SENEGAL: PRÄSIDENT MACKY SALL – PORTRAIT – HERAUSFORDERUNGEN – le "résistant républicain" doit répondre à d’immenses attentes

Wer ist Macky Sall? Was hat er vor sich?
Qui est Macky Sall? Qu’est-ce qu’il affrontera?

=> New 04.04.: SENEGAL: neuer PRÄSIDENT SALL PRÄSENTIERT neue REGIERUNG und NEUES POLITISCHES PROGRAMM – “Tout est urgent” au Sénégal, déclare le nouveau président Macky Sall – Abdoul Mbaye Premier ministre

Biographie du nouveau président sénégalais
Geboren 11.12.1961 in Fatick. Verheiratet, 3 Kinder.
In den 1980ern Ingenieursausbildung in Dakar und Paris als Geologe und Geophysiker. Beitritt der Partei Wades.
2001- 2007: Bergbau- und Energieminister, Innenminister, Premierminister.
Dann Parlamentspräsident.
2008, November: Bruch mit Wade.
Dezember 2008: Parteigründung.
März 2009: Bürgermeister von Fatick.
2012: Präsident von Senegal.

=> PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN SENEGAL: 2. RUNDE, STICHWAHL (Part II)- WAHLTAG – ERGEBNISSE – WADE GEHT – Election Présidentielle au Sénégal, second tour: jour de vote – résultats – Wade dégage !
1. PORTRAIT : Macky Sall, der “republikanische Widerständler” mit Blitzkarriere
DAKAR (AFP) – 26/03/2012 11.48 Uhr
Macky Sall, der am Sonntag die Präsidentschaftswahl im Senegal gegen seinen Mentor Abdoulaye Wade gewann, hatte in einem Dutzend Jahren eine Blitzkarriere aus einer sehr ruhigen Position in der Opposition an die Spitze der Staates katapultierte.
2. Senegal: Macky Sall, der neue Präsident, muss riesige Erwartungen erfüllen
DAKAR (AFP) – 26/03/2012 11.57 Uhr
Die Euphorie des Sieges vorbei, wird der neue Präsident von Senegal Macky Sall sofort Politik vorbereiten müssen, um die enormen Erwartungen seiner Landsleute zu treffen, die meist in Armut leben, und diejenigen der Politiker, die ihn unterstützt haben.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : PORTRAIT : Macky Sall, le “résistant républicain” à l’ascension-éclair
DAKAR (AFP) – 26.03.2012 11:48
Macky Sall, qui a remporté dimanche la présidentielle au Sénégal face à son mentor Abdoulaye Wade, a eu une ascension-éclair qui, en une douzaine d’années, l’a propulsé d’une très discrète position dans l’opposition au sommet de l’Etat.
A 50 ans, Macky Sall, qui se qualifie de “résistant républicain”, réussit un coup de maître: à sa première élection présidentielle, il l’emporte sur celui qui l’a inspiré et dont il fut l’homme de confiance, le président Abdoulaye Wade.

Cet ingénieur-géologue, géophysicien, formé au Sénégal et en France, marié et père de trois enfants, est presque inconnu du gotha politique sénégalais quand Wade l’appelle pour la première fois au gouvernement, en mai 2001, comme ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique (2001-2003).
Il est alors directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen, publique). Suit un parcours fulgurant qui le mène dans plusieurs ministères dont celui de l’Intérieur (2003-2004) puis Premier ministre (2004-2007) avant d’être président de l’Assemblée nationale (2007-2008).
Entre-temps, il devient le directeur de campagne du président Wade pour la présidentielle de 2007 et est le numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (PDS, pouvoir) où il milite depuis 1988, après un bref passage à gauche.
Mais après les ors de la République, va commencer sa brève descente aux enfers.
En 2008, il entre en conflit avec le président Wade qui n’apprécie pas que son fils, Karim Wade, président d’une Agence nationale chargée des travaux pour un sommet islamique à Dakar en mars 2007, soit convoqué devant les députés pour une explication sur son action à la tête de cette agence.
Son tort: ne pas en avoir parlé au préalable au chef de l’Etat dont les partisans, qui redoutent un “piège” tendu à Karim Wade avec cette convocation, lui font payer cher ce “crime de lèse-majesté”, en suscitant une loi qui réduit de cinq à un an le mandat de président de l’Assemblée nationale qu’il occupe.
Dissident
Il refuse de démissionner de ce poste comme le lui demande une pétition signée par la majorité des députés du PDS.
Macky Sall rejette également la disposition réduisant la durée de son mandat, taillée sur mesure contre lui à l’initiative de Wade selon certains, et entre en dissidence.
Il démissionne en novembre 2008, le soir même de l’adoption du nouveau texte, de toutes ses fonctions étatique et élective, président de l’Assemblée nationale, député et maire de Fatick, commune du centre où il est né le 11 décembre 1961.
“J’ai voulu donner un exemple de résistance républicaine”, disait-il le soir de sa démission, devant plusieurs centaines de partisans.
Il créé alors l’Alliance pour la République (APR), un parti libéral, sous la bannière duquel il redevient maire de Fatick en 2009.
Il s’ancre de plus en plus dans l’opposition et refuse depuis lors tout compromis avec Wade, qu’il dit n’avoir pas rencontré depuis son départ du pouvoir.
Cet homme grand et enrobé, au visage austère au point d’être surnommé “Niangal”, visage fermé en langue nationale wolof, peu expansif, dégage un air de naïf. Une image trompeuse selon des proches.
“Il n’est pas du tout docile comme il en a l’air. C’est un homme constant qui respecte sa parole”, dit de lui El Hadji Wack, député PDS.
Ses anciens amis au pouvoir le présentent comme “un homme pas mûr”, d’autres dans l’opposition comme “un complice du système Wade” doublé d'”un homme pressé de prendre le pouvoir”.
A contrario, ses partisans mettent en avant son expérience accumulée comme homme d’Etat et son flair politique lui ayant permis d’éviter de circonscrire sa campagne dans la seule dénonciation de la candidature de Wade à la présidentielle de 2012.
“Pendant que les opposants restaient à Dakar dans les salons, il a fait le tour du pays et à l’extérieur pour chercher des voix. C’est un homme avec qui il faudra compter pendant des années”, remarque l’opposant sénégalais Moustapha Fall.
© 2012 AFP

2. Sénégal: Macky Sall, nouveau président, doit répondre à d’immenses attentes
DAKAR (AFP) – 26.03.2012 11:57
Passée l’euphorie de la victoire, le nouveau président sénégalais Macky Sall, tombeur d’Abdoulaye Wade, va devoir dès lundi se préparer à répondre aux immenses attentes de ses compatriotes vivant pour la plupart dans la pauvreté et à celles des politiques qui l’ont soutenu.
Prévisible, la victoire de Macky Sall, 50 ans, et sa reconnaissance quasi-immédiate par son ancien “maître” Abdoulaye Wade, 85 ans et au pouvoir depuis 12 ans, a représenté un immense soulagement au Sénégal après des violences meurtrières en février liées à la nouvelle candidature du président sortant.
La reconnaissance très rapide par le président Wade de sa défaite, avant même la publication des premiers résultats officiels, a surpris: elle ne fait qu’illustrer son ampleur, les premières estimations officieuses donnant environ 70% des voix à Macky Sall.
La victoire a été célébrée comme il se doit dans la nuit par des milliers de Dakarois en liesse, criant leur joie, dansant et chantant au son des djembés (tam-tam) et du mbalax, la musique la plus populaire du Sénégal, poussée à fond.
Elle a été saluée à l’étranger, en particulier en France, ex-puissance coloniale et principal partenaire économique du pays, par le président Nicolas Sarkozy qui a parlé d’une “très bonne nouvelle pour l’Afrique en général et pour le Sénégal en particulier”.
Pour l’Union africaine (UA) également, l’élection sénégalaise a fait “honneur non seulement (au Sénégal) mais au continent (africain) tout entier”.
L’ensemble de la presse sénégalaise, unanime, saluait aussi l’élection de Sall comme une “victoire du peuple” et de la démocratie.
Une victoire de la démocratie d’autant plus remarquable et encensée dans cette partie troublée de l’Afrique, qu’elle est intervenue quatre jours après un coup d’Etat militaire au Mali voisin ayant renversé le régime du président Amadou Toumani Touré avant une présidentielle qui y était aussi prévue le 29 avril.
Dans sa première déclaration publiqué après son succès, Macky Sall a d’ores-et-déjà souligné que “l’ampleur de cette victoire aux allures de plébiscite exprime l’immensité des attentes de la population, j’en prends toute la mesure. Ensemble, nous allons nous atteler au travail”.
“Plusieurs urgences”
“Les Sénégalais nous attendent sur des dossiers très concrets”, a déclaré pour sa part Chekh Tidiane Gadio, ancien ministre des Affaires étrangères d’Abdoulaye Wade et candidat éliminé au premier tour du 26 février qui, comme tous les autres, avait appelé à voter Sall.
M. Gadio a cité le coût de la vie, le prix du carburant, les inondations dans les banlieues de Dakar, les coupures d’électricité, l’emploi de jeunes.
Dans un entretien accordé à l’AFP à la veille de son élection, M. Sall, plusieurs fois ministre, puis Premier ministre de Wade, avait indiqué avoir “plusieurs urgences”, dont la “situation dramatique des finances publiques” et “le règlement de la situation alimentaire préoccupante de plus de 800.000 Sénégalais” menacés de famine dans le nord du pays à cause de la sécheresse.
Face à la pauvreté qui frappe une majorité des treize millions de Sénégalais sans emploi stable et dont beaucoup préfèrent partir clandestinement vers l’Europe, parfois au péril de leur vie sur des pirogues de fortnue, une autre de ses priorités est de baisser les prix des denrées alimentaires de base.
Il entend pour y parvenir revoir “très rapidement la gouvernance” pour “qu’on allège le fonctionnement de l’Etat”, en réduisant en particulier les représentations diplomatiques du Sénégal et en baissant de moitié environ le nombre de ministres qui sont actuellement une quarantaine.
Cette dernière mesure ne sera pas tâche facile:
Macky Sall a bénéficié du soutien unanime des douze candidats éliminés au premier tour qu’il va falloir récompenser d’une manière ou d’une autre, en particulier les deux “poids lourds” de l’opposition Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng qui avaient cumulé à eux deux plus de 24% des voix au premier tour.
© 2012 AFP

-Les partisans de Macky Sall célèbrent sa victoire le 25 mars 2012 à Dakar-
Foto (c) AFP: Les partisans de Macky Sall célèbrent sa victoire le 25 mars 2012 à Dakar
Siegesfeier der Anhänger von Macky Sall

1. PORTRAIT : Macky Sall, der “republikanische Widerständler” mit Blitzkarriere
DAKAR (AFP) – 26/03/2012 11.48 Uhr
Macky Sall, der am Sonntag die Präsidentschaftswahl im Senegal gegen seinen Mentor Abdoulaye Wade gewann, hatte in einem Dutzend Jahren eine Blitzkarriere aus einer sehr ruhigen Position in der Opposition an die Spitze der Staates katapultierte.
Mit 50, Macky Sall, der sich selbst als “republikanischer Widerständler” bezeichnet, hat einen gelungenen Coup gelandet: in seiner ersten Präsidentschaftswahl gewinnt er vor dem, der ihn inspiriert hat und dessen Mann des Vertrauens er war, dem Präsidenten Abdoulaye Wade.
Dieser Ingenieur-Geologe, Geophysiker, im Senegal und in Frankreich ausgebildet, verheiratet, drei Kinder, ist fast unbekannt in der senegalesischen politischen Elite, als Wade ihn rief zum ersten Mal die Regierung im Mai 2001 als Minister für Bergbau, Energie-und Wasserwirtschaft (2001-2003).
Er ist dann Generaldirektor der Treibstoffgesellschaft Senegals (Petrosen, staatlich). Folgt eine steile Karriere, die ihn in mehreren Ministerien einschließlich des Innern (2003-2004) und Ministerpräsident (2004-2007) sieht, bevor er Präsident der Nationalversammlung (2007-2008) wird.
Zwischendurch wurde er der Wahlkampfleiter von Präsident Wade für die Präsidentschaftswahl im Jahr 2007 und ist die Nummer 2 der senegalesischen Demokratischen Partei (PDS, Regierungspartei), wo er seit 1988 tätig war, nach einem kurzen Gastspiel links.
Aber nach dem Ruhm der Republik wird sein kurzer Abstieg in die Hölle beginnen.
Im Jahr 2008 geriet er in Konflikt mit Präsident Wade, den es ärgerte, dass sein Sohn, Karim Wade, Präsident einer Nationalen Agentur betraut mit der Arbeit für einen islamischen Gipfel in Dakar im März 2007, vor die Nationalversammlung geladen wurde, um eine Erklärung über seine Arbeit als Leiter der Agentur abzugeben.
Sein Fehler: nicht vorher darüber mit dem Staatschef gesprochen zu haben. Dessen Anhänger, die eine “Falle” für Karim Wade mit dieser Vorladung befürchteten, ließen ihn teuer bezahlen für diese “Majestätsbeleidigung”, indem sie für ein Gesetz sorgten, das reduziert von 5 auf 1 Jahr das Mandat des Präsidenten der Nationalversammlung.
Er weigert sich, von diesem Posten zurückzutreten, wie es eine Petition, die von den meisten Mitgliedern der PDS unterzeichnet wurde, verlangte.
Macky Sall lehnt auch die Reduzierung der Dauer seiner Amtszeit ab, auf ihn zugeschnitten auf die Initiative von Wade hin nach einigen, und wird Dissident.
Er tritt im November 2008 zurück, in der Nacht der Verabschiedung des neuen Gesetzes, von allen staatlichen und gewählten Ämtern, Präsident der Nationalversammlung, Abgeordneter und Bürgermeister von Fatick, der Gemeinde des Zentrums von Dakar, wo er geboren wurde.am 11. Dezember 1961
“Ich wollte ein Beispiel für republikanischen Widerstand geben”, sagte er am Abend seines Rücktritts, vor mehreren hundert Anhängern.
Er gründet die Allianz für die Republik (APR), eine liberale Partei, unter deren Banner er im Jahr 2009 wieder Bürgermeister von Fatick wird.
Es wird mehr in Opposition verankert und verweigert seitdem jeden Kompromiss mit Wade, den er seit seinem Abschied von der Macht nicht mehr getroffen hat.
Dieser große Mann, dessen strenges Gesicht ihm den Spitznamen “Niangal”, verschlossenes Gesicht in der Landessprache Wolof eintrug, wenig expansiv, strahlt einen Hauch von Naivität aus. Ein irreführendes Bild nach den ihm Nahestehenden.
“Es ist überhaupt nicht so zahm wie er aussieht. Er ist ein Mann, der sein Wort hält”, sagt von ihm El Hadji Wack, PDS-Abgeordneter.
Seine ehemaligen Freunde an der Macht nennen ihn “einen nicht reifen Mann”, andere in der Opposition einen “Komplizen des Systems Wade” und einen, der möglichst schnell die Macht übernehmen will”.
Umgekehrt heben seine Anhänger seine gesammelten Erfahrungen als Staatsmann und sein politisches Gespür hervor, das es ihm erlaubte, seine Kampagne nicht nur auf die Ablehnung der Kandidatur Wades für das Präsidentenamt im Jahr 2012 zu stützen.
“Während die Gegner blieben in Dakar in den Salons, tourte er auf der Suche nach Stimmen durch das Land und im Ausland. Er ist ein Mann, mit dem man viele Jahren rechnen muss”, sagt der senegalesische Oppostionelle Moustapha Fall.
© 2012 AFP

2. Senegal: Macky Sall, der neue Präsident, muss riesige Erwartungen erfüllen
DAKAR (AFP) – 26/03/2012 11.57 Uhr
Die Euphorie des Sieges vorbei, wird der neue Präsident von Senegal Macky Sall sofort Politik vorbereiten müssen, um die enormen Erwartungen seiner Landsleute zu treffen, die meist in Armut leben, und diejenigen der Politiker, die ihn unterstützt haben.
Wie vorauszusehen war, war der Sieg von Macky Sall, 50, und seine fast unmittelbare Anerkennung von seinem ehemaligen “Meister” Wade, 85 Jahre, an der Macht seit 12 Jahren, eine große Erleichterung nach der Gewalt in Senegal im Februar nach mörderischen Gewalttätigkeiten im Zusammenhang mit der neuerlichen Kandidatur des scheidenden Präsidenten.
Die sehr schnelle Anerkennung seiner Niederlage durch Präsident Wade, noch vor der Veröffentlichung der ersten offiziellen Ergebnisse, hat überrascht: es zeigt nur die Größenordnung, die ersten inoffiziellen Schätzungen geben etwa 70% der Stimmen an Macky Sall.
Der Sieg wurde, wie es sein sollte, in der Nacht von Tausenden von jubelnden Dakarern gefeiert, die schrien ihre Freude heraus, tanzten und sangen zu den Klängen der Djemben (Trommeln) und und des Mbalax, der beliebtesten Musik des Senegal, in voller Lautstärke.
Er wurde im Ausland, insbesondere in Frankreich, ehemalige Kolonialmacht und des Landes wichtigster wirtschaftlicher Partner, begrüßt, von Präsident Nicolas Sarkozy, der von einer “sehr guten Nachricht für Afrika im Allgemeinen und für Senegal im Besonderen” gesprochen hat.
Für die Afrikanische Union (AU) hat die senegalesische Wahl “nicht nur Senegal Ehre gemacht, sondern dem (afrikanischen) Kontinent als Ganzes”.
Alle von der senegalesischen Presse, einstimmig, begrüßten die Wahl von Sall als “Sieg des Volkes” und der Demokratie.
Ein Sieg der Demokratie umso bemerkenswerter und beweihräucherter in diesem krisengeschüttelten Teil von Afrika, als er vier Tage nach einem Militärputsch im benachbarten Mali auftrat, der das Regime von Präsident Amadou Toumani Touré stürzte vor einer Präsidentschaftswahl ebenfalls am 29. April geplant.
In seiner ersten öffentlichen Erklärung nach seinem Erfolg hat Macky Sall jetzt bereits betont, dass “dieser Sieg, der wie ein Plebiszit aussieht, die immensen Erwartungen der Menschen zum Ausdruck bringt, ich erkenne das ganze Ausmaß. Gemeinsam werden wir uns an die Arbeit machen.”
“Viele Notfälle”
“Die Senegalesen erwarten uns mit sehr konkreten Fragen”, sagte seinerseits Chekh Tidiane Gadio, ehemaliger Außenminister Abdoulaye Wades und unterlegener Kandidat im ersten Wahlgang vom 26. Februar, der wie alle anderen zur Abstimmung für Sall aufgerufen hatte.
Gadio zitierte die Lebenshaltungskosten, Treibstoffpreise, Überschwemmungen in den Vororten von Dakar, Stromausfälle, Beschäftigung der Jugend.
In einem Interview mit AFP am Vorabend seiner Wahl, sagte Herr Sall, mehrmals Minister und Ministerpräsident unter Wade, es gebe “mehrere Notfälle”, darunter die “dramatische Situation der öffentlichen Finanzen” und “die Regelung der bedrohlichen Ernährungssituation von mehr als 800.000 Senegalesen “, bedroht von Hungersnot wegen der Dürre im Norden.
Konfrontiert mit der Armut, die eine Mehrheit der 13 Millionen Senegalesen betrifft, ohne festen Job – viele bevorzugen, das Land illegal nach Europa zu verlassen, riskieren dabei manchmal ihr Leben in unsicheren Booten. Eine weitere seiner Prioritäten ist die Senkung der Preise von Grundnahrungsmitteln.
Er will, um dahin zu kommen, “sehr bald die Regierungsführung überprüfen” um “den Betriebsablauf des Staates zu entlasten”, insbesondere durch eine Verringerung der Botschaftsvertretungen von Senegal und die Halbierung der Zahl der Minister, die derzeit 40 beträgt.
Diese Maßnahme wird nicht einfach sein:
Macky Sall hat von der einstimmigen Unterstützung der zwölf in der ersten Runde ausgeschiedenen Kandidaten profitiert, die wird er auf die eine oder andere Weise belohnen müssen, vor allem die beiden “Schwergewichte” der Opposition Moustapha Niasse und Ousmane Tanor Dieng, die zusammen mehr als 24% der Stimmen im ersten Wahlgang sammelten.
© 2012 AFP

Leave a Reply