SOMALIA: ÜBERGANGSINSTITUTIONEN BIS AUGUST 2012 VERLÄNGERT – Somalie: accord pour une prolongation de la transition jusqu’à août 2012

Somalia: Einigung auf eine Verlängerung des Übergangs bis August 2012
Kampala (AFP) – 2011.09.06 12.04
Die beiden wichtigsten Führer der Übergangsregierung in Somalia haben vereinbart, ihre Amtsdauer um ein Jahr, bis August 2012, zu verlängern, im Rahmen einer Vereinbarung mit der Unterstützung der internationalen Gemeinschaft, die den Rücktritt der scheidenden Regierung einplant.
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Somalie: accord pour une prolongation de la transition jusqu’à août 2012
KAMPALA (AFP) – 09.06.2011 12:04
Les deux principaux dirigeants des institutions de transition en Somalie sont convenus de prolonger d’un an leur mandat, jusqu’en août 2012, selon un accord signé avec l’aval de la communauté internationale qui prévoit la démission du gouvernement sortant.

Des soldats somaliens, le 7 juin 2011 à Mogadiscio
Foto (c) AFP: Somalische Soldaten, 7. Juni 2011 in Mogadischu
Des soldats somaliens, le 7 juin 2011 à Mogadiscio

Le président Sharif Cheikh Ahmed et le président du parlement Sharif Hassan Cheikh Aden “ont convenu de différer de douze mois, après août 2011, les élections du président, du président du parlement et des députés afin de (…) remplir les objectifs prioritaires de la transition”.
L’accord a été signé jeudi à l’aube à Kampala, “sous les auspices” du président ougandais Yoweri Museveni et du représentant de l’ONU pour la Somalie, Augustine Mahiga.
Il prévoit que “l’élection du chef de l’Etat et du président du parlement devront avoir lieu avant le 20 août 2012”.
Le Premier ministre sortant Mohamed Abdullahi Mohamed devra “démissionner de ses fonctions” d’ici trente jours , et le président Sharif nommera un nouveau Premier ministre” dont la désignation sera ratifiée par le parlement dans les 14 jours, selon le document.
Soutenu à bout de bras par la communauté internationale de plus en plus lasse, le TFG a connu de nouveau de profondes divisions à l’approche de la fin théorique du mandat des institutions de transition, mises en place en 2004 au Kenya.
Après avoir été déjà prolongés de deux ans, les mandats du gouvernement, du Parlement et du président Sharif élu début 2009 par le Parlement –entre-temps élargi aux islamistes modérés– arrivent à leur terme en août, selon la Charte de transition qui régit ces institutions.
Englués comme de coutume dans d’interminables rivalités, gouvernement, Parlement (avec son ambitieux président Sharif Hassan) et président avaient jusqu’à présent chacun leur vision de l’après août 2011, s’accordant cependant sur la nécessité de rester au pouvoir.
Le Parlement, puis le Premier ministre avaient annoncé unilatéralement la prolongation de leur mandat, avec un président Sharif qui dès lors estimait être en droit de conserver son siège.
Le Premier ministre Abdullahi Mohamed n’est pas signataire de l’accord et ne l’avait pas encore commenté officiellement jeudi. Mais plusieurs dizaines de ses partisans ont manifesté dans la matinée à Mogadiscio pour en dénoncer la teneur.
En poste depuis janvier 2010, M. Abdullahi Mohamed a défendu jusqu’à présent une prolongation d’un an de son mandat, mettant en avant “l’efficacité et le professionnalisme” de son cabinet, tout en demandant plus de temps pour accomplir ses objectifs, en “priorité” défaire les insurgés islamistes shebab.
La signature de cet accord entre le président Sharif et le président du parlement, dont la rivalité est de notoriété publique, intervient en effet alors que les shebab ont subi plusieurs revers militaires dans la capitale.
Au prix de durs combats, les troupes pro-TFG et la force de paix de l’Union africaine (Amisom) ont repris en cinq mois le contrôle de plusieurs positions clés dans la capitale.
L’Ouganda, principal pays contributeur de l’Amisom avec le Burundi, et à ce titre très impliqué dans le conflit somalien, s’est inquiété à plusieurs reprises de voir ces quelque progrès militaires sur le terrain fragilisés par les dissensions politiques à la tête du TFG.
Au terme de l’accord signé jeudi, la présidence, le nouveau gouvernement et le parlement devront “travailler en étroite collaboration” et devront “s’abstenir d’accusations dans les médias et de menaces de procédure de destitution” réciproques.
“C’est une avancée majeure (…), un accord fondamental entre les deux principaux acteurs de la scène politique somalienne”, a affirmé l’envoyé spécial de l’ONU.
© 2011 AFP

Somalia: Einigung auf eine Verlängerung des Übergangs bis August 2012
Kampala (AFP) – 2011.09.06 12.04
Die beiden wichtigsten Führer der Übergangsregierung in Somalia haben vereinbart, ihre Amtsdauer um ein Jahr, bis August 2012, zu verlängern, im Rahmen einer Vereinbarung mit der Unterstützung der internationalen Gemeinschaft, die den Rücktritt der scheidenden Regierung einplant.
Präsident Sharif Sheikh Ahmed und Parlamentspräsident Sharif Hassan Sheikh Aden haben “vereinbart, die Wahl des Präsidenten, des Parlamentspräsidenten und der Parlamentarier um zwölf Monate nach August 2011 zu verzögern, um den vorrangigen Zielen des Übergangs gerecht zu werden(…). ”
Die Vereinbarung wurde unterzeichnet Donnerstag am frühen Morgen in Kampala, “unter der Schirmherrschaft” des ugandischen Präsidenten Yoweri Museveni und des Vertreters der Vereinten Nationen für Somalia, Augustinus Mahiga.
Es sieht vor, dass “die Wahl des Staatsoberhauptes und des Vorsitzenden des Parlaments vor 20. August 2012 gehalten werden muss”.
Der ausgehende Premierminister Mohamed Abdullahi Mohamed soll von jetzt an innerhalb von dreißig Tagen “zurücktreten”, und der Präsident Sharif ernennt einen neuen Premierminister “, dessen Ernennung durch das Parlament innerhalb von 14 Tagen ratifiziert wird”, so das Dokument.
Vom zunehmend müden Arm von der internationalen Gemeinschaft gesichert, hat die TFG neue tiefe Spaltung erlebt im theoretischen Ansatz des Ablaufs des Mandats der Übergangszeit-Institutionen, im Jahr 2004 in Kenia gegründet.
Nachdem bereits für zwei Jahre verlängert gewesen, laufen die Mandate der Regierung, des Parlaments und von Präsident Sharif (vom Parlament – in der Zwischenzeit erweitert mit gemäßigten Islamisten – im Frühjahr 2009 gewählt) im August aus, nach der Übergangs-Charta, die regelt diese Institutionen.
Wie gewohnt in endlosen Rivalitäten verfangen, hatten Regierung, Parlament (mit seinen ehrgeizigen Vorsitzende Sharif Hassan) und Präsident bisher jede ihre Vision für nach dem August 2011, gemeinsam war ihnen die Idee der Notwendigkeit an der Macht zu bleiben.
Parlament und Premierminister hatten beide eine einseitige Verlängerung des Mandats angekündigt, mit einem Präsidenten Sharif, der sodann glaubte, seinen Sitz behalten zu müssen.
Premierminister Abdullah Mohamed ist kein Unterzeichner der Vereinbarung und hatte noch nicht offiziell Stellung bezogen am Donnerstag. Aber Dutzende seiner Anhänger marschierten am Morgen in Mogadischu, um sie anzuprangern.
Im Amt seit Januar 2010, verteidigte Herr Mohamed Abdullahi bis jetzt eine einjährige Verlängerung seines Mandats und betonte “Effizienz und Professionalität” seines Kabinetts, während er mehr Zeit fordert zur Wahrnehmung ihrer Ziele mit “Priorität” auf die Niederlage der Aufständischen Shebab.
Die Unterzeichnung der Vereinbarung zwischen Präsident Sharif und dem Sprecher des Parlaments, deren Rivalität ist gut bekannt, tritt auf, während Shebab erlitt mehrere militärische Rückschläge in der Hauptstadt.
In harten Kämpfen gewannen Pro-TFG-Truppen und Friedenstruppen der Afrikanischen Union (AMISOM) in den letzten fünf Monaten die Kontrolle über mehrere Schlüsselpositionen in der Hauptstadt.
Uganda stellt den größten Beitrag der AMISOM (mit Burundi) und ist tief verstrickt in den somalischen Konflikt. Uganda äußerte sich besorgt mehrfach, einige militärische Fortschritte wegen politischen Spaltungen an der Spitze der TFG geschwächt zu sehen.
Nach der Einigung unterzeichnet Donnerstag, Präsident, die neue Regierung und das Parlament sollten “eng zusammen arbeiten” und auf gegenseitige “Anschuldigungen in den Medien und Drohungen mit juristischen Manövern verzichten.”
“Dies ist ein wichtiger Fortschritt(…), eine grundlegende Vereinbarung zwischen den beiden Hauptakteuren in der somalischen politischen Szene”, sagte der Sondergesandte der Vereinten Nationen.
© 2011 AFP

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