SIMBABWE, VERFASSUNGSREFERENDUM: Ergebnis 94,5% "YES" – Les Zimbabwéens ont massivement approuvé la nouvelle Constitution

1. In Simbabwe werfen die Ordnungskräfte einen Schatten auf die Wahlergebnisse
Harare (AFP) – 2013.03.15 12.48
Von Fanuel Jongwe
Simbabwes Wähler sind eingeladen, am Samstag eine neue Verfassung zu verabschieden, die freiere Wahlen als die vorherigen ermöglichen soll, aber viele Beobachter glauben, dass die Polizeikräfte, Präsident Robert Mugabe treu ergeben, die politische Zukunft des Landes in ihren Händen halten.
2. KURZ : Simbabwer stimmen mit überwältigender Mehrheit für die neue Verfassung
Harare (AFP) – 19/3/2013 13.07
Die Simbabwer haben die neue Verfassung in einem Referendum am Samstag mit 94,5% der Stimmen angenommen, so die Ergebnisse am Dienstag veröffentlicht von der Wahlkommission.
“Ja” für die neue Verfassung mit Verringerung der Befugnisse des Präsidenten, aber Beseitigung der Position des Ministerpräsidenten, hat mit mehr als 3.079.000 Stimmen gewonnen, während 179.000 Wähler “nein” sagten. © 2013 AFP

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MORE : => SIMBABWE : NEUE VERFASSUNG DEMOKRATISCH, AUF PAPIER – Le Zimbabwe se dote d’une Constitution plus démocratique… sur le papier

1. Au Zimbabwe, l’ombre des forces de l’ordre sur le résultat des élections
HARARE (AFP) – 15.03.2013 12:48 – Par Fanuel JONGWE
Les électeurs zimbabwéens sont invités samedi à adopter une nouvelle Constitution qui doit permettre des élections plus libres que les précédentes, mais de nombreux observateurs pensent que les forces de l’ordre, fidèles au président Robert Mugabe, tiennent entre leurs mains l’avenir politique du pays.

Une affiche appelant à voter oui au referendum constitutionnel au Zimbabwe, le 14 mars 2013 à Harare
Ein Mann hält am 14. März 2013 ein Plakat hoch, das fordert, beim Verfassungsreferendum in Simbabwe mit Ja zu stimmen
Un homme tient le 14 mars 2013 une affiche appelant à voter oui au referendum constitutionnel au Zimbabwe
AFP – Alexander Joe


Si le référendum constitutionnel devrait se dérouler sans problème, l’issue des élections générales –annoncées pour juillet– pourrait être fortement influencée par la police et l’armée.
Les forces de l’ordre sont fortement politisées et alignées sur le président Mugabe, qui, à 89 ans, gouverne le pays depuis l’indépendance il y a trente-trois ans.
Certains redoutent que les forces pro-Mugabe refusent une défaite électorale et engagent le pays dans un processus à l’ivoirienne, qui conduirait à des violences.
Takavafira Zhou, politologue à l’Université de Masvingo, note que l’armée et la police sont extrêmement impliquées dans le processus électoral.
“Les chefs des forces de l’ordre sont ceux qui mènent la danse. (…) Leurs subordonnés font partie des organisateurs du scrutin et sont un élément de la machinerie qui peut manipuler les élections en faveur de la Zanu-PF (le parti présidentiel) si besoin est”, dit-il.
Il s’estime surpris que le Mouvement pour un changement démocratique (MDC) du Premier ministre Morgan Tsvangirai, rival du président Mugabe, puisse rester si passif.
“Les chefs des forces de l’ordre vont décider du résultats et de ce qui arrivera ensuite, et ils ne vont certainement pas accepter une victoire du MDC”, ajoute l’universitaire.
La police et l’armée n’ont pas voulu commenter ces allégations.
Les élections de 2002, 2005 et 2008, qui ont vu Robert Mugabe se succéder à lui-même, ont été entachées d’irrégularités et de violences, l’opposition étant régulièrement prise à partie par la police.
Le projet de nouvelle Constitution proclame la neutralité des forces de l’ordre et leur interdit de prendre parti dans le processus électoral.
Mais, selon des informations de presse, le chef de la police Augustine Chihuri aurait récemment dit à ses adjoints que quiconque ne soutiendrait pas la Zanu-PF n’aurait pas sa place parmi ses troupes. Il a aussi qualifié les opposants du président, à commencer par le Premier ministre, de “larbins de l’Occident”.
Les policiers ont reçu l’ordre de s’inscrire sur les listes électorales, et, dit-on, de voter pour la Zanu-PF.
Chihuri, qui a combattu avec Mugabe contre le régime ségrégationniste de ce qui était alors la Rhodésie, est chef de la police depuis l’indépendance en 1980.
Oliver Mandipaka, un haut responsable de la police, est candidat pour la Zanu-PF aux législatives.
Des officiers de haut rang de l’armée zimbabwéenne ne cachent pas non plus leur allégeance au vieux président.
En 2011, le général de brigade Douglas Nyikayaramba a déclaré que Morgan Tsvangirai menaçait la sécurité du pays.
– Intimidation policière –
Depuis quelques mois, la police a harcelé les organisations de défense des droits civiques, arrêtant des responsables, saisissant des documents et confisquant des équipements.
Les opposants à Mugabe y voient une campagne délibérée pour faire taire les critiques et instaurer un climat de peur avant les élections de juillet.
“Vous pouvez déjà voir que les forces de l’ordre continuent de jouer un rôle important pour assurer une victoire de la Zanu-PF en criminalisant la société civile sur la base d’accusations fausses”, accuse Thabani Nyoni, directeur du groupe d’action civique Bulawayo Agenda.
“L’ensemble du mécanisme d’intimidation, de répression et de propagande a été remis en branle, et quand nous nous rapprocherons des élections, les enjeux seront plus élevés et ils vont intensifier la campagne pour faire taire les voix dissidentes.”
Essie Ncube, un analyste politique basé à Bulawayo –la deuxième ville du Zimbabwe– juge que les forces de sécurité “ont le potentiel d’empêcher la tenue d’élections libres et équitables”.
Mais tous ne sont pas d’accord avec lui.
Pour Bassie Bangidza, du département des études de sécurité de l’Université de Zimbabwe, l’armée ne représente aucune menace.
“La seule façon dont ils peuvent influencer les élections, c’est en votant”, dit-il.
Le politologue Ibbo Mandaza, responsable du think-tank SAPES, pense aussi que la menace posée par les forces de sécurité a été exagérée.
“Si elles ont déjà été impliquées pour influencer les élections, c’est parce que les dirigeants politiques leur ont permis de le faire”, dit-il.
© 2013 AFP

2. BREVE : Les Zimbabwéens ont massivement approuvé la nouvelle Constitution
HARARE (AFP) – 19.03.2013 13:07
Les Zimbabwéens ont approuvé la nouvelle Constitution soumise samedi à référendum par 94,5% des voix, selon les résultats diffusés mardi par la commission électorale.
Le “oui” à la nouvelle Constitution qui réduira les pouvoirs du président mais supprimera le poste du Premier ministre, l’a emporté avec plus de 3,079 millions de voix, tandis que 179.000 électeurs ont dit “non”. © 2013 AFP

Un homme tient le 14 mars 2013 une affiche appelant à voter oui au referendum constitutionnel au ZimDes Zimbabwéens font la queue devant un bureau de vote le 16 mars 2013 à Hararé
Ein Plakat fordert, beim Verfassungsreferendum mit Ja zu stimmen in Simbabwe, am 14. März 2013 in Harare
Simbabwer stehen Schlange vor einem Wahllokal 16. März 2013 in Harare
Des Zimbabwéens font la queue devant un bureau de vote le 16 mars 2013 à Hararé
AFP – Jekesai Njikizana
Une affiche appelant à voter oui au referendum constitutionnel au Zimbabwe, le 14 mars 2013 à Harare

AFP – Alexander Joe

In Simbabwe werfen die Ordnungskräfte einen Schatten auf die Wahlergebnisse
Harare (AFP) – 2013.03.15 12.48
Von Fanuel Jongwe
Simbabwes Wähler sind eingeladen, am Samstag eine neue Verfassung zu verabschieden, die freiere Wahlen als die vorherigen ermöglichen soll, aber viele Beobachter glauben, dass die Polizeikräfte, Präsident Robert Mugabe treu ergeben, die politische Zukunft des Landes in ihren Händen halten.
Wenn das Verfassungsreferendum reibungslos laufen sollte, könnte das Ergebnis der allgemeinen Wahlen – geplant für Juli – stark von der Polizei und der Armee beeinflusst werden.
Die Ordnungskräfte sind hochgradig politisiert und ausgerichtet auf Präsident Mugabe, der mit 89 Jahren das Land regiert seit der Unabhängigkeit vor 33 Jahren.
Einige befürchten, dass die Pro-Mugabe-Kräfte eine Wahlniederlage abstreiten und das Land in einen Prozess wie in Côte d’Ivoire stürzen würden, was zu Gewalttätigkeiten führen würde.
Takavafira Zhou, Politikwissenschaftler an der Universität von Masvingo, merkt an, dass die Armee und die Polizei sehr in den Wahlprozess eingebunden sind.
“Die Polizeichefs sind diejenigen, die die Musik spielen. (…) Ihre Untergebenen gehören zu Organisatoren der Wahl und sind Teile der Maschinerie, die die Wahlen, wenn nötig, zugunsten der Zanu-PF (die Partei des Präsidenten)manipulieren kann”, sagte er.
Er ist überrascht, dass die Bewegung für Demokratischen Wandel (MDC) von Ministerpräsident Morgan Tsvangirai, Mugabes Rivale, so passiv bleiben kann.
“Die Polizeichefs werden über das Ergebnis entscheiden und über das, was als nächstes passieren wird, und sie werden sicherlich einen Sieg der MDC nicht akzeptieren,”, sagt der Universitätsprofessor.
Die Polizei und die Armee wollten sich nicht zu diesen Vorwürfen äußern.
Die Wahlen von 2002, 2005 und 2008, die Robert Mugabe sich selbst nachfolgen sahen, wurden von Unregelmäßigkeiten und Gewalt getrübt, und die Opposition wurde regelmäßig von der Polizei angepöbelt.
Der neue Verfassungsentwurf proklamiert die Neutralität der Polizei und verbietet ihr, bei den Wahlen Partei zu ergreifen.
Aber nach Presseberichten soll der Polizeichef Augustine Chihuri kürzlich seinen Stellvertretern gsagt haben, dass jemand, der nicht die Zanu-PF unterstütze, keinen Platz unter seinen Truppen habe. Er beschrieb auch die Oppositionellen, beginnend mit dem Premierminister, als “Lakaien des Westens.”
Die Polizisten wurden angewiesen, sich im Wählerverzeichnis eintragen zu lassen, und, so sagt man, für die Zanu-PF zu stimmen.
Chihuri, der mit Mugabe gegen das Apartheid-Regime im damaligen Rhodesien gekämpft hat, ist Polizeichef seit der Unabhängigkeit im Jahr 1980.
Oliver Mandipaka, ein leitender Polizeibeamter, ist ein Kandidat für die ZANU-PF bei den Parlamentswahlen.
Hochrangige Offiziere der simbabwischen Armee verstecken ebenfalls ihre Treue zum alten Präsidenten nicht.
Im Jahr 2011erklärte Brigadegeneral Douglas Nyikayaramba, Morgan Tsvangirai bedrohe die Sicherheit des Landes.
– Einschüchterung durch die Polizei –
In den letzten Monaten belästigte die Polizei Bürgerrechtsorganisationen, indem sie Verantwortliche festnahmen, Dokumente beschlagnahmten und Ausrüstungen konfiszierten.
Mugabes Gegner sehen es als eine gezielte Kampagne an, um Kritiker zum Schweigen zu bringen und ein Klima der Angst vor den Wahlen vom Juli zu schaffen.
“Man kann schon sehen, dass die Polizei weiter eine wichtige Rolle bei der Absicherung eines Sieges der Zanu-PF spielt, durch Kriminalisierung der Zivilgesellschaft auf der Grundlage von falschen Anschuldigungen,” klagt Thabani Nyoni, Leiter der Bürgerinitiativen Bulawayo Agenda, an.
“Der ganze Mechanismus der Einschüchterung, Repression und Propaganda ist in Bewegung gesetzt, und wenn wir näher an die Wahlen kommen, sind die Einsätze höher und sie werden die Kampagne intensivieren, abweichende Stimmen zum Schweigen zu bringen.”
Essie Ncube, ein politischer Analyst aus Bulawayo – der zweitgrößten Stadt Simbabwes – ist der Auffassung, dass die Sicherheitskräfte “das Potenzial haben, die Abhaltung von freien und fairen Wahlen zu verhindern.”
Aber nicht jeder stimmt ihm zu.
Für Bassie Bangidza, von der Abteilung Security Studies an der Universität von Simbabwe, ist die Armee keine Bedrohung.
“Der einzige Weg, wie sie Wahlen beeinflussen können, ist durch Stimmabgabe”, sagt er.
Der Politologe Ibbo Mandaza, Leiter des Think-Tank SAPES, denkt auch, dass die Bedrohung durch die Sicherheitskräfte übertrieben wurde.
“Wenn sie schon bei der Beeinflussung der Wahlen involviert sind, dann deshalb, weil die politischen Führer zugelassen haben, dass sie es tun”, sagt er.
© 2013 AFP

2. KURZ : Simbabwer stimmen mit überwältigender Mehrheit für die neue Verfassung
Harare (AFP) – 19/3/2013 13.07
Die Simbabwer haben die neue Verfassung in einem Referendum am Samstag mit 94,5% der Stimmen angenommen, so die Ergebnisse am Dienstag veröffentlicht von der Wahlkommission.
“Ja” für die neue Verfassung mit Verringerung der Befugnisse des Präsidenten, aber Beseitigung der Position des Ministerpräsidenten, hat mit mehr als 3.079.000 Stimmen gewonnen, während 179.000 Wähler “nein” sagten. © 2013 AFP

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