation von Turnieren und die Einrichtung der Kämpfe gibt es freien Lauf für eine Handvoll privater Promoter, die den Kuchen unter sich teilen.
Die besten Wrestler, die Verträge mit diesen Promotoren unterzeichnen, wie die weltbesten Boxer auf der Suche nach Sponsoren, um ihre Aktivitäten zu finanzieren.
Es gibt fast 7.000 lizenzierte Wrestler aus der ASC, in 30 der “Ställe” oder Ringerschulen, aber nur 40 Ringer leben tatsächlich davon.
Mystische Vorbereitung
Der Kampf “mit Schlag” ist exponentiell in den letzten zehn Jahren mit einem Anstieg von Sponsoren, Förderern, aber auch der Inszenierung von Turnieren gewachsen.
Mystische Vorbereitung, marabout, Tanz … Jeder Ringer hat seine zeremoniellen Eigenarten, vor allem zur Freude des Publikums.
Während der letzten großen Schlacht in Dakar im April erhielten die beiden größten Kämpfer zur Zeit, Oumar Sakho “Balla Gaye 2”, und Diop Yakhya “Yekini” – jeweils eine Prämie von 100 Millionen FCFA ( mehr als 152.000 Euro) für einen Kampf, der nur ein paar Minuten gedauert hat, aber die Massen versammelte.
In letzter Zeit haben viele Probleme (Arena-Gewalt, überhöhte Gebühren, Verdächtigungen des Dopings, Gerüchte über einen Rückzug von Sponsoren) das Bild des Kampfes getrübt.
Die ersten Entscheidungen sind angekündigt: Prämiendeckelung bei 75 Millionen CFA-Francs (mehr als 114.000 Euro) und eine Reduzierung der Zeit für die mystische Vorbereitung in den Arenen – zwei Lösungen bestimmt, um die Verschlechterung des Bildes des Kampfes zu stoppen.
© 2012 AFP

Leave a Reply