SENEGAL; PARLAMENTSWAHL: BETEILIGUNG SCHWACH, PRÄSIDENTENMEHRHEIT MACKY SALL SIEGT – Législatives au Sénégal: vers une victoire du camp présidentiel, forte abstention

WAHLERGEBNISSE – RESULTATS.

119 Abgeordnete von 150 für die Präsidentschafts-Koalition
DAKAR (AFP) – 2012.04.07 18.16 Uhr
Die Koalition von Parteien, die den senegalesischen Präsidenten Macky Sall bei den Parlamentswahlen am Sonntag unterstützten, hat sich mit 119 der 150 Parlamentssitze in der Nationalversammlung durchgesetzt, nach offiziellen Ergebnissen, die am Mittwoch veröffentlicht wurden. Die Senegalesische Demokratische Partei (PDS) des ehemaligen Präsidenten Abdoulaye Wade ist weit dahinter mit 12 Abgeordneten, gefolgt von einer Koalition von Dissidenten der PDS, die vier Abgeordnete gewonnen haben. Kleine Parteien teilen sich die restlichen 15 Sitze.
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Sénégal: 119 députés sur 150 pour la coalition présidentielle
DAKAR (AFP) – 04.07.2012 18:16
La coalition de partis qui soutenait le président sénégalais Macky Sall aux élections législatives de dimanche l’a largement emporté en obtenant 119 des 150 sièges de députés à l’Assemblée nationale, selon les résultats officiels publiés mercredi. Le Parti démocratique sénégalais (PDS) de l’ex-président Abdoulaye Wade, qui dominait l’Assemblée sortante, arrive très loin derrière avec 12 députés, suivi d’une coalition de dissidents du PDS, qui obtient 4 députés. De petits partis se partagent les 15 sièges restants.
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1. Senegal, Legislativwahl: Sall, der neue Präsident, hofft auf großee Mehrheit
DAKAR (AFP) – 07.01.2012 11:01 – Von Malick Rokhy Ba
Die senegalesischen Wähler stimmten Sonntag über die 150 Mitglieder der Nationalversammlung, in der Legislativwahl in einer Runde, drei Monate nach der Präsidentschaftswahl, die Macky Sall gegen Abdoulaye Wade gewann; Herr Sall hofft nun auf eine große Mehrheit..
2. Die Parlamentswahl in Senegal: ein Sieg des Präsidentenlagers, hohe Enthaltung
DAKAR (AFP) – 2012.07.02 11.31 – By Malick Rokhy Ba
Die Koalition für Macky Sall kam zu einem Erdrutschsieg bei den Parlamentswahlen am Sonntag, so dass das Staatsoberhaupt, gewählt 25. März, in der Lage sein wird, seine Politik des “Bruchs” mit der seines Vorgängers Abdoulaye Wade umsetzen. Diese Wahl hat die Wähler nicht aufgeregt: zuerst nach inoffiziellen Angaben gegenüber AFP von einer Quelle nahe der Nationalen Wahlkommission (CENA) liegt die Teilnahme bei rund 37%, nach dem Zählen von 20% der Stimmen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2.FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : Sénégal: le nouveau président Sall espère une large majorité
DAKAR (AFP) – 01.07.2012 11:01 – Par Malick Rokhy BÂ
Les Sénégalais votaient dimanche pour renouveler les 150 députés de leur Assemblée nationale, des législatives à un tour qui ont lieu trois mois après une présidentielle remportée par Macky Sall face à Abdoulaye Wade, M. Sall espérant obtenir désormais une large majorité.

Des partisans de la coalition de Macky Sall lors d'un meeting de campagne, le 29 juin 2012 à dakar
Anhänger von Macky Sall im Wahlkampf, Dakar, Senegal,
Des partisans de la coalition de Macky Sall lors d’un meeting de campagne, le 29 juin 2012 à dakar
Foto (c) AFP – by Mamadou Toure Behan

Plus de 5 millions d’électeurs sont appelés à voter de 08H00 (locales et GMT) à 18H00, mais de nombreux observateurs craignent un faible taux de participation, plus encore que pour le second tour de la présidentielle du 25 mars (55%).
Dès l’ouverture des bureaux, des files d’attente se sont formées devant plusieurs d’entre eux, mais plus clairsemées que lors du second tour de la présidentielle, le 25 mars, à constaté un journaliste de l’AFP.
“Je constate qu’il y a beaucoup moins de monde que lors de la présidentielle, c’est parce que les gens ne comprennent pas l’enjeu du scrutin. Or, pour aider Macky Sall à gouverner sans problème, il faut lui donner une majorité”, a affirmé Cheikh Thiaw, électeur de 35 ans, commerçant et partisan de l’actuel président.
“Les gens devraient sortir pour voter, sinon ils n’auraient aucune raison de contester le pouvoir. Pour le moment, il y a peu de monde, c’est peut-être parce qu’il y a trop de partis et de coalitions” en lice, a estimé Mor Talla Ba, un jeune opérateur économique, qui n’a pas précisé son camp.
Au total, 24 listes de partis et coalitions sont en lice et plus de 7.000 candidats briguent les suffrages des électeurs.
Après son éclatante victoire avec 65% des voix face à Abdoulaye Wade, chef d’Etat vieillissant au pouvoir depuis douze ans, l’enjeu du scrutin pour Macky Sall est d’obtenir une solide majorité à l’Assemblée nationale qui lui permette de mener sa politique affichée de “rupture” d’avec les années Wade.
L’Assemblée sortante est dominée par les partisans de l’ex-président Abdoulaye Wade.
– “Imposer la cohabitation” –
Les principaux partis et coalitions qui s’oppoent à la coalition qui le soutient, “Benno bokk yaakkar” (Unis pour un même espoir, en langue wolof), sont le Parti démocratique sénégalais (PDS) de Wade, qui n’est pas candidat, mais aussi “Bokk gis gis” (Vision commune, en wolof), coalition de dissidents du PDS dont le président du Sénat, Pape Diop et celui de l’Assemblée nationale, Mamadou Seck. Ils ont appelé à “imposer la cohabitation” à Macky Sall.
La campagne électorale s’est déroulée sans icidents majeurs, contrairement à celle d’avant le premier tour du 28 février, marquée par des violences liées à la contestation de la candidature d’Abdoulaye Wade, qui avaient fait au moins six morts et 150 blessés.
Mais elle n’a pas enthousiasmé les foules et a été dominée par de vives polémiques concernant les audits sur la gestion du régime d’Abdoulaye Wade pour lesquels d’anciens responsables de services publics ont été écroués, d’anciens ministres convoqués et entendus par la gendarmerie et la justice.
L’ex ministre de l’Intérieur de M. Wade, Ousmane Ngom, qui avait refusé de répondre à une de ces convocations et incité les dirigeants de son camp à suivre son exemple, a même été interpellé sans ménagement par des policiers.
L’opposition a dénoncé une “chasse aux sorcières” destinée à l’empêcher de mener sa campagne.
La nouvelle Assemblée aura la particularité de comprendre beaucoup plus de femmes – 33 actuellement – grâce à une loi adoptée en mai 2010 qui instaure la parité absolue dans toutes les institutions totalement ou partiellement électives.
© 2012 AFP

2. Législatives au Sénégal: vers une victoire du camp présidentiel, forte abstention
DAKAR (AFP) – 02.07.2012 11:31 – Par Malick Rokhy BÂ
La coalition soutenant le président sénégalais Macky Sall s’acheminait lundi vers une large victoire aux législatives de dimanche, permettant ainsi au chef de l’Etat élu le 25 mars de pouvoir mener sa politique de “rupture” d’avec celle de son prédécesseur Abdoulaye Wade.
Ce scrutin n’a cependant pas enthousiasmé les électeurs: selon de premiers chiffres officieux obtenus par l’AFP de source proche de la Commission électorale nationale autonome (Céna), le taux de participation tourne autour de 37% après dépouillement de 20% des bulletins.
Ce taux, s’il devait être confirmé, serait nettement en baisse par rapport au second tour de la présidentielle du 25 mars (55%) mais légèrement plus élevé que celui des dernières législatives de 2007 (34,7%), boycottées par l’opposition pour exiger des réformes électorales.
Les premiers résultats officiels provisoires sont attendus mardi, mais les chiffres compilés à Dakar et en province par les médias locaux, dont l’Agence de presse sénégalaise (APS, publique), plaçaient en tête la coalition présidentielle “Benno bokk yaakkar” (“Unis pour un même espoir”, en langue wolof).
Elle obtiendrait au moins 100 députés sur 150, selon ces premiers résultats officieux.
La coalition présidentielle est suivie du Parti démocratique sénégalais (PDS) d’Abdoulaye Wade, qui n’était pas candidat, et de la coalition “Bokk gis gis” (“Vision commune”, en wolof), coalition de dissidents du PDS dont le président du Sénat, Pape Diop, et celui de l’Assemblée nationale, Mamadou Seck, ainsi que des anciens ministres et directeurs de sociétés publiques.
Au moins trois listes menées par d’influents chefs religieux musulmans devraient également faire leur entrée ou renforcer leur présence à l’Assemblée nationale, dans un pays laïc, mais à 95% musulman.
Vingt quatre listes de partis et coalitions étaient en lice à ce scrutin devant renouveler l’Assemblée nationale sortante, largement dominée par le PDS.
– “Gifle à la classe politique” –
Elles avaient lieu trois mois après la victoire écrasante (65% des voix) à la présidentielle de Macky Sall face à Abdoulaye Wade, chef d’Etat vieillisant très contesté à la fin de son règne, qui était au pouvoir depuis douze ans.
Le chef de l’Etat avait souhaité une victoire de son camp pour disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale lui permettant de mettre en oeuvre sa politique affichée de “rupture” par rapport aux années Wade, ainsi que des mesures économiques en faveur du développement et de lutte contre la pauvreté.
“Les dépités boudent les urnes”, titrait lundi Sud quotidien (privé), jeu de mots traduisant le dépit d’électeurs démobilisés.
Pour ce journal, “ce qui vient de se passer ce 1er juillet est une gifle à toute la classe politique. Le pied de nez est manifeste” et “la démocratie gagnerait à très rapidement tourner la page des législatives”.
La forte abstention prévisible peut s’expliquer par divers facteurs, selon les observateurs: l’idée selon laquelle l’étape décisive avait été franchie avec la défaite d’Abdoulaye Wade en mars, la mauvaise image de députés considérés privilégiés et peu assidus, la présence d’un trop grand nombre de listes, dix de plus qu’en 2007.
Un chiffre est très attendu, celui du nombre de femmes qui seront présentes à l’Assemblée nationale, actuellement au nombre de 33.
Elle devraient théoriquement être beaucoup plus nombreuses, grâce à une loi adoptée en mai 2010 qui instaure la parité absolue dans toutes les institutions totalement ou partiellement électives.
© 2012 AFP

Des scrutateurs comptent les bulletins dans un bureau de vote près de Dakar, le 1er juillet 2012 au
Auszähklung der Stimmen, Wahlbüro bei Dakar, Senegal
Des scrutateurs comptent les bulletins dans un bureau de vote près de Dakar, le 1er juillet 2012 au soir des législatives
Foto (c) AFP – by Mamadou Toure Behan

1. Senegal, Legislativwahl: Sall, der neue Präsident, hofft auf großee Mehrheit
DAKAR (AFP) – 07.01.2012 11:01 – Von Malick Rokhy Ba
Die senegalesischen Wähler stimmten Sonntag über die 150 Mitglieder der Nationalversammlung, in der Legislativwahl in einer Runde, drei Monate nach der Präsidentschaftswahl, die Macky Sall gegen Abdoulaye Wade gewann; Herr Sall hofft nun auf eine große Mehrheit..
Mehr als 5 Millionen Wähler sind zur Teilnahme von 08.00 Uhr (GMT) bis 06.00 Uhr aufgerufen, aber viele Beobachter befürchten eine geringe Wahlbeteiligung, weniger noch als für die zweite Runde der Präsidentschaftswahlen am 25. März (55%).
Bei der Eröffnung der Büros bildeten sich Schlangen vor einigen von ihnen, aber spärlicher als in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen.
“Ich sehe viel weniger Wähler als während der Präsidentschafts-Kampagne, weil es die Leute nicht verstehen, was die Einsätze der Wahl sind. Jedoch, um Macky Sall zu helfen, erfolgreich zu regieren, muss ihm eine Mehrheit gegeben werden “, sagte Cheikh Thiaw, Wähler von 35 Jahren, Händler und Unterstützer des jetzigen Präsidenten.
“Die Leute sollten kommen, um zu stimmen, sonst würden sie kein Recht haben, gegen die Macht zu protestieren. Denn jetzt sind nur wenige Menschen hier, vielleicht ist es, weil zu viele Parteien und Koalitionen” im Wettbewerb sind, sagte Mor Talla Ba, ein junger Händler, der nicht angegeben hat sein Lager.
Insgesamt 24 Listen von Parteien und Koalitionen stehen im Wettbewerb und mehr als 7.000 Kandidaten wetteifern für ein Mandat.
Nach seinem überwältigenden Sieg mit 65% der Stimmen gegen Wade ist die Frage dieser Wahlen für Macky Sall, eine solide Mehrheit in der Nationalversammlung zu erhalten, damit er seine plakatierte Politik des “Bruchs” mit den Jahren mit Wade umsetzen kann.
Die scheidende Versammlung wird von Anhängern des ehemaligen Präsidenten Abdoulaye Wade dominiert.
– “Kohabitation erzwingen” –
Die großen Parteien und Koalitionen gegen Macky Sall’s Koalition “Benno Bokk yaakkar” (Vereint für die gleiche Hoffnung, in Wolofsprache) sind die senegalesische Demokratische Partei (PDS) von Wade, der nicht kandidiert, aber auch “Bokk gis gis” (Gemeinsame Vision, in Wolof), ein Zusammenschluss von PDS-Dissidenten einschließlich dem Senatspräsident Pape Diop und dem momentanen Chef der Nationalversammlung Mamadou Seck. Sie riefen auf, Macky Sall eine “Kohabitation aufzuzwingen”.
Der Wahlkampf fand ohne größere Zwischenfälle statt, anders als vor der ersten Präsidentschaftswahlrunde am 28. Februar, die von Gewalt geprägt war Zusammenhang mit der Kandidatur von Wade, mit mindestens sechs Toten und 150 Verletzten.
Aber er hat nicht die Massen begeistert und war von heftigen Auseinandersetzungen geprägt über die Untersuchungen des Managements des Regimes von Präsident Abdoulaye Wade, für die ehemalige Führer der öffentlichen Dienstleistungen sogar eingesperrt wurden, ehemalige Minister verhört von Polizei und Justiz.
Der ehemalige Innenminister von Herr Wade, Ousmane Ngom, der sich weigerte, eine dieser Vorladungen zu beantworten, hatte die Führer von seinem Lager aufgefordert, seinem Beispiel zu folgen, und wurde sogar von der Polizei verhaftet, unverblümt.
Die Opposition prangerte eine “Hexenjagd” an, um ihn am Führen seiner Kampagne zu hindern.
Die neue Versammlung wird sehr viel mehr Frauen haben – 33 jetzt – dank eines Gesetzes Mai 2010, mit dem die absolute Gleichheit in allen ganz oder teilweise elektiven Institutionen geschaffen wurde.
© 2012 AFP

2. Die Parlamentswahl in Senegal: ein Sieg des Präsidentenlagers, hohe Enthaltung
DAKAR (AFP) – 2012.07.02 11.31 – By Malick Rokhy Ba
Die Koalition für Macky Sall kam zu einem Erdrutschsieg bei den Parlamentswahlen am Sonntag, so dass das Staatsoberhaupt, gewählt 25. März, in der Lage sein wird, seine Politik des “Bruchs” mit der seines Vorgängers Abdoulaye Wade umsetzen. Diese Wahl hat die Wähler nicht aufgeregt: zuerst nach inoffiziellen Angaben gegenüber AFP von einer Quelle nahe der Nationalen Wahlkommission (CENA) liegt die Teilnahme bei rund 37%, nach dem Zählen von 20% der Stimmen.
Diese Rate, sollte es bestätigt werden, würde erheblich unter der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen am 25. März (55%) sein, jedoch etwas höher als bei den letzten Parlamentswahlen von 2007 (34,7%), damals boykottiert durch die damalige Opposition, um eine Wahlrechtsreform zu verlangen.
Die ersten vorläufigen amtlichen Ergebnisse werden voraussichtlich Dienstag kommen, aber die Zahlen, in Dakar und in den Provinzen von den lokalen Medien verbreitete, sehen die Präsidentschafts-Koalition “Benno Bokk yaakkar” (“Vereint für die gleiche Hoffnung “, in Wolof)weit vorne .
Sie würde mindestens 100 Abgeordnete von 150 erhalten, gemäß dem ersten inoffiziellen Ergebnissen.
….
Mindestens drei Listen, die von einflussreichen muslimischen religiösen Führern geleitet werden, sollten auch ihren Einzug schaffen ins oder verstärken ihre Präsenz in der Nationalversammlung, in einem säkularen Land, aber 95% muslimisch.
Vierundzwanzig Listen von Parteien und Koalitionen sind im Wettbewerb bei diesen Wahlen, um die ausgehenden Nationalversammlung, von der PDS Wades dominiert, zu erneuern.
– “Ohrfeige für die politische Klasse” –
Das Staatsoberhaupt will einen Sieg für sein Lager, um eine Mehrheit in der Nationalversammlung zu bekommen, so dass er seine erklärte Politik des “Bruchs” unsetzen kann, und wirtschaftliche Maßnahmen zugunsten Entwicklung und der Bekämpfung der Armut.
“Die Trotzigen meiden die Wahlurne”, titelte Montag die Tageseitung Sud (privat), ein Wortspiel.
Für diese Zeitung, “was gerade passiert, ist, dass 1. Juli ein Schlag in das Gesicht für die gesamte politische Klasse ist. Die Brüskierung ist offensichtlich” und “die Demokratie würde profitieren, die Seite dieser Wahlen sehr schnell umzublättern”.
Die zu erwartende niedrige Wahlbeteiligung kann durch verschiedene Faktoren erklärt werden, nach Ansicht der Beobachter: die Idee, dass der Meilenstein mit der Niederlage der Abdoulaye Wade im März erreicht war, das schlechte Image aller Abgeordneten als privilegiert und nicht sehr häufig anwesend, das Vorhandensein von zu vielen Listen, zehn mehr als im Jahr 2007.
Eine Zahl wird mit Spannung erwartet, die Zahl der Frauen, die teilnehmen werden in der Nationalversammlung, mit derzeit 33.
Es sollten theoretisch viel mehr werden, dank der Gesetzgebung Mai 2010, die die absolute Gleichheit in allen ganz oder teilweise elektiven Institutionen begründete.
© 2012 AFP

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