SOMALILAND: WAHLEN TROTZ DER ISLAMISTEN – Elections en Somaliland malgré les menaces des shebab

Wahlen in Somaliland trotz der Drohungen der Shehab
Hargeisa (AFP) – 26/06/2010 04.31
Somaliland, eine selbsternannte unabhängige Region im Nordwesten Somalias wählte Samstag seinen Präsidenten und seine Abgeordneten trotz der Drohungen von islamistischen Aufständischen Shebab, die kontrollieren großer Teil der Rest des Landes.
Die Grenzen waren geschlossen, um Zwischenfälle während der Wahlen zu verhindern, welche aber waren offenbar ereignislos.

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Elections en Somaliland malgré les menaces des shebab
HARGEISA (AFP) – 26.06.2010 16:31
Le Somaliland, région auto-proclamée indépendante du nord-ouest de la Somalie, a voté samedi pour élire son président et ses députés malgré les menaces des insurgés islamistes shebab qui contrôlent une grande partie du reste du pays.
Les frontières avaient été fermées pour éviter des incidents lors du scrutin qui s’est apparemment déroulé sans incident.

Une femme en train de voter à Hargeisa, le 26 juin 2010
Foto (c) AFP: Eine Frau in das Verfahren der Abstimmung in Hargeisa, 26. Juni 2010
Une femme en train de voter à Hargeisa, le 26 juin 2010

“Toutes nos forces contrôlent les frontières. Les mouvements et transports internes sont interdits, à l’exception de ceux qui sont autorisés par la Commission électorale nationale (NEC),” a dit à l’AFP le chef de la police Mohamed Saqadi Dubad.
Aucune violence ni fraude n’ont été signalées, a déclaré Abdulrahman Mohamoud, un responsable électoral de Hargeisa, la “capitale”, à la fermeture des bureaux de vote à 18H00 (15H00 GMT).
Des résultats partiels sont attendus dans les jours qui viennent, avant les résultats officiels qui ne devraient pas être connus avant une semaine.
Les shebab, qui se réclament de l’idéologie du jihad (guerre sainte) d’Al-Qaïda, avaient menacé de représailles les habitants du Somaliland qui se rendraient aux urnes.
“Ceux qui prendront part à ces prétendues élections en subiront les conséquences”, avait dit jeudi le chef des shebab Ahmed Abdi Godane, alias Abou Zubaïr.
“Vous n’avez que deux choix: soit vous suivez le chemin tracé par Allah, soit vous choisissez ce système démocratique soutenu par l’Occident infidèle. (…) Vous devez accepter le chemin d’Allah”, avait averti le leader islamiste, lui-même natif du Somaliland.
Les shebab contrôlent la quasi-totalité du sud et du centre de la Somalie et ont déjà frappé au coeur du Somaliland, rendant leurs menaces crédibles.
Dans Hargeisa, des files d’attente d’électeurs avaient commencé à se former dans la nuit de vendredi à samedi, surveillées par les forces de l’ordre.
Le président Dahir Riyale, élu à la tête du Somaliland en mai 2002, est candidat à sa réélection. Ses deux principaux adversaires sont Faisal Ali Warabe, du Parti de la justice et du social et Ahmed Mohamed Mohamoud, du Parti du développement et de la solidarité.
Le territoire, ancienne colonie britannique rattachée au reste de la Somalie en 1960, a déclaré unilatéralement son indépendance en 1991 peu après la chute du président somalien Mohamed Siad Barre.
Plutôt stable et relativement prospère car épargné par les guerres claniques en raison de l’hégémonie du clan des Issak, le Somaliland tente depuis d’obtenir une reconnaissance internationale. Son indépendance n’est pour l’instant reconnue par aucun pays, ni par l’Union africaine.
Il entretient des liens étroits avec l’Ethiopie, ennemi juré des shebab, et l’existence même de ce territoire sécessionniste va à l’encontre d’une vision largement partagée par l’insurrection islamiste mais aussi par une partie de la classe politique de Mogadiscio d’une “Grande Somalie”, qui intègrerait le Somaliland, la région voisine et semi-autonome du Puntland ainsi qu’une partie de l’est de l’Ethiopie et du nord kenyan.
Le vote de samedi ne devrait avoir que peu d’impact sur les efforts du Somaliland pour devenir indépendant mais de nombreux électeurs semblent avoir voulu sceller une séparation définitive du reste de la Somalie et de ses troubles.
“Nous réunifier à la Somalie, ce serait comme essayer de rétablir l’Union soviétique”, dit l’un d’eux, Mohamed Abdullahi Barud.
© 2010 AFP

Des insurgés islamistes shebab
Foto (c) AFP: Shebab islamistischen Aufständischen während einer militärischen Übung im nördlichen Suqaholaha Mogadischu am 1. Januar 2010
Des insurgés islamistes shebab lors d’un exercice militaire à Suqaholaha dans le nord de Mogadiscio, le 1er janvier 2010

Wahlen in Somaliland trotz der Drohungen der Shehab
Hargeisa (AFP) – 26/06/2010 04.31
Somaliland, eine selbsternannte unabhängige Region im Nordwesten Somalias wählte Samstag seinen Präsidenten und seine Abgeordneten trotz der Drohungen von islamistischen Aufständischen Shebab, die kontrollieren großer Teil der Rest des Landes.
Die Grenzen waren geschlossen, um Zwischenfälle während der Wahlen zu verhindern, welche aber waren offenbar ereignislos.
“Alle unsere Kräfte machen die Kontrolle der Grenze. Die Bewegungen und interne Transporte sind verboten, mit Ausnahme der von der Nationalen Wahlkommission (CEN) zugelassen”, sagte der AFP der Polizeichef Mohamed Saqadi Dubad.
Keine Gewalt oder Betrug gemeldet wurden, sagte Mohamoud Abdulrahman, ein Wahlvorstand in Hargeisa, die “Hauptstadt”, bei Schließung der Wahllokale um 18.00 Uhr (1500 GMT).
Teilergebnisse werden in den kommenden Tagen erwartet, offiziellen Ergebnisse sollten nicht vor einer Woche bekannt sein dürfte.
Die Shehab, die die Ideologie des Jihad (heiligen Krieg) vertreten und sich zu Al-Qaida bekennen, drohten mit Repressalien gegen die Leute von Somaliland, die zur Abstimmung gehen.
“Diejenigen, die an diesen Schein-Wahlen teilnehmen, werden unter den Folgen leiden”, sagte Donnerstag der Chef Shehab Ahmed Abdi Godan, alias Abu Zubair.
“Sie haben nur zwei Möglichkeiten: Entweder Sie folgen den Spuren von Gott, oder wählen Sie das demokratische System durch den ungläubigen Westen unterstützt. (…) Sie müssen den Pfad Allahs” akzeptieren, warnte der Führer Islamist, der selbst ein gebürtiger Somaliland.
Die Shebab kontrollieren fast allen südlichen und zentralen Somalia und schon im Herz von Somaliland zuschlugen, machten ihre Drohungen glaubwürdig.
In Hargeisa, fingen Schlangen von Wählern in der Nacht von Freitag auf Samstag an, sich zu formieren, von der Polizei überwacht.
Präsident Dahir Riyale, gewählt Mai 2002, für die Neuwahl läuft. Seine beiden wichtigsten Gegner sind Warabe Faisal Ali, Partei für soziale Gerechtigkeit, und Ahmed Mohamed Mohamoud, Partei der Entwicklung und der Solidarität.
Das Gebiet, eine ehemalige britische Kolonie verbunden mit dem Rest von Somalia im Jahr 1960, hatte einseitig seine Unabhängigkeit erklärt im Jahre 1991, kurz nach dem Sturz des somalischen Präsidenten Mohamed Siad Barre.
Relativ stabil und relativ wohlhabend, weil von Clan Wars verschont wegen der Hegemonie des Issak Clan, hat Somaliland versucht, internationale Anerkennung zu erhalten. Seine Unabhängigkeit ist bisher von keinem Land anerkannt, auch nicht von der Afrikanischen Union.
Es unterhält enge Kontakte mit Erzfeind der Shehab, Äthiopien, und die Existenz dieses abtrünnigen Gebiet steht im Widerspruch zu dem Ziel, weitgehend von der islamische Aufstand verfolgt, aber auch von einigen der politischen Klasse in Mogadischu, eines “Groß-Somalia”, dass Somaliland übernehmen würde und das benachbarten halbautonomen Puntland und ein Teil der östlichen Äthiopien und nördlichen Kenia.
Samstag stimmen sollte nur geringe Auswirkungen haben auf die Bemühungen für Somaliland unabhängig zu werden, aber viele Wähler scheinen wollte eine endgültige Trennung von dem Rest von Somalia und seiner Turbulenzen besiegelt haben.
“Somalia wieder zu vereinen, es wäre wie der Versuch, die Sowjetunion wiederherzustellen”, sagte einer von ihnen, Mohamed Abdullahi Barud.
© 2010 AFP

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