SIMBABWE: ZWEIFEL ÜBER DEN TOD DES NATIONALHELDEN SOLOMON MUJURU – Zimbabwe: doutes sur la mort de Mujuru, l’homme qui pouvait dire "non" à Mugabe

Zimbabwe: Zweifel über den Tod von Mujuru, der Mann, der “Nein” zu Mugabe sagen konnte
Harare (AFP) – 09/02/2011 02.26
Seit dem Tod am 16. August des historischen Anführers der Armee von Simbabwe, Solomon Mujuru, bei einem Brand in seinem Haus, mehren sich Fragen über die Umstände dieser Tragödie, die einen Mann im Schatten, von großem Einfluss auf die aktuellen Führer, von der politischen Bühne entfernte.
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Zimbabwe: doutes sur la mort de Mujuru, l’homme qui pouvait dire “non” à Mugabe
HARARE (AFP) – 02.09.2011 14:26
Depuis la mort le 16 août dans l’incendie de sa maison de Solomon Mujuru, chef historique de l’armée du Zimbabwe, les questions s’accumulent sur les circonstances de ce drame, qui a éliminé de la scène politique un homme de l’ombre à la grande influence sur les actuels dirigeants.

Funérailles de Solomon Mujuru, chef historique de l'armée du Zimbabwe, le 20 août 2011 à Harare
Foto (c) AFP: Beerdigung von Solomon Mujuru, historische Anführer der Armee von Simbabwe, 20 August 2011 in Harare
Funérailles de Solomon Mujuru, chef historique de l’armée du Zimbabwe, le 20 août 2011 à Harare

Ancien général et homme d’affaires ayant des intérêts dans des secteurs clés, y compris les diamants, Solomon Mujuru “était une personnalité complexe”, reconnaît Takavafira Zhou, politologue à l’université d’Etat de Masvingo.
“Mais une chose est sûre, il ne craignait pas l’équipe dirigeante actuelle car c’est grâce à lui qu’ils sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui”, explique-t-il à l’AFP, et “il pouvait apparaître dangereux s’il tendait l’oreille à l’opposition. Il pouvait s’attirer des inimitiés venant de plusieurs directions”.
“Héros national” jouissant d’une grande aura pour son rôle à la tête de la guérilla qui a permis aux forces de l’actuel président Robert Mugabe, entraînées au Mozambique, d’arracher l’indépendance en 1980 contre la Grande-Bretagne, Mujuru avait pris sa retraite militaire en 1995.
Il était officiellement retiré de la vie parlementaire depuis plus de dix ans, après avoir siégé au Parlement de Chikumba de 1994 à 2000.
Mais à 62 ans, il demeurait un membre influent du parti présidentiel, le ZANU-PF, avait placé son épouse Joyce à la vice-présidence en 2004 et jouait une partition bien à lui, dans le contexte de rivalités et de tensions qui ont failli plonger le pays dans la guerre civile avant la formation en 2009 d’un fragile gouvernement d’union nationale avec le Premier ministre Morgan Tsvangirai.
“Il était le seul à pouvoir sermonner Mugabe, à pouvoir dire ce qu’il pensait, et rappeler aux dirigeants du parti que la guerre de libération n’avait pas pour but de maintenir des gens au pouvoir mais de permettre à la population de choisir leur leader”, ajoute-t-il.
Sa disparition laisse un vide dont témoigne le flot de messages de condoléances imprimés depuis trois semaines dans la presse accompagnés de photo.
“Le général Mujuru restait un militaire professionnel (..). Il pouvait résister à Mugabe, s’opposer à lui sur certaines questions et choix politiques, et les gens le respectaient pour ça. Il était respecté comme faiseur de roi, aussi bien par les faucons que les colombes de son parti”, estime Johan Makumbe, politologue à l’université du Zimbabwe.
A deux reprises, lors d’épisodes clés de l’histoire du Zimbabwe, Mujuru a dit non à Mugabe. Dans les années 1980, il a refusé de s’engager dans l’opération “Gukunrahundi” pour mater dans le sang des opposants des provinces sud. Il y eut au moins 20.000 morts, selon des groupes de défense des droits de l’homme.
Durant les élections, “il s’opposait aux violences contre les gens. Il n’avait pas de problème à engager le dialogue avec les opposants de son parti et ne voyait pas l’opposition comme des ennemis de l’Etat”, souligne M. Makumbe.
Lors de l’opération “Gukunrahundi”, “il a été accusé d’être un vendu parce qu’il n’inclinait pas à l’extrêmisme”, se souvient le colonel Tshinga Dube, un ancien camarade de combats et vétéran, cité par le quotidien The Financial Gazette.
La semaine dernière, Mujuru a été inhumé dans un caveau réservé aux héros de la libération en présence de 40.000 personnes, du président et du Premier ministre.
Sa femme a cependant exigé une enquête approfondie, trouvant “bizarre” que son époux n’ait pas pu s’échapper par l’une des nombreuses issues de leur maison lors de l’incendie. Leur habitation, à Beatrice, comptait 18 pièces.
“La camarade Mujuru a dit ce qu’elle avait sur le coeur et expliqué que les circonstances entourant la mort du général demeuraient un mystère pour la famille et qu’elle n’aurait pas de paix tant qu’elle n’aurait pas d’explications satisfaisantes”, soulignait jeudi le bulletin d’informations de la chaîne ZBC.
La police, pour l’instant, n’a rien laissé filtrer.
© 2011 AFP

Zimbabwe: Zweifel über den Tod von Mujuru, der Mann, der “Nein” zu Mugabe sagen konnte
Harare (AFP) – 09/02/2011 02.26
Seit dem Tod am 16. August des historischen Anführers der Armee von Simbabwe, Solomon Mujuru, bei einem Brand in seinem Haus, mehren sich Fragen über die Umstände dieser Tragödie, die einen Mann im Schatten, von großem Einfluss auf die aktuellen Führer, von der politischen Bühne entfernte.
Ex-General und ein Geschäftsmann mit Interessen in wichtigen Bereichen, darunter Diamanten, Solomon Mujuru “war eine komplexe Persönlichkeit”, gesteht Takavafira Zhou, Politikwissenschaftler an der Masvingo State University.
“Aber eins ist sicher, er hatte keine Angst vor dem aktuellen Management-Team, wie es auch ihm zu verdanken ist, dass sie wurden, was sie heute sind”, sagt er gegenüber AFP, und: “es konnte gefährlich werden, wenn er die Opposition anhörte. Er konnte Fehden aus mehreren Richtungen anziehen. ”
“National Hero” war er und hoch geschätzt für seine Rolle als Leiter der Guerilla, die den derzeitigen Präsident Robert Mugabe, in Mosambik ausgebildet, die Unabhängigkeit im Jahr 1980 gegen Großbritannien zu erkämpfen ermöglichte. Mujuru war in den militärischen Ruhenstand 1995 getreten.
Er war offiziell vom parlamentarischen Leben seit über zehn Jahren im Ruhestand, nachdem er im Parlament von Chikumba von 1994 bis 2000 diente.
Aber im Alter von 62, blieb er ein einflussreiches Mitglied der Regierungspartei ZANU-PF, hatte seine Frau Joyce in die Vize-Präsidentschaft platziert im Jahr 2004 und spielte eine Partition für sich im Rahmen der Rivalitäten und Spannungen, die das Land beinahe in den Bürgerkrieg im Jahr 2009 gestürzt hatten, vor der Bildung einer zerbrechlichen Regierung der nationalen Einheit.
“Er war der einzige, der Mugabe sagen konnte, was er dachte, und den Parteiführer daran erinnern, dass der Befreiungskrieg nicht gemeint war, um Menschen an der Macht zu halten, sondern damit die Leute ihre Anführer wählen können, ” fügt er hinzu.
Sein Tod hinterlässt eine Lücke, wie durch die Flut von Beileidsbekundungen von drei Wochen, in der Presse gedruckt mit Fotos, belegt.
“General Mujuru war ein Berufssoldat (..). Er konnte Mugabe widerstehen, gegen ihn sein auf Themen und politischen Entscheidungen, und die Menschen respektierten ihn dafür. Er wurde als Königsmacher respektiert, sowohl durch die Tauben wie die Falken in seiner Partei “, sagte Johan Makumbe, Politikwissenschaftler an der Universität von Zimbabwe.
Zweimal während der Schlüssel-Episoden in der Geschichte von Simbabwe, sagte Mujuru Nein zu Mugabe. In den 1980er Jahren, weigerte er sich, sich in der Operation “Gukunrahundi” zu engagieren, um Gegner in den südlichen Provinzen blutig zu zerschlagen. Es waren mindestens 20.000 Tote, laut Interessengruppen für die Menschenrechte.
Während der Wahlen “, opponierte er gegen Gewalt gegen Personen. Er hatte kein Problem mit dem Dialog mit den Gegnern seiner Partei und sah nicht die Opposition als Feinde des Staates”, sagte M . Makumbe.
Während der Operation “Gukunrahundi”, “wurde ihm Verrat vorgeworfen, weil er dem Extremismus nicht fröhnte”, erinnert sich Oberst Tshinga Dube, ein ehemaliger Kamerad und Veteran des Kampfes, zitiert nach die tägliche Zeitung The Financial Gazette.
Letzte Woche war Mujuru in einem Mausoleum für Helden der Befreiung in Gegenwart von 40.000 Menschen, dem Präsidenten und dem Premierminister, begraben worden.
Seine Frau jedoch fordert eine gründliche Untersuchung; sie fand “bizarr”, dass ihr Mann konnte nicht durch eine von vielen Türen aus ihrem Haus fliehen während des Brandes. Ihr Zuhause in Beatrice hatte 18 Zimmer.
“Genossin Mujuru sagte, sie habe das Herz schwer und erläuterte, die Umstände des Todes vom General blieben ein Rätsel für die Familie, und sie würde keinen Frieden haben, bis sie eine befriedigende Erklärung bekomme”, betonte Donnerstag die Nachrichtensendung der Kette ZBC.
Die Polizei hat bis jetzt nichts durchgesickern lassen.
© 2011 AFP

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