SENEGAL, PROBLEME: (u.a.) ARMUT und CASAMANCE – Sénégal: la route vers "l’émergence" parsemée d’embûches, dont la pauvreté

2. Senegal: Der Weg zur “Emergenz” kann Risiken in sich bergen, darunter Armut
DAKAR (AFP) – 23/02/2012 21.51 Uhr
In zwölf Jahren an der Macht hat der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade die Wirtschaft “ordentlich gehalten” und viel gebaut, in Dakar insbesondere, aber, so die Kritk, pro Prestige-Infrastruktur auf Kosten des Kampfes gegen die Armut.
1. Senegal: “Der vergessene Krieg” in der Casamance, die Herausforderung für den nächsten Präsidenten
DAKAR (AFP) – 2012.02.22 14.35 Uhr
Friedensabkommen unterzeichnet, aber nicht umgesetzt, die Kämpfe wechseln sich mit Zeiten der Ruhe: 30 Jahre “des vergessenen Krieges” der Casamance im Süden Senegals vergiftet die wirtschaftlichen und politischen Leben des Senegal, und stellt eine Herausforderung für den nächsten Präsidenten von Senegal dar.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) UNTER DEN ORIGINALEN

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Senegal, Präsidentschaftswahlen: Wahlkampf ohne Pardon – DOSSIER – présidentielle sénégalaise, la campagne sans merci

1er ARTICLE SUR DEUX : Sénégal: “la guerre oubliée” en Casamance, défi pour le futur président
DAKAR (AFP) – 22.02.2012 14:35
Des accords de paix signés mais pas appliqués, des combats qui alternent avec des périodes d’accalmie sur le terrain: depuis 30 ans, “la guerre oubliée” de Casamance, dans le sud du Sénégal, empoisonne la vie économique et politique du Sénégal, et représente un défi pour le prochain président sénégalais.
“Nous voulons que la paix revienne ici”, déclare à l’AFP sous couvert d’anonymat un haut responsable économique à Ziguinchor, la principale ville de cette région agricole et touristique séparée du nord du pays par la Gambie, où l’aspiration à la paix est très largement partagée.
En décembre 1982, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) y a déclenché une rébellion indépendantiste. Depuis, des périodes d’apaisement relatif sont interrompues par des violences, avec des accrochages entre rebelles et militaires, braquages armés et, dernièrement, rapts de membres de forces de sécurité, les violences ayant connu une recrudescence depuis novembre dernier.
Cette situation n’empêche pas des Occidentaux de fréquenter les zones touristiques, généralement stables.
Le conflit ne s’est jamais véritablement éteint et a fait des milliers de victimes civiles et militaires – incluant morts et blessés -, des dizaines de milliers de déplacés et réfugiés, sans qu’on puisse en établir un bilan précis.
Pourtant, plusieurs accords ont été signés entre le MFDC et le gouvernement sénégalais, et les parties se déclarent régulièrement disposées à négocier. En février 2005, elles s’étaient même donné quatre mois pour “cristalliser la paix”, sans résultats. La communauté catholique Sant’Egidio a récemment été sollicitée pour tenter une nouvelle médiation.
“Il faut dire que les divisions du MFDC n’aident pas”, souligne anonymement un quinquagénaire de la région ayant des contacts au sein de la rébellion, dont les scissions se sont amplifiées depuis la mort, en décembre 2007, de son leader historique, l’abbé Augustin Diamacoune Senghor.
Nouveau plan de paix
L’actuel chef de l’Etat Abdoulaye Wade, candidat à un nouveau mandat la présidentielle de dimanche face à 13 autres candidats, a récemment reconnu avoir failli à sa promesse de ramener la paix. A son arrivée au pouvoir en 2000 – il a été réélu en 2007 – il s’était engagé à résoudre le conflit “en 100 jours”.
“Ca fait des années que je cherche la paix en Casamance, en vain. Mais maintenant, je suis confiant que c’est pour bientôt. Nous sommes en discussion avec toutes les franges du maquis du MFDC qui sont aussi pour la paix”, a-t-il dit lors d’un meeting électoral le 11 février à Bignona, près de Ziguinchor).
“Mais le chemin pour y parvenir peut être long”, a-t-il ajouté, en annonçant un nouveau plan: “Désarmement, déminage et projets (DDP)”, qui prévoit la mise en culture, après leur déminage, de près 100.000 hectares de terres agricoles dans trois communes, “pour que les rebelles quittent le maquis”.
Début janvier, SOS Casamance, organisation humanitaire créée en 2001, avait fustigé l’engagement non tenu de M. Wade concernant la résolution du conflit, et la gestion de la crise par son régime qui, avait-elle accusé, “s’est illustré dans le pourrissement du conflit avec, à la clé, la mise en place d’un système de division par la corruption, de l’aile combattante et politique du MFDC”.
“Cette situation de +ni paix, ni guerre+ ne profite qu’à certains individus”, déplore aujourd’hui l’ONG, qui a lancé mi 2011 une pétition internationale baptisée “Je vote pour la paix en Casamance en 2012”.
Le texte est “un message solennel adressé aux politiques, particulièrement à ceux qui aspirent à nous gouverner, pour une prise en compte effective et un engagement indéfectible” à mettre fin à ce conflit trentenaire, indique-t-elle.
Des femmes de la région regroupées au sein d’une “plate-forme des femmes pour la paix en Casamance” ont, elles, rédigé un “mémorandum” ayant valeur de “serment”, à l’attention des candidats à la présidentielle, les engageant “à l’ouverture de négociations sincères” avec le MFDC dès leur élection.
© 2012 AFP

2. Sénégal: la route vers “l’émergence” parsemée d’embûches, dont la pauvreté
DAKAR (AFP) – 23.02.2012 21:51
En douze ans de pouvoir, le président sénégalais Abdoulaye Wade a “bien tenu” l’économie et beaucoup construit en particulier à Dakar dont il a changé le visage, mais il lui est reproché d’avoir privilégié les infrastructures de prestige au détriment de la lutte contre la pauvreté.
“Le Sénégal est bien noté par les agences. C’est un pays qui emprunte sur marché international. C’est le résultat de la bonne tenue des finances publiques, la transparence et la crédibilité de notre économie”, affirme Serigne Mboup, président des cadres du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).
“Il ne reste que deux ou trois années de travail pour finir de moderniser totalement ce pays et le placer définitivement sur la voie de l’émergence”, a récemment affirmé le président libéral Abdoulaye Wade, 85 ans, qui a mis fin en 2000 à 40 ans de règne socialiste, et brigue dimanche un nouveau mandat.
Selon des statistiques officielles, le budget de l’Etat est passé de 500 milliards FCFA (plus de 762 millions d’euros) en 2000 à 2.377 milliards FCFA (3,6 milliards d’euros) en 2011 et le pays enregistre 4% de croissance annuelle depuis une décennie, contre une moyenne de 2,7% sur la période antérieure.
L’agriculture a connu une “progression significative de 21,1%” depuis 2008.
Les coupures d’électricité, à l’origine de violentes émeutes, ont presque disparu depuis fin 2011 avec la mise en place d’un plan d’un coût de 1,5 milliard d’euros pour “construire, louer ou réparer des centrales électriques” de 2010 à 2014.
Mais pour l’économiste Demba Moussa Dembélé, du Forum social sénégalais, “Wade a échoué sur les plans économique et social. Ce qui résume cet échec, c’est la formule Barça ou Barsakh (Barcelone ou la mort) avec des milliers de jeunes sans emplois ou sous-employés” prêts à partir à l’étranger ou mourir sur des pirogues.
Selon lui, “l’augmentation du budget de l’Etat s’est faite sur le dos des populations avec des taxes indirectes qui en constituent la source principale”.
Le “clinquant” de Dakar
Pour l’ex-Premier ministre socialiste Mamadou Lamine Loum, la politique de “Wade a fait des millions de pauvres laissés en rade dans la distribution des richesses”.
Depuis 2000, “à cause de la corruption, les élites se sont enrichies. Les industries comme les ICS (Industries chimiques du Sénégal), alimentaires et textiles ont disparu où sont sur le déclin. Celles qui étaient rentables comme les télécoms ont été vendues”, affirme l’économiste et écrivain Sanou Mbaye.
En outre, dit-il, “le déficit budgétaire est de l’ordre de 6,7% et le Sénégal importe encore les 2/3 de son riz”, aliment de base des Sénégalais.
“L’Etat du Sénégal a mis les bouchées doubles sur les infrastructures durables et de qualité, leur attribuant un rôle essentiel dans le redémarrage de l’économie”, explique Marie Bâ, ministre à la présidence de la République.
Ainsi, Dakar a fait peau neuve avec de nouvelles route, des ponts et des échangeurs qui ont contribué à améliorer la mobilité dans une ville confrontée à des embouteillages monstres.
Le bilan de Wade comprend aussi une autoroute à péage entre Dakar et sa banlieue dont un premier tronçon a été inauguré fin 2011, ainsi qu’un nouvel aéroport international à Diass (42 km de Dakar) qui doit être inauguré fin 2012.
Un très controversé monument de la Renaissance, statue monumentale d’un coût estimé à plus de 15 millions d’euros, a été construit par la Corée du Nord à Dakar, en plus d’édifices culturels dont certains sont encore en chantier.
Pour les observateurs, ce sont là des réalisations faites pour la gloire et le prestige du chef de l’Etat. “Dakar c’est le clinquant” qui contraste avec la pauvreté à l’intérieur du pays, affirme l’économiste Demba Moussa Dembélé.
“C’est bon de réaliser des infrastructures mais à quel coût ?”, s’interroge quant à lui Sanou Mbaye, en évoquant l’absence de transparence dans le financement de ces grands travaux.
© 2012 AFP

1. Senegal: “Der vergessene Krieg” in der Casamance, die Herausforderung für den nächsten Präsidenten
DAKAR (AFP) – 2012.02.22 14.35 Uhr
Friedensabkommen unterzeichnet, aber nicht umgesetzt, die Kämpfe wechseln sich mit Zeiten der Ruhe: 30 Jahre “des vergessenen Krieges” der Casamance im Süden Senegals vergiftet die wirtschaftlichen und politischen Leben des Senegal, und stellt eine Herausforderung für den nächsten Präsidenten von Senegal dar.
“Wir wollen Frieden hierher zurückzukehren”, sagte der Nachrichtenagentur AFP unter der Bedingung der Anonymität ein leitender Beamter im Bereich der Landwirtschaft und des Tourismus in Ziguinchor, der größten Stadt im Norden, von Gambia getrennt, wo die Aspiration Frieden wird weithin geteilt.
Im Dezember 1982 hatte die Bewegung der Demokratischen Kräfte von Casamance (MFDC) einen separatistischen Aufstand gestartet. Seitdem werden Zeiten relativer Ruhe durch Gewalt unterbrochen, mit Zusammenstößen zwischen Rebellen und Soldaten der Sicherheitskräfte, bewaffneten Überfällen und Entführungen.
Dies verhindert nicht westliche Besuche der touristischen Gebiete, in der Regel stabil.
Der Konflikt ging nie wirklich aus und hatte Tausende von zivilen und militärischen Opfern – auch Tote und Verletzte – Zehntausende von Vertriebenen und Flüchtlingen, ohne ein klares Bild zu schaffen.
Allerdings wurden mehrere Abkommen zwischen der MFDC und der senegalesischen Regierung unterzeichnet, und die Vertragsparteien erklärten ihre Bereitschaft, regelmäßig zu verhandeln. Im Februar 2005 gaben sie sich sogar vier Monate Zeit, um “Frieden zu kristallisieren”, ohne Ergebnisse. Die katholische Gemeinschaft Sant’Egidio wurde vor kurzem gebeten, eine neue Mediation zu versuchen.
“Es muss gesagt werden, dass die Abteilungen der MFDC nicht helfen”, sagte ein Anonymer in der Region mit Kontakten an der Rebellion, deren Divisionen sind seit dem Tod im Dezember 2007 von ihrem historischen Führer, Pater Augustin Diamacoune Senghor, angewachsen.
Neuer Friedensplan
Der derzeitige Staatschef Abdoulaye Wade, Kandidat zur Wiederwahl des Präsidenten Sonntag gegen 13 andere Kandidaten, bestätigte kürzlich, in seinem Versprechen, Frieden zu bringen, gescheitert zu sein. Auf der Machtübernahme im Jahr 2000 – er wurde 2007 wiedergewählt – hatte er sich zur Lösung des Konflikts “in 100 Tagen” verpflichtet.
“Es ist Jahre her, dass ich den Frieden suche in der Casamance, vergeblich. Aber jetzt bin ich zuversichtlich, dass es kommt. Wir sind in Gesprächen mit allen Bereichen der MFDC”, sagte er auf einer Wahlkampfveranstaltung am 11. Februar in Bignona, in der Nähe Ziguinchor.
“Aber der Weg dorthin kann lang sein”, sagte er und kündigte einen neuen Plan an: “Abrüstung, Minenräumung und Projekte (DDP)”, Freigabe von fast 100.000 Hektar landwirtschaftlichen Flächen in drei Gemeinden “, um die Rebellen zu verlassen den Busch”.
Anfang Januar prangerte SOS Casamance, humanitäre Organisation im Jahr 2001 gegründet, das Engagement von Herrn Wade über Konfliktlösung und Krisenbewältigung an über seinen Plan, den sie beschuldigt hatte, “der Schlüssel zur Schaffung eines Systems einer Division durch Korruption, der politische Flügel der MFDC und Kämpfen zu sein”.
“Diese Situation +keinen Frieden, keinen Krieg+ profitiert nur bestimmten Personen”, klagt die NGO, die eine internationale Petition für Mitte 2011 ins Leben gerufen hat namens “Ich stimme für den Frieden in der Casamance im Jahr 2012.”
=> http://www.soscasamance.org/component/content/article/34-sos-casamance/119-election-presidentielle-2012-pacte-citoyen-pour-la-paix-en-casamance
Frauen in der Region haben sich in eine “Plattform von Frauen für den Frieden in der Casamance” zusammengeschlossen, entwarfen ein “Memorandum” mit “Eid” der Präsidentschaftskandidaten “zur Eröffnung der aufrichtigen Verhandlungen” mit der MFDC nach ihrer Wahl.
© 2012 AFP

2. Senegal: Der Weg zur “Emergenz” kann Risiken in sich bergen, darunter Armut
DAKAR (AFP) – 23/02/2012 21.51 Uhr
In zwölf Jahren an der Macht hat der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade die Wirtschaft “ordentlich gehalten” und viel gebaut, in Dakar insbesondere, aber, so die Kritk, pro Prestige-Infrastruktur auf Kosten des Kampfes gegen die Armut.
“Senegal wird von den Agenturen zur Kenntnis genommen. Dies ist ein Land, das auf dem internationalen Markt zählt und leihen kann. Dies ist das Ergebnis der Stabilität der öffentlichen Finanzen, Transparenz und Glaubwürdigkeit unserer Wirtschaft”, sagte Serigne Mboup, Präsident der Führungskräfte der senegalesischen Demokratischen Partei (PDS, an der Macht).
“Es sind nur noch zwei oder drei Jahre, um die Arbeit der umfassenden Modernisierung des Landes zu beenden und es entgültig als Schwellenland zu etablieren”, sagte kürzlich der liberale Präsident Abdoulaye Wade, 85 Jahre, der 2000 endete 40 Jahre der sozialistischen Herrschaft, und läuft zur Wiederwahl Sonntag.
Offiziellen Statistiken zufolge hat sich der Staatshaushalt von 500 Milliarden CFA-Francs (mehr als 762 Millionen Euro) im Jahr 2000 auf 2,377 Milliarden CFA-Francs (3,6 Milliarden Euro) im Jahr 2011 erhöht und das Land verfügt über 4% jährliches Wachstum seit einem Jahrzehnt, gegenüber einem Durchschnitt von 2,7% gegenüber der Vorperiode.
Die Landwirtschaft hat eine “signifikante Steigerung von 21,1%” seit 2008 erlebt.
Stromausfälle, was früher zu gewalttätigen Ausschreitungen führte, haben Ende 2011 mit der Erstellung eines Plans von 1,5 Milliarden Dollar für “zu bauen, zu verleasen oder zu reparieren die zentrale Power von 2010 bis 2014” fast aufgehört.
Aber für den Ökonom Demba Moussa Dembele vom senegalesischen Social Forum, “Wade ist wirtschaftlich und sozial gescheitert. Was fasst dieses Versagen, ist die Formel Barsakh oder Barca (Barcelona oder Tod) mit Tausenden von Jungen, arbeitslos oder unterbeschäftigt, bereit, ins Ausland zu gehen oder zu sterben in Booten”.
Ihm zufolge “die Erhöhung der Staatshaushalt wurde auf dem Rücken von einfachen Menschen gemacht, mit indirekten Steuern, die die Hauptquelle darstellen”.
Der “Wahnsinn” in Dakar
Für den ehemaligen sozialistischen Ministerpräsidenten Mamadou Lamine Loum, die Politik von “Wade hat Millionen von armen Menschen, in der Verteilung des Reichtums gestrandet, gemacht”.
Seit dem Jahr 2000 ” haben sich mit Korruption Eliten selbst bereichert. Branchen wie CSI (Chemical Industries of Senegal), Nahrungsmittel und Textilien sind gegangen oder rückläufig. Diejenigen, die rentabel waren wie Telekom, wurden verkauft” , sagt Ökonom und Schriftsteller Sanou Mbaye.
Darüber hinaus sagt er, “das Haushaltsdefizit liegt bei etwa 6,7% und Senegal importiert noch 2/3 von seinem Reis”, ein Grundnahrungsmittel der senegalesischen Menschen.
“Die Regierung von Senegal ist in sehr nachhaltige Infrastruktur und der Qualität gegangen, indem sie ihnen eine Rolle in dem Neustart der Wirtschaft einräumte”, sagte Marie Ba, Minister in der Präsidentschaft der Republik.
So hat Dakar mit neuen Straßen-, Brücken und Anschlussstellen dazu beigetragen, um die Mobilität in einer Stadt vor massiven Staus zu verbessern.
Wade hat auch eine gebührenpflichtige Autobahn zwischen Dakar und ihren Vororten mit einem ersten Abschnitt, der Ende 2011 eingeweiht wurde, gebaut, und einen neuen internationalen Flughafen in Diass (42 km von Dakar), der bis Ende 2012 eingeweiht werden soll.
Ein umstrittenes Denkmal der Afrikanischen Renaissance, Statue von geschätzten Kosten von mehr als 15 Millionen Euro wurde von Nordkorea in Dakar gebaut, neben kulturellen Gebäuden, von denen einige noch im Aufbau sind.
Für Beobachter sind diese Leistungen für die Ehre und das Prestige der Spitze des Staates gemacht. “Dakar ist Wahnsinn”, der mit der Armut im Land kontrastiert, sagt Ökonom Demba Moussa Dembele.
“Es ist gut, um Infrastruktur zu bauen, aber um welchen Preis?”, Fragt Sanou Mbaye unter Berufung auf mangelnde Transparenz bei der Finanzierung solcher Projekte.
© 2012 AFP

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