STICHWAHLEN PRÄSIDENTSCHAFT ELFENBEINKÜSTE – DER WAHLKAMPF; TV-DUELL – Côte d’Ivoire: présidentielle second tour – la campagne – débat télévisé Alassane OUATTARA-Laurent GBAGBO

=> NEU – NOUVEAU; 29-11-2010: WAHLEN ELFENBEINKÜSTE 2. RUNDE: ZWISCHENFÄLLE UND BETRUGSVORWÜRFE – Côte d’Ivoire: une présidentielle sous tension, deux morts et des incidents

Laurent Gbagbo le 31 octobre 2010 à la sortie du bureau de vote à Abidjan
Foto (c) AFP: Laurent Gbagbo le 31 octobre 2010 à la sortie du bureau de vote à Abidjan
31.10. Präsident Laurent Gbagbo verlässt sein Wahllokal

1. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo und Ouattara schärfen den Ton vor dem zweiten Wahlgang
ABIDJAN (AFP) – 20/11/2010 08.38
Die beiden Rivalen für die zweite Runde der ivorischen Präsidentenwahl am 28. November Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara haben ihre Haltung am Samstag bei der Eröffnung der Kampagne deutlich verhärtet und werfen sich gegenseitig die ernsten Probleme des Landes vor, die es seit einem Jahrzehnt durchquert…..
2. Ivorische Präsidentenwahl: Gbagbo begünstigt durch öffentlich-rechtlichen Rundfunk
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.10 16.31
Der Ivorische Präsident und Kandidat Laurent Gbagbo wurde von den öffentlichen audiovisuellen Medien während der Kampagne der ersten Präsidentschaftswahlrunde begünstigt, beklagte Mittwoch Reporter ohne Grenzen (RSF) und zeigte auch einige “Ausgleitungen” der privaten Presse…..
3. Ivorische Wahl: Loyalistische Verstärkungen gehen in den Norden der Ex-Rebellen
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.22 13.25
Die loyalistische Armee von Côte d’Ivoire startete am Montag die Entsendung von 1.500 Soldaten in den Norden, im Besitz der ehemaligen Rebellen Forces Nouvelles (FN), um die Sicherheit der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen am Sonntag zu verbessern…..
4. Wahl Elfenbeinküste: die Furcht der Baule Landwirte im Herzen von “Gbagboland”
ZAMBLEKRO (Elfenbeinküste) (AFP) – 2010.11.23 09.50
Bauern der Ethnie Baule, die sich im mittleren Westen der Elfenbeinküste, Region von Staatsoberhaupt Laurent Gbagbo, angesiedelt hatten, fürchten die Folgen der Wahl am Sonntag, während die Stimmen aus ihrer Volksgruppe vor allem durch die beiden Finalisten begehrt sind…..
5. Côte d’Ivoire: Fesci, Studentengewerkschaft so mächtig wie schwefelhaltig
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.24 11.42
FESCI, die größte studentischen Vereinigung in Côte d’Ivoire, die zum Teil in diesen Tagen konfrontiert sind mit Jugendlichen aus der Opposition ist eine gefürchtete und kontroverse Kraft und ein Pool von Anhängern von Präsident Laurent Gbagbo, Kandidat.
6. Ivorische Wahl: “Obstruktion” der CEI, nach EU-Beobachtern
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.24 09.00
Die Beobachtermission der Europäischen Union hat am Mittwoch aufgefordert die ivorische Wahlkommission, ihr freien Zugang zu der Organisation der zweiten Runde der Wahl am Sonntag zu bieten, und bemängelte “obstruktive Praktiken” seit der ersten Runde.
7. AND LAST ONE: Presidential Elfenbeinküste: Auseinandersetzungen fordern einen Toten; Kandidaten versuchen zu beruhigen
ABIDJAN (AFP) – 26.11.2010 05.50 Uhr
Zusammenstöße zwischen Anhängern vom Staatschef Laurent Gbagbo und von Alassane Ouattara (Opposition) haben eine Person getötet Donnerstag, aber die Rivalen für die zweite Runde der Präsidentschaftswahlen am Sonntag haben auf Appeasement gespielt während der ersten Wahldebatte in der Geschichte des ivorischen Fernsehens.
ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN SIND UNTEN IN DER ZWEITEN HÄLFTE; UNTER DEN ZWEI VIDEOS ÜBER DAS TV-DUELL

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ELFENBEINKÜSTE vor WAHLEN (III): 2 Abidjaner JOURNALISTEN ÜBER PROBLEME UND HOFFNUNGEN – présidentielle Côte d’Ivoire (III): les éditorialistes ivoiriens Karl Gougouly et Théophile Kouamouo ont la parole

=> ELFENBEINKÜSTE vor den WAHLEN (II): PORTRAITS der drei KANDIDATEN – présidentielle Côte d’Ivoire; campagne (II): portraits de Gbagbo, Ouattara et Bédié

1er ARTICLE SUR SEPT – Côte d’Ivoire: Gbagbo et Ouattara durcissent le ton avant le second tour
ABIDJAN (AFP) – 20.11.2010 20:38
Les deux rivaux du second tour de la présidentielle ivoirienne le 28 novembre, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, ont nettement durci le ton samedi à l’ouverture de la campagne, en s’accusant mutuellement des graves troubles qu’a traversés le pays depuis une décennie.

Des personnes suivent à la télé les résultats de l'élection présidentielle, le 4 novembre 2010 à Bo
Foto (c) AFP: Die Leute schauen im Fernsehen nach den Ergebnissen der Präsidentschaftswahlen, 4. November 2010 in Bouake
Des personnes suivent à la télé les résultats de l’élection présidentielle, le 4 novembre 2010 à Bouaké

Ce changement de ton survient au lendemain d’échauffourées à Abidjan entre des partisans du président Gbagbo et de l’ex-Premier ministre Ouattara, les premières de cette importance au cours de ces semaines de joute électorale. Elles ont fait une vingtaine de blessés, dont deux policiers, selon la police.
Pour ce scrutin six fois reporté depuis la fin du mandat de M. Gbagbo en 2005, la campagne du premier tour le 31 octobre s’était déroulée sans incident majeur, et les discours étaient restés relativement mesurés.
Mais samedi les deux finalistes n’ont pas pris de gants pour interpeller l’adversaire, au grand plaisir de milliers de partisans réunis pour leurs meetings.
Banner Jeunes AfricainsA Agboville (80 km au nord d’Abidjan), l’un de ses fiefs, le président sortant a accusé – comme il l’avait fait la veille pour la première fois aussi explicitement – son concurrent d’être responsable de la “violence politique” dans le pays depuis une décennie.
“C’est mon adversaire qui a fait le coup d’Etat” de 1999 et la “tentative de coup d’Etat” de 2002 “qui s’est transformée en rébellion”, a-t-il assuré.
Pour lui, “cette élection est tout un symbole. C’est le jour contre la nuit, c’est le bien contre le mal”, “une vraie bataille entre les démocrates et les putschistes”.
“On ne peut pas livrer votre pays à des êtres violents. Je n’accepte pas, je n’accepterai pas, je n’accepterai jamais!”, a prévenu M. Gbagbo sous les hourras.
A distance et au même moment, M. Ouattara lui a répliqué en des termes inhabituellement durs, lors d’un rassemblement dans un stade d’Abidjan.
“C’est toi, Laurent Gbagbo, qui as amené la violence à la politique en Côte d’Ivoire!”, a-t-il lancé, le mettant “en garde” contre les “mensonges”.
“C’est le FPI (Front populaire ivoirien, parti présidentiel) qui a assassiné le général Robert Guéï”, chef de la junte militaire au pouvoir de 1999 à 2000 et qui fut tué aux premières heures du coup d’Etat de 2002, a-t-il affirmé.
“Tout ce que tu as su faire a été de diviser les Ivoiriens, d’amener la guerre à la Côte d’Ivoire et piller les ressources avec une tribu et un clan”, a-t-il encore accusé sous les applaudissements de ses sympathisants.
L’ex-chef du gouvernement était au côté de l’ancien président Henri Konan Bédié, son principal allié du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Arrivé 3e au premier tour avec 25% des voix, M. Bédié fait figure de “faiseur de roi”.
Les deux finalistes ont mené d’impressionnantes opérations de séduction en direction de l’importante ethnie baoulé, qui constitue le gros de son électorat, en multipliant les rencontres avec des chefs traditionnels de cette communauté.
Si le RHDP assure de la solidité de son union et que ses candidats ont totalisé environ 60% au premier tour, le report des voix reste une inconnue.
Avant de s’allier en 2005, MM. Bédié et Ouattara s’étaient farouchement affrontés à partir du milieu des années 1990. Le camp Bédié avait développé le concept nationaliste d'”ivoirité” contre l’ex-Premier ministre, accusé d’être “étranger” par ses détracteurs, et exclu du scrutin de 2000 pour “nationalité douteuse”.
© 2010 AFP

Le président sortant Laurent Gbagbo, le 18 novembre 2010 à Sakassou
Foto (c) AFP: Scheidenden Präsidenten Laurent Gbagbo, 18. November 2010 bei Sakassou
Le président sortant Laurent Gbagbo, le 18 novembre 2010 à Sakassou

Présidentielle ivoirienne: Gbagbo avantagé par l’audiovisuel public
ABIDJAN (AFP) – 10.11.2010 16:31
Le président ivoirien et candidat Laurent Gbagbo a été avantagé par les médias audiovisuels publics durant la campagne du premier tour de la présidentielle, a déploré mercredi Reporters sans frontières (RSF), pointant aussi des “dérapages” de la presse écrite privée.
La télévision et la radio publiques ont employé un “ton neutre” à l’égard des candidats du 31 octobre mais ont favorisé M. Gbagbo avec une “couverture très importante” de ses activités de président dans les journaux d’information, estime l’organisation de défense de la presse dans un “bilan” publié mercredi.
Avec des temps d’antenne accordés au chef de l’Etat “deux à trois fois supérieurs” à ses concurrents, “l’esprit d’équité” qui présidait aux programmes dédiés à la campagne a été “dénaturé”, a jugé le secrétaire général de RSF, Jean-François Julliard, lors d’une conférence de presse à Abidjan.
L’organisation a aussi pointé des “dérapages” auxquels ont parfois donné lieu les couvertures “extrêmement partisanes” des quotidiens privés Notre Voie (appartenant au parti de M. Gbagbo), Le Patriote (très proche de l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara) et Le Nouveau réveil (favorable à l’ex-président Henri Konan Bédié).
Dans la presse privée la situation est cependant “bien meilleure qu’au début des années 2000” et de la crise politico-militaire ivoirienne, a reconnu M. Julliard, rappelant que les “propos haineux” étaient alors fréquents.
Enfin, il a réclamé de nouveau la vérité sur l’affaire Guy-André Kieffer, journaliste franco-canadien disparu à Abidjan en 2004, affirmant que les journalistes en Côte d’Ivoire “ne pourront pas travailler dans une totale sérénité tant que la lumière ne sera pas complètement faite” dans ce dossier.
La mission d’observation des médias menée par RSF sur financement de l’Union européenne doit se poursuivre jusqu’au second tour du scrutin le 28 novembre entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara.
© 2010 AFP
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Afrique | 22.11.2010
Côte d’Ivoire, la bataille du second tour
Le ton est monté d’un cran chez les deux candidats au lendemain des échauffourées qui ont opposé certains de leurs militants et sympathisants, vendredi dans le quartier de Cocody et qui ont fait une vingtaine de blessés.
ECOUTEZ La bataille de la campagne électorale

partisans du candidat Alassane Ouattara, lors d'un meeting électoral, le 30 octobre 2010 à Abidjan
Foto (c) AFP: Der ehemalige Premierminister der Elfenbeinküste (C), Alassane Ouattara, 31. Oktober 2010 in Abidjan
L’ex-Premier ministre ivoirien (C), Alassane Ouattara, le 31 octobre 2010 à Abidjan

Election ivoirienne: des renforts loyalistes partent pour le Nord ex-rebelle
ABIDJAN (AFP) – 22.11.2010 13:25
L’armée loyaliste de Côte d’Ivoire a lancé lundi le déploiement de 1.500 hommes dans le Nord, tenu par l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) pour renforcer la sécurisation du second tour de la présidentielle dimanche.
Ces renforts ont quitté Abidjan à l’issue d’une cérémonie présidée par le général Philippe Mangou, chef d’état-major de l’armée loyaliste.
Ces hommes “garantiront le bon déroulement de la campagne électorale, du vote et rassureront davantage par leur présence toutes les populations sans exclusive”, a-t-il déclaré.
Le déploiement s’effectue sous le contrôle du Centre de commandement intégré (CCI), état-major mixte loyaliste/FN chargé de sécuriser le scrutin. Ces 1.500 éléments vont travailler sur le terrain avec 500 hommes ex-rebelles, a indiqué le général Mangou.
Les FN vont quant à elles envoyer 1.500 de leurs éléments dans la moitié sud, qui devront collaborer avec 500 soldats loyalistes, a-t-il relevé.
Pour le premier tour le 31 octobre de cette élection censée clore la crise née du putsch raté de 2002 qui a coupé le pays en deux, le CCI avait disposé de moins de 7.000 éléments (loyalistes et FN) sur les 8.000 initialement annoncés, selon des sources concordantes.
Le président sortant Laurent Gbagbo qui affronte dimanche l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara, avait annoncé le 14 novembre la “réquisition” des soldats loyalistes pour être déployés “en particulier” dans le Nord.
Son camp avait dénoncé après le premier tour une sécurité insuffisante pour le vote, spécialement dans le Nord où M. Ouattara a régné sans partage.
© 2010 AFP

Le général Philippe Mangou passe en revue les troupes qui vont sécuriser le nord du pays, avant leur départ d’Abidjan, le 22 novembre

Le général Philippe Mangou passe en revue les troupes qui vont sécuriser le nord du pays, avant leurFoto (c) AFP: General Philippe Mangou Abnahme der Truppen den Norden zu sichern, vor dem Verlassen Abidjan, 22. November

Election ivoirienne: la crainte des paysans baoulé au coeur du “Gbagboland”
ZAMBLEKRO (Côte d’Ivoire) (AFP) – 23.11.2010 09:50
Des paysans baoulé venus vivre dans le centre-ouest ivoirien, région du chef de l’Etat Laurent Gbagbo, redoutent les lendemains de la présidentielle de dimanche, alors que les voix de leur ethnie sont spécialement convoitées par les deux finalistes.
“Il y a une peur chez nous, les allogènes “, confie à l’AFP Léopold Kouadio, habitant de Zamblékro, gros campement perdu dans la forêt.
Beaucoup disent craindre d’être dépossédés de leurs terres en cas de troubles post-électoraux, dans une région abonnée aux conflits fonciers parfois sanglants.
Zamblékro se situe en périphérie de Gagnoa, berceau du président-candidat d’ethnie bété et fief du “Gbagboland” dans la moitié sud du pays dont il conserva le contrôle après l’occupation du nord par une rébellion en 2002.
Dans cette pauvre bourgade poussiéreuse cohabitent depuis des décennies “allogènes” et étrangers. Les premiers sont des Ivoiriens issus d’autres régions, baoulé du centre et sénoufo du nord, qui côtoient des Burkinabè et des Maliens. Tous sont venus cultiver le cacao, principale richesse de la Côte d’Ivoire dont elle est le premier producteur mondial.
Leurs terres leur ont été léguées par les “autochtones” bété, leurs “tuteurs” comme les appellent ces baoulé et qui vivent dans des villages à proximité.
A Zamblékro comme dans les nombreux campements baoulé de la zone, sur les murs des maisons et les troncs d’arbres géants, d’immenses affiches vantent le candidat Gbagbo qui affrontera au second tour dimanche le nordiste Alassane Ouattara, ancien Premier ministre.
Courtisés par les deux camps, les baoulé qui ont voté massivement au premier tour le 31 octobre pour l’un des leurs, l’ancien président Henri Konan Bédié, se retrouvent en position de “faiseurs de roi”. Leur favori défait a appelé à voter pour son allié Ouattara.
Sur les terres des fidèles de Gbagbo, nombre de ces planteurs trouvent leur situation inconfortable et ont peur de l’avenir.
“Nos voix sont convoitées”, observe Koffi Kouassi en étalant des fèves de cacao dans la cour de sa maison où l’ont rejoint une vingtaine de paysans baoulé.
Alors que “nous avons ici la majorité de nos biens”, “nous avons peur de la réaction de nos tuteurs bété en cas de défaite” de Gbagbo, poursuit-il. “Ils nous indexeront comme responsables”, redoute-t-il. Ses compagnons acquiescent.
Originaire du nord, Oumar Ouattara évoque des “menaces des jeunes bété”. Ils “exigent que nous votions Gbagbo, sinon…”, raconte-t-il sans terminer sa phrase.
Le Burkinabè Salif Ouédraogo dit craindre pour sa famille. Le regard fuyant, il tient son bébé dans ses bras et s’interroge: “s’il y a un danger, que vais-je faire?”
L’atmosphère est lourde. A Abidjan, l’opposition dénonce des “intimidations” visant ses électeurs dans ces zones forestières, mais le camp Gbagbo et même l’armée s’emploient à rassurer, réfutant vigoureusement les “rumeurs”.
“Gbagbo est au pouvoir depuis dix ans, et on a toujours vécu en bonne intelligence avec nos frères baoulé. Cette élection ne viendra pas nous diviser”, tranche Koudou Alexis, notable de Nékédi, village bété tout proche.
Simplice Douyou, le chef de Nékédi, travaille d’ailleurs avec son homologue baoulé de Zamblékro pour apaiser les peurs. “Il n’y aura pas de représailles ni de chasse aux baoulé”, assure-t-il.
Toutefois, le chef bété n’y va pas par quatre chemins quand il s’adresse à ses voisins baoulé. “Je leur ai dit: votez pour notre fils ” Laurent Gbagbo, rapporte-t-il.
Un paysan baoulé, Mathieu Kouadio, le dit sans fard: avec d’autres, il fait le choix de la sécurité pour dimanche. “On souhaite que le président Gbagbo soit réélu pour que franchement nous soyons en paix”.
© 2010 AFP

Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo rencontre les chefs baoulé, le 18 novembre 2010 à Sakassou

Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo rencontre les chefs baoulé, le 18 novembre 2010 à SakasFoto (c) AFP: Ivorischer Präsident Laurent Gbagbo traf Baule Chefs, 18. November 2010 bei Sakassou

Côte d’Ivoire: la Fesci, syndicat étudiant aussi puissant que sulfureux
ABIDJAN (AFP) – 24.11.2010 11:42
La Fesci, le plus grand syndicat étudiant de Côte d’Ivoire, dont des éléments se sont ces derniers jours confrontés avec des jeunes de l’opposition, est une force aussi crainte que controversée et un vivier de partisans du président-candidat Laurent Gbagbo.
Les violentes échauffourées d’Abidjan entre ces étudiants et des partisans de l’autre finaliste du second tour de la présidentielle de dimanche, l’ex-Premier ministre Alassane Dramane Ouattara (“ADO”), ont donné le ton d’une fin de campagne tendue.

Des étudiants membres de la Fesci brandissent un portrait du président ivoirien Laurent Gbagbo, le 2
Foto (c) AFP: Des étudiants membres de la Fesci brandissent un portrait du président ivoirien Laurent Gbagbo, le 24 septembre 2010 à Abidjan
Studentische Mitglieder des Fesci schwang ein Porträt von Präsident Laurent Gbagbo, 24. September 2010 in Abidjan

Elles ont aussi rappelé que la Fesci (Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire) reste un acteur politique de poids.
Deux de ses dirigeants des années 1990 ont d’ailleurs joué les premiers rôles au long de la crise politico-militaire de 2002: Guillaume Soro, actuel Premier ministre et leader de l’ex-rébellion qui tient le Nord ivoirien, et Charles Blé Goudé, chef des “jeunes patriotes” pro-Gbagbo.
Du quartier de Port-Bouët (sud) à celui de Cocody (nord), les “fescistes” marquent leur territoire et leur préférence dans les cités universitaires d’Abidjan où ils règnent sans partage: le temps de la campagne, les affiches du candidat Gbagbo y sont omniprésentes.
Dans les “cités U”, “les supporters d’ADO existent mais ils ont simplement peur de la réaction des +fescistes+” et préfèrent faire profil bas, explique à l’AFP Alain Dezy Baudelaire, étudiant en géographie.
Dès sa naissance en 1990 avec le multipartisme, la Fesci est engagée dans l’arène politique, contestant au côté de Laurent Gbagbo, alors opposant, le régime du “père de la nation” Félix Houphouët-Boigny.
Lors de la célébration des 20 ans du syndicat en septembre, son secrétaire général Augustin Mian avait sans ambages exhorté les jeunes à voter pour le président Gbagbo, le “candidat des étudiants”.
Mais si ces dernières années la nouvelle direction de la Fesci a voulu faire le ménage dans ses rangs, le mouvement continue de sentir le soufre.
Au fil des ans, il a été l’instigateur de nombreuses manifestations qui ont dégénéré en affrontements avec la police ou entre jeunes sur les campus et dans les lycées, faisant des morts parmi les étudiants.
Il y a eu “beaucoup de dérapages”, admet Augustin Mian.
“Le combat a été dévoyé”, tranche Martial Ahipeaud, premier patron de l’histoire de la Fesci, fustigeant notamment le goût de “l’argent facile” au sein d’une organisation accusée de racketter les étudiants.
Les agissements du syndicat sont régulièrement dénoncés par les ONG nationales et internationales.

Salut militaire des étudiants de la Fesci, pour le 20e anniversaire du syndicat, le 24 septembre 201
Foto (c) AFP: Salut militaire des étudiants de la Fesci, pour le 20e anniversaire du syndicat, le 24 septembre 2010 à l’Université de Cocody, à Abidjan
Militärischer Gruß der FESCI Studenten für den 20. Jahrestag der Gewerkschaft, 24 September 2010 an der Universität Cocody, Abidjan

Dans un rapport de 2008, Human Rights Watch (HRW) l’accusait d’avoir été responsable de nombreuses violences “à caractère politique”.
“La Fesci jouit d’une impunité déconcertante et d’une complicité des pouvoirs publics”, tonne Patrick N’Gouan, responsable de la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI).
Elle est “devenue comme une espèce de milice qui ne dit pas son nom”, assène-t-il, prônant sa dissolution “après les élections afin d’assainir l’école ivoirienne”.
Le président Gbagbo lui-même a donné de la voix. “Abandonnez les combats à la machette, le banditisme, le gangstérisme, la mafia”, lançait-il il y a deux ans. Pour le 20e anniversaire du mouvement, il a plaidé encore pour “une Fesci propre”.
“Gbagbo a créé un monstre qu’il ne peut plus dompter”, raille un universitaire d’Abidjan.
© 2010 AFP

Des étudiants de la Fesci bloquent une voiture, le 24 septembre 2010 avant la visite du président ivoirien Laurent Gbagbo à l’Université de Cocody, à Abidjan

Des étudiants de la Fesci bloquent une voiture, le 24 septembre 2010 avant la visite du président ivFoto (c) AFP: Studierende aus Fesci haben ein Auto blockiert, 24. September 2010 vor dem Besuch von Präsident Laurent Gbagbo an der Universität Cocody, Abidjan

Election ivoirienne: “obstruction” de la CEI, selon les observateurs de l’UE
ABIDJAN (AFP) – 24.11.2010 21:00
La mission d’observation de l’Union européenne a appelé mercredi la commission électorale ivoirienne à lui assurer un libre accès à l’organisation du second tour de la présidentielle de dimanche, dénonçant des “pratiques d’obstruction” depuis le premier tour.
Dans un communiqué, la mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE-UE, 120 personnes) “appelle la Commission électorale indépendante (CEI) à la responsabilité afin qu’elle assure à ses observateurs un accès à l’ensemble du processus électoral”.
“En dépit des nombreuses demandes qu’elle a adressées à la CEI, la MOE-UE continue de rencontrer des obstacles importants” pour accéder aux différentes opérations électorales depuis le premier tour le 31 octobre, regrette-t-elle, pointant “le non-respect par la CEI des accords d’observation”.
Cité dans le texte, le chef de la mission, le député roumain Cristian Preda, condamne des “pratiques d’obstruction inacceptables”, soulignant que “la mission est présente en Côte d’Ivoire à l’invitation des autorités ivoiriennes”.
Le second tour de la présidentielle, censée mettre fin à une décennie de crise politico-militaire, opposera dimanche le sortant Laurent Gbagbo à l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara.
© 2010 AFP

Des soldats de l’Onu escortent les sacs contenant les résultats électoraux à la CEI à Abidjan le 3 novembre 2010

Des soldats de l'Onu escortent les sacs contenant les résultats électoraux à la CEI à Abidjan le 3 Foto (c) AFP: UN-Soldaten eskortiert die Taschen mit dem Wahlergebnis der IEC in Abidjan 3. November 2010

Présidentielle en Côte d’Ivoire: des heurts font un mort, les candidats calment le jeu
ABIDJAN (AFP) – 26.11.2010 05:50
Des heurts entre partisans du chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, et de l’opposant Alassane Ouattara ont fait un mort jeudi mais les rivaux du second tour de l’élection présidentielle de dimanche ont joué l’apaisement lors d’un débat télévisé historique.
Un jeune sympathisant du président a trouvé la mort après avoir été agressé par un militant d’opposition à l’issue d’affrontements entre leurs groupes, pour avoir arraché une affiche de campagne de M. Ouattara, a indiqué un agent de la sous-préfecture de Bayota (300 km à l’ouest d’Abidjan), joint au téléphone par l’AFP.
Le ministère de l’Intérieur a confirmé ce décès et précisé que la gendarmerie avait “interpellé les principaux organisateurs”.
A trois jours du second tour, il s’agit du premier décès survenu dans les heurts qui opposent depuis une semaine militants du président Gbagbo et de l’ex-Premier ministre Ouattara à Abidjan et dans l’intérieur du pays. Jusqu’ici les violences n’avaient fait que des blessés.
Ce drame s’est déroulé dans les zones forestières du centre-ouest qui sont l’un des points les plus conflictifs du moment. Dans ces régions de culture du cacao cohabitent autochtones bété (ethnie de M. Gbagbo), baoulé et nordistes qui forment le gros de l’électorat Ouattara.
Jeudi soir, à l’ouverture du débat sur la télévision publique, le chef de l’Etat a annoncé l’instauration d’un couvre-feu dimanche au soir du scrutin.
“Il faut que les élections aient lieu, mais il faut qu’à partir de 22H00 (locales et GMT), le temps que les urnes soient revenues (des bureaux de vote, ndlr), il y ait le couvre-feu pour que les rues soient libres et que les policiers et les gendarmes patrouillent”, a-t-il expliqué, sans préciser la durée de cette mesure.
Son concurrent a regretté une décision qui “dramatise les choses” alors que, selon lui, les incidents actuels sont “localisés”.
S’ils ont renouvelé leurs accusations mutuelles quant à leur responsabilité dans les crises qu’a traversées le pays depuis le coup d’Etat de 1999, le face-à-face a offert un contraste saisissant avec une semaine de campagne crispée et agressive.
Pour ce premier débat du genre dans l’histoire du pays, le ton a été courtois, voire parfois amical, M. Ouattara osant même lancer: “nous sommes des frères”. Et les deux rivaux se sont engagés à respecter les résultats de ce scrutin historique, six fois repoussé depuis 2005.
A Abidjan et Bouaké (centre), fief de l’ex-rébellion qui tient le nord du pays depuis 2002, la vie s’était comme arrêtée pour ce moment aussi attendu que redouté, a-t-on constaté.
L’ONU, l’Union européenne, des organisations de la société civile et même l’équipe nationale de football ont multiplié les appels au calme après la montée de tension des derniers jours dans les discours et à travers le pays.
Le parrain de l’accord de paix de 2007, le chef de l’Etat burkinabè, Blaise Compaoré, est attendu samedi à Abidjan pour contribuer à l’apaisement.
Les deux candidats marqueront le dernier jour de campagne vendredi par des rassemblements géants dans la capitale économique. Avec respectivement 38% et 32% au premier tour le 31 octobre, aucun ne peut tenir la partie pour gagnée et chacun doit séduire les électeurs – baoulé du centre, en particulier – qui avaient choisi Henri Konan Bédié.
L’ex-président, arrivé troisième, a appelé à voter pour son allié Alassane Ouattara. Mais les reports de voix restent une inconnue majeure.
© 2010 AFP

Die anderen sechs Teile davon sind hier:
http://ivoirtv.net/index.php?option=com_hwdvideoshare&task=viewvideo&Itemid=41&video_id=683
Les autres 6 parts sont ici.
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Kommentare vom Volk / Commentaires de la rue….Face a Face Alassane OUATTARA-Laurent GBAGBO
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Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo und Ouattara schärfen den Ton vor dem zweiten Wahlgang
ABIDJAN (AFP) – 20/11/2010 08.38
Die beiden Rivalen für die zweite Runde der ivorischen Präsidentenwahl am 28. November Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara haben ihre Haltung am Samstag bei der Eröffnung der Kampagne deutlich verhärtet und werfen sich gegenseitig die ernsten Probleme des Landes vor, die es seit einem Jahrzehnt durchquert.
Diese Änderung im Ton kommt auf den Fersen von Unruhen in Abidjan zwischen Anhängern von Präsident Gbagbo und vom ehemaligen Premierminister Ouattara, die ersten in dieser Größenordnung in diesen Wochen des Wahlkampfs. Sie forderten etwa zwanzig Verletzte, darunter zwei Polizisten, sagte die Polizei.
Für diese sechsmal seit dem Ende des Mandats von Herrn Gbagbo im Jahr 2005 verschobene Wahl war die Kampagne der ersten Runde am 31. Oktober ohne größere Zwischenfälle und die Reden waren relativ gemessen.
Aber am Samstag die beiden Finalisten haben keinen Handschuh angezogen, um zur Freude von Tausenden von Anhängern bei den Versammlungen den Gegner herauszufordern.
Banner BriefIn Agboville (80 km nördlich von Abidjan), eine seiner Hochburgen, hat der scheidende Präsidenten seinen Rivalen beschuldigt – wie am Vorabend zum ersten Mal auch explizit – verantwortlich zu sein für “politische Gewalt” im Land seit einem Jahrzehnt.
“Es ist mein Gegner, der den Putsch gemacht hat” von 1999 und den “Putschversuch” von 2002 “,die in Rebellion ausarteten”, sagte er.
Für ihn ist “diese Wahl ist nur ein Symbol. Es ist der Tag gegen die Nacht, ist Gut gegen das Böse”, “ein echter Kampf zwischen den Demokraten und den Putschisten”.
“Ihr könnt Euer Land keinen gewalttätigen Leuten ausliefern. Ich akzeptiere das nicht, ich will das nicht akzeptieren, ich werde das nie akzeptieren!”, Warnte Herr Gbagbo in den Jubel.
Mit etwas örtlichem Abstand und gleichzeitig hat Herr Ouattara mit ungewöhnlich harten Worten während einer Kundgebung in einem Stadion in Abidjan reagiert.
“Du, Laurent Gbagbo, hast die Gewalt gebracht in die Politik in Côte d’Ivoire”, sagte er, “warnt” ihn vor “Lügen”.
“Es ist die FPI (Front Populaire Côte d’Ivoire, die Partei des Präsidenten), die General Robert Guéï ermordet hatte”, den Kopf der Militärjunta an der Macht von 1999 bis 2000, welcher wurde in den frühen Stunden des Staatsstreichs von 2002 getötet , sagte er.
“Alles, was Sie zu tun wußten, war die Aufspaltung der Ivorer und die Elfenbeinküste in den Krieg zu bringen und zu plündern die Ressourcen mit einem Stamm und Clan”, sagte er weiter unter dem Beifall seiner Anhänger.
Der ehemalige Regierungschef war an der Seite von Ex-Präsident Henri Konan Bedie, sein wichtigster Verbündeter in der Houphouetistischen Sammlungsbewegung für Demokratie und Frieden (RHDP). Den dritten Platz belegte er in der ersten Runde mit 25% der Stimmen, nun macht Bedie die Figur des “Königsmachers”.
Die beiden Finalisten haben eindrucksvoll Operationen der Verführung der Ethnie Baule, die den Großteil der Wähler darstellt, geführt, durch Multiplikation der Treffen mit den traditionellen Führern dieser Gemeinschaft.
Wenn die RHDP auch die Standhaftigkeit ihres Verbundes gewährleistet und ihre Kandidaten erhielten etwa 60% in der ersten Runde, so bleibt die Stimmenübertragung doch unbekannt.
Vor ihrer Partnerschaft im Jahr 2005, MM. Bedie und Ouattara hatten sich bitterlich seit Mitte der 1990er Jahre bekämpft.
© 2010 AFP

Ivorische Präsidentenwahl: Gbagbo begünstigt durch öffentlich-rechtlichen Rundfunk
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.10 16.31
Der Ivorische Präsident und Kandidat Laurent Gbagbo wurde von den öffentlichen audiovisuellen Medien während der Kampagne der ersten Präsidentschaftswahlrunde begünstigt, beklagte Mittwoch Reporter ohne Grenzen (RSF) und zeigte auch einige “Ausgleitungen” der privaten Presse.
TV-und Radiosendungen verwendeten einen “neutralen Ton” gegenüber den Kandidaten ab dem 31. Oktober, aber begünstigten Gbagbo mit einem “sehr hohen Medienpräsenz” in den Nachrichtensendungen, sagte die Organisation der Verteidigung der Pressefreiheit in einer “Bilanz” am Mittwoch.
Mit Sendezeit für das Staatsoberhaupt “zwei bis dreifach” gegenüber seinen Wettbewerbern, “der Geist der Fairness”, dem die Programme gewidmet sind, wurde während der Kampagne “irregeführt”, hielt der Sekretär RSF, Jean-Francois Julliard, auf einer Pressekonferenz in Abidjan vor.
Die Organisation wies auch auf die “Exzesse” hin, die manchmal in den “sehr parteiischen Abdeckungen” der privaten Tageszeitungen Notre Voie (Zugehörigkeit zu der Partei von Herrn Gbagbo), Der Patriot (ganz in der Nähe des ehemaligen Ministerpräsidenten Alassane Ouattara geführt haben ) und Der neue Wecker (zugunsten des ehemaligen Präsidenten Henri Konan Bedie)stattfanden.
In der privaten Presse allgemein aber sei die Situation “viel besser als in den frühen 2000” und der politischen und militärischen Krise in Côte d’Ivoire gewesen, fand Herr Julliard, erinnerte daran, dass “Hassreden” waren damals so häufig.
Schließlich forderte er erneut die Wahrheit über den Fall von Guy-André Kieffer, verschwundener französisch-kanadischer Journalist in Abidjan im Jahr 2004, und sagte, dass Journalisten in Côte d’Ivoire “werden keine Ruhe geben bis dass das Licht nicht vollständig scheint” in diesem Fall.
Die Beobachtermission der Medien von RSF mit Finanzierung der Europäischen Union soll bis zum zweiten Wahlgang am 28. November zwischen Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara fortgesetzt werden.
© 2010 AFP

Ivorische Wahl: Loyalistische Verstärkungen gehen in den Norden der Ex-Rebellen
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.22 13.25
Die loyalistische Armee von Côte d’Ivoire startete am Montag die Entsendung von 1.500 Soldaten in den Norden, im Besitz der ehemaligen Rebellen Forces Nouvelles (FN), um die Sicherheit der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen am Sonntag zu verbessern.
Diese Verstärkungen haben Abidjan nach einer feierlichen Zeremonie unter dem Vorsitz von General Philippe Mangou, Stabschef der loyalistischen Armee, verlassen.
Diese Männer “werden das reibungslose Funktionieren des Wahlkampfes, der Wahl gewährleisten und mehr noch durch ihre Anwesenheit alle Menschen ohne Ausnahme beruhigen”, sagte er.
Der Einsatz ist unter der Kontrolle des integrierten Command Centre (ICC), der mit der Sicherung der Wahlen betraute Joint Staff Loyalisten / FN. Diese 1500 Männer werden auf dem Terrain mit 500 Männern der Ex-Rebellen arbeiten, sagte General Mangou.
Die FN wird im Gegenzug etwa 1.500 ihrer Männer in die südliche Hälfte schicken, wo sie mit 500 Soldaten der loyalistischen Armee zusammenarbeiten, stellte er fest.
Für die erste Runde am 31. Oktober von dieser Wahl hatte ICC weniger als 7.000 Mann (Loyalisten und FN) auf die 8.000 ursprünglich angekündigten eingesetzt, nach übereinstimmende Quellen.
Der bisherige Präsident Laurent Gbagbo hatte bekannt gegeben am 14. November die “Beschlagnahme” von loyalistischen Soldaten, die eingesetzt werden “insbesondere” im Norden. Sein Lager hatte nach der ersten Runde der unzureichenden Sicherheit für die Abstimmung beklagt, vor allem im Norden, wo Herr Ouattara ungeteilt herrschte.
© 2010 AFP

Wahl Elfenbeinküste: die Furcht der Baule Landwirte im Herzen von “Gbagboland”
ZAMBLEKRO (Elfenbeinküste) (AFP) – 2010.11.23 09.50
Bauern der Ethnie Baule, die sich im mittleren Westen der Elfenbeinküste, Region von Staatsoberhaupt Laurent Gbagbo, angesiedelt hatten, fürchten die Folgen der Wahl am Sonntag, während die Stimmen aus ihrer Volksgruppe vor allem durch die beiden Finalisten begehrt sind.
“Es gibt eine Angst unter uns, den ‘Fremden'”, sagte der AFP Leopold Kouadio, Bewohner von Zamblékro, großes Lager im Wald verloren.
Viele befürchten im Falle von Unruhen nach den Wahlen die Enteignung, in einer Region gezeichnet von manchmal blutigen Streitigkeiten um Landbesitz.
Zamblékro befindet sich am Stadtrand von Gagnoa, dem Geburtsort des Präsidentenkandidaten und ist Hochburg der Etnie Bete,”Gbagboland” im Süden.
In diesem armen staubigen Dorf leben seit Jahrzehnten “Fremde” und Ausländer zusammen. Die ersten sind Ivorer aus anderen Regionen, Senufo aus dem Norden und Baule aus der Mitte, neben Auswanderern aus Burkina Faso und Mali. Alle sind von Kakao abhängig, der wichtigste Trumpf, die Elfenbeinküste ist der weltweit größte Produzent.
Ihre Ländereien wurden ihnen von den “einheimischen” Bete verpachtet, ihre “Hüter”, wie sie diese Baule nennen, die in den Dörfern in der Nähe löeben.
In Zamblékro wie in den vielen Lagern im Baule Bereich, an Hauswänden und an den Stämmen der Urwaldriesen verherrlichen große Plakaten Kandidat Gbagbo.
Massiv umworben von beiden Lagern, die Baule hatten in der ersten Runde am 31. Oktober für keinen von ihnen, sondern für den ehemaligen Präsident Henri Konan Bedie gestimmt; jetzt befinden sie sich in einer Position der “Königsmacher”. Der besiegte Bedie hat seine Anhänger aufgerufen, für seinen Verbündeten Ouattara zu stimmen.
Im Land der Gbagbo-Anhänger, viele dieser Bauern finden ihre Situation unangenehm und haben Angst vor der Zukunft.
“Unsere Stimmen sind begehrt”, bemerkt Koffi Kouassi beim Ausbreiten von Kakaobohnen im Hof seines Hauses, wo haben sich zwanzig von Bauern Baule versammelt.
Während “wir hier die Mehrheit unseres Eigentums haben”, “wir befürchten die Reaktion von unseren ‘Tutoren’ Bete im Falle einer Niederlage von Gbagbo”, sagt er. “Sie werden uns verantwortlich machen”, fürchtet er. Seine Begleiter nicken.
Aus dem Norden stammend, findet Oumar Ouattara “Bedrohungen der jungen Bete.” Sie “verlangen von uns, für Gbagbo zu stimmen, sonst …”, sagt er ohne Abschluss seines Satzes.
Salif Ouedraogo aus Burkina Faso ist besorgt für seine Familie. Mit flüchtenden Augen, er hält sein Baby im Arm und fragt, “wenn die Gefahr besteht, was ich tun?”
Die Atmosphäre ist sehr schwer. In Abidjan verurteilte die Opposition “Einschüchterung” in diesen Waldgebieten, aber das Lager Gbagbo und sogar die Armee arbeiten, um stark zu widerlegen “Gerüchte”.
“Gbagbo ist in Kraft seit zehn Jahren und wir haben immer im Einklang mit unseren Brüdern Baule gelebt. Diese Wahl wird uns nicht trennen”, sagt Anwalt Kudu aus Nekedi, Bete Dorf in der Nähe.
Simplice Douyou, Chef von Nekedi, arbeitet mit seinem Baule-Amtskollegen aus Zamblékro, um Befürchtungen zu zerstreuen. “Es wird keine Repressalien oder Jagd auf Baule geben”, sagt er.
Allerdings geht der Chef Bete nicht um den heißen Brei herum, wenn er zu seinen Nachbarn Baule spricht. “Ich sagte ihnen: Abstimmung für unseren ‘Sohn’ Laurent Gbagbo”, sagt er.
Ein Bauer Baule, Mathieu Kouadio, sagte ungeschminkt: mit anderen macht er die Wahl der Sicherheit am Sonntag. “Wir hoffen, dass Präsident Gbagbo wiedergewählt wird, damit wir in Frieden leben können”
© 2010 AFP

Côte d’Ivoire: Fesci, Studentengewerkschaft so mächtig wie schwefelhaltig
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.24 11.42
FESCI, die größte studentischen Vereinigung in Côte d’Ivoire, die zum Teil in diesen Tagen konfrontiert sind mit Jugendlichen aus der Opposition ist eine gefürchtete und kontroverse Kraft und ein Pool von Anhängern von Präsident Laurent Gbagbo, Kandidat.
Die gewaltsamen Auseinandersetzungen in Abidjan zwischen den Studenten und Anhängern des anderen Finalisten in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen am Sonntag, dem ehemaligen Ministerpräsidenten Alassane Ouattara (“ADO”), geben den späten den Ton einer angespannten Kampagne.
Sie erinnerte auch daran, dass die Fesci (Student und Schule Föderation der Côte d’Ivoire) ein bedeutender politischer Akteur bleibt.
Zwei ihrer Führer aus den 1990er Jahren haben auch eine führende Rolle in der politisch-militärischen Krise des Jahres 2002 gespielt: Guillaume Soro, Premierminister und derzeitiger Vorsitzender der ehemaligen Rebellen im Norden der Elfenbeinküste, und Charles Ble Goude , Anführer der “jungen Patrioten” Pro-Gbagbo.
Von Port-Bouet (Süden) bis Cocody (Norden), “fescistes” markieren ihr Territorium und ihre Präferenz in der Universität von Abidjan, wo sie uneingeschränkt regieren: zur Zeit die Wahlplakate des Kandidaten Gbagbo sind allgegenwärtig.
In “den Cities U”, “Anhänger von ADO existieren, aber sie haben einfach Angst vor der Reaktion der fescistes und lieber bedeckt halten”, sagte der AFP Alain Dezy Baudelaire, ein Student der Geographie.
Seit ihrer Geburt im Jahr 1990 mit einem Mehrparteiensystem, ist die Fesci in der politischen Arena engagiert, protestierte auf der Seite des damaligen Oppositionellen Laurent Gbagbo gegen das Regime des “Vaters der Nation” Felix Houphouet-Boigny.
Während der Feier zum 20. Jahrestag der Vereinigung im September, hatte ihr Generalsekretär Augustin Mian unverblümt Jugendlichen aufgefordert, für Präsident Gbagbo zu stimmen, “den Bewerber der Studenten.”
Aber wenn in den letzten Jahren das neue Management der Fesci ihre Reihen bereinigen wollte, riecht die Bewegung immer noch nach Schwefel.
Im Laufe der Jahre war sie der Anstifter viele Demonstrationen, die in Auseinandersetzungen mit der Polizei ausgeartet sind bei jungen Menschen auf dem Campus und in den Gymnasien, mit Verluste unter den Studenten.
Es gab “viele Fehler”, räumt Augustin Mian ein.
“Der Kampf war in die Irre geführt”, so Martial Ahipeaud, erster Boss in der Geschichte der Fesci, der geißelt den Geschmack für “Easy Money” innerhalb einer Organisation, die zu erpressen Geld von Studenten angeklagt ist.
Das Handeln der Union werden regelmäßig durch die nationalen und internationalen NGOs angeprangert.
In einem Bericht von 2008, beschuldigte Human Rights Watch (HRW)sie, mit verantwortlich zu sein für zahlreiche Gewaltakte “politischen Charakters”.
“Die Straflosigkeit genossen von Fesci ist befremdlich und mit Komplizenschaft der Regierung”, so Patrick N’Gouan Tonne, Leiter des Übereinkommens vom ivorischen Zivilgesellschaft (CSCI).
Sie ist “zu einer Art Miliz geworden, die nicht sprechen wagen seinen Namen”, behauptet er und befürwortet die Auflösung “nach den Wahlen, um aufzuräumen die ivorische Schule”.
Gbagbo selbst hat Ton angegeben. “Gebt auf Kampf mit Macheten, Banditentum, Gangstertum, die Mafia”, sagte er vor zwei Jahren. Zum 20. Jahrestag der Bewegung, aber er plädierte für “eine saubere Fesci”.
Spottet einer von der Universität in Abidjan: “Gbagbo hat ein Monster geschaffen, das er nicht mehr zu zähmen weiss.”
© 2010 AFP

Ivorische Wahl: “Obstruktion” der CEI, nach EU-Beobachtern
ABIDJAN (AFP) – 2010.11.24 09.00
Die Beobachtermission der Europäischen Union hat am Mittwoch aufgefordert die ivorische Wahlkommission, ihr freien Zugang zu der Organisation der zweiten Runde der Wahl am Sonntag zu bieten, und bemängelte “obstruktive Praktiken” seit der ersten Runde.
In einer Erklärung, die Wahlbeobachtungsmission der Europäischen Union (EU EOM, 120 Personen) “fordert die Unabhängige Wahlkommission (IEC) zur Verantwortunmg, damit ihre Beobachter endlich Zugang zu allen Wahlprozessen bekommen ”
“Trotz der vielen Anfragen an die CEI geschickt, die EU-Mission ist mit erheblichen Hindernissen konfrontiert weiterhin”, klagt sie und wies auf die “Nicht-Einhaltung der Vereinbarungen” hin.
Im Text zitiert, verurteilte der Leiter der Mission, der Rumäne Cristian Preda, das “obstruktive Verhalten, das nicht akzeptabel ist”, betonte, dass “die Mission in der Elfenbeinküste auf Einladung der ivorischen Behörden da ist.”
© 2010 AFP

Presidential Elfenbeinküste: Auseinandersetzungen fordern einen Toten; Kandidaten versuchen zu beruhigen
ABIDJAN (AFP) – 26.11.2010 05.50 Uhr
Zusammenstöße zwischen Anhängern vom Staatschef Laurent Gbagbo und von Alassane Ouattara (Opposition) haben eine Person getötet Donnerstag, aber die Rivalen für die zweite Runde der Präsidentschaftswahlen am Sonntag haben auf Appeasement gespielt während der ersten Wahldebatte in der Geschichte des ivorischen Fernsehens.
Ein junger Fan des Präsidenten starb nach Zusammenstößen zwischen ihren Gruppen, nachdem er eine Kampagne Plakat von Herrn Ouattara abgerissen hatte, sagte ein Offizier der Sub- Bayot Präfektur (300 km westlich von Abidjan), per Telefon von AFP erreicht.
Das Innenministerium bestätigte den Tod und sagte, die Polizei habe “die Hauptorganisatoren verhaftet”.
Drei Tage vor dem zweiten Wahlgang, ist dies der erste Todesfall bei Zusammenstößen in der vergangenen Woche. Bisher hatte die Gewalt nur verwundet.
Diese Tragödie fand in bewaldeten Gebieten westlich-zentral statt, die ist eine der konfliktreichen des Augenblicks. In diesen Kakao-Regionen koexistieren indigene Bete (Gbagbo die ethnische Gruppe) und Baule aus dem Norden, die den Großteil der Wählerschaft von Ouattara bilden.
Donnerstagabend zur Eröffnung der Debatte im öffentlich-rechtlichen Fernsehen, kündigte der Staatschef die Einführung einer Sperrstunde am Sonntag zur Wahlnacht an.
“Wir müssen die Wahlen stattfinden haben, aber wir brauchen von 22:00 (GMT) an, die Zeit wo die Wahlurnen zurückgegeben werden (von den Lokalen, Hrsg.) eine Ausgangssperre, damit die Straßen werden frei und die Polizisten und Gendarmen patrouillieren “, sagte er, ohne Angabe der Dauer dieser Maßnahme.
Sein Rivale bedauerte eine Entscheidung, die “Dinge dramatisiert”, während er die aktuellen Vorfälle sieht “lokalisiert”.
Wenn sie auch (TV-Duell) ihre gegenseitigen Vorwürfe erneuerten hinsichtlich ihrer Verantwortung in der Krise seit dem Putsch von 1999, das face-to-face bot einen krassen Gegensatz zu einer Woche angespannt und aggressiver Kampagne.
Für diese erste Debatte dieser Art in der Geschichte des Landes, der Ton war höflich und freundlich, es gab Momente, wo Herr Ouattara sogar gewagt zu sagen: “Wir sind Brüder.” Und die beiden Rivalen haben sich verpflichtet, das Ergebnis dieser historischen Wahl verschoben sechsmal seit 2005 anzuerkennen.
In Abidjan und Bouaké (Mitte), eine Hochburg der ehemaligen Rebellen im Norden seit 2002, das Leben ist wie abgebrochen für den so erwarteten wie gefürchteten Moment.
Die UN, EU, Organisationen der Zivilgesellschaft und auch die Fußball-Nationalmannschaft haben aufgerufen zur Ruhe nach dem Anstieg der Spannung in den letzten Tagen und verstärkten Reden im ganzen Land.
Der Mediator des Friedensabkommens von 2007, das Staatsoberhaupt von Burkina Faso, Blaise Compaoré, wird erwartet Samstag in Abidjan, um die Heilung zu helfen.
Beide Kandidaten werden am letzten Tag am Freitag riesige Wahlveranstaltungen in der wirtschaftlichen Hauptstadt abhalten. Mit jeweils 38% und 32% in der ersten Runde am 31. Oktober, kann niemand halten die Partei gewonnen und alle müssen an die Wähler appellieren – an die Baule insbesondere, die Bédié gewählt hatten.
Der ehemalige Präsident, auf den dritten Platz, hat seine Verbündeten aufgerufen, für Alassane Ouattara zu stimmen. Aber die Verschiebungen der Stimmen sind eine große Unbekannte.
© 2010 AFP

Laurent Gbagbo (G) au cours d'une conférence de presse à Abidjan, le 9 novembre 2010
Foto (c) AFP: Laurent Gbagbo (L) während einer Pressekonferenz in Abidjan, 9. November 2010
Laurent Gbagbo (G) au cours d’une conférence de presse à Abidjan, le 9 novembre 2010

Heurts entre police et manifestants, le 19 novembre 2010 à Abidjan, en Côte d'Ivoire
Foto (c) AFP: Zusammenstöße zwischen Polizei und Demonstranten, 19 November 2010 in Abidjan, Côte d’Ivoire
Heurts entre police et manifestants, le 19 novembre 2010 à Abidjan, en Côte d’Ivoire

Le candidat à la présidentielle ivoirienne Alassane Ouattara s'adressent à ses partisans à abidjan,
Foto (c) AFP: Der Präsidentschaftskandidat der ivorischen Alassane Ouattara an seine Unterstützer in Abidjan, 20. November 2010
Le candidat à la présidentielle ivoirienne Alassane Ouattara s’adressent à ses partisans à abidjan, le 20 novembre 2010

Des partisans d'Alassane Ouattara le 2 novembre 2010 à Bouaké
Foto (c) AFP: Unterstützer von Alassane Ouattara 2. November 2010 in Bouake
Des partisans d’Alassane Ouattara le 2 novembre 2010 à Bouaké

partisans du président ivoirien sortant Laureng Gbagbo, le 29 octobre 2010 lors d'un meeting électo
Foto (c) AFP: partisans du président ivoirien sortant Laureng Gbagbo, le 29 octobre 2010 lors d’un meeting
Gbagbo-Fans 12.10.

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