SENEGAL: ZENTRUM FÜR HILFE NACH GEWALT – Au Sénégal, un centre vient en aide aux victimes africaines de violences

Im Senegal hilft ein Zentrum afrikanischen Opfern von Gewalt
Thies (Senegal) (AFP) – 2011.03.18 15.21
Aisha, Sierra Leone, 37, weint immer noch, wenn sie ihre Vergewaltigung erzählt im Alter von 11 Jahren, aber ihre Zukunft ist weniger düster, seit sie ein Support-Center für Opfer von Folter und Gewalt in Afrika besucht, im Jahr 2001 in Thies, Senegal, gegründet. Die junge Frau sprach Zeugnis am Donnerstag während eines Besuchs der UN-Hochkommissarin für Menschenrechte, Navi Pillay, bei dem Afrikanischen Zentrum für die Prävention und Konfliktlösung (Caprec) und ihrer Struktur für die Versorgung von Gewaltopfern – (Vivre, Victimes de violences réhabilitées)- , in dieser Stadt östlich von Dakar.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

Au Sénégal, un centre vient en aide aux victimes africaines de violences
THIES (Sénégal) (AFP) – 18.03.2011 15:21
Aisha, Sierra-Léonaise de 37 ans, pleure encore lorsqu’elle raconte son viol à l’âge de 11 ans, mais son avenir est moins sombre depuis qu’elle fréquente un centre d’aide pour victimes de tortures et violences en Afrique de l’Ouest créé en 2001 à Thiès, au Sénégal. La jeune femme a témoigné lors de la visite, jeudi, de la Haut commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Navi Pillay, au Centre africain pour la prévention et la résolution des conflits (Caprec) et sa structure de soins, Victimes de violences réhabilitées (Vivre), dans cette ville à l’est de Dakar.

L'avocat sénégalais Sidiki Kaba, fondateur du Caprec Vivre le 17 mars 2011 à Thiès (Sénégal)Foto (c) AFP: L’avocat sénégalais Sidiki Kaba, fondateur du Caprec/Vivre le 17 mars 2011 à Thiès (Sénégal)

Entre larmes et silences, Aisha explique à l’AFP avoir été abusée “par un très proche” membre de sa famille. “Quand cela s’est passé, les membres de ma famille ne m’ont pas défendue, ils m’ont poussée hors du pays”, au milieu des années 1980.
Aujourd’hui, après trois ans au centre, elle dit n’être “plus désespérée. Je sais que j’ai un futur, que ce n’était pas ma faute”. Puis dans un sourire: “je m’imagine dans l’avenir comme une chef disponible, aidant d’autres femmes comme moi à sortir de leur situation et tout le monde serait fier de moi!”.
Le Caprec/Vivre doit son existence à l’avocat sénégalais Sidiki Kaba, président d’honneur de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et ses compatriotes Bamba Diop, chirurgien, et Mabassa Fall, universitaire. Ils ont mis en commun leurs “expériences de la vie avec des convictions partagées pour la défense de la dignité humaine”, selon M. Kaba.
Objectif: “défendre les droits de l’homme et tenter de les protéger” d’abord par la prévention à travers l’éducation, ensuite l’assistance aux victimes de “violation des droits de l’Homme, actes de torture, atteintes à l’intégrité physique, viols” par la “réhabilitation psychologique, médicale et sociale”. Si besoin, le centre apporte aussi une assistance judiciaire aux victimes “pour que leurs droits soient reconnus devant les tribunaux”, explique Me Kaba.
Le Caprec/Vivre, qui emploie 13 personnes, est financé par le fonds de l’ONU pour le soutien aux victimes de torture, des ONG internationales et d’autres donateurs anonymes.
Depuis sa création, il a assisté près de 1.630 personnes de 17 pays africains, dont la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Sierra Leone, la Gambie, l’Erythrée ou le Sénégal, parce qu’ici, “nous avons aussi des victimes de torture et de maltraitance par des forces de l’ordre, bien que cela ne soit pas systématique”, affirme Bamba Diop.
“La majeure partie des victimes sont des réfugiés ou demandeurs d’asile. Notre rôle est de leur redonner goût à la vie”, souligne Assane Diouf, responsable de la prise en charge médicale. “La réhabilitation prend un peu de temps”, environ trois ans, ajoute-t-il.
Lors de sa visite, Mme Pillay s’est montrée attentive aux récits des victimes du centre où un journaliste gambien se disant persécuté croise une Congolaise, torturée pour qu’elle révèle où se cache son mari porté disparu. Et aussi Sarah, une Ivoirienne qui affirme avoir été violée et “chassée” de son pays au début des années 2000 “par des exactions”, à cause des opinions politiques de ses parents, originaires du nord de la Côte d’Ivoire.
Son fils, 9 ans à l’époque, “a été pris à l’école, torturé pendant 45 jours. Il a fallu du temps pour le soigner”, témoigne Sarah. “Nous avons été recueillis par le centre, nourris, hébergés, soignés… Maintenant, ça va mieux.”
© 2011 AFP

Assane Diouf, le responsable de la prise en charge médicale au Caprec Vivre à Thiès (Sénégal), le 17Foto (c) AFP: Assane Diouf, le responsable de la prise en charge médicale au Caprec/Vivre à Thiès (Sénégal), le 17 mars 2011

Im Senegal hilft ein Zentrum afrikanischen Opfern von Gewalt
Thies (Senegal) (AFP) – 2011.03.18 15.21
Aisha, Sierra Leone, 37, weint immer noch, wenn sie ihre Vergewaltigung erzählt im Alter von 11 Jahren, aber ihre Zukunft ist weniger düster, seit sie ein Support-Center für Opfer von Folter und Gewalt in Afrika besucht, im Jahr 2001 in Thies, Senegal, gegründet. Die junge Frau sprach Zeugnis am Donnerstag während eines Besuchs der UN-Hochkommissarin für Menschenrechte, Navi Pillay, bei dem Afrikanischen Zentrum für die Prävention und Konfliktlösung (Caprec) und ihrer Struktur fü die Versorgung von Gewaltopfern (Vivre, Victimes de violences réhabilitées), in dieser Stadt östlich von Dakar.
Zwischen Tränen und Schweigen erzählte Aisha gegenüber AFP, missbraucht worden zu sein “durch ein sehr enges” Familienmitglied. “Als das passierte, Mitglieder meiner Familie haben mich nicht verteidigt, sie schoben mich aus dem Land”, das Mitte der 1980er Jahre.
Heute, nach drei Jahren in den Mittelpunkt, sagte sie,sie sei “zunehmend verzweifelt. “Ich weiß, ich habe eine Zukunft, dass es nicht meine Schuld ist.” Dann mit einem Lächeln: “Ich kann mir vorstellen in der Zukunft als Chefin zu arbeiten für die Unterstützung anderer Frauen wie mich, und jeder wäre stolz auf mich.”
Die Caprec / Living verdankt seine Existenz dem senegalesischen Anwalt Sidiki Kaba, Ehrenpräsident der Internationalen Föderation für Menschenrechte (FIDH) und seinen Landsleuten Bamba Diop, Chirurg, und Mabassa Fall, Akademiker. Sie legten zusammen ihre “Erfahrungen mit gemeinsamen Überzeugungen auf die Menschenwürde zu verteidigen”, sagte Kaba.
Ziel: “Menschenrechte verteidigen und versuchen, zu schützen” zunächst durch Prävention durch Aufklärung, dann Hilfe für Opfer von “Verletzung der Menschenrechte duch Folter, Beeinträchtigung der körperlichen Unversehrtheit, Vergewaltigung” – durch die “psychologische Rehabilitation, medizinische und soziale.” Falls erforderlich, bietet das Zentrum auch juristische Hilfe für Opfer”, so Herr Kaba “,so daß ihre Rechte durch die Gerichte anerkannt werden”.
Die Caprec / Living, die 13 Mitarbeiter beschäftigt, wird durch den UN-Fonds zur Unterstützung von Folteropfern, internationale NRO und andere anonymen Spendern finanziert.
Seit seiner Gründung hat es fast 1.630 Menschen aus 17 afrikanischen Ländern, darunter Mauretanien, Côte d’Ivoire, Guinea, Sierra Leone, Gambia, Eritrea und dem Senegal unterstützt, denn dort “gibt es auch Opfer von Folter und Misshandlung durch Sicherheitskräfte, obwohl dies nicht systematisch ist”, sagte Bamba Diop.
“Die Mehrheit der Opfer sind Flüchtlinge oder Asylbewerber. Unsere Aufgabe ist es, ihnen einen Geschmack für das Leben zu vermitteln”, sagte Assane Diouf, Chef der medizinischen Versorgung. “Rehabilitation dauert ein wenig Zeit”, über drei Jahre, fügt er hinzu.
….
© 2011 AFP

Leave a Reply