SUDAN: 2 REBELLENFÜHRER VOR ICC DEN HAAG – Deux chefs rebelles soudanais devant la Cour pénale internationale à la Haye

Zwei sudanesische Rebellenführer vor dem Internationalen Strafgerichtshof in Den Haag
DEN HAAG (AFP) – 2010.06.16 10.03
Zwei sudanesische Rebellenführer, einiger Kriegsverbrechen in Darfur verdächtigt, kamen Mittwoch nach Den Haag freiwillig vor dem Internationalen Strafgerichtshof (ICC), hat angekündigt ICC.
“Abdallah Banda Abaker Nourain (“Banda”) und Muhammad Saleh Dschamus (“Jerbo”), die der Begehung von Kriegsverbrechen in Darfur (Sudan) vermutet, freiwillig kamen heute morgen auf dem Internationalen Strafgerichtshof”, sagte ICC in einer Erklärung.

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Deux chefs rebelles soudanais devant la Cour pénale internationale à la Haye
LA HAYE (AFP) – 16.06.2010 10:03
Deux chefs rebelles soudanais soupçonnés de crimes de guerre au Darfour sont arrivés mercredi à la Haye après s’être rendus volontairement pour comparaître devant la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé la CPI.
“Abdallah Banda Abaker Nourain (“Banda”) et Saleh Mohammed Jerbo Jamus (“Jerbo”), soupçonnés d’avoir commis des crimes de guerre au Darfour (Soudan), sont volontairement arrivés ce matin à la Cour pénale internationale”, a indiqué la CPI dans un communiqué.

soldats de l'Union africaine au Soudan (MUAS) après une attaque militaire à Haskanita
Foto (c) AFP: Des soldats de l’Union africaine au Soudan (MUAS) après une attaque militaire à Haskanita (nord du Darfour), le 30 septembre 2007
Soldaten der Afrikanischen Union in Sudan (AMIS) nach einem militärischen Angriff in Haskanita (Nord-Darfur), 30. September 2007

“Banda et Jerbo devront répondre de trois chefs de crimes de guerre qui auraient été commis dans le cadre d’une attaque lancée le 29 septembre 2007 contre la Mission de l’Union africaine au Soudan (MUAS)”, stationnée à la base militaire d’Haskanita (nord du Darfour), a précisé la CPI.
Près de mille assaillants armés de canons antiaériens, de pièces d’artillerie et de lance-roquettes auraient tué douze soldats de la MUAS et en auraient grièvement blessés huit, a souligné la Cour.
“Ils auraient également détruit des installations de communication, des dortoirs, des véhicules et autres matériels appartenant à la MUAS et se seraient emparés de biens lui appartenant”, notamment des véhicules, de l’argent, des munitions et des uniformes militaires, selon la CPI.
L’attaque aurait été menée par des troupes appartenant à l’Armée de libération du Soudan-Unité, sous le commandement de Jerbo, conjointement avec des forces dissidentes du Mouvement pour la justice et l’égalité, placées sous le commandement de Banda.
Une chambre préliminaire a estimé qu’il y a des motifs raisonnables de croire que Banda et Jerbo sont responsables de meurtre, de l’attaque intentionnelle d’une mission de maintien de la paix, et de pillage, a expliqué la CPI.
Les deux chefs rebelles séjourneront dans un lieu que leur aura assigné la Cour jusqu’à l’audience de comparution initiale.
Une audience de première comparution a été programmée pour jeudi, durant laquelle les deux suspects seront informés des crimes qui leur sont reprochés ainsi que de leurs droits, a souligné la Cour.
Le conflit au Darfour, qui a débuté en 2003, a fait 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés, selon l’ONU. Khartoum parle de 10.000 morts.
Le président soudanais Omar el-Béchir fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par la CPI, au même titre qu’Ahmed Haroun, un ancien ministre soudanais des Affaires humanitaires et Ali Kosheib, le chef de la milice pro-gouvernementale janjawid.
La CPI avait refusé, le 8 février, de poursuivre le chef rebelle Bahar Idriss Abu Garda pour son rôle dans l’attaque d’Haskanita car les juges avaient estimé qu’il n’y avait pas assez d’élements prouvant sa responsabilité dans l’attaque.
© 2010 AFP

Zwei sudanesische Rebellenführer vor dem Internationalen Strafgerichtshof in Den Haag
DEN HAAG (AFP) – 2010.06.16 10.03
Zwei sudanesischen Rebellenführer, Kriegsverbrechen in Darfur verdächtigt, kamen Mittwoch bei der Übergabe nach Haag freiwillig vor dem Internationalen Strafgerichtshof (ICC), hat angekündigt ICC.
“Abdallah Banda Abaker Nourain (“Banda”) und Muhammad Saleh Dschamus (“Jerbo”), die der Begehung von Kriegsverbrechen in Darfur (Sudan) vermutet, freiwillig kamen heute morgen auf dem Internationalen Strafgerichtshof”, sagte ICC in einer Erklärung.

“Banda und Jerb müssen verantworten drei Punkten wegen Kriegsverbrechen begangen angeblich während eines Angriffs 29. September 2007 gegen die Mission der Afrikanischen Union in Sudan (AMIS), auf der Militärbasis stationiert in Haskanita (Nord-Darfur)”, sagte der ICC.
Fast tausend Angreifer mit Flak, Artillerie und Raketenwerfern bewaffnet haben zwölf AMIS-Soldaten getötet und schwer verwundet acht, sagte das Gericht.
Sie haben auch die Kommunikations-Einrichtungen, Wohnheime, Fahrzeuge und andere Ausrüstungen von AMIS zerstört und beschlagnahmt sein Vermögen, einschließlich Fahrzeugen, Geld, Munition und militärische Uniformen, nach dem ICC.
Der Angriff war angeblich von Truppen aus dem Sudan Liberation Army durchgeführt, unter dem Kommando von Jerbo, zusammen mit Kräften der Dissidentenbewegung für Gerechtigkeit und Gleichheit, unter dem Kommando von Banda.
Eine Strafkammer hat festgestellt, dass es vernünftige Gründe gibt zu glauben, daß Banda und Jerbo verantwortlich sind für den Mord, vorsätzliche Angriff mit einer Mission des Friedens, und Plünderungen, sagte der ICC.
Die beiden Rebellenführer werden bleiben an einem Ort, dem sie von dem Gerichtshof bis die ersten Erscheinens zugeordnet.
Eine erste Anhörung war für Donnerstag angesetzt, während der die beiden Verdächtigen an die angeblichen Verbrechen und ihre Rechte informiert werden soll, sagte das Gericht.
Der Konflikt in Darfur, die 2003 begann, hat 300.000 Menschen getötet und 2,7 Millionen Vertriebenen, sagt der UN. Khartum spricht von 10.000 Toten.
Sudanesischen Präsidenten Omar el-Bashir ist Gegenstand eines Haftbefehls durch den Internationalen Strafgerichtshof ausgestellt, zusammen mit Ahmad Harun, der ehemalige sudanesische Minister für humanitäre Angelegenheiten und Ali Kosheib, der Leiter der Pro-Government-Miliz Janjaweed.
Die ICC hat abgelehnt am 8. Februar zu verfolgen Rebellenführer Bahar Idriss Abu Garda für seine Rolle in der Haskanita, weil die Richter der Ansicht sind, dass es keine ausreichenden Beweise für seine Verantwortung zur Unterstützung des Angriffs vorliegen.
© 2010 AFP

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