SENEGAL PRÄSIDENTSSCHAFTSWAHLEN. WAHLTAG – ERGEBNISSE: 2. RUNDE! WADE vs MACKY SALL – élection présidentielle sénégalaise, déroulement, résultats: 2ieme Tour! Wade vs Macky Sall

=> PART II / STICHWAHLEN 25.03. – 2e TOUR

senegal1Résultats provisoires du 1er tour de la présidentielle au Sénégal

25.03. : ZWEITE RUNDE 2ieme TOUR: WADE – MACKY SALL (+ alle anderen, tous les autres 😉 )

1. Senegal: starke Mobilisierung in der ersten Runde einer Präsidentschaftswahl mit Risiko
DAKAR (AFP) – 2012.02.26 01.41 Uhr
Die senegalesischen Wähler waren stark mobilisiert Sonntag für die qualvollste Präsidentschaftswahl ihrer Geschichte: Sie wählten in Ruhe nach dem Blutvergießen im Rahmen des Protest gegen die Kandidatur des scheidenden Staatschefs Abdoulaye Wade, der ausgebuht wählte in Dakar.
2. Besorgt wählen die Senegalesen ihren Präsidenten, in der Hoffnung auf Frieden
DAKAR (AFP) – 2012.02.26 10.45 Uhr
Die Wahlbüros haben gerade eröffnet, aber über hundert Menschen warten bereits im ruhigen Innenhof einer Schule vom Zentrum von Dakar: Anhänger der Opposition oder des amtierenden Präsidenten Abdoulaye Wade, alle hoffen, dass der Tag ohne Gewalt sein wird.
3. Presidential Senegal: Opposition spricht von einer zweiten Runde, die Macht wartet
DAKAR (AFP) – 27/02/2012 10.46 Uhr
Die senegalesische Opposition sagte am Montag, dass es eine zweite Runde der Präsidentschaftswahlen geben werde nach einer ersten Runde ohne größere Zwischenfälle, während im Lager des amtierenden Präsidenten Abdoulaye Wade kein “Trend” gesehen wird..
4. Senegal: Wade-Lager erkennt an, dass es eine zweite Runde gibt
DAKAR (AFP) – 28.02.2012 15.35 Uhr
Das Lager des amtierenden Präsidenten Abdoulaye Wade bestätigt am Dienstag, dass es eine zweite Runde der Präsidentschaftswahlen geben wird, während die ersten offiziellen Ergebnisse der ersten Runde im Laufe des Tages zu erwarten sind.
5. Senegal: Macky Sall wird durch den Drittplazierten und andere unterstützt
DAKAR (AFP) – 2012.02.märz 14.31 Uhr
Der Oppositionelle Macky Sall, der das scheidende Staatsoberhaupt Abdoulaye Wade in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen in Senegal konfrontiert, hat die Unterstützung von Moustapha Niasse erhalten.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> SUITE – FORTSETZUNG : SENEGAL WAHLEN 2. RUNDE (part I): KOMPLETTE OPPOSITIONSKOALITION UM MACKY SALL GEGEN WADE – second tour Présidentielle au Sénégal: Sall renforce sa coalition, Wade cherche une consigne de vote

=> VORHER – AVANT: Senegal, Präsidentschaftswahlen: Wahlkampf ohne Pardon – DOSSIER – présidentielle sénégalaise, la campagne sans merci


1er ARTICLE SUR CINQ : Sénégal: forte mobilisation au premier tour d’une présidentielle à risques

DAKAR (AFP) – 26.02.2012 13:41
Les Sénégalais se sont fortement mobilisés dimanche pour l’élection présidentielle la plus tourmentée de leur histoire, dans le calme après les violences meurtrières qui ont marqué la contestation de la candidature du chef de l’Etat sortant Abdoulaye Wade qui a voté sous les huées à Dakar.
Les tensions politiques dans un pays qui fait figure de modèle démocratique dans une Afrique de l’Ouest instable ont fait craindre une fuite en avant.
Au point que l’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo, chef des observateurs de l’Union africaine (UA,) a proposé samedi d'”échapper au chaos” en limitant à deux ans le mandat du président sortant s’il était réélu, compromis rejeté à la fois par le camp de M. Wade et par l’opposition qui a proposé un nouveau scrutin sans lui.
Les violences préélectorales ont fait de 6 à 15 morts et des dizaines de blessés en un mois, et des appels au calme ont été lancés tant par l’UA que par l’ONU à la veille du scrutin.
Le président Wade, accompagné de son fils Karim et de sa fille Sindiély, a voté dans le quartier du Point E sous les huées de centaines d’opposants que n’ont pu couvrir les applaudissements de dizaines de ses partisans et des membres de sa délégation. Il est très vite reparti après avoir accompli son devoir électoral, sans faire de déclaration aux nombreux journalistes présents.
Un de ses principaux adversaires, son ex-Premier ministre Idrissa Seck, a voté dans sa ville de Thiès (ouest) en affirmant à la presse locale qu’il “y a une candidature illégale” que les électeurs “doivent éliminer de leur choix”, en référence à celle du président Wade.
Bien qu’aucun taux de participation officiel n’ait été publié, journalistes et observateurs ont pu constater que de longues files d’attente s’étaient formées dimanche matin devant les bureaux de vote, tant à Dakar et ses banlieues que dans plusieurs villes de province.
“Je trouve que c’est réjouissant de voir tant de citoyens sénégalais qui sont là pour aller voter, qui attendent leur tour calmement”, a déclaré Thijs Berman, chef des observateurs de l’Union européenne (UE) qui s’est rendu dans un centre de vote à Khar Yalla, un quartier populaire du nord-est de Dakar.
Vers un scrutin “pacifique et honnête”
Des centaines d’électeurs attendant dans le calme leur tour de voter ont également été vus dans les grandes banlieues populaires dakaroises de Guédiawaye et Pikine, mais aussi dans les villes de Saint-Louis (nord) et Ziguinchor, une des principales villes de Casamance (sud).
“Jusqu’à maintenant, je prie et j’espère que ce que nous avons vu dans les deux bureaux de vote que nous avons visités se répétera dans chaque bureau à travers le pays”, a déclaré Olusegun Obasanjo, ajoutant: “Si c’est le cas, je crois que nous pourrions avoir une élection pacifique et honnête”.
Toutefois, dans plusieurs localités du département de Bignona, en Casamance, région en proie à une rébellion indépendantiste depuis 30 ans, les bureaux n’avaient pas encore ouvert en milieu de matinée en raison de menaces de rebelles, selon des témoins.
Quelque 5,3 millions d’électeurs sont appelés à choisir pour le premier tour entre M. Wade, 85 ans, élu en 2000 et réélu en 2007, qui brigue un nouveau mandat de sept ans, et 13 opposants qui jugent sa candidature anti-constitutionnelle.
Les appels de plusieurs candidats, dont le président Wade, à leurs partisans afin de “sécuriser” le vote et de “protéger” leurs bulletins pour éviter toute fraude, ont fait craindre des troubles.
La nouvelle candidature Wade est jugée anticonstitutionnelle par l’opposition, pour qui il a épuisé ses deux mandats légaux. Ses partisans soulignent que des réformes de la Constitution en 2001 et 2008 lui donnent le droit de se représenter.
Le collectif de jeunes Y’en a marre, à la pointe du combat contre la nouvelle candidature du président sortant, très écouté dans les banlieues populaires dakaroises où il est né il y a plus d’un an, a appelé à voter “massivement” avec un seul mot d’ordre: “Tout sauf Wade”.
Le président sénégalais s’est dit de son coté persuadé d’avoir une “majorité écrasante” dès le premier tour, assurant qu’une révolte des Sénégalais contre lui n’est pas possible, dans un entretien à l’hebdomadaire français le Journal du Dimanche.
DAKAR (AFP) – 26.02.2012 22:49
….
Le dépouillement des bulletins a commencé dès la fermeture des bureaux de vote à 18H00 (locales et GMT), parfois à la lumière des bougies et des lampes tempête, comme dans un bureau du quartier de Grand Yoff à Dakar, pour cause de système électrique défaillant, a constaté un journaliste de l’AFP….
Bien qu’aucun taux de participation officiel n’ait été publié, les observateurs ont pu constater que de longues files d’attente s’étaient formées devant les bureaux de vote, tant à Dakar et ses banlieues qu’en province.
“Je trouve que c’est réjouissant de voir tant de citoyens sénégalais qui sont là pour aller voter, qui attendent leur tour calmement”, a déclaré Thijs Berman, chef des observateurs de l’Union européenne, devant un centre de vote à Khar Yalla, quartier populaire de Dakar….
© 2012 AFP

Des Sénégalais patientent devant un bureau de vote de Dakar le 26 février 2012
Foto (c) AFP: Senegalesische Menschenmenge vor einem Wahllokal in Dakar 26. Februar 2012
Des Sénégalais patientent devant un bureau de vote de Dakar le 26 février 2012

2. Inquiets, les Sénégalais votent pour leur président en espérant la paix
DAKAR (AFP) – 26.02.2012 10:45
Les bureaux de vote viennent d’ouvrir, mais plus d’une centaine de personnes attendent déjà dans le calme dans la cour d’une école du centre de Dakar: partisans de l’opposition ou du président sortant Aboulaye Wade, tous espèrent que la journée sera sans violences.
“Il n’y a pas de problème ce matin, mais c’est en fin de journée qu’il faudra surveiller. Le président va tenter de voler l’élection. Mais il faut que le Vieux parte”, s’exclame Amadou Ndiaye, 62 ans, en essuyant dans un mouchoir son index maculé d’encre pourpre, à la sortie du bureau de l’école Berthe Maubert, dans le quartier du Plateau en centre-ville..
Amadou qui a voté dès l’ouverture des bureaux à 08H00 (locales et GMT), a choisi “Idy”, un ancien Premier ministre de M. Wade, Idrissa Seck, parce qu’il “présente bien et qu’il va changer les choses”.
Si beaucoup d’électeurs restent discrets sur leur choix, une majorité des personnes qui acceptent de s’exprimer mettent en avant leur rejet d’Abdoulaye Wade, 85 ans, au pouvoir pendant les douze dernières années, dont la candidature est contestée par l’opposition.
“Wade, il a bien travaillé mais il est trop vieux maintenant. Il faut qu’il laisse la place à un homme digne et sérieux, comme Macky Sall”, qui a lui aussi été Premier ministre de Wade, estime Cheikh Angai, un jeune homme arborant une casquette.
Les quatre bureaux de vote de l’école ont été installés dans de petites salles de classe, dont le tableau noir porte encore les traces à la craie des leçons de la veille. Sur une table d’écolier, les bulletins sont alignés, colorés et portant la photo des 14 candidats.
“La paix n’a pas de prix” Juste avant l’ouverture, un assesseur est sorti du bureau et a présenté à la foule l’urne, en plastique transparente, retournée, pour montrer qu’elle était bien vide.
Des observateurs sénégalais et internationaux étaient présents dans l’école, ainsi que quelques policiers, assis dans la cour, sous une fresque représentant des personnages de dessins animés.
“Je suis venu voter tôt, car je vais au boulot après. J’espère que l’élection va bien se dérouler. La paix n’a pas de prix”, témoigne Sécouna, qui comme beaucoup de Sénégalais a été surpris et choqué par les violences qui ont émaillé la campagne, autour de la question de la léagalité de la candidature d’Abdoulaye Wade à un troisième mandat.
Ces violences ont fait de 6 à 15 morts, selon les sources, et des dizaines de blessés en un mois. Samedi, l’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo, chef de la mission d’observation de l’Union africaine (UA), a même appelé à “échapper au chaos” en limitant à deux ans le mandat d’Abdoulaye Wade, s’il était réélu dimanche.
Mais l’opposition a répondu en demandant un nouveau scrutin présidentiel, dans un délai de six à neuf mois, sans la participation du président sortant. Elle juge “mathématiquement impossible” qu’il soit réélu dès le premier tour, une perspective pourtant certaine pour le camp présidentiel et ses partisans.
“Le vote a commencé à l’heure, tout se passe bien, les observateurs sont là. Le président Wade va être élu dès le premier tour, j’en suis sûr et je l’espère. Les manifestations contre sa candidature, ce sont des manipulations politiques”, assure en sortant de l’isoloir un homme d’une cinquantaine d’années, en boubou bleu.
© 2012 AFP

Comptage des bulletins dans un bureau de vote de Dakar après l'élection présidentielle sénégalaise,
Comptage des bulletins dans un bureau de vote de Dakar après l’élection présidentielle sénégalaise, 26 février 2012
Foto (c) AFP: Auszählung der Stimmen in Dakar

=> Sénégal : la présidentielle en direct
C’est dans le calme que s’est déroulé le premier tour de l’élection présidentielle au Sénégal. Aucun irrégularité majeure n’a été signalée. Par contre, le président sortant Abdoulaye Wade a voté sous les huées. Selon les premières estimations de l’Agence de presse sénégalaise, il aurait été devancé par Moustapha Niasse, un de ses anciens Premiers ministres dans son bureau de vote de Dakar.
Revivez cette journée électorale:
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Presidentielle-senegalaise/p-20468-Senegal-la-presidentielle-en-direct.htm

3. Présidentielle au Sénégal: l’opposition parle d’un second tour, le pouvoir attend
DAKAR (AFP) – 27.02.2012 10:46
L’opposition sénégalaise affirmait lundi qu’il y aura un second tour de la présidentielle au lendemain d’un premier tour sans incident majeur, tandis que pour le camp du président sortant Abdoulaye Wade aucune “tendance lourde” ne se dessine.
Les résultats provisoires officiels devraient être communiqués mardi au niveau départemental et vendredi au niveau national, selon la Commission électorale nationale autonome (Céna).
“Les chiffres en notre possession indiquent qu’un second tour est inévitable. Nous avons gagné les plus grands départements du Sénégal” dont l’agglomération dakaroise, a déclaré Macky Sall, l’un des principaux candidats d’opposition et ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade.
Un des responsables de sa campagne, Jean-Paul Dias, avait auparavant déclaré que M. Sall était au “coude-à-coude avec le président Abdoulaye Wade”, ce dernier étant “autour de 34 à 36%” et Macky Sall autour de “32 à 34%.
“Oui, le second tour est inévitable” a déclaré à l’AFP Abdou Latif Coulibaly, un des responsables de la campagne d’un autre poids lourd de l’opposition, Moustapha Niasse, également ex-Premier ministre du président Wade.
Selon lui, “ça peut encore changer, mais sur environ 60% des votes, la tendance c’est 30% pour Wade, 26% pour Macky et 20% pour Niasse”.
Des estimations non officielles, également publiées par la presse sénégalaise lundi, que n’entend absolument pas confirmer le camp du président Wade
DAKAR (AFP) – 27.02.2012 17:12
La mission d’observation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui avait déployé 150 observateurs, a indiqué lundi qu’elle avait constaté que “le calme et l’ordre ont prévalu tout au long du scrutin” et que “aucun incident ni irrégularité majeurs n’ont été observés”, concluant à “des conditions acceptables de liberté et de transparence”.
La France a salué de son côté “la vitalité de l’esprit démocratique des Sénégalais”.
Le taux de participation a tourné autour de 60%, selon un chiffre encore provisoire de la Céna, en baisse par rapport au taux de 70% de la présidentielle de 2007.
La date d’un éventuel second tour dépendra de l’examen de possibles recours devant le Conseil constitutionnel: la date la plus probable est le 18 mars.
DAKAR (AFP) – 27.02.2012 19:24
Le chef d’Etat sénégalais sortant Abdoulaye Wade a estimé lundi que “tout est encore possible” au lendemain du scrutin présidentiel, sa victoire dès le premier tour ou la nécessité d’en disputer un second, alors que l’opposition sénégalaise a assuré qu’un second tour était “inévitable”.
“Le recensement qui à l’heure actuelle porte sur 282 collectivités locales sur 551, soit la moitié, nous classe en tête avec 32,17%, et 25,24% pour mon suivant. Tout est donc encore possible, victoire ou second tour”, a déclaré M. Wade lors d’une déclaration à la presse.
© 2012 AFP

4. Sénégal: le camp Wade admet qu’il y aura un deuxième tour, résultats attendus
DAKAR (AFP) – 28.02.2012 15:35
Le camp du président sortant Abdoulaye Wade a reconnu mardi qu’il y aura bien un second tour de l’élection présidentielle, alors que les premiers résultats officiels du premier tour sont attendus dans la journée.
“Tout indique qu’il y aura un deuxième tour: ce sont les chiffres qui le disent, on est au deuxième tour”, a déclaré mardi à l’AFP El Hadj Amadou Sall, un des responsables de la campagne électorale de M. Wade.
Se basant sur les résultats provisoires du premier tour de dimanche concernant “30 des 45 départements” qui lui sont parvenus, il a indiqué que le président sortant est “au-dessus de 35%, 36%. On arrivera peut-être à 40%, mais les chiffres le disent, on est au deuxième tour”.
La veille, Abdoulaye Wade avait déclaré à la presse que “tout est donc encore possible, victoire ou second tour”.
Tout indique que son adversaire sera Macky Sall, son ancien Premier ministre passé dans l’opposition.

Les commissions départementales de recensement des votes publient depuis lundi les résultats pour chacun des 45 départements du Sénégal, mais aucune annonce officielle de résultats sur le plan national n’est prévue avant jeudi ou vendredi.

Un second tour pourrait s’avérer difficile pour le président sortant qui, sauf retournement de situation, n’a plus de réserve de voix.
Il en est conscient et a expliqué lundi que, “dans la perspective d’un second tour”, il allait “explorer toutes les possibilités d’entente avec d’autres forces politiques selon des modalités à convenir ensemble”.
Ses principaux opposants ont, eux, proclamé comme mot d’ordre commun “Tout sauf Wade”, promettant de s’unir derrière le candidat le mieux placé.
© 2012 AFP

5. Sénégal: Macky Sall reçoit le soutien du candidat arrivé 3e à la présidentielle
DAKAR (AFP) – 02.03.2012 14:31
L’opposant Macky Sall, qui affrontera le chef d’Etat sortant Abdoulaye Wade lors du second tour de la présidentielle au Sénégal, a reçu le soutien de Moustapha Niasse, le candidat arrivé troisième au premier tour du scrutin, le 26 février.
“Nous nous tenons la main pour aller de l’avant (…). Nous ne sommes pas loin du but”, a déclaré Moustapha Niasse, à l’issue d’une rencontre jeudi soir avec Macky Sall à sa résidence à Dakar, estimant que “le changement est inéluctable”, selon des propos rapportés par la presse sénégalaise.
Macky Sall a salué l’engagement “patriotique” de M. Niasse, promettant s’il est élu lors du second tour, qui devrait se tenir le 18 ou le 25 mars, après l’examen d’eventuels recours devant le Conseil constitutionnel, de “mettre en place un gouvernement du peuple”.
Abdoulaye Wade, 85 ans, dont la candidature après douze ans de pouvoir est contestée par l’opposition, est arrivé en tête du premier tour le 26 février avec 34,82% des suffrages, contre 26,57% à Macky Sall, son ancien Premier ministre passé dans l’opposition.
Moustapha Niasse, un autre ancien Premier ministre sous Wade, est arrivé troisième avec 13,20% des voix.
En 2000, déjà troisième au premier tour derrière le président socialiste sortant Abdou Diouf et l’opposant libéral d’alors Abdoulaye Wade, il avait joué un rôle essentiel dans la victoire de ce dernier au second tour en appelant à voter pour lui.
Moustapha Niasse, comme Macky Sall et la plupart des candidats à la présidentielle, est membre du Mouvement du 23 juin (M23, coalition de partis d’opposition et d’organisations de la société civile).
M. Sall a déjà reçu jeudi les soutiens du célèbre chanteur et opposant Youssou Ndour, du Mouvement du 23 juin et du collectif de jeunes “Y en a marre”, très populaire dans les banlieues dakaroises.
Il lui reste encore à obtenir ceux du 4ème, Ousmane Tanor Dieng, leader du Parti socialiste (PS) et du 5ème, Idrissa Seck, également ancien Premier ministre de Wade qui a longtemps été présenté comme “le dauphin” du chef de l’Etat avant de tomber en disgrâce.
© 2012 AFP

Des habitants devant un bureau de vote, le 26 février 2012 à Dakar
Foto (c) AFP: in einem Wahllokal, 26. Februar 2012 in Dakar
bureau de vote, le 26 février 2012 à Dakar

Un Sénégalais vote à la présidentielle le 26 février 2012 à Dakar
Foto (c) AFP: in einem Wahllokal, 26. Februar 2012 in Dakar
bureau de vote, le 26 février 2012 à Dakar

Le chanteur et opposant Youssou Ndour (C) quitte un bureau de vote le 26 février 2012 à Dakar
Foto (c) AFP: Der Sänger und Oppositionelle Youssou Ndour verlässt ein Wahllokal 26. Februar 2012 in Dakar
Le chanteur et opposant Youssou Ndour (C) quitte un bureau de vote le 26 février 2012 à Dakar

1. Senegal: starke Mobilisierung in der ersten Runde einer Präsidentschaftswahl mit Risiko
DAKAR (AFP) – 2012.02.26 01.41 Uhr
Die senegalesischen Wähler waren stark mobilisiert Sonntag für die qualvollste Präsidentschaftswahl ihrer Geschichte: Sie wählten in Ruhe nach dem Blutvergießen im Rahmen des Protest gegen die Kandidatur des scheidenden Staatschefs Abdoulaye Wade, der ausgebuht wählte in Dakar.
Politische Spannungen in einem Land, das als ein Modell der Demokratie in Westafrika galt, haben Angst vor einer Flucht nach vorn geschürt.
An diesem Punkt hat der ehemalige nigerianische Präsident Olusegun Obasanjo, Leiter der Beobachetmission der Afrikanischen Union (AU) Samstag sogar vorgeschlagen “dem Chaos zu entkommen” durch die Begrenzung auf zwei Jahre des Mandat des amtierenden Präsidenten im Falle seiner Wiederwahl, Kompromiss sowohl vom Wade-Lager und der Opposition zurückgewiesen, die eine Neuwahl ohne ihn vorgeschlagen hat.
Die Gewalt im Vorfeld der Wahlen forderte 6 bis 15 Tote und Dutzende Verletzte in einem Monat, Aufrufe zu Besonnenheit gab es sowohl von der AU und der UN.
Wade, von seinem Sohn Karim und seine Tochter Sindiély begleitet, stimmte in Dakar, ausgebuht von hunderten von Gegner, die der Applaus der Dutzende seiner Anhänger und Mitglieder seiner Delegation nicht übertönen konnte. Er ging bald nach der Erfüllung seiner Wahlpflicht, ohne eine Erklärung für die vielen anwesenden Journalisten.

Obwohl keine offizielle Wahlbeteiligung veröffentlicht worden ist, haben Journalisten und Beobachter festgestellt, dass sich lange Schlangen gebildet hatten Sonntagmorgen vor den Wahlen, in Dakar und seine Vororten wie in Städten Provinz.
“Ich denke, es ist schön zu sehen, so viele Senegalesen, die es gibt, zu wählen, ruhig und warten auf ihre Reihengolge”, sagte Thijs Berman, Chefbeobachter der Europäischen Union (EU), der besucht ein Polling-Zentrum in Khar Yalla, ein Volksviertel nordöstlich von Dakar.
Eine Abstimmung “friedlich und ehrlich”
Hunderte Menschen warteten ruhig bis sie an der Reihe sind, auch in den Städten St. Louis (Nord) und Ziguinchor, eine große Stadt in der Casamance ( Süden).
“Bis jetzt perfekt, ich bete und hoffe, dass das, was wir in den beiden besuchten Wahllokalen sahen, wir werden in jedem Büro im ganzen Land wiederholt sehen”, sagte Obasanjo, und ergänzt: “Wenn es der Fall ist, denke ich, könnten wir eine friedliche und ehrliche Wahlen haben. ”
Doch in mehreren Standorten in Bignona, in der Casamance, einer Region, die vom separatistischen Aufstand seit 30 Jahren heimgesucht ist, das Büro war noch nicht in späten Vormittag wegen Drohungen von Rebellen eröffnet, wie Augenzeugen berichteten.
Rund 5,3 Millionen Wähler sind aufgerufen, für die erste Runde zwischen Herrn Wade, 85, gewählt im Jahr 2000 und wiedergewählt im Jahr 2007, der eine weitere Amtszeit von sieben Jahren will, und 13 Gegnern, die seine Kandidatur als anti- verfassungsgemäß ansehen.
Aufrufe von mehreren Kandidaten, darunter auch Präsident Wade, an ihre ihre Anhänger, zu “sichern” Wahllokale und “schützen” ihre Stimme, um Betrug zu verhindern, haben Angst vor Unruhen ausgelöst.
Die neue Kanidatur von Wade wurde für verfassungswidrig erklärt von der Opposition, für die er seine beiden legalen Mandate erschöpfte. Seine Anhänger weisen darauf hin, dass die Reformen der Verfassung im Jahre 2001 und 2008 die Kandidatur berechtigen.
Das Kollektiv “Schnauze voll”, vorneweg im Kampf gegen die neuen Kandidatur des scheidenden Präsidenten und sehr beliebt in den Vororten von Dakar, wo es dort mehr als einem Jahr geboren wurde, forderte eine Wahl “überwiegend” mit ein einziges Motto: “Alles außer Wade”.
Der senegalesische Präsident sagte, er sei zuversichtlich, eine “überwältigende Mehrheit” in der ersten Runde zu gewinnen, so dass ein Aufstand gegen ihn nicht möglich ist, in einem Interview mit der Wochenzeitung Französisch Le Journal du Sonntag.
DAKAR (AFP) – 2012.02.26 22.49 Uhr
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Die Auszählung der Stimmzettel begann am Ende des Polling um 18:00 (GMT), manchmal auch im Licht der Kerzen und Windlichter, durch fehlerhafte elektrische Anlage , sagte ein Journalist der AFP ….
Obwohl keine offizielle Wahlbeteiligung veröffentlicht worden ist, haben Beobachter festgestellt, dass lange Schlangen vor den Wahllokalen waren, sowohl in Dakar und ihren Vororten und den Provinzen.
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© 2012 AFP

2. Besorgt wählen die Senegalesen ihren Präsidenten, in der Hoffnung auf Frieden
DAKAR (AFP) – 2012.02.26 10.45 Uhr
Die Wahlbüros haben gerade eröffnet, aber über hundert Menschen warten bereits im ruhigen Innenhof einer Schule vom Zentrum von Dakar: Anhänger der Opposition oder des amtierenden Präsidenten Abdoulaye Wade, alle hoffen, dass der Tag ohne Gewalt sein wird.
“Es gibt kein Problem heute Morgen, aber später am Tag, die Wahlen sollten überwacht werden. Der Präsident wird versuchen, die Wahl zu stehlen. Ich will, dass der Alte geht”, ruft Amadou Ndiaye , 62, wischt mit einem Taschentuch seinen Zeigefinger gebeizt in lila Tinte, nach Verlassen des Wahllokals der Schule Berthe Maubert in der Nachbarschaft Plateau in der Stadt ..
Amadou, der bei der Eröffnung des Büros in 8:00 (GMT) gestimmt hat, wählte “Idy”, ein ehemaliger Premierminister von Mr. Wade, Idrissa Seck, weil er “repräsentiert gut und wird die Dinge ändern “.
Wenn auch viele Wähler diskret sind über ihre Wahl, zeigt eine Mehrheit von Menschen ihre ausdrückliche Ablehnung von Abdoulaye Wade, 85 Jahre und an der Macht während der letzten 12 Jahre, und sind einverstanden mit der Anfechtung von Ernennung durch die Opposition.
“Wade arbeitete gut, aber er ist zu alt. Er muss Weg zu einem Mann von Würde und Ernsthaftigkeit freigeben, wie Macky Sall”, der auch Ministerpräsident von Wade war, sagte Scheich Angai, ein junger Mann mit Kappe.
Die vier Wahllokale in der Schule wurden in kleinen Klassenzimmern eingerichtet, die Tafel trägt noch die Kreidespuren der Lehren des Vortages. Auf einem Tisch werden die bunten Bulletins mit dem Foto der 14 Kandidaten ausgerichtet.
“Frieden hat keinen Preis”.
Kurz vor der Eröffnung, verließ ein Beisitzer das Amt und ging in und in die Menge mit der Wahlurne aus durchsichtigem Kunststoff, kehrte sie um um zu zeigen, sie war leer.
Senegalesen und internationale Beobachter waren anwesend in der Schule, und einige Polizeibeamte sitzen im Hof, unter einem Fresko mit Comic-Figuren.
“Ich kam zu früh um zu stimmen, weil ich nach der Arbeit zu gehen habe. Ich hoffe, dass die Wahl glatt geht. Frieden hat keinen Preis”, bezeugt Sécouna, der wie viele Senegalesen überrascht und schockiert war über die Gewalt, die die Kampagne rund um das Thema der Kandidatur von Abdoulaye Wade trübte.
Die Gewalt forderte 6 bis 15 Tote, je nach Quellen, und Dutzende Verwundete in einem Monat. Der ehemalige nigerianische Präsident Olusegun Obasanjo, Leiter der Beobachermission der Afrikanischen Union (AU) hat Samstag sogar vorgeschlagen “dem Chaos zu entkommen” durch die Begrenzung auf zwei Jahre des Mandat des amtierenden Präsidenten im Falle seiner Wiederwahl.
Aber die Opposition reagierte, indem Sie neue Präsidentschaftswahlen innerhalb von sechs bis neun Monaten, ohne die Teilnahme des amtierenden Präsidenten, vorschlug. Sie hält es für “mathematisch unmöglich”, dass er in der ersten Runde wiedergewählt wird. Der und seine Anhänger sind sich dessen allerdings sicher:
“Die Abstimmung wurde pünktlich gestartet, alles geht gut, die Beobachter sind vor Ort. Wade wird in der ersten Runde gewählt, ich bin sicher, ich hoffe es. Proteste gegen seine Kandidatur sind politische Manipulation “, so ein Mann in den Fünfzigern, in blauem Gewand.
© 2012 AFP

3. Presidential Senegal: Opposition spricht von einer zweiten Runde, die Macht wartet
DAKAR (AFP) – 27/02/2012 10.46 Uhr
Die senegalesische Opposition sagte am Montag, dass es eine zweite Runde der Präsidentschaftswahlen geben werde nach einer ersten Runde ohne größere Zwischenfälle, während im Lager des amtierenden Präsidenten Abdoulaye Wade kein “Trend” gesehen wird..
Vorläufige amtliche Ergebnisse sollten berichtet werden Dienstag auf regionaler Ebene und Freitag auf nationaler Ebene, laut der Nationalen Wahlkommission (CENA).
“Die Zahlen in unserem Besitz zeigen, dass eine zweite Runde unvermeidlich ist. Wir gewannen die größten Abteilungen des Senegal” in der Dakar Agglomeration, sagt Macky Sall, ein führender Kandidat der Opposition.
Ein Führer seiner Kampagne, Jean-Paul Dias, hatte zuvor gesagt, dass Herr Sall sei “Schulter an Schulter mit Präsident Abdoulaye Wade”, wobei letzterer “rund 34 bis 36%” und Macky Sall um “32 bis 34%” habe.
“Ja, die zweite Runde unvermeidlich ist”, sagte der Nachrichtenagentur AFP Abdou Latif Coulibaly, ein Führer der Kampagne von einem weiteren Schwergewicht der Opposition, Moustapha Niasse.
Ihm zufolge “kann es immer noch ändern, aber etwa 60% der Stimmen, ist der Trend für Wade 30%, und 26% und 20% für Macky und Niasse”.
Inoffizielle Schätzungen, die auch von der senegalesischen Presse Montag veröffentlicht wurden, vom Lager von Präsident Wade aber keinsfalls bestätigt werden.
DAKAR (AFP) – 27.02.2012 17:12
Die Beobachtermission der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS), die 150 Beobachter im Einsatz hatte, sagte am Montag, sie habe festgestellt, dass “Frieden und Ordnung im gesamten beherrschten die Wahl” und dass “keine größeren Zwischenfälle oder Unregelmäßigkeiten beobachtet wurden: es gab akzeptable Bedingungen der Freiheit und Transparenz der Wahlen. ”
Frankreich seinerseits begrüßte “die Vitalität des demokratischen Geistes der senegalesischen Bürger.”
Die Wahlbeteiligung lag bei rund 60%, nach einer Zahl noch vorläufig von der Cena, gegenüber der Rate von 70% der Präsidentschaftswahl 2007.
Das Datum für eine mögliche zweite Runde wird unter Berücksichtigung der möglichen Klagen vor dem Verfassungsrat abhängen: das wahrscheinlichste Datum ist der 18. März.
DAKAR (AFP) – 27.02.2012 19:24
Der scheidende Staatschef Abdoulaye Wade aus Senegal sagte Montag, dass “alles noch möglich ist” in der Präsidentschaftswahl, sein Sieg in der ersten Runde oder die Notwendigkeit einer zweiten Wahlrunde, während die senegalesische Opposition meint, dass eine zweite Runde “unvermeidlich” sei.
“Nach Zählen von derzeit 282 von 551 Kommunen, oder die Hälfte, gibt es für uns 32,17% und 25,24% für den nächsten. Es ist noch alles möglich, mein Sieg jetzt oder eine zweite Runde”, sagte Mr. Wade in einer Presseerklärung.
© 2012 AFP

4. Senegal: Wade-Lager erkennt an, dass es eine zweite Runde gibt
DAKAR (AFP) – 28.02.2012 15.35 Uhr
Das Lager des amtierenden Präsidenten Abdoulaye Wade bestätigt am Dienstag, dass es eine zweite Runde der Präsidentschaftswahlen geben wird, während die ersten offiziellen Ergebnisse der ersten Runde im Laufe des Tages zu erwarten sind.
“Alles deutet darauf hin, dass es eine zweite Runde gibt: das sind die Zahlen, die es sagen”, sagte der AFP Dienstag El Hadj Amadou Sall, ein Führer der Kampagne von Herrn Wade .
Auf Basis der vorläufigen Ergebnisse der ersten Runde aus “30 der 45 Wahlregionen”, die ihn erreichten, sagte er, der scheidende Präsident ist “über 35%, 36%. Er schafft vielleicht 40%, aber die Zahlen sagen, es ist die zweite Runde. ”
In der Nacht zuvor hatte Wade den Reportern gesagt, dass “alles noch möglich ist, zweite Runde oder Sieg.”
Alle Angaben zeigen, dass sein Gegner Macky Sall sein wird, sein Ex-Premier, der in die Opposition wechselte.

Die regionalen Ausschüsse der Stimmenauszählung seit Montag veröffentlichen die Ergebnisse für jede der 45 Abteilungen des Senegal, aber keine offizielle Bekanntgabe der Ergebnisse auf nationaler Ebene wird vor Donnerstag oder Freitag erwartet.

Eine zweite Runde könnte für den amtierenden Präsidenten, der, ausgenommen einer überraschenden Umdrehung der Situation, keine Wählerreserven mehr hat, schwierig werden.
Er weiss das und er sagte am Montag, dass “im Hinblick auf eine zweite Runde” würde er “alle Möglichkeiten der Verständigung mit anderen politischen Kräften suchen.”
Seine Hauptgegner proklamierten alle als gemeinsame Parole “Alles außer Wade” und versprachen, sich hinter dem bestplatzierten Kandidaten zu vereinen.
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5. Senegal: Macky Sall wird durch den Drittplazierten und andere unterstützt
DAKAR (AFP) – 2012.02.märz 14.31 Uhr
Der Oppositionelle Macky Sall, der das scheidende Staatsoberhaupt Abdoulaye Wade in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen in Senegal konfrontiert, hat die Unterstützung von Moustapha Niasse erhalten.
“Wir stehen Hand in Hand, um vorwärts zu gehen (…). Wir sind nicht weit weg von dem Ziel”, sagte Moustapha Niasse nach einem Treffen am Donnerstagabend mit Macky Sall in seinem Haus in Dakar und sagte, dass “Wandel ist unvermeidlich”, so berichtete die senegalesische Presse.
Macky Sall lobte das “patriotische” Engagement von Herrn Niasse; er ist aussichtsreich, wenn in der zweiten Runde gewählt wird 18. oder 25. März.

Moustapha Niasse, wie Macky Sall und die meisten Präsidentschaftskandidaten, ist Mitglied der Bewegung 23. Juni (M23, eine Koalition aus Oppositionsparteien und Organisationen der Zivilgesellschaft).
Sall hat bereits Donnerstag die Unterstützung des berühmten Sängers Youssou Ndour und der Bewegung vom 23. Juni und der Gruppe “Schnauze voll” empfangen.
Nun fehlen ihm noch die Unterstützung von dem Vierten, Ousmane Tanor Dieng, dem Führer der Sozialistischen Partei (PS) und dem Fünften, Idrissa Seck, ebenfalls ehemaliger Premierminister von Wade, der lange als “Thronfolger” von Wade gehandelt wurde, bevor er in Ungnade fiel.
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  1. Was wird passieren?
    – Meinung des Blogautoren am 28.02. –

    Ein diesmal, neben Simbabwes Mugabe, wirklich Alter will nicht gehen.

    Wie Simbabwes Mugabe und Gbagbo (Elfenbeinküste) hat er keine Versprechen dem Volk gegenüber eingelöst.
    Anders als Simbabwes Sozialrevolutionär Mugabe und dem Sozialisten Gbagbo (Elfenbeinküste) kam er als liberaler Befreier.

    Dauer: maximal ein Jahr.

    Dann:
    – Wadocratie 1: Er ist weit über 80, sein Sohn Karim soll ihm (Thron)folgen, einen Wahlsieg traut er ihm aber nicht zu.
    – Wadocratie 2: Er manipuliert die Verfassung, mehrfach und jahrelang, bis dass…

    KOMMENTAR:

    Analogien zu Gbagbo sind sichtbar. Wade hat die erste Runde nicht gewonnen und Null Chance, die zweite zu gewinnen. Wie weiland Laurent Gbagbo scheint er nicht kapieren zu wollen, dass alle außer den Seinen gegen ihn stehen. Er ist abgewählt, heute.

    So ein korruptes System (siehe nach den Revolutionen in Tunesien, Ägypten, Libyen) besteht nicht nur aus einem Mann:

    – Ganz oben gibt es Tausende von hochbezahlten Dirigenten

    – dann gibt es Zehntausende von korrumpierten Mitmachern in den “oberen Mittelschichten”

    – dann gibt es Hunderttausende von kleinen “Parteisoldaten”, die auch noch weiter unten abstauben können und Leichen im Keller haben, die sie nicht nach oben verschieben können.

    FAZIT, Vermutung:

    Wade geht nicht.
    Er braucht Zeit.
    Die 2. Runde der Wahlen hat er jetzt schon verloren,
    aber in Erinnerung Gbagbos im genauen Auge der Welt
    wird er trotzdem manövrieren und das auch können.

    In der 2. Runde werden nur die Wahlbeobachter zählen, vor den Wahllokalen, darin, und dahinter beim Transport der Urnen von x nach y.

    In den umstrittenen Wahlen im Kongo gab es maximal 1000 auswärtige Beobachter, und 30.000 (dreissig Tausend) von der katholischen Kirche.

    MEIN APPELL
    an die senegalesischen Sufis und andere islamische Gläubige ist:

    KLÄRT AUF!

  2. Revue de presse allemande en francais, par Deutsche Welle

    La presse allemande s’intéresse au Sénégal où l’élection présidentielle se jouera au second tour. Les électeurs auront le choix entre Abdoulaye Wade et Macky Sall, un ancien premier ministre de Wade.
    Le déroulement du premier tour est accueilli avec soulagement par les journaux.

    On redoutait, écrit la Süddeutsche Zeitung, l’élection la plus sanglante dans l’histoire du Sénégal. Ce pays de l’Afrique de l’ouest, le seul dans la région à n’avoir pas connu de coup d’Etat depuis son indépendance en 1960, a vécu une campagne électorale d’une violence inhabituelle. Pour le journal, les chances de victoire de Wade devraient être plus faibles au second tour qu’au premier, la plupart des douze autres candidats ayant signalisé leur intention de soutenir l’adversaire de Wade. Macky affûte les couteaux, titre die tageszeitung qui rappelle qu’une fois tombé en disgrâce l’ancien premier ministre de Wade a trouvé une nouvelle famille politique au sein de d’Alliance pour la république, un rassemblement qui, sans grande originalité, promet une meilleure vie à tous. Et une chose est sûre poursuit le journal: les jours du parti socialiste sénégalais sont définitivement comptés. Après l’indépendance, le parti du fondateur de l’Etat et poète Léopold Sédar Senghor est resté 40 ans au pouvoir avant que son monopole soit brisé par Abdoulaye Wade en 2000. Plus d’un socialiste rêvait maintenant d’une revanche – en vain.

    Le président sortant, note la Berliner Zeitung, semble accepter un second tour. Il se peut que le pouvoir l’ait rendu aveugle aux réalités et qu’il ne s’attendait pas à recueillir si peu de voix, il se peut qu’il n’ait pas osé fausser massivement les résultats, il se peut qu’il se soit tout simplement résigné. Quoi qu’il en soit, poursuit le journal, si Wade n’avait pas violé la constitution en briguant un troisième mandat il aurait pu entrer dans l’histoire en président respectable – comme autrefois Leopold Senghor, comme son successeur Abdou Diouf qui après sa défaite électorale passa le pouvoir à Wade. Au lieu de quoi Abdoulaye Wade ne laissera de lui que le souvenir d’un dictateur africain classique, corrompu et, au besoin, violent.

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