SOMALIA: VERGEWALTIGUNGSVORWÜRFE GEGEN AU-SOLDATEN – Des soldats de l’UA accusés de viol collectif en Somalie

Vergewaltigungsvorwürfe gegen AU-Soldaten in Somalia
15. August 2013, 20:16 http://derstandard.at/r652/Afrika
Kommando der Amisom-Truppe leitet Ermittlungen ein
Addis Abeba/Mogadischu – Soldaten der Afrikanischen Union (AU) werden verdächtigt, an einer Gruppenvergewaltigung einer somalischen Frau beteiligt gewesen zu sein. Wegen der Anschuldigungen gegen Angehörige der AU-Mission in Somalia (Amisom) werde intern ermittelt, erklärten die Streitkräfte am Donnerstag.

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Des soldats de l’UA accusés de viol collectif en Somalie
Nairobi (AFP) – 15.08.2013 14:25
La Force de l’Union africaine en Somalie (Amisom) a annoncé jeudi l’ouverture d’une enquête sur une accusation de viol en réunion d’une Somalienne par certains de ses soldats.

Des soldats de l'Union africaine patrouillent dans une rue de Mogadiscio, le 23 avril 2013
AU-Soldaten auf Patrouille in Somalia
Des soldats de l’Union africaine patrouillent dans une rue de Mogadiscio, le 23 avril 2013
afp.com – Tony Karumba

La victime, dont l’âge n’a pas été précisé, a semble-t-il été enlevée, droguée et violée à plusieurs reprises début août dans la banlieue nord de Mogadiscio par des soldats de l’embryon d’armée nationale somalienne et de l’Amisom.
“L’Amisom est au courant des accusations portées contre ses soldats”, a indiqué la Force africaine dans un communiqué reçu à Nairobi.
Une équipe réunissant l’Amisom et l’armée somalienne a été mise sur pied “pour enquêter sur cette affaire et des mesures appropriées seront prises une fois les faits établis”, poursuit la Mission de l’UA en Somalie, soulignant “condamner fermement tout fait de présumés abus ou exploitation sexuels”.
L’Amisom, déployée depuis 2007 en Somalie pour combattre une insurrection islamiste dans ce pays privé de véritable autorité centrale depuis plus de 20 ans, compte 17.700 soldats, issus de contingents de cinq pays: Burundi, Djibouti, Kenya, Sierra Leone et Ouganda.
Le contingent d’origine des soldats présumés impliqués n’a pas été révélé. Les faits se sont déroulées à Maslah, faubourg du nord de la capitale somalienne, repris en mars 2012 aux islamistes shebab par le contingent ougandais de l’Amisom, le plus important en nombre.
“Notre rôle primordial est de protéger la population civile. Les membres de l’Amisom sont les ambassadeurs de la paix en Somalie et l’on attend d’eux qu’ils montrent le plus haut degré d’intégrité”, a réagi dans un autre communiqué le représentant de l’UA en Somalie, Mahamat Saleh Annadif.
Dans un texte publié par les services du Premier ministre, le gouvernement somalien s’est dit “profondément préoccupé par le viol présumé d’une Somalienne, impliquant un certain nombre de soldats de l’Amisom”, sans faire état de la possible participation de soldats somaliens dans cette affaire.
“Le gouvernement somalien ne tolérera pas de violations des droits humains, en particulier les violences sexuelles contre les membres les plus vulnérables de notre société et les coupables seront traités avec toute la rigueur de la loi”, a déclaré le Premier ministre Abdi Farah Shirdon, cité dans le communiqué.
Si elle était confirmée, l’affaire, largement couverte ces derniers jours par les médias à Mogadiscio et qui choque profondément, ternirait sérieusement la réputation de l’Amisom.
Elle pourrait être utilisée à leur profit par les shebab, qui ont perdu la quasi-totalité de leurs bastions du centre et du sud de la Somalie depuis qu’ils ont été chassés de Mogadiscio par la force africaine en août 2011.
Plongée dans la guerre civile depuis la chute du président Siad Barre en 1991, la Somalie est livrée aux milices de chefs de guerre, gangs criminels et groupes islamistes.
Son “armée nationale”, agrégat hétéroclite de miliciens, a déjà été accusée à plusieurs reprises d’abus contre des femmes, y compris des viols.
L’élection en septembre d’un nouveau président, au terme d’un processus soutenu par la communauté internationale, a suscité l’espoir de doter enfin la Somalie d’un véritable gouvernement, mais celui-ci peine à asseoir son autorité au-delà de Mogadiscio.
En février, une femme se disant victime de viol par des soldats somaliens et un journaliste à qui elle s’était confiée avaient été condamnés à de la prison ferme pour “outrages aux institutions”, suscitant une réprobation internationale et l’embarras des autorités somaliennes. Leurs condamnations avaient ensuite été annulées par la justice somalienne.
© 2013 AFP

Vergewaltigungsvorwürfe gegen AU-Soldaten in Somalia
15. August 2013, 20:16 http://derstandard.at/r652/Afrika
Kommando der Amisom-Truppe leitet Ermittlungen ein
Addis Abeba/Mogadischu – Soldaten der Afrikanischen Union (AU) werden verdächtigt, an einer Gruppenvergewaltigung einer somalischen Frau beteiligt gewesen zu sein. Wegen der Anschuldigungen gegen Angehörige der AU-Mission in Somalia (Amisom) werde intern ermittelt, erklärten die Streitkräfte am Donnerstag. Die Truppe verurteile Missbrauch und sexuelle Ausbeutung “auf das Schärfste” und werde nötigenfalls “angemessene Konsequenzen ziehen”, hieß es in der Stellungnahme.
Das Opfer unbekannten Alters soll seit Anfang August mehrmals in einem Vorort der somalischen Hauptstadt Mogadischu unter Drogen gesetzt und vergewaltigt worden sein. Neben AU-Soldaten sollen sich auch Soldaten der somalischen Nationalarmee an dem Verbrechen beteiligt haben. Mehrere Medien hatten den Fall in den vergangenen Tagen aufgegriffen. Somalias Regierung äußerte sich “zutiefst besorgt” über die Anschuldigungen gegen Amisom-Soldaten, nahm auf die angebliche Verwicklung eigener Streitkräfte aber keinen Bezug.
Die Amisom-Truppen sind seit 2007 in Somalia stationiert, wo sie aufständische Islamisten bekämpfen. Das Land am Horn von Afrika hat de facto seit mehr als 20 Jahren keine durchsetzungsfähige Zentralregierung mehr. Insgesamt sind dort 17.700 Soldaten stationiert, wobei sich das Kontingent aus den afrikanischen Staaten Burundi, Dschibuti, Kenia, Sierra Leone und Uganda rekrutiert. Aus welchem Land die beschuldigten Soldaten stammen, wurde nicht bekannt gegeben. (APA, 15.8.2013)

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