SIMBABWE : NEUE VERFASSUNG DEMOKRATISCH, AUF PAPIER – Le Zimbabwe se dote d’une Constitution plus démocratique… sur le papier

Simbabwe gibt sich eine demokratische Verfassung … auf dem Papier
Harare (AFP) – 2013.03.19 16.41 – By Susan Njanji-MATETAKUFA
Die Simbabwer haben seit Dienstag mit überwältigender Mehrheit per Referendum eine neue Verfassung und die Einführung von mehr Demokratie auf dem Papier genehmigt, aber es ist nicht gesagt, dass dies genug ist, um reibungslose allgemeine Wahlen zu bekommen, bei denen Präsident Robert Mugabe erneut kandidieren will.
KURZ Simbabwe: Tsvangirai-Mitarbeiter und deren Anwältin werden nicht freigelassen
Harare (AFP) – 20/3/2013 19.25
Ein simbabwischer Richter verweigerte Mittwoch die Freilassung der vier Mitarbeiter von Premierminister Morgan Tsvangirai und ihrer Anwältin, festgenommen am Sonntag nach einem großen Verfassungsreferendum. © 2013 AFP
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

=> siehe auch – voir aussi SIMBABWE, VERFASSUNGSREFERENDUM: Ergebnis 94,5% “YES” – Les Zimbabwéens ont massivement approuvé la nouvelle Constitution

Le Zimbabwe se dote d’une Constitution plus démocratique… sur le papier
HARARE (AFP) – 19.03.2013 16:41 – Par Susan NJANJI-MATETAKUFA
Les Zimbabwéens ont depuis mardi une nouvelle Constitution, massivement approuvée par référendum et qui introduit plus de démocratie sur le papier, mais il n’est pas dit que cela suffise à passer sans heurts le cap d’élections générales auxquelles le président Robert Mugabe entend se représenter.

Un homme tient le 14 mars 2013 une affiche appelant à voter oui au referendum constitutionnel au Zim
Ein Plakat fordert, beim Verfassungsreferendum mit Ja zu stimmen in Simbabwe, am 14. März 2013 in Harare
Une affiche appelant à voter oui au referendum constitutionnel au Zimbabwe, le 14 mars 2013 à Harare
AFP – Alexander Joe

La réforme constitutionnelle réduit les pouvoirs du président mais n’empêche pas M. Mugabe d’être à nouveau candidat après 33 ans de pouvoir. Elle supprime aussi le poste du Premier ministre, qui faisait office de contre-pouvoir depuis 2009, mais renforce les pouvoirs du Parlement.
Le “oui” l’a emporté avec plus de 3,079 millions de voix, tandis que 179.489 électeurs ont dit “non” lors du référendum de samedi, selon les résultats officiels.
“Comme la majorité des votes exprimés sont favorables à l’adoption du projet de Constitution, celui-ci est déclaré adopté par le peuple zimbabwéen”, a déclaré mardi Lovemore Sekeramayi, un responsable de la commission électorale (ZEC).
Quelques formalités parlementaires, notamment un débat qui aura tout d’une cérémonie, restent à accomplir pour que le texte soit promulgué et rende définitivement caduque la Constitution adoptée en 1980 à l’indépendance.
Près de six millions d’électeurs pouvaient s’exprimer et la participation a été légèrement supérieure à la moitié du corps électoral avec 3,3 millions de votants. “C’est le chiffre le plus élevé dans l’histoire du pays”, selon le ministre des Affaires constitutionnelles Eric Matinenga.
“C’est un grand pas vers les élections”, a-t-il ajouté, sans préciser quand elles auront lieu.
La nouvelle Constitution protège les Zimbabwéens contre toute forme de violence et de torture et garantit la liberté d’expression. Elle avait le soutien affiché de M. Mugabe, pressé à 89 ans de se faire réélire, et de son adversaire et Premier ministre de cohabitation Morgan Tsvangirai, 61 ans, même si les défenseurs des droits civiques estiment que celui-ci a fait trop de concessions.
Des élections cette année
“La constitution est un bébé du combat démocratique au Zimbabwe”, s’est félicité mardi M. Tsvangirai. Faisant allusion aux tracasseries et arrestations auxquelles ont été confrontés certains de ses partisans et collaborateurs ces derniers jours, il a voulu rester positif.
“Ne désespérons pas (…). Nous devons rester vigilants et concentrés en dépit de ces tentatives visant à détourner notre attention de nos objectifs démocratiques”, a-t-il dit dans un communiqué.
MM. Mugabe et Tsvangirai ont formé un gouvernement d'”union nationale” début 2009, imposé sous la pression diplomatique pour éviter une guerre civile après la présidentielle chaotique de 2008.
Les prochaines élections peuvent légalement se tenir n’importe quand d’ici fin octobre. Un jugement de la cour suprême impose à M. Mugabe d’annoncer une date avant le 31 mars.
Le référendum dont le relatif bon déroulement a été salué par les Etats-Unis et les observateurs régionaux de la SADC (Communauté de l’Afrique australe), a été terni par des violences, certes isolées mais visant comme par le passé l’opposition à M. Mugabe.
Une équipe de la BBC a aussi été prise à partie et des membres du parti de M. Tsvangirai ont été arrêtés.
Quatre de ses collaborateurs étaient toujours en détention mardi, pour des chefs d’accusation tels que viol du secret d’Etat. Une avocate spécialisée dans la défense des droits de l’homme, Beatrice Mtetwa, restait également détenue.
Ces incidents et d’autres facteurs concourent à faire douter de la capacité du Zimbabwe à tenir des élections vraiment libres, après quinze ans de scrutins émaillés de violences et 33 ans d’un pouvoir dont les acquis, notamment en matière d’accès à l’éducation, ne font pas oublier les atrocités commises dès le milieu des années 1980 contre les Ndébélés (sud), l’échec économique des années 2000, la corruption ou l’instabilité juridique dont se plaignent les investisseurs étrangers.
“Il est presque certain que les élections auront lieu cette année”, constate McDonald Lewanika, membre de l’association Crisis Coalition for Zimbabwe. Mais les changements constitutionnels auront-ils eu le temps de produire tous leurs effets ? C’est peu probable selon lui.
“Il y a plus de temps qu’il n’en faut pour mettre la législation électorale au diapason de la Constitution”, assure au contraire Jonathan Moyo, membre du bureau politique de la ZANU-PF, le parti de M. Mugabe.
© 2013 AFP

Zimbabwe: les collaborateurs de Tsvangirai et leur avocat ne seront pas libérés
HARARE (AFP) – 20.03.2013 19:25
Un juge zimbabwéen a refusé mercredi la libération sous caution de quatre collaborateurs du Premier ministre Morgan Tsvangirai et de leur avocate, arrêtés dimanche au lendemain d’un important référendum constitutionnel. © 2013 AFP

Simbabwe gibt sich eine demokratische Verfassung … auf dem Papier
Harare (AFP) – 2013.03.19 16.41 – By Susan Njanji-MATETAKUFA
Die Simbabwer haben seit Dienstag mit überwältigender Mehrheit per Referendum eine neue Verfassung und die Einführung von mehr Demokratie auf dem Papier genehmigt, aber es ist nicht gesagt, dass dies genug ist, um reibungslose allgemeine Wahlen zu bekommen, bei denen Präsident Robert Mugabe erneut kandidieren will.
Die Verfassungsreform reduziert die Befugnisse des Präsidenten, aber verhindert nicht Mr. Mugabe neue Kandidatur nach 33 Jahren an der Macht. Sie beseitigt auch die Position des Ministerpräsidenten, der seit 2009 eine Art Gegenmacht darstellt, und stärkt die Befugnisse des Parlaments.
Das “Ja” hat mit mehr als 3.079.000 Stimmen gewonnen, während 179.489 Wähler “Nein” sagten beim Referendum am Samstag, nach offiziellen Ergebnissen.
“Da die Mehrheit der abgegebenen Stimmen zugunsten der Annahme des Verfassungsentwurfs sind, ist er deklariert als angenommen von der Bevölkerung von Simbabwe”, sagte Lovemore Sekeramayi am Dienstag, ein Beamter der Wahlkommission (ZEC).
Einige Formalitäten im Parlament bleiben zu tun, darunter eine Debatte, die alles von einer Zeremonie haben wird, um den Text zu verkünden und die Verfassung, die im Jahr 1980 bei der Unabhängigkeit angenommen worden war, definitiv außer Kraft zu setzen.
Fast sechs Millionen Wähler hätten abstimmen können und die Teilnahme war etwas mehr als die Hälfte der Wähler mit 3,3 Millionen. “Dies ist der höchste Wert in der Geschichte des Landes”, so der Minister für konstitutionelle Fragen Eric Matinenga.
“Dies ist ein großer Schritt in Richtung der Wahlen”, fügte er hinzu, ohne Angabe, wann sie stattfinden.
Die neue simbabwische Verfassung schützt gegen alle Formen von Gewalt und Folter und garantiert die Freiheit der Meinungsäußerung. Sie hatte die Unterstützung von Herrn Mugabe, der es mit 89 Jahren mit der Wiederwahl eilig hat, und seines Gegners und Kohabitations-Premierminister Morgan Tsvangirai, 61 Jahre, auch wenn die Bürgerrechtler das Gefühl haben, dass er zu viele Konzessionen machte.
Wahlen in diesem Jahr
“Die Verfassung ist ein Baby des demokratischen Kampfes in Zimbabwe”, begrüßte Dienstag Tsvangirai. In Bezug auf die Schikanen und Verhaftungen von einigen seiner Unterstützer und Mitarbeiter in den vergangenen Tagen wollte er positiv bleiben.
“Verzweifeln wir nicht. (…) Wir müssen wachsam bleiben und konzentriert, trotz dieser Versuche, unsere Aufmerksamkeit von unseren demokratischen Zielen abzulenken”, sagte er in einer Erklärung.
MM. Mugabe und Tsvangirai bildeten eine Regierung der “nationalen Einheit” im Frühjahr 2009 verhängt unter diplomatischen Druck, um einen Bürgerkrieg nach der chaotischen Präsidentschaftswahl 2008 zu verhindern.
Die nächste Wahl kann rechtlich gehalten werden jederzeit bis Ende Oktober. Ein Urteil des Obersten Gerichtshofs zwingt Herrn Mugabe, ein Datum vor dem 31. März bekannt zu geben.
Das Referendum, dessen einigermaßen guter Ablauf von den Vereinigten Staaten und Beobachtern der regionalen SADC (Southern Africa) begrüßt wurde, wurde von Gewalt überschattet, aber isoliert, doch wie in der Vergangenheit gegen Oppositionelle.
Ein BBC-Team sah auch, wie Mitglieder der Tsvangirai-Partei verhaftet wurden.
Vier seiner Mitarbeiter waren immer noch in Haft Dienstag für Vorwürfe wie Brechen des Staatsgeheimnissses. Eine Anwältin, spezialisiert auf die Verteidigung der Menschenrechte, Beatrice Mtetwa, blieb auch festgenommen.
Diese Vorfälle und andere Faktoren kombiniert weckenZweifel an der Fähigkeit von Simbabwe, wirklich freie Wahlen durchzuführen, nach fünfzehn Jahren der Wahlen von Gewalt überschattet und 33 Jahren einer Macht, deren Leistungen, insbesondere im Hinblick auf den Zugang zu Bildung, die Gräueltaten der Mitte der 1980er Jahre gegen die Ndebele (South), das wirtschaftliche Scheitern der 2000er Jahre, Korruption oder rechtliche Instabilität ausländischer Investoren nicht vergessen lassen.
“Es ist fast sicher, dass die Wahlen in diesem Jahr stattfinden”, sagt McDonald Lewanika, ein Mitglied der Association Crisis Coalition for Zimbabwe. Aber haben die Verfassungsänderungen genug Zeit, um ihre volle Wirkung entfalten? Es ist unwahrscheinlich, sagte er.
“Es gibt mehr Zeit als man braucht, um die Wahlgesetze in Einklang mit der Verfassung zu bringen”, sagt im Gegenteil Jonathan Moyo, ein Mitglied des politischen Büros der regierenden ZANU-PF-Partei von Mugabe.
© 2013 AFP

KURZ Simbabwe: Tsvangirai-Mitarbeiter und deren Anwältin werden nicht freigelassen
Harare (AFP) – 20/3/2013 19.25
Ein simbabwischer Richter verweigerte Mittwoch die Freilassung der vier Mitarbeiter von Premierminister Morgan Tsvangirai und ihrer Anwältin, festgenommen am Sonntag nach einem großen Verfassungsreferendum. © 2013 AFP

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