SENEGAL: WADE KANDIDIERT ERNEUT- BEWEGUNG "SCHNAUZE VOLL" SCHIEBT KAMPF UM DEMOKRATIE AN – Sénégal: Wade candidat, le mouvement "Y’en a marre" mene le combat démocratique

=> NEW 28 jan 2012: SENEGAL, HARTER KAMPF 1 MONAT VOR WAHLEN. BEWEGUNG M23 WILL PRÄSIDENT WADE VERJAGEN – Sénégal: à un mois de la présidentielle, après de graves violences, l’opposition veut pousser Wade au départ + 2 specials: Kandidatenportraits Youssou Ndour + Backgroundvideos

1. Senegal: Karim Wade, der Sohn des Präsidenten, gegen die “monarchische Rückentwicklung der Macht”
DAKAR (AFP) – 07.04.2011 10.09 Uhr
Der Sohn des senegalesischen Präsidenten Abdoulaye Wade, Karim Wade, der mehrere Ministerposten hält, ist gegen “jede Idee der monarchischen Rückentwicklung der Macht”, in einem “offenen Brief” an die senegalesische Bevölkerung, von dem die AFP eine Kopie erhalten hat.
2.Senegal: die Bewegung “Schnauze voll” bringt Bewegung in den Kampf für Demokratie
DAKAR (AFP) – 2011.07.13 08.26
Die Bewegung “Schnauze voll (Y en a marre)”, die im Januar von Rappern geschaffen wurde um “den Überdruss in Senegal auszudrücken”, schob Parteien und Gewerkschaften an, indem sie sich selbst als Hebel im Kampf gegen die dritte Kandidatur Wades profilierte. “Wir wollen eine demokratische Revolution in Senegal machen, Dinge verändern durch Wahlen”, sagte Fadel Barro, Journalist und Koordinator der durch eine Gruppe von Freunden, deren ältester ist 33 Jahre alt, gegründeten Bewegung.
3. Senegal: Wade wird Kandidat, trotz aller Forderungen für seinen Rückzug
DAKAR (AFP) – 15/07/2011 01.33
Der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade, 85, an der Macht seit elf Jahren, wird ein Kandidat für seine eigene Nachfolge, trotz der zahlreichen Aufforderungen für seinen Rückzug aus dem politischen Leben. Er schlägt seinen Gegnern sogar die Vorziehung der Präsidentschaftswahlen, vorgesehen im Februar 2012, vor.
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSRTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> PART I: SENEGAL: HEFTIGE SOZIALPROTESTE und POLITISCHE PROTESTE GEGEN WADE- STROMAUSFÄLLE und VERFASSUNGSREVISION – Sénégal: la société civile mobilise contre Wade et sa revision constitutionnelle – manifestations violentes, abandon du projet


1er ARTICLE SUR TROIS: Sénégal: Karim Wade, le fils du président, contre la “dévolution monarchique du pouvoir”

DAKAR (AFP) – 04.07.2011 10:09
Le fils du président sénégalais Abdoulaye Wade, Karim Wade, titulaire de plusieurs portefeuilles ministériels, s’est prononcé contre “toute idée de dévolution monarchique du pouvoir” dans une “lettre ouverte” aux Sénégalais dont l’AFP a obtenu copie lundi.

Les rappeurs du groupe Y'en a marre, lors d'une conférence de presse le 27 juin 2011 à Dakar
Foto (c) AFP: Die Rapper aus der Bewegung “Schnauze voll” auf einer Pressekonferenz
Les rappeurs du groupe “Y’en a marre”, lors d’une conférence de presse le 27 juin 2011 à Dakar


“Tout comme le chef de l’Etat, je combats toute idée de dévolution monarchique du pouvoir”, écrit Karim Wade dans cette lettre, datée de dimanche.
Un projet de loi présenté par le président Wade, âgé de 85 ans, et visant à élire simultanément en février 2012 un président et un vice-président avec 25% des voix au premier tour, a été interprété comme la volonté du chef de l’Etat de vouloir imposer son fils comme successeur.
Sous la pression de manifestations populaires qui ont tourné à l’émeute à Dakar le 23 juin, alors que le texte était examiné à l’Assemblée nationale, le chef de l’Etat a décidé d’abandonner ce projet de loi controversé.
“Désormais, il y a un avant et un après 23 juin”, écrit Karim Wade.
“Ce message ne peut être ignoré ni par le pouvoir, ni par l’opposition. Notre formation politique, le parti démocratique sénégalais (PDS), et nos alliés ne peuvent faire autre chose que de consolider les acquis démocratiques de Léopold Sédar Senghor, d’Abdou Diouf et de Abdoulaye Wade”, ajoute-t-il en référence au trois présidents sénégalais depuis l’indépendance en 1960.
Selon Karim Wade, “chez nous, il n’y a qu’un seul et unique chemin pour accéder au pouvoir: celui des urnes. Au Sénégal, en France, en Angleterre, aux Etats-Unis et dans toutes les démocraties, le pouvoir ne s’hérite pas, il se conquiert par la voix des urnes”.
“Je le répète et le répéterai aussi longtemps que cela est nécessaire: c’est une insulte faite aux Sénégalais que de parler d’un projet de dévolution monarchique. Un tel projet n’a été, n’est et ne sera jamais dans les intentions du président de la République ni dans les miennes”, affirme Karim Wade.
Il insiste sur le fait que “le Sénégal connaît une longue tradition républicaine et démocratique. La souveraineté appartient au peuple qui, au terme d’élections libres, démocratiques et transparentes, confie le pouvoir à celui en qui il a confiance”.
Selon lui, “si cette idée a continué de prospérer au point de susciter des rancours et parfois même de la haine envers le modeste passant sur terre que je suis, c’est parce qu’elle est savamment entretenue par une partie des acteurs politiques aidée en cela par certains journalistes, véritables machines de guerre contre ma petite personne”.
“Cette confusion doit finir! Cette intoxication doit s’arrêter! Cette injustice doit cesser”, écrit le fils du président qui ajoute: “rien ne m’a été donné”.
Karim Wade, 42 ans, qui n’a jamais été élu au Sénégal, occupe des postes clés dans le gouvernement: ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie.
Des responsabilités qui lui valent d’être affublé par la presse privée du titre de “ministre de la terre, des airs et de la mer”.
Quatre jours après les émeutes du 23 juin, d’autres manifestations violentes se sont produites à Dakar: des habitants, excédés par les longues et fréquentes coupures de courant, ont incendié plusieurs bâtiments publics, en particulier ceux de la Société nationale d’électricité (Sénélec) qui dépend de Karim Wade.
© 2011 AFP

2. Sénégal: le mouvement “Y’en a marre” bouscule la donne dans le combat démocratique
DAKAR (AFP) – 13.07.2011 08:26
Le mouvement “Y’en a marre”, créé en janvier par des rappeurs pour exprimer “le ras-le-bol” au Sénégal, a bousculé partis et syndicats en s’affirmant comme un levier dans le combat pour pousser le président Abdoulaye Wade à renoncer à briguer un troisième mandat en 2012.
“Nous voulons faire une révolution démocratique au Sénégal, en changeant les choses par le vote”, déclare Fadel Barro, journaliste et coordonnateur du mouvement créé par un groupe d’amis dont le plus âgé a 33 ans.
“Le 16 janvier, il y avait 20 heures de coupures d’électricité (à Dakar). Nous avons dit qu’il fallait faire quelque chose. Le mouvement a été porté par des rappeurs du groupe “Keur Gui” qui avaient un passé dans la contestation” des pouvoirs, ajoute-t-il.
Le mouvement, qui se veut “volontaire, pacifique, laïque et indépendant des partis”, mobilise une large population, la jeunesse surtout qui se reconnait dans ses appels à “changer le système et s’occuper des préoccupations des Sénégalais”, selon Fadel Barro.
L’opposant Ibrahima Sène y voit lui “l’expression d’un ras-le-bol” de la jeunesse.
Et un responsable de la majorité présidentielle, Mbaye Jacques Diop, avait averti: ce mouvement “peut être dangereux” pour le pouvoir du président Wade.
Le 22 juin, veille de l’examen par les députés d’un projet de loi prévoyant l’élection simultanée d’un président et d’un vice-président à la présidentielle de 2012, des responsables de “Y’en a marre” ont été les premiers à défier les policiers à Dakar pour empêcher l’adoption du texte. Plusieurs ont été arrêtés.
Depuis, “Y en a marre” s’est ancré dans le Mouvement du 23 juin, coalition de partis d’opposition et d’organisations de la société civile, qui tire son nom du jour où les manifestations ont contraint Wade à retirer le texte qui devait permettre d’élire président et vice-président avec 25% des voix.
“Entre ce que le président Wade avait promis et ce qu’il a réalisé, c’est le jour et la nuit”, assène le rappeur Cyrill Touré dit “Thiat”.
Il lui reproche sa “gestion gabegique” et de s’être détourné des préoccupations des Sénégalais pour avoir notamment “préféré changer les moteurs de son avion à la place de ceux du navire Le Joola”, qui assurait la désserte Dakar-Ziguinchor. Son naufrage en septembre 2002 a fait près de 1.900 morts.
“Wade doit déclarer qu’il n’est pas candidat pour sortir par la grande porte. La Constitution et son âge ne lui permettent pas de se présenter”, dit-il.
Abdoulaye Wade, 85 ans, élu une première fois en 2000 et réélu en 2007 pour un mandat de cinq ans, est candidat à sa propre succession en 2012.
A l’approche de cette échéance, le mouvement mène une campagne pour inciter les Sénégalais à s’inscrire sur les listes électorales, à travers un slogan “ma carte, mon arme”.
“Le combat ne s’arrête pas en 2012”, dit “Thiat”, car “Y’en a marre” veut sensibiliser pour voir éclore un “Nouveau type de Sénégalais” (NTS), qui refuse de monter “dans un bus surchargé, ne jette pas de déchets dans la rue, refuse de corrompre un policier, un Sénégalais conscient de ses droits et devoirs”.
Ces prises de position valent à ses responsables “harcèlement, intimidation, tentatives de corruption de l’autorité qui veut casser le mouvement”, note Fadel Barro.
Selon Malick Ndiaye, socioloque à l’université de Dakar, “Y’en a marre est un interprète du mécontentement social au Sénégal” et mène son action “au nez et à la barbe des cadres traditionnels” de contestation que sont les partis et les syndicats.
© 2011 AFP

Le président sénégalais Abdoulaye Wade le 15 juillet 2011à DakarFoto (c) AFP: Abdoulaye Wade 15. Juli 2011 in Dakar

3. Sénégal: Wade, candidat à sa succession en dépit des appels à son retrait
DAKAR (AFP) – 15.07.2011 13:33
Le président sénégalais Abdoulaye Wade, 85 ans, au pouvoir depuis onze ans, sera candidat à sa propre succession en dépit des nombreux appels à son retrait de la vie politique, propo4sant même à ses opposants d’avancer le scrutin présidentiel prévu en février 2012.
Ses déclarations faites jeudi soir ont été pourfendues par l’opposition, la société civile et la presse, qui n’y ont vu qu’une manoeuvre de “diversion”, s’en tenant à une seule exigence: le chef de l’Etat ne doit pas se représenter.
Dans son premier discours depuis les émeutes des 23 et 27 juin à Dakar, le président Wade a clairement dit qu’il sera candidat: “j’entrerai dans l’arène et je gagnerai”.
Si “l’opposition est pressée et certaine” de l’emporter, “je peux envisager une élection présidentielle anticipée, si cela est nécessaire pour la cohésion sociale et la concorde nationale”, dans un délai de 40 à 60 jours comme l’autorise la Constitution, a-t-il ajouté.
Pour lui les violences fin juin sont “totalement inacceptables” et il “fera face aux velléités de déstabilisation” du pays, se disant dans le même temps prêt à “associer l’opposition à l’exercice du pouvoir” et à engager le dialogue avec elle “sur tous les sujets”.
Il a exclu de léguer le pouvoir à son fils Karim, qualifiant de “médisance” toutes les déclarations de ses adversaires lui prêtant cette intention.
Pour le Parti socialiste (PS, un des principaux partis d’opposition), Wade “est resté sourd au message” du peuple sénégalais et “au lieu d’apporter des réponses”, il lui “a servi une mise en scène grotesque”.
En lieu et place d’une adresse solennelle au pays, le chef de l’Etat avait choisi de parler devant un parterre de partisans dont une vingtaine ont chanté ses louanges pendant plus de 5 heures avant qu’il ne s’exprime.
“Le mépris pour le peuple apparaît dans la diversion avec ses propositions hors contexte”, selon le PS qui a dirigé le Sénégal de 1960 à 2000 et a appelé à “organiser et amplifier les manifestations populaires” pour obliger Wade à ne pas se représenter.
Président de l’ONG Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), Alioune Tine a estimé que Wade “n’est pas allé à l’essentiel, la question de son éligibilité. Le combat doit continuer pour faire en sorte qu’il ne soit pas candidat en 2012. Tout le reste n’est que diversion”.
Le mouvement de jeunes “Y’en a marre”, en pointe dans le combat anti-Wade, a affirmé qu’il “n’a rien compris du message de la jeunesse”. “Wade s’entête à maintenir sa candidature et nous divertit avec une élection présidentielle anticipée, sachant parfaitement que c’est du bluff”, a déclaré un de ses leaders, Fadel Barro.
La presse sénégalaise a, dans sa quasi-totalité, descendu en flèche le discours du président, mettant en Une des titres qui révèlent le fossé qui se creuse entre le chef de l’Etat et son opinion publique: “Wade, le show et l’effroi”, “Wade rate sa sortie”, “Wade refuse de changer”.
Les émeutes du 23 juin (une centaine de blessés) s’étaient produites en réaction à un projet de loi prévoyant l’élection simultanée d’un président et d’un vice-président avec 25% des voix au premier tour en 2012.
Sous la pression populaire, critiqué par les Etats-Unis, la France et l’Union européenne (UE), le président Wade a abandonné son texte.
Depuis, ses opposants, rassemblés dans un “Mouvement du 23 juin”, ne cessent d’exiger qu’il annonce qu’il ne se représentera pas en 2012.
Quatre jours après, le 27, des émeutes s’étaient à nouveau produites à Dakar contre les coupures d’électricité. Plusieurs bâtiments publics et domiciles de pontes du pouvoir avaient été incendiés, saccagés et pillés.
Abdoulaye Wade a été élu une première fois en 2000, puis réélu en 2007 pour un mandat de cinq ans.
Ses partisans affirment qu’il se présente pour un second mandat de 5 ans depuis l’instauration du quinquennat, ses opposants disent qu’il s’agit bien d’un troisième mandat anticonstitutionnel après son premier septennat.
© 2011 AFP

Le président sénégalais Abdoulaye Wade, le 9 juin 2011à Benghazi, en LibyeFoto (c) AFP: Abdoulaye Wade, 9. Juni 2011 in Benghazi, Libyen

1. Senegal: Karim Wade, der Sohn des Präsidenten, gegen die “monarchische Rückentwicklung der Macht”
DAKAR (AFP) – 07.04.2011 10.09 Uhr
Der Sohn des senegalesischen Präsidenten Abdoulaye Wade, Karim Wade, der mehrere Ministerposten hält, ist gegen “jede Idee der monarchischen Rückentwicklung der Macht”, in einem “offenen Brief” an die senegalesische Bevölkerung, von dem die AFP eine Kopie erhalten hat.
Die sprachliche Korrektur dieser google-Übersetzung folgt am Donnerstag
“Als das Staatsoberhaupt, ich jede Idee der Monarchie Dezentralisierung der Macht zu widersetzen,” Karim Wade schrieb in dem Brief, datiert vom Sonntag.
Ein Gesetzentwurf von Präsident Wade, im Alter von 85 vorgelegt, und gleichzeitig einen Präsidenten im Februar 2012 und Vize-Präsident mit 25% der Stimmen im ersten Wahlgang gewählt wurde, wie der Wille des Führers der interpretierten Staat, seinen Sohn als Nachfolger durchzusetzen.
Unter dem Druck der Proteste der Bevölkerung, die in einem Aufstand in Dakar am 23. Juni eingeschaltet haben, während der Text in der Nationalversammlung diskutiert wurde, beschloss das Staatsoberhaupt, das umstrittene Gesetz zu verzichten.
“Jetzt gibt es ein Vorher und Nachher 23. Juni”, schreibt Karim Wade.
“Diese Nachricht kann weder durch Macht noch von der Opposition ignoriert werden. Unsere Partei, die senegalesische Demokratischen Partei (PDS) und unsere Verbündeten mehr als Festigung der demokratischen Errungenschaften der Leopold Sedar Senghor, d do “Abdou Diouf und Abdoulaye Wade”, sagt er in Bezug auf die drei Präsidenten von Senegal seit der Unabhängigkeit im Jahr 1960.
Laut Karim Wade, “hier gibt es nur eine und einzige Weg zur Macht, die von den Umfragen. In Senegal, Frankreich, England, den USA und in allen Demokratien zu gewinnen, die Macht nicht vererbt, sie von der Wahlurne ist gewonnen. ”
“Ich wiederhole, und wiederholen Sie so lange wie nötig:. Es ist eine Beleidigung für Senegal zu einer vorgeschlagenen Übertragung Monarchie sprechen Solch ein Projekt war, ist und wird nie in sein Absichten des Präsidenten der Republik oder in mir “, sagte Karim Wade.
Er besteht darauf, dass “Senegal eine lange Tradition der republikanischen und demokratischen hat. Die Souveränität gehört dem Volk, die nach freien Wahlen, demokratische und transparente, die Macht, die ihm anvertraut, in dem sie vertrauen.”
Er sagte: “Wenn diese Idee hat sich weiter als gedeihen zu Groll und sogar Hass auf die bescheidene Art auf der Erde bin ich zu provozieren, weil sie sorgfältig von einigen politischen Akteuren aufrechterhalten geholfen in dieser von einigen Journalisten, real-Motoren des Krieges gegen meine kleine Person. ”
“! Diese Verwirrung muss ein Ende haben Das muss Vergiftung zu stoppen Diese Ungerechtigkeit muss aufhören”, der Sohn des Präsidenten fügt hinzu: “Nichts wurde mir gegeben.”
Karim Wade, 42, die noch nie in Senegal gewählt wurde, hält Schlüsselpositionen in der Regierung: Staatsminister, Minister für internationale Zusammenarbeit, Air Transport, Infrastruktur und Energie.
Aufgaben, seine durch die private Presse als ausgetrickst “Minister für Land, Luft und Meer.”
Vier Tage nach den Unruhen vom 23. Juni nahmen andere gewalttätige Demonstrationen in Dakar: die Menschen, durch den langen und häufigen Stromausfälle gereizt, brannte mehrere öffentliche Gebäude, insbesondere der National Electricity Company ( SENELEC), die auf Karim Wade hängt.
© 2011 AFP

2.Senegal: die Bewegung “Schnauze voll” bringt Bewegung in den Kampf für Demokratie
DAKAR (AFP) – 2011.07.13 08.26
Die Bewegung “Schanuze voll (Y en a marre)”, die im Januar von Rappern geschaffen wurde um “den Überdruss in Senegal auszudrücken”, schob Parteien und Gewerkschaften an, indem sie sich selbst als Hebel im Kampf gegen die dritte Kandidatur Wades profilierte. “Wir wollen eine demokratische Revolution in Senegal machen, Dinge verändern durch Wahlen”, sagte Fadel Barro, Journalist und Koordinator der durch eine Gruppe von Freunden, deren ältester ist 33 Jahre alt, gegründeten Bewegung.
Die sprachliche Korrektur dieser google-Übersetzung folgt am Donnerstag
“Am 16. Januar gab es 20 Stunden Stromausfall (in Dakar). Wir haben gesagt, wir sollten etwas tun. Die Bewegung von Rap-Gruppe durchgeführt wurde” Keur Gui “, die eine Vergangenheit hatte die Herausforderung “der Macht, fügt er hinzu.
Die Bewegung, die “freiwillig, friedlich, säkularen und unabhängigen Parteien,” die Mobilisierung einer großen Bevölkerung, vor allem Jugendliche, die erkennbar in seinen Aufrufen wird behauptet “das System ändern und die Bedenken der senegalesischen”, sagte Fadel Barro .
Der Gegner Ibrahima Sene sieht ihn “Ausdruck einer ras-le-bol” der Jugend.
Und ein Beamter der Präsidentenmehrheit, Mbaye Jacques Diop, gewarnt: diese Bewegung “kann gefährlich sein” für die Macht des Präsidenten Wade.
22. Juni, dem Tag vor der Prüfung durch die Mitglieder eine Rechnung für die gleichzeitige Bereitstellung Wahl eines Präsidenten und Vice President bei der Präsidentschaftswahl 2012, Beamte ‘y’ satt ‘ waren die ersten, die Polizei in Dakar Herausforderung für die Annahme des Textes zu verhindern. Mehrere wurden verhaftet.
Seitdem “Y ist krank” wurde in der 23. Juni Movement verankert ist, haben eine Koalition der Oppositionsparteien und zivilgesellschaftlichen Organisationen, nach den Ereignissen des Tages mit dem Namen Wade gezwungen, den Text zu entfernen es war, zum Präsidenten gewählt und Vice President bei 25% der Stimmen sein.
“Zwischen dem, was Präsident Wade versprochen und was er getan hat, ist der Tag und Nacht”, behauptet der Rapper, sagte Cyrill Touré “Thiat”.
Er warf ihm für seine “management Missmanagement” und haben sich die Anliegen der Senegalese für einen solchen “bevorzugt, die Motoren seines Flugzeuges statt denen des Schiffes Le Joola change”, die Service bietet von Dakar nach Ziguinchor. Es sank im September 2002 getötet fast 1.900 Toten.
“Wade hat, zu erklären, dass es nicht ein Kandidat, um durch die Haustür verlassen. Die Verfassung und das Alter lassen Sie es nicht zu stehen”, sagte er.
Abdoulaye Wade, 85, erstmals im Jahr 2000 gewählt und wiedergewählt in 2007 für eine Amtszeit von fünf Jahren, ist ein Kandidat, um sich im Jahr 2012 erfolgreich zu sein.
Als wir den Termin Ansatz ist die Bewegung Kampagnen, um die senegalesische Drang, als Wähler registrieren, durch den Slogan “meine Karte, meine Waffe.”
“Der Kampf nicht im Jahr 2012 enden”, sagt “Thiat”, weil “y” fed up “eine Luke wird zu erhöhen, um zu sehen” New Art des Senegal “(NTS), die Fahrt verweigert” in einen überladenen Bus , nicht werfen Müll auf der Straße und weigerte sich, ein Polizist, ein Senegalese kennen ihre Rechte und Pflichten zu bestechen. ”
Diese Positionen werden, um ihre Offiziere Belästigung, Einschüchterung, versuchte Korruption der Behörden will die Bewegung zu brechen “, sagte Fadel Barro.
Nach Malick Ndiaye, socioloque an der Universität von Dakar, ist ‘y’ müde ist ein Interpreter für die soziale Unzufriedenheit in Senegal “und führt seine Arbeit” auf der Nase und Bart traditionellen Einstellungen “des Protestes, die Parteien und Gewerkschaften.
© 2011 AFP

3. Senegal: Wade wird Kandidat, trotz aller Forderungen für seinen Rückzug
DAKAR (AFP) – 15/07/2011 01.33
Der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade, 85, an der Macht seit elf Jahren, wird ein Kandidat für seine eigene Nachfolge, trotz der zahlreichen Aufforderungen für seinen Rückzug aus dem politischen Leben. Er schlägt seinen Gegnern sogar die Vorziehung der Präsidentschaftswahlen, vorgesehen im Februar 2012, vor.
Die sprachliche Korrektur dieser google-Übersetzung folgt am Donnerstag
Seine Aussagen am Donnerstag wurden von der Opposition, der Zivilgesellschaft und der Presse, die sahen nur ein Manöver der “Umleitung” angegriffen, Festhalten an nur eine Voraussetzung: das Staatsoberhaupt sollte nicht vertreten sein.
In seiner ersten Rede seit den Unruhen vom 23. und 27. Juni in Dakar, hat Präsident Wade machte deutlich, dass es ein Kandidat zu sein: “Ich werde die Arena betreten und ich werde gewinnen.”
Wenn “der Opposition gedrückt wird und bestimmte” zu gewinnen: “Ich kann sehen, vorgezogene Präsidentschaftswahlen, falls notwendig für den sozialen Zusammenhalt und die nationale Eintracht” innerhalb von 40 bis 60 Tagen als erlaubt der Verfassung, fügte er hinzu.
Für ihn ist die Gewalt Ende Juni sind “völlig inakzeptabel” und des Landes “wird von den Launen der Destabilisierung Gesicht”, sagte zur gleichen Zeit bereit “assoziieren die Opposition gegen die Ausübung der Macht” und für eine Auseinandersetzung it “über alles”.
Er schloss die Macht zu vererben, um seinen Sohn Karim und nannte es “Klatsch” alle Aussagen seiner Gegner durch Kreditvergabe dieser Absicht.
Für die Sozialistische Partei (PS, einer der wichtigsten Oppositionsparteien), Wade “blieb taub für die Nachricht” und das senegalesische Volk “statt Antworten”, sagte er “diente als Inszenierung grotesk”.
Statt einer feierlichen Ansprache an das Land, hatte das Staatsoberhaupt gewählt, um vor einem Publikum von Anhängern darunter zwanzig sang ihr Lob für die mehr als fünf Stunden, bevor er spricht zu sprechen.
“Die Verachtung für die Menschen erscheinen im Gelände mit ihren Vorschlägen aus dem Zusammenhang gerissen”, die PS, die Senegal von 1960 bis 2000 führte und als “zu organisieren und verstärken die Demonstrationen” zu zwingen Wade nicht erneut zu laufen.
Präsident der Afrikanischen Versammlung für die Verteidigung der Menschenrechte (RADDHO), sagte Alioune Tine, die Wade “wurde nicht auf den Punkt, die Frage nach seiner Eignung gegangen. Der Kampf muss weiter machen so dass es nicht ein Kandidat im Jahr 2012. Alles andere ist Ablenkung. ”
Die Jugendbewegung ‘y’ satt ‘zu einem Punkt in der Anti-Wade, sagte er “nicht verstehen, die Botschaft der Jugend”. “Wade ist entschlossen, seine Kandidatur zu halten und unterhält uns mit einem vorgezogene Präsidentschaftswahlen, wohl wissend, dass dies ein Bluff ist”, sagte einer ihrer Führer, Fadel Barro.
Die senegalesische Presse hat, fast vollständig, unten stark die Rede des Präsidenten, Einstellung einer Strecke, die wachsende Kluft zwischen der Spitze des Staates und der öffentlichen Meinung zeigt: “Wade, die Show und “Terror”, “Wade der Ausfahrt verpasst”, “Wade weigert sich ändern.”
Die Unruhen des 23. Juni (hundert Verletzte) in Reaktion auf einen Gesetzentwurf zur für die gleichzeitige Wahl eines Präsidenten und eines Vizepräsidenten mit 25% der Stimmen in der ersten Runde im Jahr 2012 aufgetreten.
Unter Druck der Öffentlichkeit, Kritik aus den USA, Frankreich und die Europäische Union (EU), hat Präsident Wade seinen Text aufgegeben.
Seitdem Gegner in einer “Bewegung des 23. Juni” versammelt, weiterhin fordern, dass er ankündigt, dass er nicht im Jahr 2012 stehen.
Vier Tage später, am 27. wurden die Ausschreitungen wieder in Dakar gegen Stromausfälle produziert. Mehrere öffentliche Gebäude und Wohnungen Laichen Macht waren angezündet, geplündert und ausgeraubt.
Abdoulaye Wade wurde zum ersten Mal im Jahre 2000 gewählt und wiedergewählt in 2007 für eine Amtszeit von fünf Jahren.
Die Befürworter behaupten, es steht für eine zweite Amtszeit von 5 Jahren seit der Einführung von fünf Jahren, sagen seine Gegner, dass es sich tatsächlich um eine verfassungswidrige dritte Amtszeit nach seinem ersten sieben.
© 2011 AFP

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