SOMALIA: HANDEL ÖFFNET WIEDER NACH ABZUG DER ISLAMISTEN – Somalie: après le départ des shebab, les commerçants de Bakara envisagent de rouvrir

Somalia: nach dem Weggang der Shebab, wollen Bakara’s Händler wieder öffnen
Mogadischu (AFP) – 2011.08.15 09.13
Im Gassengewirr des Bakara-Marktes im Herzen von Mogadischu versuchen einige Händler ihr Geschäft wieder zu öffnen, nach Monaten intensiver Kämpfe in der ehemaligen Aufständischen-Hochburg somalischer Shebab, welche die Hauptstadt vor einer Woche räumten.
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Somalie: après le départ des shebab, les commerçants de Bakara envisagent de rouvrir
MOGADISCIO (AFP) – 15.08.2011 09:13
Dans l’immense entrelacs de ruelles du marché de Bakara au coeur de Mogadiscio, de rares commerçants envisagent de rouvrir leur commerce après des mois d’intenses combats dans cet ex bastion des insurgés somaliens shebab, qui ont vidé les lieux, comme le reste de la capitale, il y a une semaine.

Une femme passe devant les boutiques fermées du marché de Bakara, le 9 août 2011 à Mogadiscio, en So
Foto (c) AFP: Mogadischu, geschlossener Bakaramarkt, 9. August
Une femme passe devant les boutiques fermées du marché de Bakara, le 9 août 2011 à Mogadiscio

“La situation était très mauvaise ici et les combats trop violents”, rappelle Abdi Ali Nur, propriétaire d’une échoppe jouxtant l’hôtel Fardoow, éventré par un obus de mortier au premier étage.
M. Nur est revenu pour la première fois en six mois dans le quartier pour inspecter son échoppe. Il avait fui devant les coups de boutoir de la force de l’Union africaine (Amisom) lors d’une offensive contre les shebab.
“Si Dieu le veut, les commerces pourront de nouveau ouvrir”, explique-t-il, se félicitant de voir ses stocks de sodas encore entreposés dans sa boutique.
Sous l’effet conjugué de la chaleur et de la brise venue de l’océan Indien, dont on aperçoit le bleu outre-mer à l’horizon, le toit de tôle ondulée de son commerce craque, un bruit habituellement couvert par le brouhaha de la rue.
Ces derniers mois, Bakara a été au coeur de la bataille de Mogadiscio, les combats répétés forçant les commerçants à fermer leurs boutiques ou à déménager.
Le contrôle effectif du plus grand marché de la ville représenterait un succès indéniable pour le très fragile gouvernement de transition somalien, qui tente avec l’Amisom d’assoir son emprise sur 95% de la capitale après le départ des shebab le 6 août à l’aube.
La réouverture de Bakara pourrait redynamiser l’économie locale et contribuer à faire baisser le prix des denrées alimentaires, devenues inabordables pour nombre d’habitants de la capitale.
La cherté de la vie a accentué un peu plus les effets de la crise humanitaire causée par la sécheresse en Somalie, où 3,2 millions de personnes nécessitent une aide humanitaire d’urgence selon l’ONU.
“Bakara, c’était le marché où les shebab gagnaient l’argent qui a financé leurs opérations (…)”, assure Paddy Ankunda, porte-parole de l’Amisom.
Selon un récent rapport de l’ONU, le marché représentait une source non négligeable de financements pour les insurgés, qui y prélevaient environ 60 millions de dollars par an en taxes et extorsions diverses.
Les insurgés ont également mis à profit la densité de ces allées et contre-allées pour en faire une place forte, renforcée à coups de tranchées creusées dans le sol. Plus mobiles que l’Amisom, les shebab pouvaient y lancer des obus de mortier sur les positions gouvernementales et se fondre ensuite dans le marché.
L’Amisom a ainsi mis au jour vendredi une cache d’arme dans une maison du quartier contenant pas moins de 137 obus de calibre 155mm.
Les stigmates des combats récents sont omniprésents dans le marché: de nombreuses façades sont défigurées par les impacts de balles d’armes automatiques. Certaines allées ont même été rasées au plus fort de combats à l’artillerie lourde.
A présent, de rares commerçants viennent en éclaireur évaluer la possibilités de rouvrir leur restaurant ou leur magasin de matériel électronique.
Mais si le marché n’est plus une ligne de front, la tension y demeure palpable et rares sont les commerçants acceptant de s’exprimer, de peur de représailles de la part des shebab restés en ville.
Les insurgés avaient évoqué un changement de tactique militaire pour justifier leur départ surprise. Dans les jours suivant leur retrait, un petit nombre d’entre eux avait ainsi multiplié les accrochages avec les forces gouvernementales.
“Les shebab sont encore dans le coin”, explique un homme d’affaires sous couvert de l’anonymat.
“C’est calme maintenant mais on ne sait pas ce qui peut arriver”, ajoute-t-il, tandis que le son métallique d’une rafale se fait entendre au loin.
© 2011 AFP

Un homme et une femme marchent dans les rues désertes du marché de Bakara, le 9 août 2011 à Mogadisc
Foto (c) AFP: Mogadischu, geschlossener Bakaramarkt, 9. August
les rues désertes du marché de Bakara, le 9 août 2011 à Mogadiscio

Somalia: nach dem Weggang der Shebab, wollen Bakara’s Händler wieder öffnen
Mogadischu (AFP) – 2011.08.15 09.13
Im Gassengewirr des Bakara-Marktes im Herzen von Mogadischu versuchen einige Händler ihr Geschäft wieder zu öffnen, nach Monaten intensiver Kämpfe in der ehemaligen Aufständischen-Hochburg somalischer Shebab, welche die Hauptstadt vor einer Woche räumten.
“Die Situation war sehr schlecht und der Kampf zu heftig”, sagte Abdi Ali Nur, Besitzer eines Ladens direkt neben dem Hotel Fardoow, aufgerissen von einer Granate in der ersten Etage.
Nur kehrte er zum ersten Mal seit sechs Monaten in die Gegend zurück,um sein Geschäft zu inspizieren. Er war vor dem Feuer der Truppe der Afrikanischen Union (AMISOM) während einer Offensive gegen die Shebab geflohen.
“So Gott will, werden die Geschäfte wieder geöffnet,” sagte er, und freut sich, seinen Bestand an Sodas noch in seiner Werkstatt gelagert zu sehen.
Die kombinierte Wirkung von Hitze und dem Wind vom Indischen Ozean, dessen Ultramarinblau man am Horizont sehen kann, lässt das Wellblechdach seines Unternehmens knattern – ein Lärm, in der Regel durch den Lärm der Straße überdeckt.
In den letzten Monaten war Bakara im Herzen der Schlacht von Mogadischu; die Kämpfe haben wiederholt Ladenbesitzer gezwungen, ihre Geschäfte zu schließen oder zu verschieben.
Effektive Kontrolle des größten Marktes in der Stadt wäre ein unbestreitbarer Erfolg für die fragile somalische Übergangsregierung.
Die Wiedereröffnung des Bakara könnte beleben die lokale Wirtschaft und beitragen zu einem geringeren Nahrungsmittelpreisniveau, für viele Bewohner der Hauptstadt noch unerschwinglich.
Die hohen Lebenshaltungskosten hatten ein wenig die Auswirkungen der humanitären Krise durch Dürre in Somalia erhöht.
“Bakara war der Markt, wo die Shebab Geld verdienten, das ihre Operationen finanzierte (…)”, so Paddy Ankunda, Sprecher des Amisom.
Eine aktuelle UN-Bericht sagt: der Markt war eine wichtige Finanzierungsquelle für die Aufständischen, die ca. 60.000.000 $ pro Jahr in verschiedenen Steuern und Erpressung erhoben.
Aufständische haben auch den Vorteil der Dichte dieser Pfade und Gehwege genutzt, und eine Festung gemacht, verstärkt mit Schützengräben. Mobiler als die Amisom konnten die Shebab Mörsergranaten auf staatliche Stellen schiessen und dann auf dem Markt untertauchen.
Die AMISOM hat ein Waffenlager entdeckt Freitag in einem Haus in der Gegend, mit nicht weniger als 137 Geschossen 155mm Kaliber.
Die Narben der jüngsten Kämpfe sind allgegenwärtig: in dem Markt sind viele Fassaden entstellt durch Einschusslöcher aus automatischen Waffen. Einige Gassen waren auf dem Höhepunkt der Kämpfe sogar mit schwerer Artillerie zerstört.
Jetzt kommen ein paar Händler und beurteilen die Möglichkeiten der Wiedereröffnung von ihrem Restaurant oder einem Elektronik-Fachgeschäft.
Aber auch wenn der Markt nicht länger ein Frontschauplatz ist, bleibt die Spannung greifbar, und nur wenige Händler sind bereit, aus Angst vor Repressalien seitens der Shebab im Untergrund.
Die Aufständischen hatten eine Veränderung in militärischen Taktiken erwähnt, um ihre überraschende Abreise zu rechtfertigen. In den Tagen nach ihrem Rückzug hatte eine kleine Anzahl von ihnen aber Zusammenstöße mit Regierungstruppen multipliziert.
“Die Shebab sind noch in der Gegend”, sagte ein Geschäftsmann unter der Bedingung der Anonymität.
“Es ist jetzt ruhig, aber wir wissen nicht, was passieren kann”, fügt er hinzu, während der metallische Klang eines Bursts in der Ferne zu hören ist.
© 2011 AFP

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