SOMALIA: WAHL EINES NEUEN PRÄSIDENTEN – ENDE EINES HISTORISCHEN und QUALVOLLEN FRIEDENSPROZESSES – La Somalie élit son nouveau président, résultat d’un processus de paix historique

Somalia wählt neuen Präsidenten, Ergebnis eines historischen Friedensprozesses
Mogadischu (AFP) – 10.09.2012 05.57
Wenn es nicht in letzter Minute eine Wende gibt, dann wird Somalia Montag einen neuen Präsidenten wählen, ausgangs einer Abstimmung im neuen somalischen Parlament und ausgangs eines Prozess – (von einigen wie auch dem UN-Generalsekretär als “historisch” bezeichnet )- , der das Land aus zwei Jahrzehnten Bürgerkrieg und politischem Chaos führen sollte.
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=> SOMALIA in AFRIKANEWS ARCHIV ; ca 115 articles 10/2009-09/2012

La Somalie élit son nouveau président, résultat d’un processus de paix historique
MOGADISCIO (AFP) – 10.09.2012 05:57
Sauf contre-temps de dernière minute, la Somalie aura lundi un nouveau président, à l’issue d’un vote de son Parlement et d’un processus que certains, Nations unies en tête, qualifient “d’historique” pour sortir le pays de deux décennies de guerre civile et de chaos politique.
L’élection, à laquelle 25 personnes, dont le président sortant Sharif Cheikh Ahmed, sont candidates, doit parachever une transition parrainée par l’ONU et destinée à doter d’institutions stables un pays privé de réel gouvernement central depuis la chute du président Siad Barre en 1991.
Depuis cette date, la Somalie est livrée aux chefs de clans, seigneurs de guerres, groupes islamistes et gangs criminels.
Les tentatives pour restaurer une autorité centrale ont échoué les unes après les autres. Les autorités de transition qui cèdent aujourd’hui la main, mises en place il y a huit ans et soutenues ces dernières années à bout de bras par la communauté internationale, terminent leur mandat sur un même échec.
Pour l’ONU, le vote de lundi, qui peut encore être reporté, est la meilleure chance pour la paix en plus de 20 ans. Des analystes craignent cependant que les mêmes figures et le même système pourtant gangrené par la corruption restent au pouvoir.
Les députés choisiront le président dans un scrutin à bulletin secret.
Intervenant ce week-end devant eux, comme une dizaine d’autres candidats, Sharif Cheikh Ahmed, élu en 2009 après avoir rallié les institutions de transition qu’il combattait auparavant à la tête d’une rébellion islamique, a défendu les progrès faits en matières économique et sécuritaire sous son mandat.
Le personnage est cependant controversé : en juillet, un rapport de l’ONU estimait que sous son autorité, “détournements de fonds systématiques, accaparement pur et simple de fonds et vols d’argent public sont devenus des systèmes de gouvernement”.
Parmi ses principaux adversaires lundi figure l’actuel Premier ministre Abdiweli Mohamed Ali, formé aux Etats-Unis et qui a lui-aussi défendu les avancées en matière de “construction de la paix” et de “bonne gouvernance” ces derniers mois en Somalie.
L’élection du président se déroule alors que la force de l’Union africaine dans le pays (Amisom), qui intervient en soutien des forces gouvernementales, a infligé une série de revers militaires à la principale rébellion du pays, les islamistes shebab.
Les shebab, ralliés à Al-Qaïda, ont été chassés de la capitale Mogadiscio en août 2011 et, confrontés aux offensives conjuguées de l’Amisom et de troupes éthiopiennes entrées en novembre dans le pays, ont perdu plusieurs bastions depuis. Mais ils continuent de contrôler de larges portions du centre et du sud somaliens et restent, selon les analystes, une sérieuse menace à la paix.
© 2012 AFP

=> VIDEO : Une élection présidentielle historique
10.09.2012 – Durée : 01:38
Explications de Simon Rodier, TV5Monde

Somalia wählt neuen Präsidenten, Ergebnis eines historischen Friedensprozesses
Mogadischu (AFP) – 10.09.2012 05.57
Wenn es nicht in letzter Minute eine Wende gibt, dann wird Somalia Montag einen neuen Präsidenten wählen, ausgangs einer Abstimmung im neuen somalischen Parlament und ausgangs eines Prozess – (von einigen wie auch dem UN-Generalsekretär als “historisch” bezeichnet )- , der das Land aus zwei Jahrzehnten Bürgerkrieg und politischem Chaos führen sollte.
Die Wahl mit 25 Kandidaten, darunter der amtierende Präsident Sharif Sheikh Ahmed, soll einen Übergang abschließen, welcher von der UNO gefördert wurde und für die Stabilität der Institutionen eines Landes sorgen sollte, das ohne wirkliche Zentralregierung seit dem Sturz von Präsident Siad Bar in 1991 existierte.
Seit dieser Zeit war Somalia Clanführern, Warlords, islamistischen Gruppen und kriminellen Banden ausgeliefert.
Versuche, eine zentrale Macht wiederherzustellen, scheiterten einer nach dem anderen. Die Übergangsinstitutionen, die heute den Stab weiterreichen, wurden vor acht Jahren eingesetzt und in den letzten Jahren auf Armeslänge von der internationalen Gemeinschaft unterstützt, une sie scheiterten auch.
Für die UN ist die Wahl am Montag, die noch vertagt werden kann, die beste Chance für den Frieden in über 20 Jahren. Analysten sind besorgt, dass die gleichen Figuren und dasselbe System von Korruption noch weiter an der Macht bleiben.
Die Parlamentsmitglieder wählen den Präsidenten in geheimer Abstimmung.
An diesem Wochenende stand vor ihnen, wie ein Dutzend anderer Kandidaten, Sharif Sheikh Ahmed, der im Jahr 2009 als Übergangschef gewählt wurde, nachdem er an der Spitze eines islamistischen Aufstands gekämpft hatte – er verteidigte die Fortschritte bei wirtschaftlichen und sicherheitspolitischen Fragen im Rahmen seines Mandats.
Er ist jedoch umstritten: im Juli hat ein UN-Bericht geschätzt, dass unter seiner Autorität “Unterschlagung, systematischer Raub von Fonds und Diebstahl von öffentlichen Geldern Regierungssystem wurden.”
Zu seinen wichtigsten Konkurrenten gehört der derzeitige Premierminister Abdiweli Mohamed Ali, in den Vereinigten Staaten ausgebildet, der auch Fortschritte bei “Friedens” und “good governance” in den letzten Monaten in Somalia verteidigte.
Die Wahl des Präsidenten erfolgt, während die Truppe der Afrikanischen Union in dem Land (AMISOM) mit den Regierungstruppen den islamistischen Shebab letzterdings eine Reihe von militärischen Rückschlägen in den wichtigsten Hochburgen hinzufügte.
© 2012 AFP

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