SIMBABWEs NACHBARN (SADC) SCHIEDSRICHTER DER WAHLEN – Zimbabwe: les pays voisins arbitres des élections

Simbabwes Nachbarländer werden Schiedsrichter der Wahlen
HARARE (AFP) – 15.06.2013 08.57 Uhr – von Reagan MASHAVAVE
Mehrere Staats- und Regierungschefs des südlichen Afrikas (SADC) halten Samstag in Maputo einen Gipfel, um die Glaubwürdigkeit der regionalen Organisation der Wahlen in Simbabwe zu diskutieren, während nach Meinung der Analysten das Land nicht bereit ist, freie Wahlen abzuhalten.
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Zimbabwe: les pays voisins arbitres des élections
HARARE (AFP) – 15.06.2013 08:57 – Par Reagan MASHAVAVE
Plusieurs chefs d’Etat d’Afrique australe (SADC) tiennent samedi à Maputo un sommet test pour la crédibilité de l’organisation régionale qui doit examiner la situation au Zimbabwe, alors que le pays n’est pas prêt pour tenir des élections libres, selon des analystes.

Un homme inspecte les inscriptions sur les listes electorale lors d'une journée test en prévision d
Ein Mann inspiziert die Inschriften auf den Wahllisten bei einem Test-Tag vor den Wahlen in Simbabwe, 7. Mai 2013
Un homme inspecte les inscriptions sur les listes electorale lors d’une journée test en prévision des élections au Zimbabwe, le 7 mai 2013
afp.com – Jekesai Njikizana

M. Mugabe, au pouvoir depuis 33 ans et candidat à sa propre succession malgré ses 89 ans, a décidé que les élections législatives et présidentielle auraient lieu le 31 juillet.
Ce faisant, il a relancé une crise ouverte avec son Premier ministre et principal opposant Morgan Tsvangirai, qui exige le vote préalable de réformes pour limiter la mainmise présidentielle sur les médias et faire un grand ménage dans les forces de l’ordre, largement inféodées au chef de l’Etat.
Si la SADC elle-même ne peut pas trancher, elle a cependant un rôle clé à jouer.
C’est elle qui a empêché le pays de sombrer dans la guerre civile en 2008 et parraine depuis les efforts en faveur de la démocratie au Zimbabwe. Elle a contribué à un semblant d’armistice entre MM. Mugabe et Tsvangirai, les obligeant à cohabiter depuis quatre ans dans un gouvernement d’union nationale qui a permis un début de redressement économique.
Cette trêve n’empêche pas que les opposants au camp présidentiel soient régulièrement en butte à la répression, mais elle a permis l’adoption en mars d’une nouvelle Constitution, validées par tous les partis et nettement plus démocratique, au moins sur le papier.
C’est aussi la SADC, et notamment l’Afrique du Sud représentée samedi par le président Jacob Zuma, qui devra passer à la caisse pour trouver les 132 millions de dollars nécessaires à l’organisation du scrutin que les caisses publiques zimbabwéennes exsangues ne peuvent pas financer.
“C’est un test pour la SADC. L’organisation régionale a demandé qu’il y ait des réformes avant la tenue du scrutin”, observe le politologue Ernest Mudzengi.
“C’est vraiment un cas d’école pour voir si la SADC prouve qu’elle est un bloc régional fort capable de faire appliquer les principes démocratiques”, ajoute M. Mudzengi. “C’est vraiment difficile pour la SADC et on ne peut pas prédire ce qui va se passer”.
Plusieurs observateurs, de l’ONG Human Rights Watch à l’institut de recherche sud-africain Institut for Securities Studies (ISS), jugent que les conditions d’une élection vraiment libre au Zimbabwe ne sont pas réunies.
“Le pays n’est clairement pas prêt pour de vraies élections”, a estimé cette semaine une note d’analyse d’ISS à Pretoria, recommandant que la SADC pousse pour un report du scrutin et menace le Zimbabwe d’une suspension, voire menace M. Mugabe lui-même de sanctions sur son patrimoine et ses déplacements.
“Les services de sécurité qui ont joué un rôle décisif lors des précédentes élections sont loin d’être impartiaux”, “la télévision d’Etat, la radio et les journaux dominants continuent de suivre une ligne outrageusement pro-ZANU-PF”, le parti de M. Mugabe, souligne cette note.
Et d’ajouter: “Il est temps que les leaders de la SADC abandonnent l’illusion que la ZANU-PF est capable de faire les réformes nécessaires toute seule”.
“Nous prévoyons que la SADC va endosser notre position qui est d’aller aux urnes d’ici au 31 juillet et que la fixation du calendrier est bien une prérogative présidentielle”, a déclaré, sûr de son fait avant le sommet, un porte-parole du parti présidentiel, Rugare Gumbo.
“Le Zimbabwe est un Etat souverain et nous appliquons la décision de la plus haute cour de justice. Nous espérons que la SADC nous soutiendra sur ce point”, a-t-il ajouté.
“La proclamation de la date des élections par le président est conforme aux lois nationales”, a également commenté Blessing Vava, un membre de l’assemblée constituante zimbabwéenne. Selon lui, “la SADC va probablement se contenter de demander des réformes avant les élections”.
Depuis 2000, toutes les élections au Zimbabwe ont donné lieu à de graves violences politiques, notamment en 2008 quand M. Tsvangirai avait devancé M. Mugabe au premier tour. Des policiers ont alors participé aux violences contre les supporters de M. Tsvangirai qui firent plus de 200 morts.
© 2013 AFP

Simbabwes Nachbarländer werden Schiedsrichter der Wahlen
HARARE (AFP) – 15.06.2013 08.57 Uhr – von Reagan MASHAVAVE
Mehrere Staats- und Regierungschefs des südlichen Afrikas (SADC) halten Samstag in Maputo einen Gipfel, um die Glaubwürdigkeit der regionalen Organisation der Wahlen in Simbabwe zu diskutieren, während nach Meinung der Analysten das Land nicht bereit ist, freie Wahlen abzuhalten.
Mugabe, an der Macht seit 33 Jahren und Kandidat für seine eigene Nachfolge trotz seiner 89 Jahre, entschieden, dass die Parlaments- und Präsidentschaftswahlen am 31. Juli stattfinden werden.
Dabei hob er eine Krise aus der Taufe mit seinem Premierminister und Oppositionsführer Morgan Tsvangirai, der vor der Abstimmung Reformen will, um die Präsidentschaftskontrolle über die Medien zu begrenzen und eine gründliche Reinigung in den Sicherheitskräften zu machen, die loyal zu Mugabe stehen.
Wenn die SADC dies auch nicht entscheiden kann, hat sie doch eine wichtige Rolle zu spielen.
Sie war es, die das Land vor dem Absturz in den Bürgerkrieg im Jahr 2008 rettete und seitdem Bemühungen für Demokratie in Simbabwe sponsort. Sie hat zu einem Anschein von Waffenstillstand zwischen den Kontrahenten beigetragen.
Der Waffenstillstand konnte nicht verhindern, dass die Gegner des Präsidentschaftslagers regelmäßig Repression ausgesetzt werden, aber er führte im März zu der Annahme einer neuen Verfassung, von allen Parteien gebilligt und deutlich mehr demokratisch, zumindest auf dem Papier .
Es ist auch die SADC, einschließlich Südafrika vertreten am Samstag von Präsident Jacob Zuma, die zur Kasse gehen wird, denn die 132.000.000 $ für die Organisation der Wahlen können die ausgebluteten simbabwischen öffentlichen Mitteln nicht finanzieren.
“Dies ist ein Test für die SADC. Die regionale Organisation hat gebeten, dass es Reformen vor der Abstimmung gibt”, beobachtet der Politologe Ernest Mudzengi.
“Es ist wirklich eine Fallstudie, um zu sehen die SADC ein regionaler Block ist, der sich durchaus in der Lage zur Durchsetzung demokratischer Prinzipien erweist”, sagt Mudzengi. “Es ist wirklich schwierig für die SADC und man kann nicht vorhersagen, was passieren wird.”
Viele Beobachter der NGO Human Rights Watch und des South African Institute for Securities Studies (ISS) glauben, dass die Bedingungen für wirklich freie Wahlen in Simbabwe nicht erfüllt sind.
“Das Land ist offensichtlich nicht bereit für echte Wahlen”, sagte in dieser Woche eine Notiz der ISS in Pretoria, die empfiehlt, dass SADC für eine Verschiebung der Wahlen drängt und Simbabwe mit Aussetzung oder Mugabe mit Sanktionen auf Vermögen und Reisen droht .
“Die Sicherheitsdienste haben eine entscheidende Rolle in den vorangegangenen Wahlen gespielt, und sie sind weit davon entfernt, unparteiisch zu sein”, “staatliches Fernsehen, Radio und die Mainstream-Zeitungen verfolgen weiterhin unverschämt eine pro-ZANU-PF Linie”, Mugabes Partei, sagt die Notiz.
Sie fügte hinzu: “Es ist Zeit, dass die SADC Führer auf die Illusion verzichten, dass ZANU-PF in der Lage sei, die notwendigen Reformen alleine zu machen.”
“Wir erwarten, dass die SADC unsere Position unterstütze: zur Wahl zu gehen bis zum 31. Juli; und das Agenda-Setting ist ein Vorrecht einer Präsidialrepublik”, sagte dagegen ein Sprecher der regierenden Partei, Rugare Gumbo.
“Die Verkündigung des Wahltermins durch den Präsidenten steht im Einklang mit den nationalen Gesetzen”, kommentierte auch Blessing Vava, ein Mitglied der Verfassunggebenden Versammlung Zimbabwes. Ihm zufolge “wird SADC wahrscheinlich nur Reformen vor den Wahlen fordern.”
Seit 2000 haben alle Wahlen in Simbabwe zu schwerer politischer Gewalt geführt, vor allem im Jahr 2008, als Herr Tsvangirai Mugabe in der ersten Runde geschlagen hatte. Die Polizei nahm an Gewalt gegen Anhänger von Tsvangirai teil, die mehr als 200 Tote kostete.
© 2013 AFP

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