SENEGAL: Kontroverse Wiedergeburt des WELT-FESTIVAL DER SCHWARZEN KÜNSTE – FMAN – Sénégal: le Festival mondial des arts nègres réssuscité, 44 ans après Senghor

Lancement du Festival des arts nègres au stade Léopold Sédar Senghor, le 10 décembre 2010 à Dakar
Foto (c) AFP: Eröffnungsfeier des Festivals der Schwarzen Künste in Stadion Léopold Sédar Senghor, 10. Dezember 2010 in Dakar
Lancement du Festival des arts nègres au stade Léopold Sédar Senghor, le 10 décembre 2010 à Dakar

1. Senegal: Weltfestspiele der Negro Arts, 44 Jahre nach Senghor auferstanden
DAKAR (AFP) – 2010.10.12 02.31
Nach mehreren Verschiebungen beginnt das dritte Weltfestival der schwarzen Künste (Festival mondial des arts nègres (FMAN)), das die schwarze Kultur betonen möchte, Freitag in Senegal zum Thema “afrikanische Renaissance”, aber es wird von einigen als teuer verschrien und als “anachronistisch.”
2. Senegal: Launch of the World Festival of Black Arts
DAKAR (AFP) – 11.12.2010 03.49 Uhr
Das Weltfest der schwarzen Künste eröffnete Freitag Nacht im größten Stadion in Dakar mit einer Ton- und Lichtshow zum Thema “African Renaissance” und einem festlichen Konzert der Stars des Kontinents, dem Kameruner Manu Dibango und der Beninerin Angelique Kidjo.
DIE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN VIDEOS

1er ARTICLE SUR DEUX: Sénégal: le Festival mondial des arts nègres réssuscité, 44 ans après Senghor

DAKAR (AFP) – 10.12.2010 14:31
Après plusieurs reports, le troisième Festival mondial des arts nègres (FMAN) qui veut mettre en valeur la culture noire, débute vendredi au Sénégal sur le thème de la “renaissance africaine” mais il est décrié par certains comme étant coûteux et “anachronique”.

Dakar, le 9 décembre 2010, le 3e festival mondial des arts nègres
Foto (c) AFP: Une grande affiche annonce dans une rue de Dakar, le 9 décembre 2010, le 3e festival mondial des arts nègres
Plakatankündigung in Dakar des 3. Festivals der schwarzen Künste

Le président Abdoulaye Wade a “exhorté” les Sénégalais à “une forte mobilisation pour imprimer un cachet populaire” à cet évènement organisé du 10 au 31 décembre dans tout le pays, avec le Brésil en “invité d’honneur”.
Festival-arts-negres-2Ce troisième Festival se tient 44 ans après la première édition, en avril 1966 à Dakar, organisée par le “président-poète” et “chantre de la négritude” Léopold Sédar Senghor.
Expositions, spectacles, débats – tous gratuits – sont prévus dans plusieurs domaines: musique, théâtre, architecture, histoire, littérature, sport, danse, photographie, design, artisanat d’art, cinéma, mode, etc.
“Des partenaires pensent que nous ne sommes pas suffisamment entrés dans l’Histoire. Nous ne crions pas notre négritude. Nous l’affirmons et nous le mettons dans un contexte de renaissance africaine. Nous voulons montrer au monde que l’Afrique a existé, existe et sera”, déclare le délégué général du Festival, Abdou Aziz Sow, assisté par la fille du président Wade, Sindiély.
M. Sow faisait allusion à un discours très controversé du président français Nicolas Sarkorzy à l’université de Dakar le 26 juillet 2007, dans lequel il avait affirmé que “l’homme africain” n’était pas “suffisamment entré dans l’Histoire”.
Quelque 5.000 personnes dont 3.500 artistes ont été invités, selon le comité d’organisation.
dakar1966-side-1La cérémonie d’ouverture dans le plus grand stade de Dakar (60.000 places) prévoit la participation de 700 danseurs, 2.000 figurants et artistes, et 500 musiciens autour de stars africaines telles les Sénégalais Akon et Youssou Ndour, la Béninoise Angélique Kidjo et les Sud-africaines Mahotella Queens.
Le budget du Festival est estimé à 35 milliards de FCFA (53 millions d’euros) avec des contribution du Sénégal et d’autres pays africains, dont l’Afrique du Sud, le Nigeria et le Soudan.
“Comment peut-on appeler à un Festival mondial des arts nègres rappelant le combat anachronique de la négritude des Senghor et (de l’écrivain martiniquais, Aimé) Césaire préoccupés d’identité nègre face au blanc ?”, écrit dans un “appel aux artistes nègres” l’opposant et écrivain sénégalais El Hadji Momar Samb.
“Comment, en ces moments-ci où les populations sont ballottés entre des pénuries de toutes sortes –eau, électricité, gaz, pain, soins primaires de santé, sécurité–, peut-on en toute responsabilité, se permettre d’engager une dépense de plus de 30 milliards de FCFA ?”, ajoute-t-il.
Pour l’anthropologue-muséologue sénégalais Ousmane Sow Huchard, l’organisation du Festival “par des gens qui ne sont pas dans la culture” relève “de l’amateurisme”, d’où ses quatre reports depuis 2007. dakar1966-poster“Le Festival de 1966 était mieux planifié”, affirme-t-il.
La deuxième édition, à Lagos en janvier-février 1977, avait été marquée par une polémique. Le Sénégal avait failli la boycotter en “raison de divergences dans la conception”, rappelle l’écrivain sénégalais Alioune Badara Bèye.
“Senghor voulait un projet de réflexion sur la culture et le devenir de l’Afrique” mais un responsable nigérian avait estimé: “the festival is business”, donc fait pour gagner de l’argent. Le concepteur du Festival de 1966, le Sénégalais Alioune Diop, avait même été expulsé de Lagos.
© 2010 AFP

Le percutionniste Doudou Ndiaye Rose sur la scène du stade Léopold Sédar Senghor à Dakar pour le lancement du Festival mondial des arts nègres, le 10 décembre 2010

Le percutionniste Doudou Ndiaye Rose sur la scène du stade Léopold Sédar Senghor à DakarFoto (c) AFP: Der Perkussionist Doudou Ndiaye Rose auf der Bühne des Leopold Sedar Senghor in Dakar Stadion für den Start der World Festival of Arts Negro, 10. Dezember 2010

2. Sénégal: lancement du Festival mondial des arts nègres
DAKAR (AFP) – 11.12.2010 15:49
Le Festival mondial des arts nègres organisé jusqu’au 31 décembre au Sénégal s’est ouvert, vendredi soir, dans le plus grand stade de Dakar par un spectacle son et lumière sur le thème de “la renaissance de l’Afrique” et un concert festif de stars du continent, du Camerounais Manu Dibango à la Béninoise Angélique Kidjo.
Trois chefs d’Etat africains – le président équatoguinéen Teodoro Obiang Nguema, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et le Bissau-Guinéen Malam Bacai Sanha – avaient répondu à l’invitation du président sénégalais Abdoulaye Wade.
A l’ouverture de la cérémonie, l’universitaire sénégalais Iba Der Tiam, proche du président Wade, a appelé les intellectuels d’Afrique et de la diaspora à “mener le combat de la décolonisation mentale”. “L’Afrique est la mère des civilisations et le berceau de l’humanité, sa contribution au patrimoine universel est incommensurable”, “elle sera le continent du 21e siècle”, a affirmé l’universitaire, comme en réponse à un discours très controversé du président français Nicolas Sarkozy prononcé à Dakar en 2007, dans lequel il avait affirmé que “l’homme africain” n’était pas “suffisamment entré dans l’Histoire”.
Le président Wade, âgé de 84 ans et candidat à un troisième mandat en 2012, a lui-même prononcé un long discours aux accents panafricanistes.
M. Wade s’en est pris aux “gens certes intelligents mais ignorants de l’histoire de l’Afrique”. “Nous menons la bataille contre le préjugés selon lequel nous sommes un peuple de consommation d’idées et d’innovations mais pas un peuple créateur”, a-t-il lancé, en appelant à reconnaître “la contribution des savants noirs à la création de tous les objets dont se servent les peuples” et des soldats noirs aux “grandes batailles qui ont fait le monde libre”.
“Refusons de rester dans la stagnation alors que notre continent est un continent riche mais qui – du fait de notre faiblesse, qui est la conséquence de notre division -continue à être exploité”, a lancé Abdoulaye Wade, vêtu d’un grand boubou blanc aux broderies dorées, poursuivant: “Essayez de voir les flux financiers, les flux de matières premières qui sortent de l’Afrique depuis deux siècles (…) L’Afrique n’est pas pauvre, elle a été appauvrie”.

Chorégrapghie donnée pour le lancement du Festival mondial des arts nègres à Dakar, le 10 décembre 2Foto (c) AFP: Chorégraphie donnée pour le lancement du Festival mondial des arts nègres à Dakar, le 10 décembre 2010

“Soyons fiers d’être africains”, a lancé Angélique Kidjo, venue participer au concert d’ouverture, tout comme Manu Dibango et son saxophone, les Sud-africaines Mahotella Queens et les Sénégalais Youssou Ndour, Baaba Mal et Ismaël Lô.
Sur la pelouse du stade Léopold Sédar Senghor (60.000 places, à moitié plein), plus de 700 danseurs se sont déployés pour le premier spectacle son et lumière, chorégraphié par l’Ivoirien Georges Momboye.
La cérémonie s’est achevée par la prestation d’un grand ensemble de percussionnistes sénégalais, dirigés par le maître des tambours Doudou Ndiaye Rose, 80 ans, particulièrement énergique dans une tenue multicolore.
Le budget du festival est estimé à 35 milliards de FCFA (53 millions d’euros) avec des contribution de plusieurs pays africains et du Brésil, “invité d’honneur”.
L’opposition a cependant critiqué “une dilapidation des ressources publiques”. Et des quotidiens privés ont souligné que le président avait choisi un membre de sa famille, sa fille Sindiély, pour co-diriger l’évènement, de même qu’il avait confié, en 2007, l’organisation du Sommet de la conférence islamique à son fils Karim.
© 2010 AFP

Untitled from world festival on Vimeo.

World Festival of Black Arts and Culture Promo v. 2 from BKFN.org on Vimeo.

Senegal: Weltfestspiele der Negro Arts, 44 Jahre nach Senghor auferstanden
DAKAR (AFP) – 2010.10.12 02.31
Nach mehreren Verschiebungen beginnt das dritte Weltfestival der schwarzen Künste (Festival mondial des arts nègres (FMAN)), das die schwarze Kultur betonen möchte, Freitag in Senegal zum Thema “afrikanische Renaissance”, aber es wird von einigen als teuer verschrien und als “anachronistisch.”
Präsident Abdoulaye Wade hatte die Senegalesen “gedrängt” für “ein starkes Engagement für” dieses Event von 10. bis 31. Dezember im ganzen Land (mit Brasilien als “Ehrengast”), “um ihm einen populären Stempel aufzudrücken.”.
Dieses dritte Festival (Black World Festival, Festival of black arts and music) findet statt 44 Jahre nach der ersten Ausgabe im April 1966 in Dakar, organisiert damals vom “Dichter-Präsidenten” und “Dichter der Négritude” Léopold Sédar Senghor.
Ausstellungen, Performances, Debatten – alles kostenlos – sind in verschiedenen Bereichen geplant: Musik, Theater, Architektur, Geschichte, Literatur, Sport, Tanz, Fotografie, Design, Kunsthandwerk, Kino, Mode, etc..
“Manche Partner glauben, dass wir nicht genügend in die Geschichte eingetreten sind. Wir beweinen nicht unser Schwarzsein (negritude). Wir bekräftigen es, und wir setzen es in den Rahmen einer Afrikanischen Renaissance. Wir wollen der Welt zeigen, dass Afrika war, ist und sein wird “, sagt Geschäftsführer des Festivals, Abdou Aziz Sow, von der Tochter des Präsidenten Wade Sindiély unterstützt.
Das Zitat spielt an auf eine umstrittene Rede von Staatspräsident Nicolas Sarkozy an der Universität von Dakar, 26. Juli 2007, in denen erklärt er, dass “die afrikanischen Menschen” nicht “hinreichend in die Geschichte eingetreten sind” .
Rund 5.000 Menschen, darunter 3.500 Künstler wurden vom Organisationskomitee eingeladen.
Die Eröffnungsfeier im größten Stadion in Dakar (60.000 Plätze) bietet die Beteiligung von 700 Tänzern, 2.000 Komparsen und Künstler und 500 Musiker rund um die afrikanischen Stars wie den Senegalesen Akon und Youssou Ndour, Angelique Kidjo aus Benin und die südafrikanischen Mahotella Queens.
Das Festival-Haushalt wird auf 35 Milliarden CFA-Francs (53 Millionen Euro) mit Beiträgen aus dem Senegal und anderen afrikanischen Ländern, darunter Südafrika, Nigeria und Sudan, geschätzt.
In einem “Aufruf an die schwarzen Künstler schreibt dagegen der senegalesische Schriftsteller und Regimegegner El Hadji Momar Samb: “Wie können wir für eine Weltfest der Negro Arts aufrufen, das an die anachronistische Schlacht der Negritude von Senghor und (der Schriftsteller aus Martinique, Aimé) Césaire erinnert, deren Thema die schwarze Identität gegenüber dem Weissen war? ”
“Wie, in diesen Momenten, wo die Menschen zwischen dem Mangel an allen Arten hin- und hergerissen sind – Wasser, Strom, Gas, Brot, primäre Gesundheitsversorgung, Sicherheit – können wir es uns verantwortungsvoll leisten, mehr als 30 Milliarden CFA-Francs dafür audzugeben? “, fügt er hinzu.
Für den Anthropologen- Museologen Ousmane Sow Huchard, die Organisation des Festivals “von Menschen, die nicht in der Kultur sind” ist “von Dilettantismus” geprägt, daher seine vier Verschiebungen seit 2007. “Das Festival von 1966 war besser geplant”, sagt er.
Die zweite Auflage, in Lagos (Nigeria) im Januar-Februar 1977, wurde von Kontroversen geprägt. Senegal hätte es fast boykottiert “wegen der Unterschiede in der Konzeption”, erinnert sich der senegalesische Schriftsteller Alioune Beye Badara.
“Senghor wollte den Entwurf einer Reflexion über die Kultur und das kommende Schicksal Afrikas”, aber ein leitender Nigerianer sagte: “Das Festival ist Geschäft”, getan, um Geld zu verdienen. Der Designer des 1966 Festival, der senegalesische Alioune Diop, war sogar von Lagos ausgewiesen worden.
© 2010 AFP

2. Senegal: Launch of the World Festival of Black Arts
DAKAR (AFP) – 11.12.2010 03.49 Uhr
Das Weltfest der schwarzen Künste eröffnete Freitag Nacht im größten Stadion in Dakar mit einer Ton- und Lichtshow zum Thema “African Renaissance” und einem festlichen Konzert der Stars des Kontinents, dem Kameruner Manu Dibango und der Beninerin Angelique Kidjo.
Drei afrikanische Staatschefs – der Präsident von Äquatorialguinea Teodoro Obiang Nguema, der mauretanischen Mohamed Ould Abdel Aziz und aus Guinea-Bissau Malam Bacai Sanha – waren der Einladung des senegalesischen Präsidenten Abdoulaye Wade gefolgt.
Bei der Eröffnungsfeier rief der senegalesische Akademiker Iba Der Tiam, ein Naher von Präsident Wade, afrikanische Intellektuelle und die Diaspora auf zur “geistigen Schlacht der Entkolonialisierung.” “Afrika ist die Mutter der Zivilisation und die Wiege der Menschheit, sein Beitrag zum universellen Erbe ist unermesslich”, und “es wird der Kontinent des 21. Jahrhunderts sein”, sagte der Gelehrte wie als Reaktion auf umstrittene Rede Französisch Präsident Nicolas Sarkozy in Dakar im Jahr 2007. (s.o.)
Präsident Wade, im Alter von 84 Jahren und ein Kandidat für eine dritte Amtszeit im Jahr 2012, hielt eine lange Rede mit panafrikanischen Tönen.
Wade arbeitete sich ab an den “Menschen sicher intelligent, aber nichts wissend von der Geschichte Afrikas.” “Wir führen den Kampf gegen die Vorurteile, dass wir sind ein Volk von Konsum von Ideen und Innovationen, nicht aber eines von kreativen Menschen”, sagte er und rief zu erkennen “den Beitrag der schwarzen Weisen bei der Schaffung aller Objekte, die den Menschen dienten” und den der schwarzen Soldaten in “großen Schlachten, die die Welt befreiten.”
“Weigern wir uns, weiterhin zu stagnieren, während unser Kontinent ist ein Kontinent reich, aber – wegen unserer Schwäche, die die Folge unserer Spaltungen ist – weiterhin ausgebeutet wird”, rief Abdoulaye Wade, in ein weißes Gewand gekleidet mit Goldstickerei und fährt fort: “Versuchen Sie, die Finanzströme zu sehen, und die Ströme von Rohstoffen aus Afrika in zwei Jahrhunderten (…) Afrika ist nicht arm, es ist verarmt worden.”
… s.o. …
“Lasst uns stolz darauf sein, Afrikaner zu sein”, sagte Frau Kidjo, die beim Eröffnungskonzert teilnehmen kam, wie Manu Dibango und sein Saxophon, Südafrikas Mahotella Queens und die senegalesischen Youssou Ndour, Baaba Mal und Ismael Lo.
Auf dem Rasen von Leopold Sedar Senghor Stadion (60.000 Sitzplätze, halb voll), wurden mehr als 700 Tänzer für das erste Ton-und Lichtshow eingesetzt, vom ivorischen Georges Momboye choreographiert.
Die Zeremonie endete mit der Vorstellung von einem großen Ensemble von Perkussionisten aus dem Senegal, in besonders energiereichen Farben gekleidet und vom Meister Trommler Doudou Ndiaye Rose, 80, geführt,.
Das Festival Budget wird auf 35 Milliarden CFA-Francs (53 Millionen) mit Beiträgen aus verschiedenen afrikanischen Ländern und “Ehrengast” Brasilien geschätzt.
Die Opposition kritisierte jedoch “eine Verschwendung von öffentlichen Mitteln.” Und private Tageszeitungen betonen, dass der Präsident habe ein Mitglied seiner Familie, seine Tochter Sindiély, für die Co-Regie der Veranstaltung gewählt, da er im Jahr 2007 gegeben hatte die Organisation der Islamischen Konferenz an seinen Sohn Karim.
© 2010 AFP

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