SOMALIA: NEUE VERFASSUNG, ABER VIEL DEMOKRATIEPROBLEME – La Somalie adopte une Constitution provisoire – Intimidation, corruption dans la sélection des députés somaliens

1. Somalia verabschiedet eine provisorische Verfassung, trotz eines versuchten Attentats
Mogadischu (AFP) – 2012.01.08 11.28 Uhr
Die Verfassunggebende Versammlung Somalis, die sich seit dem 25. Juli in Mogadischu traf, verabschiedete Mittwoch trotz eines versuchten Doppel-Selbstmordattentates die neue provisorische Verfassung für Somalia, entscheidender Schritt, um wieder eine zentrale Autorität zu bekommen.
2. Einschüchterung und Korruption bei der Auswahl der somalischen Abgeordneten, sagt UN
NAIROBI (AFP) – 2012.08.01 10.10 Uhr
Der fragile politische Prozess in Somalia ist in Gefahr, warnte Mittwoch der UN-Sonderbeauftragte für Somalia, Augustin Mahiga, und denunzierte die von der politischen Elite benutzten Methoden der Einschüchterung und Korruption, um die neuen Parlamentarier des Landes zu ernennen.
3. Ein berühmter Komiker, Kritiker der somalischen Shebab, in Mogadischu getötet
Mogadischu (AFP) – 2012.01.08 14.41 Uhr
Ein berühmter Komiker und Radiomoderator aus Somali, Abdi Jeylani Malaq Marshale, bekannt für seine heftige Kritik an den somalischen islamistischen Aufständischen Shebab, wurde von unbekannten Tätern in Mogadischu getötet, sagten am Mittwoch seine Kollegen und somalische Offizielle.
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=> SOMALIA in AFRIKANEWS ARCHIV ; ca 110 articles 10/2009-07/2012

1er ARTICLE SUR TROIS : La Somalie adopte une Constitution provisoire malgré une tentative d’attentat
MOGADISCIO (AFP) – 01.08.2012 11:28
L’Assemblée constituante somalienne, réunie depuis le 25 juillet à Mogadiscio, a adopté mercredi, malgré une tentative de double attentat suicide, la nouvelle Constitution provisoire de la Somalie, étape cruciale du processus visant à y rétablir une autorité centrale.

Des soldats du Gouvernement de transition fédéral, près du lieu de l'attaque suicide, à Mogadiscio
Regierungssoldaten in Mogadischu, am Ort des Selbstmordattentates
Des soldats du Gouvernement de transition fédéral, près du lieu de l’attaque suicide, à Mogadiscio le 1er août 2012
Foto (c) AFP – by Mohamed Abdiwahab

Signe de la situation toujours instable en Somalie, et notamment dans la capitale, deux kamikazes ont été abattus alors qu’ils tentaient d’entrer dans l’enceinte de l’ex-académie de police abritant la Constituante, placée sous haute sécurité et gardée par les forces gouvernementales somaliennes et les soldats de l’Union africaine (UA).
Ils sont tout de même parvenus à se faire exploser, blessant un garde, sans toutefois perturber les travaux. L’attentat n’a pas été revendiqué dans l’immédiat, mais les insurgés islamistes shebab ont multiplié récemment attentats et actions de guérilla à Mogadiscio et ailleurs en en Somalie, après d’importants revers sur le terrain militaire.
“Nous sommes très heureux que vous, membres de la Constituante, ayez achevé la procédure en votant pour la Constitution”, a déclaré le Premier ministre Abdiweli Ali Gas, en s’adressant aux délégués.
Cette Constitution provisoire entre immédiatement en vigueur mais ne deviendra définitive qu’une fois adoptée par référendum.
Selon Mohamed Abdulkadir, un des 825 délégués de la Constituante désignés par des chefs coutumiers, l’avant-projet de texte qui leur avait été soumis a été adopté sans changement.
Il prévoyait l’instauration d’une République fédérale avec des lois compatibles “avec les principes généraux de la charia” (loi islamique), le pluralisme politique et la présence de femmes dans toutes les institutions nationales.
Le document mentionnait également que tous les citoyens, quels que soient leurs “sexe, religion, statut social ou économique (…) doivent avoir des droits et devoirs égaux devant la loi”.
Le texte faisait en outre clairement du Somaliland une partie intégrante de la Somalie, alors que cette région auto-proclamée indépendante en 1991 refuse de participer au processus.
“A partir d’aujourd’hui, la Somalie est sortie de la période de transition”, a estimé le Premier ministre, bien que le processus de normalisation politique en Somalie, parrainé par l’ONU, soit encore jalonné d’étapes.
Un collège de chefs coutumiers doit encore désigner les députés de la future Assemblée nationale, qui elle-même élira le chef de l’Etat, qui à son tour nommera un Premier ministre chargé de former un gouvernement.
La Constitution peut encore être amendée par la future Assemblée nationale et le référendum pour sa ratification devra être organisé d’ici la fin du mandat de quatre ans de celle-ci.
La fin, prévue le 20 août, du mandat du gouvernement de transition somalien (TFG) est perçue comme une étape-clé pour rétablir enfin une autorité centrale dans un pays sans gouvernement effectif depuis la chute du président Siad Barre en 1991 et livré depuis au chaos et à la guerre civile.
Les actuelles institutions de transition, en place depuis huit ans et soutenues par les pays occidentaux bien qu’accusées de corruption massive, ont été incapables, comme les précédentes, de rétablir un semblant d’autorité centrale dans le pays, que se partagent chefs de guerre, milices islamistes et groupes criminels.
Les insurgés islamistes shebab, bien que sérieusement affaiblis récemment par les pressions conjuguées de la force de l’UA épaulant les troupes du TFG, d’une part, et de l’armée éthiopienne entrée en Somalie en novembre, d’autre part, contrôlent encore de larges parts du centre et du sud somaliens.
“C’est un jour historique, aujourd’hui nous avons été les témoins de l’achèvement et de l’aboutissement d’une tâche à laquelle nous avons travaillé au cours des huit dernières années”, s’est réjoui mercredi le ministre de la Constitution et de la Réconciliation, Abdirahman Hosh Jibril.
Dans la matinée, le représentant spécial de l’ONU en Somalie Augustine Mahiga avait fait état d'”informations troublantes” sur des “échange et de demande de faveurs, de pots-de-vin et d’intimidation” dans le processus de désignation des futurs députés.
voir article 2
© 2012 AFP

2. Intimidation, corruption dans la sélection des députés somaliens, selon l’ONU
NAIROBI (AFP) – 01.08.2012 10:10
Le fragile processus politique en Somalie est en danger, a averti mercredi le représentant spécial de l’ONU pour la Somalie, Augustine Mahiga, dénonçant les méthodes d’intimidation et de corruption utilisées par l’élite politique pour désigner les nouveaux députés du pays.
Les autorités de transition somaliennes, accusées de corruption massives mais toujours soutenues par la communauté occidentale, doivent passer la main le 20 août. Le processus prévoit la désignation de nouveaux députés, choisis par des chefs coutumiers non élus, du nouveau président du pays et l’adoption d’un projet de nouvelle Constitution, qui sera ultérieurement soumis à référendum.
L’étape est considérée comme clé pour rétablir la paix en Somalie, ravagée par plus de 20 ans de guerre civile.
Mais dans un communiqué publié mercredi, M. Mahiga s’inquiète d’informations “troublantes” selon lesquelles des politiciens anciennement ou actuellement en poste tenteraient de faire pression pour rester ou revenir au Parlement. Le responsable parle d'”échange et de demande de faveurs, de pots-de-vin et d’intimidation”.
“Nous ne pouvons pas permettre que des sièges parlementaires se transforment en marchandises à vendre ou mises aux enchères au plus offrant, au moment où nous tentons de reconquérir la véritable stature d’une nation somalienne digne et respectée,” poursuit-il.
La Somalie est privée de gouvernement central effectif depuis la chute du président Siad Barre en 1991. Les actuelles autorités de transition, au pouvoir dans la capitale Mogadiscio depuis huit ans, ont, comme les autres avant elles, été incapables de restaurer un semblant d’autorité centrale dans le pays.
La situation chaotique qui règne depuis deux décennies a permis l’éclosion de chefs de guerre, milices, groupes islamistes et autres gangs, notamment de pirates, qui luttent pour des territoires.
La violence fait encore partie intégrante du quotidien : mercredi, un membre des forces somaliennes de sécurité a été blessé quand deux kamikazes ont déclenché les explosifs qu’ils portaient sur eux à l’extérieur de l’Assemblée constituante réunie à Mogadiscio, selon la police et le ministre somalien de l’Intérieur.
© 2012 AFP

3. Un célèbre humoriste somalien pourfendeur des shebab, abattu à Mogadiscio
MOGADISCIO (AFP) – 01.08.2012 14:41
Un célèbre humoriste somalien, Abdi Jeylani Malaq Marshale, réputé pour ses critiques féroces des insurgés islamistes somaliens shebab, a été tué par des hommes armés non identifiés à Mogadiscio, ont annoncé mercredi ses collègues et des responsables somaliens.
Abdi Jeylani Malaq Marshale a été abattu mardi soir, quelques minutes après avoir quitté la radio où il travaillait.
“Deux hommes ont tiré sur Marshale et l’ont grièvement blessé (…) le comédien a été déclaré mort plus tard,” a précisé Mohamed Gaal, un policier, ajoutant que les agresseurs avaient pris la fuite.
L’humoriste, très célèbre en Somalie et au sein de la diaspora somalienne, avait reçu à plusieurs reprises des menaces de mort.
Il se produisait également sur Universal TV, une télévision somalienne basée à Londres et diffusée par satellite et sur internet, et participait en outre aux programmes d’une ONG somalienne visant à dissuader les jeunes somaliens de rejoindre les rangs des shebab.
Le meurtre de M. Marshale s’ajoute à une série d’agressions visant les médias en Somalie, un pays ravagé par plus de 20 ans de guerre civile.
“Selon nous, il n’avait fait de mal à personne, mais ils l’ont visé à la tête et aux épaules,” a déploré Yusuf Keynan, présentateur à la radio Kulmiye où la victime travaillait. “C’est un jour noir pour l’industrie du divertissement tout entière, il était une figure de la comédie somalienne et tout le monde aimait ses prestations”.
Depuis le début de l’année, chaque mois, au moins un journaliste somalien a été tué en Somalie.
Le pays est, selon Reporters sans frontières, l’un des plus meurtriers d’Afrique pour les représentants des médias. Mogadiscio est elle-même considérée comme l’une des capitales les plus dangereuses au monde.
© 2012 AFP

Des forces de l'Union africaine en Somalie patrouillent dans une rue de Mogadiscio, le 25 juillet 2Un groupe de shebab somaliens s'entraîne en Somalie
AU-Soldaten in Mogadischu
Shebab Islamisten in Somalia
Des forces de l’Union africaine en Somalie patrouillent dans une rue de Mogadiscio, le 25 juillet 2012
Foto (c) AFP/Archives – by Simon Maina
Un groupe de shebab somaliens s’entraîne en Somalie
Foto (c) AFP/Archives – by Mohamed Abdiwahab

1. Somalia verabschiedet eine provisorische Verfassung, trotz eines versuchten Attentats
Mogadischu (AFP) – 2012.01.08 11.28 Uhr
Die Verfassunggebende Versammlung Somalis, die sich seit dem 25. Juli in Mogadischu traf, verabschiedete Mittwoch trotz eines versuchten Doppel-Selbstmordattentates die neue provisorische Verfassung für Somalia, entscheidender Schritt, um wieder eine zentrale Autorität zu bekommen.
Wie als Zeichen der immer noch instabilen Lage in Somalia, insbesondere in der Hauptstadt, wurden zwei Selbstmordattentäter getötet, während sie versuchten, in das Gelände des ehemaligen Polizei-Akademie einzudringen, die die Konstituierende Versammlung beherbergt und unter hohen Sicherheitsbedingungen steht und von somalischen Regierungstruppen und Soldaten der Afrikanischen Union (AU) bewacht wird.
Sie haben noch geschafft, sich Luft zu sprengen, verletzten einen Wachmann, ohne aber den Arbeitsablauf zu stören. Der Angriff wurde nicht sofort behauptet, aber islamistische Aufständische haben vor kurzem Attentate und Guerilla-Aktionen in Mogadischu und anderswo in Somalia multipliziert, nach ihren schweren militärischen Rückschlägen.
“Wir freuen uns, dass Sie, die Mitglieder der Konstituierenden Versammlung, den Prozess der Abstimmung für die Verfassung abgeschlossen haben”, sagte Ministerpräsident Ali Abdiweli Gas an die Delegierten.
Die Interims-Verfassung wird sofort wirksam, aber erst endgültig, wenn sie per Referendum angenommen wurde.
Laut Abdulkadir Mohamed, einer der 825 von den Chefs ernannten Delegierten der verfassungsgebenden Versammlung, wurde der Textentwurf ohne Änderung angenommen.
Er sieht vor die Einrichtung einer föderalen Republik mit Gesetzen kompatibel “mit den allgemeinen Grundsätzen der Scharia” (islamisches Recht), politischem Pluralismus und die Präsenz von Frauen in allen nationalen Institutionen.
Das Dokument enthält auch, dass alle Bürger, unabhängig von deren “Geschlecht, Religion, sozialen oder wirtschaftlichen Status (…) sollten die gleichen Rechte und Pflichten vor dem Gesetz haben”.
Der Text nennt auch eindeutig als integralen Bestandteil von Somalia das Somaliland, obwohl diese Region, selbsternannt unabhängig im Jahr 1991, sich weigerte, sich zu beteiligen.
“Ab heute ist Somalia aus der Übergangsperiode heraus”, sagte der Premierminister, obwohl der Prozess der politischen Normalisierung in Somalia, unter Schirmherrschaft der UNO, noch immer viele Etappen vor sich hat.
Ein Kollegium von traditionellen Chefs muss erst noch die Mitglieder der künftigen Nationalversammlung ernennen, die wiederum den Staatschef, der seinerseits einen Ministerpräsidenten, um eine Regierung zu bilden.
Die Verfassung kann immer noch von der künftigen Nationalversammlung geändert werden und das Referendum für die Ratifizierung wird bis Ende der Amtszeit von vier Jahren von ihr organisiert werden.
Das Ende, 20. August geplant, des Mandates der Übergangsregierung von Somalia (TFG) wird als einen entscheidenden Schritt angesehen, um endlich wieder eine zentrale Autorität zu haben, in einem Land ohne eine effektive Regierung seit dem Sturz von Präsident Siad Barre im Jahr 1991, ein Grund für Chaos und Bürgerkrieg.
Die aktuellen Übergangsinstitutionen an Ort und Stelle für acht Jahre und unterstützt von vielen westlichen Ländern sind von massiver Korruption angeklagt und waren nicht in der Lage, wie ihre Vorgänger auch nicht, einen Anschein von zentraler Autorität in dem Land wiederherzustellen, aufgeteilt unter Warlords, islamistischen Milizen und kriminellen Gruppen.
Islamistische Aufständische der Shebab, obwohl ernsthaft geschwächt vor kurzem vom geballten Druck der AU-Truppe und den TFG-Truppen auf der einen Seite, und den kenianischen und äthiopischen Truppen in Somalia auf der anderen Seite, kontrollieren immer noch große Teile des mittleren und südlichen Somalia.
“Dies ist ein historischer Tag, wir haben heute den Abschluss und das Ergebnis einer Aufgabe, die wir im Laufe der letzten acht Jahre gearbeitet haben”, begrüßte der Minister für die Verfassung und Versöhnung, Abdirahman Hosh Jibril.
Am Morgen hatte der UN-Sonderbeauftragte für Somalia, Augustinus Mahiga, “beunruhigende Informationen” zum Thema
siehe Artikel 2
© 2012 AFP

2. Einschüchterung und Korruption bei der Auswahl der somalischen Abgeordneten, sagt UN
NAIROBI (AFP) – 2012.08.01 10.10 Uhr
Der fragile politische Prozess in Somalia ist in Gefahr, warnte Mittwoch der UN-Sonderbeauftragte für Somalia, Augustin Mahiga, und denunzierte die von der politischen Elite benutzten Methoden der Einschüchterung und Korruption, um die neuen Parlamentarier des Landes zu ernennen.
Die somalischen Übergangsbehörden werden massiver Korruption beschuldigt, aber immer noch von der westlichen Gemeinschaft unterstützt; sie müssen am 20. August den Stab übergeben. Der Prozess sieht die Ernennung neuer Parlamentarier durch die traditionellen Führer des Landes vor, einen neuen Präsidenten und die Verabschiedung eines neuen Entwurfs einer Verfassung, die später in einem Referendum abgestimmt werden soll.
Der Schritt wird als Schlüssel zur Wiederherstellung des Friedens in Somalia gesehen, verwüstet von mehr als 20 Jahren Bürgerkrieg.
Aber in einer Erklärung, die am Mittwoch veröffentlicht wurde, ist Herr Mahiga durch “beunruhigende” Berichte gestört, laut denen frühere und jetzige Politiker versuchen, Druck zu machen, damit sie im Parlament bleiben. Sie spricht von “Deals und Gefälligkeiten, Bestechungsgeldern, Schmiergeldern und Einschüchterung”.
“Wir können nicht zulassen, dass Parlamentssitze in Waren transformiert werden, zum Verkauf oder zur Versteigerung an den Meistbietenden, wenn wir die wahre Statur einer würdigen und respektierten somalischen Nation zurückzuerobern versuchen”, sagt er.
Somalia entbehrt einer effektiven Zentralregierung seit dem Sturz von Präsident Siad Barre im Jahr 1991. Die gegenwärtigen Übergangsautoritäten, an der Macht in der Hauptstadt Mogadischu seit acht Jahren, waren, wie andere vor ihnen, nicht in der Lage, einen Anschein von zentraler Autorität in dem Land wiederherzustellen.
Die chaotische Situation in zwei Jahrzehnten hat die Entstehung von Warlords, islamistische Milizen, Gangs und andere Gruppen, darunter Piraten, erlaubt, alle im Kampf um Territorien.
© 2012 AFP

3. Ein berühmter Komiker, Kritiker der somalischen Shebab, in Mogadischu getötet
Mogadischu (AFP) – 2012.01.08 14.41 Uhr
Ein berühmter Komiker und Radiomoderator aus Somali, Abdi Jeylani Malaq Marshals, bekannt für seine heftige Kritik an den somalischen islamistischen Aufständischen Shebab, wurde von unbekannten Tätern in Mogadischu getötet, sagten am Mittwoch seine Kollegen und somalische Offizielle.
Abdi Jeylani Malaq Marshale wurde Dienstag Nacht erschossen, Minuten nach dem Ausscheiden aus seinem Radioprogramm.
“Zwei Männer haben Marshale angeschossen und schwer verwundet (…) Der Schauspieler wurde später tot erklärt”, sagte Mohamed Gaal, ein Polizist, und fügte hinzu, dass die Angreifer geflohen waren.
Der Komiker, berühmt in Somalia und innerhalb der somalischen Diaspora, hatte wiederholt Morddrohungen erhalten.
Es kam auch auf Universal-TV, einem in London ansässigen somalischen Fernsehen und Rundfunk über Satellit und Internet, und hat auch in einem somalischen NGO-Programm zur Abschreckung junger Somalier, in die Reihen der Shebab beizutreten, teilgenommen.
Der Mord an Mr. Marshalle fügt sich einer Reihe von Angriffen auf die Medien in Somalia hinzu.
“Wir denken, er hat niemandem etwas getan – aber sie haben ihn in den Kopf geschossen und Schultern”, beklagte sich Yusuf Keynan, Rundfunksprecher im Radio Kulmiye, wo das Opfer arbeitete. “Es ist ein schwarzer Tag für die Entertainment-Industrie als Ganzes, er war eine grosse Figur der somalischen Komödie und jeder liebte seine Leistung.”
Seit dem Beginn des Jahres wird jeden Monat mindestens ein somalischer Journalist getötet.
Das Land ist laut Reporter ohne Grenzen eines der tödlichsten in Afrika für die Vertreter der Medien. Mogadischu selbst gilt als eine der gefährlichsten Städte der Welt.
© 2012 AFP

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