SIMBABWE: BIENEN SCHÜTZEN FELDER VOR ELEFANTEN – Zimbabwe: Des abeilles contre les éléphants pour protéger les champs de sorgho

Zimbabwe: Bienen gegen Elefanten, um Sorghumfelder zu schützen
AFP Aktualisiert 23/11/12 um 15:32
Seit zwei Jahren sind Sorghumfelder im Dorf Magoli vor Elefanten geschützt durch … Bienen. Im Edge of Hwange National Park, Simbabwe, arbeiten Einwohner und Wissenschaftler Hand in Hand für das Zusammenlben der geschützten wildlebenden Tiere und Menschen.
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Zimbabwe: Des abeilles contre les éléphants pour protéger les champs de sorgho
AFP Mis à jour le 23.11.12 à 15h32
Depuis deux ans, des champs de sorgho du village de Magoli sont protégés des éléphants par…des abeilles. En bordure du parc national de Hwange, au Zimbabwe, habitants et scientifiques travaillent main dans la main pour faire cohabiter hommes et animaux sauvages protégés.

Victor Bitu (d) montre à Chloé Guerbois les dégâts causés par les éléphants dans un champ, le 19 nov
Durch Elefanten verursachte Ernteschäden, Simbabwe
Victor Bitu (d) montre à Chloé Guerbois les dégâts causés par les éléphants dans un champ, le 19 nov 2012, foto (c) AFP

«Les éléphants sont revenus cette nuit», constate Victor Bitu en montrant une clôture abîmée et un jardin piétiné à l’arrière de huttes rondes aux murs ocres et au toit de paille. «Dans la région, trois villages sont touchés par les éléphants», explique à l’AFP ce «headman» (chef) chapeautant six villages d’environ 5.000 habitants limitrophes du parc national de Hwange, une zone protégée de 15.000 km2 sans clôture au nord-ouest du pays.
Les ruches, une méthode passive mais efficace
Rares en cette fin de saison sèche, les incursions se multiplient de décembre à mai, période de culture du maïs, du millet et du sorgho. La savane du parc national abrite l’une des plus fortes densités d’éléphants au monde avec une population passée de 15.000 individus en 1986 à plus de 35.000 aujourd’hui. Trop nombreux, selon les gestionnaires du parc, les pachydermes aiment venir améliorer leur ordinaire dans les champs alentour. A Magoli, les habitants gardent leurs champs la nuit pendant la période des cultures. Ils font claquer des fouets, mettent le feu à des briques de piment et de bouses d’éléphants ou frappent des tambours pour éloigner les intrus. Avec plus ou moins de réussite.
Depuis deux ans, le champ de Barbara Ngwenya, une veuve incapable d’assurer de telles gardes nocturnes, est surveillé par des abeilles. Dans le cadre d’une expérimentation scientifique, plusieurs ruches, reliées entre elles par des cordes, ont été installées à l’entrée du champ. Impossible pour les éléphants de forcer le passage sans faire bouger les ruches. Le bourdonnement furieux des abeilles suffit en général à repousser le pachyderme, sensible aux piqûres aux muqueuses de sa trompe et de ses oreilles. «Les gens sont convaincus, ils veulent aussi des ruches dans leurs champs», assure Victor Bitu. «L’intérêt des ruches, c’est d’utiliser une méthode passive» de garde permettant de «relâcher la pression sur les fermiers», relève Chloé Guerbois, écologue, oeuvrant au sein d’une «zone-atelier» de recherche du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), le plus grand organisme public français de recherche, à Hwange dans le cadre d’une thèse sur les liens entre éléphants et villageois.
Pas de conflit entre les pachydermes et les hommes
La chercheuse, après voir interrogé 217 foyers et 53 chefs de village, écarte l’idée d’un «conflit» entre les pachydermes et les hommes. Les réponses des villageois témoignent, selon elle, d’«une diversité plus importante de services positifs rendus par l’éléphant que de services négatifs». S’ils piétinent les champs de sorgho, les éléphants, en cassant les arbres, ouvrent aussi des zones de pâturage pour le bétail et fournissent aux habitants du bois mort qu’ils peuvent ramasser en zone protégée. Ils dénichent aussi de précieuses sources en creusant pour boire.
Dans le village voisin de Lupote, où 420 éleveurs se retrouvent chaque lundi autour pour plonger leur bétail dans une «piscine» de produits contre les tiques, on redoute d’ailleurs moins les éléphants que les hyènes et les lions. Cette année, une soixante de vaches ont été tuées. «Un chiffre important en raison de la sécheresse», explique Verile Maseko, l’assistant vétérinaire. Pour les éleveurs, l’autre crainte concerne les maladies, comme la fièvre aphteuse, transmises par les buffles aux vaches allant paître dans le parc. Une autre étude menée à Hwange, utilisant des colliers GPS, vise ainsi à mieux comprendre la façon dont buffles et vaches entrent en contact. Un «enjeu économique à l’échelle du pays» pour le Zimbabwe qui, grand exportateur de viande bovine jusqu’en 2001 avant des épidémies de fièvre aphteuse, aspire à regagner des marchés, explique Eve Miguel, chercheuse en éco-épidémiologie au Cirad, centre de recherche français spécialisé dans les enjeux internationaux de l’agriculture.
© 2012 AFP

Zimbabwe: Bienen gegen Elefanten, um Sorghumfelder zu schützen
Aktualisiert 23/11/12 um 15:32
Seit zwei Jahren sind Sorghumfelder im Dorf Magoli vor Elefanten geschützt durch … Bienen. Im Edge of Hwange National Park, Simbabwe, arbeiten Einwohner und Wissenschaftler Hand in Hand für das Zusammenlben der geschützten wildlebenden Tiere und Menschen.
“Die Elefanten sind zurückgekehrt in dieser Nacht”, sagt Victor Bitu und zeigt einen beschädigten Zaun vorm hinteren Garten der Rundhütten mit ockerfarbenen Wänden und Strohdach. “In der Region sind drei Dörfer von Elefanten betroffen”, sagte er der Nachrichtenagentur AFP, und dass “Häuptlinge” (Führer) sechs Dörfer von etwa 5.000 Einwohnern überwachen an der Grenze Hwange National Park, eine geschützte, ungezäunte Fläche von 15.000 km² im Nordwesten des Landes.
Bienenkörbe, eine passive, aber effektive Methode
Selten am Ende der Trockenzeit, nehmen die Übergriffe zu von Dezember bis Mai, der Zeitraum von Mais, Hirse und Sorghum. Der Savannah National Park hat eine der höchsten Dichten von Elefanten in der Welt mit einer Bevölkerung von 15.000 im Jahr 1986, über 35.000 heute. Zu viele, nach Parkmanagern, denn die Elefanten kommen, um ihren Speiseplan in den umliegenden Feldern zu verbessern. In Magoli bewachen die Menschen ihre Felder in der Nacht während der Zeit der Kulturen. Sie nutzen Peitschen, ​​brennende Pfefferstauden und Elefantendung oder Beat-Schlagzeug gegen die Eindringlinge. Mit mehr oder weniger Erfolg.
Seit zwei Jahren wird das Feld von Barbara Ngwenya, eine Witwe, die Wachen in der Nacht nicht bezahlen kann, von Bienen bewacht. Im Rahmen eines wissenschaftlichen Experiments wurden mehrere Bienenkörbe, die durch Seile verbunden sind, an der Einfahrt des Feldes installiert. Unmöglich für Elefanten, hineinzukommen, ohne die Bienenstöcke zu bewegen. Die dann wütend summenden Bienen sind in der Regel ausreichend, um die Dickhäuter zu verjagen, die Insektenstiche in der empfindlichen Schleimhaut der Rüssel und Ohren fürchten. “Die Menschen sind überzeugt, sie wollen nun Bienenstöcke in ihren Feldern”, sagt Victor Bitu. “Es ist eine passive Wache mit weniger Druck auf die Bauern”, sagt Chloe Guerbois, Ökologin, die innerhalb einer “Workshopzone” des CNRS (Nationales Zentrum für wissenschaftliche Forschung), die größte öffentliche französische Forschungseinrichtung, in Hwange eine Dissertation macht über die Beziehung zwischen Elefanten und Dorfbewohner.
Kein Konflikt zwischen Elefanten und Menschen
Nachdem sie 217 Häuser und 53 Dorfchefs interviewt hat, verwirft die Forscherin die Vorstellung von einem “Konflikt” zwischen Elefanten und Menschen. Die Antworten zeigen, dass die Dorfbewohner “eine größere Vielfalt von positiven Leistungen der Elefanten als negativen sehen.” Sie zertrampeln Sorghum Felder, aber brechen Bäume und schaffen damit offene Weideflächen für das Vieh und für den Menschen Totholz. Auch finden sie beim buddeln für Trinkwasser wertvolle Quellen für den Menschen.
In der Nachbargemeinde Lupote, wo 420 Bauern sich jeden Montag treffen um ihr Vieh in einen “Pool” von Produkten gegen Zecken zu tauchen, gilt die Sorge auch auch weniger den Elefanten als Hyänen und Löwen. In diesem Jahr wurden ein 60 Kühe getötet. “Eine große Zahl, wegen der Dürre”, sagt Maseko Verile, der veterinärmedizinische Assistent. Für Landwirte ist eine andere Angst die vor Krankheiten wie Maul-und Klauenseuche, die von in den Parks weidenden Büffeln auf ihre Kühe übertragen werden. Eine weitere Studie in Hwange, mit GPS-Halsbändern, zielt auf ein besseres Verständnis, wie Büffel und Kühe in Berührung kommen. Ein “wirtschaftliches Problem im ganzen Land” für Simbabwe, einem großen Exporteur von Rindfleisch bis zu den Ausbrüchen der Maul-und Klauenseuche 2001, erklärt Miguel Eve, Öko-Epidemiologie Forscher am CIRAD, einem französischen Forschungszentrum, spezialisiert auf internationale Fragen in der Landwirtschaft.
© 2012 AFP

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