SOMALIA: UNO WARNT VOR EXTREMER HUNGERSNOT – D’énormes défis humanitaires persistent en Somalie, selon l’ONU

UN warnen vor verheerender Hungersnot in Somalia
19.02.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Die Vereinten Nationen haben erneut vor einer verheerenden Hungersnot in Somalia gewarnt. Tausende Menschen stünden kurz vor dem Tod. Grund seien “systematische Missbräuche auf höchster Ebene”.
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D’énormes défis humanitaires persistent en Somalie, selon l’ONU
18 février 2014 – http://www.un.org/apps/newsFr/region.asp?Region=Africa
Le Directeur des opérations du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), John Ging, a souligné mardi que des millions de Somaliens continuaient à affronter d’énormes difficultés, notamment les déplacés et les réfugiés qui veulent rentrer chez eux.
S’exprimant lors d’une conférence de presse à New York après une récente visite de trois jours en Somalie, M. Ging a appelé à des mesures immédiates pour renforcer la résilience de population somalienne et trouver des solutions à long terme pour consolider les progrès.
« La situation humanitaire en Somalie s’améliore progressivement, mais les conditions pour les personnes déplacées sont déplorables », a-t-il déclaré. « Deux millions de personnes sont considérées comme en situation d’insécurité alimentaire. Les gens sont extrêmement vulnérables et un choc pourrait replonger les familles dans une situation catastrophique. »
En 2011, de faibles pluies et le manque d’accès pour les organisations humanitaires ont contribué à une famine entraînant la mort de près de 260.000 personnes. « Alors que la phase aiguë de la crise en Somalie est peut-être passée, ce n’est pas le moment de baisser la garde », a déclaré M. Ging. « Le soutien durable des bailleurs de fonds est particulièrement important. »
John Ging s’est rendu dans la capitale somalienne Mogadiscio et à Baidoa, dans la région de Bay, où il a rencontré des personnes déplacées. Plus d’un million de personnes sont toujours déplacées en Somalie et sont particulièrement vulnérables à la malnutrition et aux violations des droits de l’homme.
Le Directeur des opérations d’OCHA a rencontré les autorités locales et des organisations qui aident les personnes à Mogadiscio et Baidoa.
« Les progrès remarquables réalisés et la force des partenariats avec les organisations humanitaires internationales me donne confiance dans la capacité à surmonter les défis à venir », a-t-il dit. « Mais sans un financement durable de ces vastes besoins humanitaires, la réponse sera limitée et ressemblera à un pansement. Il ne faut pas seulement se focaliser sur les besoins immédiats mais sur le long terme, renforcer la résilience des communautés et favoriser les retours » des déplacés.

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UN warnen vor verheerender Hungersnot in Somalia
19.02.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Die Vereinten Nationen haben erneut vor einer verheerenden Hungersnot in Somalia gewarnt. Tausende Menschen stünden kurz vor dem Tod. Grund seien “systematische Missbräuche auf höchster Ebene”.
Die Vereinten Nationen haben vor einer verheerenden Hungersnot in Somalia gewarnt. Mehr als 850.000 Menschen in dem afrikanischen Land bräuchten dringend Nahrung, bei zwei Millionen weiteren sei die Versorgung gefährdet, erklärte der UN-Direktor für humanitäre Einsätze, John Ging, auf einer Pressekonferenz am Dienstag in New York.
“Diese Zahlen sind sehr, sehr hoch”, sagte er. “Sie geben uns die einfache Botschaft, dass die Situation in Somalia für die Somalier unter humanitären Gesichtspunkten sehr ernst ist. Sie ist zudem sehr anfällig.” Ging forderte ein Hilfspaket im Umfang von 900 Millionen Dollar (rund 660 Millionen Euro).
Somalia versucht, erstmals seit mehr als 20 Jahren eine funktionierende Zentralregierung zu etablieren. Die Al-Schabab-Miliz wurde zwar im Jahr 2011 aus der Hauptstadt Mogadischu vertrieben, ist aber noch nicht besiegt.
Erst vor wenigen Tagen empfahl eine Expertengruppe der Vereinten Nationen die Verschärfung des Waffenembargos gegen Somalia. Das Embargo war für die vergangenen zwölf Monate gelockert worden. In dieser Zeit sei es jedoch zu “systematischen Missbräuchen auf höchster Ebene gekommen”, sodass für die Sicherheitskräfte bestimmte Waffen und Munition in die Hände von Clan-Führern, Warlords und der radikal-islamischen Al-Schabab-Miliz gelangt seien, erklärten die Experten, die für die Überwachung des Embargos zuständig waren.
dpa/cbo

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