SIMBABWE, PARTEITAG: MUGABE LEGT FEUER – Zimbabwe: Mugabe met le feu

1. Simbabwe: Mugabe fordert Ende der Teilung der Macht und der Sanktionen
Mutare (Simbabwe) (AFP) – 2010.12.17 19.18
Simbabwes Präsident Robert Mugabe sagte am Freitag, er wolle nicht mehr die Macht mit der ehemaligen Opposition teilen und hat damit gedroht, ausländische Firmen zu beschlagnahmen, wenn die EU und die USA Sanktionen gegen ihn und sein Gefolge nicht aufheben.
2. Simbabwe könnte im Chaos versinken, wenn Wahlen im Jahr 2011 gehalten würden
Harare (AFP) – 19.12.2010 11.39 Uhr
Die Partei des Präsidenten von Simbabwe hat ohne Überraschung für ihren Führer Robert Mugabe, 86, als Präsidentschaftskandidat gestimmt, und das könnte das Land in neue politische und wirtschaftliche Krisen stürzen, haben die Analysten geschätzt am Sonntag.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Zimbabwe: Mugabe appelle à la fin du partage du pouvoir et des sanctions
MUTARE (Zimbabwe) (AFP) – 17.12.2010 19:18
Le président zimbabwéen Robert Mugabe a déclaré vendredi ne plus vouloir du partage du pouvoir avec l’ex-opposition et menacé de saisir des sociétés étrangères si les sanctions européennes et américaines contre lui et son entourage n’étaient pas levées.

Des partisans du parti présidentiel du Zimbabwe, la Zanu-PF, lors de l'ouverture de son congrès, le
Foto (c) AFP: Unterstützer der Regierungspartei von Simbabwe, der ZANU-PF bei der Eröffnung des Kongresses am 17. Dezember in Mutare
Des partisans du parti présidentiel du Zimbabwe, la Zanu-PF, lors de l’ouverture de son congrès, le 17 décembre à Mutare

“On ne saurait, a-t-il dit à l’ouverture du congrès annuel de son parti, accepter de continuer l’accord politique global”, le gouvernement d’union nationale formé en 2009 sous la pression internationale entre M. Mugabe et son rival Morgan Tsvangirai devenu Premier ministre.
“Nous avons accepté de collaborer (…) pour avoir un compromis nous permettant de faire la part des choses, d’établir la paix, la stabilité politique et maintenant certains traînent les pieds”, a souligné M. Mugabe qui prônent la tenue d’élection dès 2011 pour mettre fin au gouvernement d’union.
Selon le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de M. Tsvangirai, la réalité est tout autre: les conditions pour un scrutin “libre et équitable” ne seront pas réunies avant 2012, le temps de mettre en place un processus électoral transparent.
“M. Mugabe et la Zanu-PF ne peuvent gagner des élections libres et équitables au Zimbabwe. Ils le savent. Ils pensent pouvoir faire usage de la force plutôt que des bulletins de vote pour remporter une élection. M. Mugabe et la Zanu-PF sont des perdants et ils le savent”, a déclaré à l’AFP le porte-parole du MDC Nelson Chamisa.
Le chef de l’Etat, au pouvoir depuis l’indépendance de cette ancienne colonie britannique en 1980, a également menacé de saisir des entreprises britanniques et américaines si les sanctions en vigueur depuis 2002 à son égard et envers ses proches n’étaient pas levées par l’Union européenne et les Etats-Unis.
“Le temps est venu de nous venger. Une façon d’affirmer notre puissance est d’utiliser la loi d’indigénisation”, a estimé M. Mugabe devant plus de 4.000 délégués de l’Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF).
“La loi nous donne l’autorité pour saisir. Nous pouvons ordonner de prendre 51% (du capital des entreprises étrangères comme la loi l’autorise, ndlr) et si les sanctions persistent, nous prendrons 100%”, a prévenu le chef de l’Etat.
Ce raisonnement est “vide de sens”, a rétorqué le MDC. “Nous avons besoin d’investissement pour apporter de la croissance, pour créer des emplois”, a précisé M. Chamisa.
Durant cette conférence de deux jours à Mutare (est), la Zanu-PF devrait fixer la date des prochaines élections à 2011 comme le souhaite le président et entériner la candidature du plus vieux leader africain, 86 ans, à sa réélection.
Mais pour le MDC, de nombreux analystes et diplomates occidentaux, précipiter la tenue de ce scrutin risquerait de plonger le pays dans le chaos comme en 2008. La défaite électorale de la Zanu-PF avait alors entraîné un déferlement de violences.
Le président Mugabe et son rival avaient formé leur gouvernement d’union pour sortir de la crise. Selon l’accord de partage du pouvoir, la coalition doit prendre fin avec de nouvelles élections, après l’adoption d’une Constitution.
La date des élections n’est pas le seul point de litige au sein du gouvernement de cohabitation. Le Premier ministre vient ainsi de saisir la justice pour faire annuler la nomination par le président de gouverneurs provinciaux.
“Ce qu’à fait (le partage du pouvoir), c’est de révéler ce que nous connaissions déjà. Maintenant nous savons que cette créature, le MDC, n’a ni politique, ni idéologie, ni philosophie”, a lancé M. Mugabe devant son parti.
© 2010 AFP

2. Le Zimbabwe pourrait sombrer dans le chaos si des élections ont lieu en 2011
HARARE (AFP) – 19.12.2010 11:39
Le parti présidentiel zimbabwéen vient sans surprise de désigner son leader Robert Mugabe, 86 ans, candidat à la présidentielle et fixer les élections à 2011, au risque de plonger le pays dans une nouvelle crise politique et économique, ont estimé dimanche des analystes.
“Nous sommes nos pires ennemis car nous laissons les politiciens dicter le futur de la nation”, s’emporte Calisto Jokonya, hommes d’affaires et ancien président de la Confédération des industries zimbabwéennes.
“L’économie a commencé à reprendre grâce à l’accord de partage du pouvoir mais maintenant tout est remis en cause par des élections imminentes. Personne ne veut d’une élection car personne n’en connaît le résultat”, affirme-t-il.
Le parti présidentiel, l’Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF), a fixé samedi lors de son congrès annuel les élections générales à 2011 pour mettre fin au gouvernement d’union, formé en février 2009 par M. Mugabe et son rival Morgan Tsvangirai afin de sortir le pays du chaos.
Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) du Premier ministre Tsvangirai s’est dit favorable à un scrutin présidentiel l’année prochaine mais ne souhaite des législatives qu’en 2013, faisant valoir qu’il avait déjà remporté ces élections en 2008.
A la présidentielle, son leader était arrivé en tête du premier tour. Il avait dû renoncer à participer au second en raison du déchaînement de violences qui avaient secoué le pays après la défaite historique aux législatives du parti présidentiel.
Analystes et diplomates occidentaux craignent aujourd’hui une répétition de 2008 et s’accordent à dire que l’adoption d’une nouvelle Constitution posant les conditions d’un scrutin libre et équitable ne pourra être complétée l’année prochaine.
“Nous allons vers de nouvelles élections mais ce seront encore des élections qui vont donner lieu à une bataille sans merci”, estime John Makumbe, professeur de sciences politiques à l’université du Zimbabwe.
Outre les violences, les analystes craignent pour l’économie du pays qui s’est effondrée à partir de 2000 et a atteint une hyperinflation record il y a deux ans. Elle a repris grâce à la stabilité du gouvernement d’union avec une croissance de 8,1% cette année.
Mais cette croissance reste fragile et les déclarations du président Mugabe durant le congrès de son parti ne devraient pas rassurer les investisseurs étrangers: il a menacé de saisir des entreprises étrangères si les sanctions occidentales envers lui et ses proches n’étaient pas levées.
Même s’il n’a pas les moyens financiers de mettre en oeuvre une telle menace, “rien que ces déclarations sont très, très, très néfastes pour l’économie”, estime l’analyste zimbabwéen Eric Bloch.
La commission électorale doit dorénavant décider de la date des élections mais elle ne s’est jamais opposée aux souhaits de Robert Mugabe, au pouvoir depuis trente ans.
La médiation de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) pourrait aider à trouver un compromis entre les deux camps, comme elle l’a fait pour sortir de la crise en 2008.
L’universitaire Lovemore Madhuku y croit peut: “la SADC ne fera rien. Elle joue toujours les seconds rôles en faveur de la Zanu-PF. Nous nous dirigeons une fois de plus vers une période de conflits et de tensions”.
© 2010 AFP

Le président zimbabwéen Robert Mugabe, le 18 décembre 2010 à Mutare

Le président zimbabwéen Robert Mugabe, le 18 décembre 2010 à MutareFoto (c) AFP: Simbabwes Präsident Robert Mugabe, 18. Dezember 2010 in Mutare

1. Simbabwe: Mugabe fordert Ende der Teilung der Macht und der Sanktionen
Mutare (Simbabwe) (AFP) – 2010.12.17 19.18
Simbabwes Präsident Robert Mugabe sagte am Freitag, er wolle nicht mehr die Macht mit der ehemaligen Opposition teilen und hat damit gedroht, ausländische Firmen zu beschlagnahmen, wenn die EU und die USA Sanktionen gegen ihn und sein Gefolge nicht aufheben.
“Wir können”, sagte er bei der Eröffnung des Jahreskongresses seiner Partei, “die umfassende politische Einigung nicht fortführen “, also die Regierung der nationalen Einheit zwischen ihm und Premier Morgan Tsvangirai, im Jahr 2009 unter internationalem Druck entstanden.
“Wir arbeiteten zusammen (…) für einen Kompromiss, der uns Sinn der Dinge machen kann, um Frieden, politische Stabilität zu schaffen und jetzt einige sind zögerlich”, sagte Mugabe, der für das Abhalten der Wahl im Jahr 2011 predigt, um der Regierung der Einheit ein Ende zu machen.
Nach Angaben der Bewegung für demokratischen Wandel (MDC) von Morgan Tsvangirai sieht die Realität ganz anders aus: die Voraussetzungen für eine Wahl “frei und fair” werden nicht vor 2012 erfüllt sein.
“Mugabe und der ZANU-PF können nicht gewinnen freie und faire Wahlen in Simbabwe. Sie wissen es. Sie denken, sie können Anwendung von Gewalt als Stimmzettel machen, um eine Wahl zu gewinnen. Herrn Mugabe und der ZANU- PF sind Verlierer und sie wissen es “, sagte der AFP der Sprecher der MDC Nelson Chamisa.
Das Oberhaupt des Staates, in Kraft seit der Unabhängigkeit von der ehemaligen britischen Kolonie im Jahr 1980, hat auch gedroht, britische und amerikanische Unternehmen zu ergreifen, wenn die Sanktionen in Kraft seit 2002 gegen ihn und seine Angehörigen nicht aufgehoben werden von der Europäischen Union und den Vereinigten Staaten.
“Die Zeit ist gekommen, sich zu rächen. Ein Weg, um unsere Macht zu behaupten ist das Gesetz der Naturalisierung zu nutzen”, sagte Mugabe vor mehr als 4.000 Delegierten der Zimbabwe African National Union-Patriotische Front (ZANU PF).
“Das Gesetz gibt das Recht der Beschlagnahme. Wir können damit nehmen 51% (Kapital von ausländischen Unternehmen wie vom Gesetz zulässig), und wenn die Sanktionen bestehen bleiben, werden wir 100% nehmen”, warnte der Staatschef.
Diese Argumentation ist “sinnlos”, erwiderte der MDC. “Wir brauchen Investitionen, um Wachstum zu bringen, Arbeitsplätze zu schaffen”, sagte Chamisa.
Während dieser zweitägigen Konferenz in Mutare (Osten) soll der ZANU-PF ein Datum für die Wahlen im Jahr 2011 setzen und die Kandidatur des ältesten afrikanischen Führers, 86 Jahre, für seine Wiederwahl unterstützen.
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Der Wahltermin ist nicht der einzige Streitpunkt innerhalb der Regierung des Zusammenlebens. Der Ministerpräsident geht ebenso vor Gericht, um die Ernennung der Provinzgouverneure durch den Präsidenten aufzuheben.
“Power Sharing hat nur gezeigt, was wir schon kannten. Jetzt wissen wir, dass dieses Wesen, das MDC, weder Politik noch Ideologie oder Philosophie haben”, lanciert Mugabe vor seiner Partei.
© 2010 AFP

2. Simbabwe könnte im Chaos versinken, wenn Wahlen im Jahr 2011 gehalten würden
Harare (AFP) – 19.12.2010 11.39 Uhr
Die Partei des Präsidenten von Simbabwe hat ohne Überraschung für ihren Führer Robert Mugabe, 86, als Präsidentschaftskandidat gestimmt, und das könnte das Land in neue politische und wirtschaftliche Krisen stürzen, haben die Analysten geschätzt am Sonntag.
“Wir sind unsere schlimmsten Feinde, weil wir Politiker bestimmen lassen die Zukunft der Nation”, empört sich Calisto Jokonya, Unternehmer und ehemaliger Präsident der Bundesvereinigung der Simbabwe Industries.
“Die Wirtschaft begann sich dank der Power-Sharing-Vereinbarung zu erholen, aber jetzt ist alles durch die bevorstehenden Wahlen in Frage gestellt. Niemand will eine Wahl, weil niemand weiß das Ergebnis”, sagt er.
Die Partei des Präsidenten, der Zimbabwe African National Union-Patriotische Front (ZANU-PF) hat Samstag auf ihrer Jahreskonferenz eingestellt die allgemeinen Wahlen auf 2011.
Das Movement for Democratic Change (MDC) von Premierminister Tsvangirai sprach sich für eine Präsidentschaftswahl im nächsten Jahr aus, aber will Parlamentswahlen im Jahr 2013, mit dem Argument, er habe bereits 2008 diese Wahlen gewonnen. Ein Präsidentschaftskandidat, war ihr Führer in der ersten Runde führend. Er hatte auf die Teilnahme an der zweiten Runde verzichtet aufgrund des Ausbruchs der Gewalt, die das Land erschütterte nach der Niederlage der Partei des Präsidenten hatte verzichten.
Analysten und westliche Diplomaten befürchten nun eine Wiederholung von 2008 und stimmen zu, dass die Annahme einer neuen Verfassung zur Festlegung der Bedingungen für freie und faire Wahlen im nächsten Jahr abgeschlossen werden muss.
“Wir sind gehen auf Neuwahlen, aber es werden noch Wahlen, die zu einem Krieg führen, ohne Gnade”, sagte John Makumbe, Professor für Politikwissenschaft an der Universität von Simbabwe.
Neben der Gewalt, Analysten hben Angst für die Wirtschaft, seit 2000 zusammengebrochen und erreichte Hyperinflations-Rekord vor zwei Jahren. Sie gesundete dank der Stabilität der Einheitsregierung mit einem Wachstum von 8,1% in diesem Jahr.
Aber das Wachstum ist weiterhin unsicher, und die Erklärungen von Präsident Mugabe auf dem Parteitag seiner Partei beruhigen ausländische Investoren nicht: Er hat damit gedroht, ausländische Firmen zu beschlagnahmen, wenn westliche Sanktionen gegen ihn und seine Familie nicht aufgehoben werden.
Obwohl er es sich nicht leisten kann, eine solche Bedrohung umzusetzen, “nichts wie diese Aussagen ist sehr, sehr, sehr schlecht für die Wirtschaft”, sagte Analyst Eric Bloch, Simbabwe.
Die Wahlkommission muss nun entscheiden, dem Wahltermin, aber sie hat nie den Wünschen von Robert Mugabe gegengetreten, in Kraft seit dreißig Jahren.
Die Vermittlung der African Development Community (SADC) könnte dazu beitragen, einen Kompromiss zu finden zwischen den beiden Lagern, wie es zu der Krise im Jahr 2008 Ende war.
Der Akademiker Lovemore Madhuku; “SADC wird nichts tun. Sie spielt immer die zweite Geige zu Gunsten der ZANU-PF. Wir sind wieder am Einzug in eine Periode von Konflikten und Spannungen.”
© 2010 AFP

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