SIMBAWE: VERDOPPELUNG DES TABAKANBAUS in 2010 – Zimbabwe: la production de tabac a doublé en 2010 à 122.000 tonnes

Simbabwes Tabakanbau hat sich im Jahr 2010 auf 122.000 Tonnen verdoppelt
Harare (AFP) – 2010.09.03 11.47
Simbabwe hat in 2010 122.000 Tonnen gegenüber 56.000 Tonnen Tabak im letzten Jahr produziert, eine Steigerung, die die Behörden zurückführen auf die Ankunft auf dem Markt der Produktion von rund 51.000 Kleinbauern, die im Rahmen der vor zehn Jahren begonnenen Bodenreform angesiedelt wurden.
Simbabwe: eine neue Generation von Landwirten steigert Tabakanbau
Mapinga (Simbabwe) (AFP) – 24/08/2010 08.33
Douglas Mhembere hatte nichts, als er auf der Farm ankam, die im Rahmen der Landreform von Präsident Robert Mugabe zugeteilt worden war. Acht Jahre später, leitet er eine Farm von 300 Acres und 40 Mitarbeitern.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Zimbabwe: la production de tabac a doublé en 2010 à 122.000 tonnes
HARARE (AFP) – 03.09.2010 11:47
Le Zimbabwe a produit en 2010 122.000 tonnes de tabac contre 56.000 tonnes l’an dernier, une hausse que les autorités attribuent à l’arrivée sur le marché de quelque 51.000 petits exploitants installés dans le cadre de la réforme agraire lancée il y a dix ans.

Des feuilles de tabac mises aux enchères, le 16 février 2010 à Harare
Foto (c) AFP: Tabakauktionen, 16. Februar 2010 in Harare
Des feuilles de tabac mises aux enchères, le 16 février 2010 à Harare

“La saison s’achève aujourd’hui (vendredi) avec 122.000 tonnes de feuilles de tabac vendues”, a déclaré Rodney Ambrose, patron de l’Association du tabac du Zimbabwe, qui s’attend à une récolte de 140.000 tonnes à 150.000 tonnes l’an prochain, si les conditions climatiques sont aussi bonnes que celles de cette année.
Selon les estimations du gouvernement, la production de tabac représente plus de la moitié des exportations agricoles du pays. Les prix ont varié entre 3,5 à 4,5 dollars/kg en début de saison en février à 2 dollars/kg ensuite.
On est loin cependant de la récolte record de 236.000 tonnes en 2000, l’année où le président Mugabe a lancé la réforme agraire pour redistribuer aux Noirs les fermes exploitées par les Blancs qui détenaient la plupart des meilleures terres du pays.
Pour le chef de l’Etat, il s’agissait officiellement de corriger les inégalités de l’époque coloniale. Mais menée dans la précipitation et la violence, la réforme s’est conclue par le départ forcé de plus de 4.000 fermiers blancs. Elle avait totalement désorganisé la production, notamment de produits alimentaires et de cultures de rapport comme le tabac.
Seulement 130 fermiers blancs environ sont restés, selon l’Association du tabac du Zimbabwe.
© 2010 AFP

Douglas Mhembere le 8 août 2010 dans sa ferme à Mapinga2Foto (c) AFP: Douglas Mhembere 8. August 2010 auf seiner Farm in Mapinga

Zimbabwe: une nouvelle génération de fermiers fait décoller la production de tabac
MAPINGA (Zimbabwe) (AFP) – 24.08.2010 08:33
Douglas Mhembere ne possédait rien lorsqu’il est arrivé dans la ferme qui lui avait été attribuée dans le cadre de la réforme agraire du président Robert Mugabe. Huit ans plus tard, il gère une exploitation de 300 hectares et de 40 salariés.
Il fait aujourd’hui partie d’une nouvelle génération de fermiers qui, cette année, pour la première fois en huit ans, a fait décoller la production nationale de tabac, selon les responsables zimbabwéens du secteur.
“Je suis arrivé ici sans rien, avec juste du pain et à boire dans un sac plastique et je me suis assis sur ce tronc d’arbre pour me restaurer”, raconte le fermier à l’AFP, en désignant un rondin d’eucalyptus dans la cour de sa ferme d’Ushamba, à 70 km à l’ouest d’Harare.
“Il n’y avait rien ici. Rien !”.
Pour lui mettre le pied à l’étrier, un fermier blanc du voisinage lui prête un tracteur pour préparer ses cultures de tomates et de maïs. Plus tard, il s’essaie à la culture commerciale du tabac. Le fermier blanc n’a pas souhaité répondre aux questions de l’AFP mais M. Mhembere explique que son geste lui a permis de s’envoler vers le succès.
“J’ai réussi à acheter deux nouveaux tracteurs et de l’équipement pour l’irrigation”, précise M. Mhembere, qui tenait jadis une épicerie.
Cette année, le Zimbabwe prévoit de récolter 114.000 tonnes de “feuilles d’or” d’une valeur de plus de 320 millions de dollars US, soit presque le double de la production de 2009. Une hausse que les responsables du secteur du tabac attribuent directement aux efforts des nouveaux fermiers, tels que Mhembere.
On est loin cependant de la récolte record de 236.000 tonnes en 2000, l’année où le président Mugabe a lancé la réforme agraire pour redistribuer aux Noirs les fermes exploitées par les Blancs qui détenaient la plupart des meilleures terres du pays.
Pour le chef de l’Etat, il s’agissait de corriger officiellement les inégalités de l’époque coloniale. Mais menée dans la précipitation et la violence, la réforme s’est conclue par le départ forcé de plus de 4.000 fermiers blancs.
Elle a totalement désorganisé la production, notamment de produits alimentaires et de cultures de rapport comme le tabac et aujourd’hui, plus de la moitié de la population dépend d’une aide alimentaire pour survivre.
Mais cette année, les responsables du secteur agricole affirment que les récoltes repartent à la hausse, en raison des bonnes conditions climatiques et du soutien des donateurs à la production alimentaire.
Les négociants privés ont également favorisé la production de tabac –qui était, il y a dix ans encore, le premier revenu générateur de devises étrangères– en offrant des mesures incitatives qui ont permis de presque doubler le nombre de cultivateurs: 51.000 cette année. Seulement 130 fermiers blancs environ sont restés, selon l’Association du tabac du Zimbabwe.
“Presque 50% (des fermiers réinstallés) cultivent désormais du tabac en raison du niveau intéressant des cours”, explique Kudzai Hamadziripi, porte-parole de l’industrie du tabac du Zimbabwe.
La plupart des nouveaux fermiers sont liés par contrat avec des négociants qui fournissent fertilisants et graines et leur achètent ensuite la récolte.
M. Mhembere fait partie des plus chanceux. Il n’a pas dû batailler, comme d’autres, pour conserver ses terres convoitées par un concurrent ou un représentant de l’élite d’Harare.
Sa récolte de tabac cette année a fait un bond de 26% et il a débuté une production de semis pour ses plantations en novembre.
Reste à savoir si la tendance qui se dessine, va se maintenir. Mais pour Mhembere, “si le président Mugabe a fait quelque chose pour la majorité dans ce pays, c’est la réforme agraire qui a réellement émanciper les Noirs. La réforme agraire, c’est le partage, ce n’était pas chasser les Blancs. Le problème est que certains Blancs ne voulaient pas partager”.
© 2010 AFP

Douglas Mhembere le 8 août 2010 dans sa ferme à MapingaFoto (c) AFP: Douglas Mhembere 8. August 2010 auf seiner Farm in Mapinga

Simbabwes Tabakanbau hat sich im Jahr 2010 auf 122.000 Tonnen verdoppelt
Harare (AFP) – 2010.09.03 11.47
Simbabwe hat in 2010 122.000 Tonnen gegenüber 56.000 Tonnen Tabak im letzten Jahr produziert, eine Steigerung, die die Behörden zurückführen auf die Ankunft auf dem Markt der Produktion von rund 51.000 Kleinbauern, die im Rahmen der vor zehn Jahren begonnenen Bodenreform angesiedelt wurden.
“Die Saison endet heute (Freitag) mit 122.000 Tonnen Tabakblätter verkauft”, sagte Rodney Ambrosius, der Chef der Zimbabwe Tobacco Association, die eine Ernte von 140.000 Tonnen bis 150.000 Tonnen erwartet im nächsten Jahr, wenn das Wetter so gut sind wie in diesem Jahr.
Schätzungen der Regierung zufolge stellt Tabakerzeugung mehr als die Hälfte der landwirtschaftlichen Exporte. Die Preise reichten von 3,5 bis 4,5 Dollar / kg zu Beginn der Saison im Februar, $ 2 pro kg danach.
Es ist jedoch weit entfernt von der Rekordernte von 236.000 Tonnen im Jahr 2000, als Präsident Mugabe eine Landreform ins Leben gerufen hatte, Betriebe von Weißen, die das meiste beste Land besaßen, an Schwarze zu verteilen. Für den Staatschef angeblich, um die Ungleichheiten zu korrigieren der Kolonialzeit. Aber ergriffen in aller Eile und Gewalt, die Reform mit der erzwungenen Abreise von mehr als 4000 weiße Farmer endete. Es gab völlig unorganisierte Produktion, darunter Nahrungsmittel und cash crops wie Tabak.
Nur 130 weiße Farmer blieben in etwa, laut Simbabwe Tobacco Association.
© 2010 AFP

Simbabwe: eine neue Generation von Landwirten steigert Tabakanbau
Mapinga (Simbabwe) (AFP) – 24/08/2010 08.33
Douglas Mhembere hatte nichts, als er auf der Farm ankam, die im Rahmen der Landreform von Präsident Robert Mugabe zugeteilt worden war. Acht Jahre später, leitet er eine Farm von 300 Acres und 40 Mitarbeitern.
Heute ist er Teil einer neuen Generation von Bauern; mit ihnen, in diesem Jahr zum ersten Mal in acht Jahren kletterte die inländische Produktion von Tabak, laut Verantwortlichen des Sektors.
“Ich bin hierher gekommen mit nichts, nur mit Brot und Getränk in eine Plastiktüte und ich saß auf dem Baumstamm, um mich wieder zu sammeln”, sagte der Bauer gegenüber AFP, zeigt auf eine Eukalyptus in den Hof seines Betriebes Ushamba, 70 km westlich von Harare.
“Es gab hier nichts. Nichts!”.
Für ihn seinen Fuß in den Steigbügel zu setzen, ein weißer Farmer in der Nachbarschaft verleiht eine Zugmaschine, um die Tomaten und Mais vorzubereiten. Später versuchte er den kommerziellen Anbau von Tabak. Der weiße Farmer nicht bereit war, Fragen zu beantworten, aber Mhembere erklärt AFP, dass sein Handeln ihn zum Erfolg fliegen liess.
“Ich habe es geschafft, zwei neue Traktoren und Bewässerungsanlagen zu kaufen”, sagt Mhembere, der früher immer ein Lebensmittelgeschäft hatte.
…. s.o. ….
Aber in diesem Jahr, sagen die Beamten der Landwirtschaft, beginnt die Ernte wieder zu steigen, aufgrund der guten Witterung und Unterstützung der Geber für die Nahrungsmittelproduktion.
Private Trader haben auch die Erzeugung von Tabak – das war vor zehn Jahren erster Devisenbringer- gefördert, durch Anreize dazu beigetragen, dass es nahezu die doppelte Anzahl von Züchtern gibt: 51 000 in diesem Jahr. Nur 130 weiße Farmer blieben in etwa, nach der Simbabwe Tobacco Association.
“Fast 50% (von umgesiedelten Bauern) pflanzen Tabak jetzt wegen der interessanten Kurse”, erklärt Kudzai Hamadziripi, Sprecher für die Tabakindustrie in Simbabwe.
Die meisten neuen Pächter sind vertraglich mit Händlern, die Dünger und Samen liefern und dann kaufen die Ernte, gebunden.
Herr Mhembere ist Teil der Glücklichen. Er hat nicht zu kämpfen, wie andere, um sein Land von einem Wettbewerber oder einem Vertreter der Elite in Harare begehrt, zu halten.
Die Tabak-Ernte hat in diesem Jahr um 26% gestiegen, und es begann die Produktion von Pflanzgut für die Plantagen im November.
Die Frage ist, ob die scheinbare Trend wird sich fortsetzen. Aber Mhembere meint: “Wenn Mugabe tut etwas für die Mehrheit in diesem Land, ist es die Landreform, die wirklich befähigt die Schwarzen. Die Bodenreform ist zu teilen, sie ist nicht, Weisse zu verjagen. Das Problem ist, dass einige Weißen wollen nicht teilen.”
© 2010 AFP

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