SIMBABWE: SCHICKSAL DER AUSLÄNDISCHEN UNTERNEHMEN WIRD ENTSCHIEDEN – Zimbabwe: le sort des entreprises étrangères en jeu

1. Zimbabwe: das Schicksal der ausländischen Firmen wird entschieden
Harare (AFP) – 25.09.2011 14.05 Uhr
Am Montag wird Zimbabwe entscheiden über das Schicksal der ausländischen Unternehmen, je nachdem, ob sie “guten Willens oder arrogant” sind, sagte ein Minister Sonntag, Stichtag für die Unternehmen, ihren Plan zum Transfer von 51% an Schwarze zu präsentieren.
2. Indigenisierung in Simbabwe: Harare lehnt den Vorschlag von Standard Chartered ab
Harare (AFP) – 2011.09.26 08.24
Simbabwe hat den Vorschlag der britischen Bank Standard Chartered, 10% der Anteile an ihren lokalen Aktivitäten an Schwarze zu verkaufen (in einem Versuch, das neue Gesetz zu erfüllen), abgelehnt, nach einer Zeitung, die den Minister für Indigenisation zitierte.
3. Indigenisierung in Zimbabwe: 700 ausländische Unternehmen sind nicht in Regel mit dem Gesetz
Harare (AFP) – 2011.09.27 24:15
Über 700 ausländische Unternehmen in Zimbabwe sind nicht in gutem Einvernehmen mit dem Gesetz, sagte ein Regierungsvertreter am Dienstag.
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DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT TROIS: Zimbabwe: le sort des entreprises étrangères en jeu
HARARE (AFP) – 25.09.2011 14:05
Le Zimbabwe décidera lundi du sort des entreprises étrangères selon qu’elles sont “de bonne volonté ou arrogantes”, a indiqué un ministre dimanche, date butoir pour présenter leur plan de transfert à des intérêts locaux noirs.
La législation, présentée comme un acte de décolonisation économique par le camp du président Robert Mugabe, impose à ces sociétés ou leurs filiales de soumettre d’ici au 25 septembre un plan organisant la cession de 51% de leur capital à des Zimbabwéens noirs.
“Nous prendrons une décision demain lundi pour les entreprises qui n’ont pas rempli leurs obligations”, a déclaré à l’AFP le ministre de l’Indigénisation Savious Kasukuwere, qui refuse toujours de dire combien sont concernées.
“Nous invoquerons les termes de la loi et déterminerons ce que nous devons faire avec les entreprises qui ont rempli leurs obligations, celles qui ont fait preuve de bonne volonté et celles qui sont clairement arrogantes et ont refusé”, a-t-il ajouté.
Onze ans après l’expropriation des Blancs de la plupart des grandes fermes, des banques, des compagnies minières mais aussi Nestlé ou American Tobacco sont concernées.
Contrairement à la réforme agraire menée avec violence et précipitation, le pouvoir envoie cette fois des signaux contradictoires.
Quand le président Mugabe, 87 ans, assure que “leurs investissements dans le pays sont en sécurité”, M. Kasukuwere agite le bâton.
“D’ici la fin septembre, toutes les compagnies minières qui ne seront pas en règle, nous les mettrons dehors!”, avait-il lancé en juillet.
Mais un sursis a déjà été accordé au géant minier Zimplats, premier investisseur étranger au Zimbabwe.
Cette société est basée à Harare, à Guernesey et à Sydney où elle est cotée. Filiale du groupe minier sud-africain Impala Platinum Holdings, elle a obtenu un nouveau délai de deux mois pour présenter son plan.
L’assureur britannique Old Mutual a aussi trouvé un accord pour mener “une première phase” qui prévoit que 25% de sa filiale locale passera aux mains de Zimbabwéens noirs.
Analystes, responsables miniers, le gouverneur de la banque centrale tout comme l’opposition, associée au fragile gouvernement d’union nationale: de nombreuses voix se sont élevées contre cette mesure craignant une fuite des investisseurs, au moment où le pays s’efforce de reconstruire son économie, ruinée par près de dix ans de crise économique, doublée d’une grave crise politique.
Les besoins pour la remise à niveau du secteur énergétique, du réseau routier et le rééquipement de l’industrie moribonde se chiffrent en milliards de dollars US.
“Je ne vois pas où les locaux et le gouvernement vont trouver l’argent pour racheter les parts de ces entreprises, tout le monde sait ça”, estime Anthony Hawkins, professeur d’économie à l’université du Zimbabwe.
Ce nouveau coup de barre, contesté par le camp du Premier ministre Morgan Tsvangirai, pourrait faire selon lui “autant” de dégâts économiques que la réforme agraire de l’an 2000, qui a permis à des partisans de Mugabe de saisir de plus de 3.000 fermes sur 4.500.
La production agricole a plongé et le pays, ancien grenier à céréales de l’Afrique australe, dépend aujourd’hui de l’aide alimentaire internationale.
“Ma crainte est qu’il s’agisse surtout d’une politique politicienne (…) Et cela va réduire les investissements dans le pays vu que les nouveaux propriétaires n’ont pas les moyens, par exemple, pour développer des projets”, ajoute M. Hawkins.
William Black de la banque d’investissement privée sud-africaine Investec estime que le seuil de 51% est tout simplement trop élevé.
Mais le mode de calcul reste incertain. La Chambre des mines avait ainsi proposé par exemple que les investissements dans des projets sociaux, routes, écoles, cliniques, formation de travailleurs, soient pris en compte. Tout comme le soutien aux petits mineurs, l’achat de fourniture sur place, ou le lancement de nouvelles entreprises.
© 2011 AFP

2. Indigénisation au Zimbabwe: Harare rejette la proposition de Standard Chartered
HARARE (AFP) – 26.09.2011 08:24
Le Zimbabwe a refusé la proposition de la banque britannique Standard Chartered de céder 10% du capital de son implantation locale à des Noirs pour tenter de satisfaire à la nouvelle loi, selon un quotidien citant le ministre de l’Indigénisation.
“La loi est claire. C’est 51% (…) et non les 10% dont ils parlent”, a affirmé le ministre, Savious Kasukuwere, au journal The Herald newspaper.
“Leur proposition est inacceptable”, a-t-il ajouté.
Un porte-parole de la banque, Lillian Hapanyengwi, a déclaré pour sa part que les négociations avec le gouvernement étaient toujours en cours mais qu’il ne donnerait aucun détail.
Le quotidien cite également une source anonyme au ministère de l’Indigénisation, selon laquelle la banque souhaite garder une majorité de contrôle en arguant que c’est dans l’intérêt aussi du Zimbabwe qu’il en soit ainsi.
© 2011 AFP

3. Indigénisation au Zimbabwe: 700 sociétés étrangères ne sont pas en règle avec la loi

HARARE (AFP) – 27.09.2011 12:15
Environ 700 entreprise étrangères implantées au Zimbabwe ne sont pas en règle avec la loi imposant de présenter un plan de transfert de la majorité à des Zimbabwéens noirs, a indiqué un responsable gouvernemental mardi.
“De nombreuses sociétés non-indigènes hésitent à soumettre leur plan d’indigénisation pour approbation et n’ont pas rempli les obligations de la loi sur l’indigénisation”, a déclaré le chef du Bureau national pour l’indigénisation et le renforcement économique Wilson Gwatiringa, lors d’une conférence de presse.
Les entreprises pas en règle sont “environ 700 peut-être”, a précisé M. Gwatiringa, “encourageant” celles qui n’ont pas présenté leur plan à le faire bien que l’échéance légale du 25 septembre soit déjà passée.
Les entreprises tentées de défier la loi doivent se préparer “à de sérieuses conséquences”, ce qui inclut “l’annulation ou la suspension de leur licence, ainsi que le paiement de lourdes amendes”, a-t-il dit.
Contrairement à la réforme agraire menée avec violence et précipitation, le pouvoir envoie cette fois des signaux contradictoires.
Il a par exemple accordé un délai supplémentaire jusqu’à la mi-novembre à au géant minier Zimplats et autorisé l’assureur britannique Old Mutual à entamer “une première phase” prévoyant le transfert de plus de 25% de son capital.
© 2011 AFP

1. Zimbabwe: das Schicksal der ausländischen Firmen wird entschieden
Harare (AFP) – 25.09.2011 14.05 Uhr
Am Montag wird Zimbabwe entscheiden über das Schicksal der ausländischen Unternehmen, je nachdem, ob sie “guten Willens oder arrogant” sind, sagte ein Minister Sonntag, Stichtag für die Unternehmen, ihren Plan zum Transfer von 51% an Schwarze zu präsentieren.
Diese Gesetzgebung, als ein Akt der ökonomischen Entkolonialisierung durch das Lager von Präsident Robert Mugabe eingeführt, verlangt von diesen Gesellschaften oder deren Tochterunternehmen, am 25. September einen Plan der Organisation der Übertragung von 51% ihres Kapitals auf schwarze Simbabwer vorzulegen.
“Wir werden morgen entscheiden für Unternehmen, die ihre Verpflichtungen nicht erfüllt haben”, sagte der AFP der Minister für Indigenisation Savious Kasukuwere, der sich immer noch weigert zu sagen, wie viele beteiligt sind.
“Wir werden die Begriffe des Gesetzes berufen und bestimmen, was wir mit Unternehmen machen, die ihre Pflichten erfüllen, denjenigen, die guten Willens sind und solchen, die eindeutig arrogant sind und sich verweigern”, fügte er hinzu.
Elf Jahre nach der Enteignung der weißen Bevölkerung in den meisten großen Farmen sind Banken, Bergbauunternehmen aber auch Unternehmen wie Nestle und American Tobacco betroffen.
Im Gegensatz zu der damaligen Agrarreform mit Gewalt und Eile sendete die Macht diesmal gemischte Signale.
Als Präsident Mugabe, 87, sagte, dass “Investitionen im Land sicher sind,” Mr. Kasukuwere schüttelt den Stock: “Bis Ende September, alle Bergbauunternehmen, die nicht in Ordnung sind, werden wir rausschmeissen”, hatte er im Juli ins Leben gerufen.
Aber Erleichterung wurde schon dem Bergbaugiganten Zimplats gewährt, der erste ausländische Investor in Zimbabwe.
Diese Firma ist in Harare, Guernsey und Sydney, wo es eingeschrieben ist. Diese Tochtergesellschaft des südafrikanischen Bergbaukonzern Impala Platinum Holdings erhielt weitere zwei Monate, um ihren Plan vorzulegen.
Der britische Versicherungskonzern Old Mutual hat auch eine Vereinbarung zu einer “ersten Phase”, die 25% der lokalen Tochtergesellschaft betreffen statt 51%.
Analysten, Bergbau-Beamte, der Gouverneur der Zentralbank und die Opposition (mit Mugabe in der fragilen Regierung der nationalen Einheit): viele Stimmen waren dagegen aus Angst vor einer Flucht der Anleger, denn das Land strebt Wiederaufbau seiner Wirtschaft an, die durch fast ein Jahrzehnt der Wirtschaftskrise, mit einer schweren politischen Krise verbunden, ruiniert ist.
Der Bedarf für den Ausbau des Energiesektors, Straßen und Umrüstung der sterbenden Industrie ist in Milliardenhöhe.
“Ich sehe nicht, wo die Einheimischen und die Regierung das Geld finden, um die Aktien dieser Unternehmen zu erlösen, jeder weiß das”, sagte Anthony Hawkins, Professor für Volkswirtschaftslehre an der University of Zimbabwe.
Dieser neue Kurswechsel, durch das Lager von Ministerpräsident Morgan Tsvangirai angefochten, könnte “viel” mehr wirtschaftlichen Schaden erwirken als die Agrarreform von 2000, die Anhängern von Mugabe erlaubte, mehr als 3.000 von 4500 Farmen zu requirieren, so Hawkins.
Die landwirtschaftliche Produktion ist gestürzt und das Land, die ehemalige Kornkammer des südlichen Afrika, hängt nun von internationaler Nahrungsmittelhilfe ab.
“Meine Sorge ist, dass es nur eine bestimmte Parteipolitik ist (…) Und es werden sich die Investitionen im Land verringern, da die neuen Eigentümer es nicht leisten können, zum Beispiel, Projekte zu entwickeln” , sagte Mr. Hawkins.
William Black von der privaten Investmentbank Investec von Südafrika glaubt, dass die Schwelle von 51% ist einfach zu hoch.
Aber die Berechnung ist ungewiss. Die Bergbaukammer hatte vorgeschlagen, dass die Investitionen der Unternehmen in soziale Projekte, Straßen, Schulen, Kliniken, Ausbildung von Arbeitnehmern etc berücksichtigt werden. Wie die Unterstützung für kleine Bergleute, der Erwerb von Waren vor Ort, oder der Start neuer Unternehmen.
© 2011 AFP

2. Indigenisierung in Simbabwe: Harare lehnt den Vorschlag von Standard Chartered ab
Harare (AFP) – 2011.09.26 08.24
Simbabwe hat den Vorschlag der britischen Bank Standard Chartered, 10% der Anteile an ihren lokalen Aktivitäten an Schwarze zu verkaufen (in einem Versuch, das neue Gesetz zu erfüllen), abgelehnt, nach einer Zeitung, die den Minister für Indigenisation zitierte.
“Das Gesetz ist klar. (…) Es sind 51% und nicht 10% über die wir reden”, sagte der Minister, Savious Kasukuwere, erzählte The Herald Newspaper.
“Ihr Vorschlag ist inakzeptabel”, fügte er hinzu.
Ein Sprecher der Bank, Lillian Hapanyengwi, sagte für seinen Teil, dass die Verhandlungen mit der Regierung noch im Gange seien, gab aber keine Details.
Die Tageszeitung hat auch eine ungenannte Quelle im Ministerium für Indigenisierung zitiert, dass die Bank eine Mehrheitsbeteiligung halten will, mit dem Argument, dass das auch im Interesse von Simbabwe sei.
© 2011 AFP

3. Indigenisierung in Zimbabwe: 700 ausländische Unternehmen sind nicht in Regel mit dem Gesetz
Harare (AFP) – 2011.09.27 24:15
Über 700 ausländische Unternehmen in Zimbabwe sind nicht in gutem Einvernehmen mit dem Gesetz, sagte ein Regierungsvertreter am Dienstag.
“Viele nicht-indigene Unternehmen zögern, ihren Plan zur Genehmigung und Indigenisierung einzureichen, um nicht die Verpflichtungen des Gesetzes über die Naturalisierung zu erfüllen”, sagte der Leiter des dementsprechenden Amtes, Wilson Gwatiringa, auf einer Pressekonferenz.

© 2011 AFP

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