SIMBABWE: WIEDER UNTERDRÜCKUNG DER PRESSEFREHEIT – Zimbabwe: Amnesty demande la libération de défenseurs de la liberté de la presse

Simbabwe: Amnesty fordert Freilassung der Verteidiger der Freiheit der Presse
Harare (AFP) – 2011.09.12 08.40
Die Organisation der Menschenrechte Amnesty International forderte am Freitag die Freilassung von drei Verteidigern der Pressefreiheit in Simbabwe, verhaftet am Dienstag, und nannte sie “politische Gefangene.”
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Zimbabwe: Amnesty demande la libération de défenseurs de la liberté de la presse
HARARE (AFP) – 09.12.2011 08:40
L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a demandé vendredi la libération de trois défenseurs de la liberté de la presse arrêtés mardi au Zimbabwe, les qualifiant de “prisonniers de conscience”.
Trois militants du Projet de suivi des médias pour le Zimbabwe (MMPZ), une organisation chargée d’accompagner la réforme de libéralisation des médias du pays, ont été arrêtés mardi pour avoir tenu une réunion non autorisée en novembre, tandis qu’un quatrième a été brièvement entendu par la police.
“Les militants détenus ont été uniquement arrêtés pour leur action légitime de défense des réformes des médias et de la liberté d’expression au Zimbabwe”, a déclaré Erwin van der Borght, directeur d’Amnesty International pour l’Afrique.
“Nous les considérons comme des prisonniers de conscience et appelons à leur libération immédiate et inconditionnelle”, a-t-il ajouté dans un communiqué.
L’ambassade américaine à Harare s’était émue mercredi de ces arrestations et des nombreux harcèlements dont ont fait l’objet des journalistes au Zimbabwe.
Plusieurs rédacteurs en chef et journalistes ont été brièvement arrêtés ces dernières semaines, notamment pour “diffamation” suite à la publication d’articles sur des personnalités du régime.
Les médias sont très encadrés depuis une dizaine d’années au Zimbabwe. Des journaux ont dû fermer, tandis que des journalistes locaux ont été harcelés et que le pays a interdit de séjour tous les correspondants étrangers.
La réforme du secteur, pourtant au programme, reste un point de désaccord majeur entre le président Robert Mugabe et son rival Morgan Tsvangirai –devenu Premier ministre–, qui ont formé un fragile gouvernement d’union nationale en 2009 pour sauver le pays de la guerre civile après une sanglante campagne électorale l’année précédente.
© 2011 AFP

Simbabwe: Amnesty fordert Freilassung der Verteidiger der Freiheit der Presse
Harare (AFP) – 2011.09.12 08.40
Die Organisation der Menschenrechte Amnesty International forderte am Freitag die Freilassung von drei Verteidigern der Pressefreiheit in Simbabwe, verhaftet am Dienstag, und nannte sie “politische Gefangene.”
Drei Aktivisten des Media Monitoring Project in Simbabwe (MMPZ), einer Organisation zur Reform der Medienliberalisierung des Landes wurden verhaftet Dienstag für Halten einer unberechtigten Sitzung im November, während ein Vierter wurde kurz von der Polizei befragt.
“Die inhaftierten Aktivisten wurden allein für ihre legitime Verteidigung der Medien-Reformen und Meinungsfreiheit in Simbabwe verhaftet”, sagte Erwin van der Borght, Direktor von Amnesty International für Afrika.
“Wir betrachten sie als gewaltlose politische Gefangene und fordern ihre sofortige und bedingungslose Freilassung”, sagte er in einer Erklärung.
Die US-Botschaft in Harare hatte sich Mittwoch empört über die Verhaftungen und Schikanen, von denen viele Journalisten in Simbabwe betroffen sind.
Mehrere Redakteure und Journalisten wurden in den vergangenen Wochen kurz festgenommen, wegen “Verleumdung”, nach Veröffentlichung von Artikeln über Persönlichkeiten des Regimes.
Die Medien sind seit mehr als 10 Jahren in Zimbabwe fest eingerahmt. Zeitungen wurden geschlossen, während die lokalen Journalisten wurden schikaniert und das Land allen ausländischen Korrespondenten verboten wurde.
Reformsektor, aber das Programm bleibt ein großer Knackpunkt zwischen Präsident Robert Mugabe und seinem Rivalen Morgan Tsvangirai.

© 2011 AFP

Leave a Reply