SUDAN: ANGST VOR VERDRÄNGUNG – Soudan: craintes de déplacements de population après le référendum

Sudan: Die Angst vor Verdrängung nach dem Referendum
Omdurman (Sudan) (AFP) – 2010.09.22 10.52
“Ich bin aus dem Süden, aber jetzt bin ich zu Hause im Norden”, ist Kuer Deng, wie viele Sudanesen, über die Konsequenzen des Referendums über die Selbstbestimmung des südlichen Sudan, für Januar geplant, besorgt, welches zur Teilung des Landes führen könnte.
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Soudan: craintes de déplacements de population après le référendum
OMDURMAN (Soudan) (AFP) – 22.09.2010 10:52
“Je suis originaire du Sud, mais je suis maintenant chez moi dans le Nord”: Kuer Deng, comme de nombreux Soudanais, s’inquiète des conséquences du référendum d’auto-détermination du Sud-Soudan, prévu en janvier, qui pourrait déboucher sur la partition du pays.

21 septembre 2010 à Omdurman, près de Khartoum
Foto (c) AFP: Ein südsudanesischen und Kind, 21. September 2010 in Omdurman, in der Nähe von Khartum, auf der anderen Seite des Nils
Une Soudanaise du Sud et son enfant, le 21 septembre 2010 à Omdurman, près de Khartoum, de l’autre côté du Nil

Vêtu d’une djellaba blanche, Kuer Deng se fond dans la masse des habitants du Nord, majoritairement musulmans, mais de larges cicatrices rituelles sur son front révèlent ses origines: le Sud.
“J’ai grandi dans le Nord car ma famille a fui la guerre civile dans le Sud”, explique M. Deng, chauffeur de pousse-pousse motorisé.
Nombreux sont les Soudanais du Sud à habiter dans le Nord — 500.000 selon un recensement de 2008 qui est contesté, au moins 1,5 million selon des ONG et le gouvernement semi-autonome du Sud.
La plupart vivent à Khartoum et à Omdurman, une grande ville de l’autre côté du Nil. Les critères déterminant quels sont ceux, parmi eux, qui pourront voter au référendum ne sont pas clairs.
L’inquiétude grandit sur le risque de violences et de déplacements, forcés ou non, d’une importante part de la population.
Le référendum au Sud-Soudan est l’un des points clés de l’accord de paix global (CPA) ayant mis fin en 2005 à deux décennies de guerre civile entre le Nord et le Sud, un conflit à l’origine de deux millions de morts.
“Je veux que le Sud devienne indépendant, mais je suis inquiet de ce qui va se passer pour les habitants originaires du Sud, car les gens d’ici risquent d’être fâchés”, dit M. Deng. “Serai-je autorisé à rester dans le Nord après le référendum? Si le Sud devient libre, j’ai peur que les gens se vengent (et qu’ils) nous renvoient là-bas de force”.
“On peut craindre des migrations à grande échelle, soit volontaires, soit (…) forcées”, estime John Ashworth, analyste auteur d’un rapport publié en septembre par le groupe de pression chrétien Pax Christi.
“Cela pourrait entraîner une situation humanitaire d’urgence, et des ONG s’y préparent”.
Depuis la fin de la guerre, les tensions sont restées vives entre le Nord, majoritairement arabe et musulman, et le Sud, dont la population est noire, et principalement chrétienne ou animiste.
Les spécialistes jugent peu probable que des expulsions à grande échelle soient organisées par l’une ou l’autre partie, les gens du Nord habitant dans le Sud étant souvent d’importants commerçants, alors que les gens du Sud constituent une main d’oeuvre essentielle dans le Nord.
Mais il existe un risque de violence au quotidien contre ceux qui vivent dans la partie du pays d’où ils ne sont pas originaires. Ils “risquent d’être en proie à la violence et à la perte de leur nationalité, ce qui les rendrait apatrides”, a prévenu l’ONG Refugees International dans un rapport en juin.
La question de la citoyenneté fait partie des questions en cours de négociation, mais les progrès sont lents, tout comme l’organisation du référendum, prévu en principe le 9 janvier.
Certains espèrent que le pétrole poussera les dirigeants des deux entités à adopter une attitude pacifique et pragmatique: les réserves connues du Soudan, le troisième plus gros producteur d’Afrique sub-saharienne, reposent en grande partie dans le Sud, mais tous les oléoducs transitent par le Nord.
Le ministère des Affaires humanitaires du Sud a prévu un “programme de rapatriement d’urgence” pour permettre le retour dans le Sud d’un million de personnes de façon “rapide, sûre, digne et durable”.
Mais de nombreux humanitaires sont sceptiques, soulignant que la région a déjà du mal à faire vivre sa population actuelle.
© 2010 AFP

Des Soudanais du Sud assistent à une classe dans une école
Foto (c) AFP: Des Soudanais du Sud assistent à une classe dans une école en plein air, le 21 septembre 2010 à Omdurman, près de Khartoum
Südsudanesischen anlässlich einer Klasse in einer Schule im Grünen, 21. September 2010 in Omdurman, in der Nähe von Khartum

Sudan: Die Angst vor Verdrängung nach dem Referendum
Omdurman (Sudan) (AFP) – 2010.09.22 10.52
“Ich bin aus dem Süden, aber jetzt bin ich zu Hause im Norden”, ist Kuer Deng, wie viele Sudanesen, über die Konsequenzen des Referendums über die Selbstbestimmung des südlichen Sudan, für Januar geplant, besorgt, welches zur Teilung des Landes führen könnte.
Mit dem Tragen einer weißen Robe verschwindet Kuer Deng in der Masse der Nordländer, meist Muslime, aber große rituelle Narben im Gesicht offenbaren seine Quellen: Süden.
“Ich wuchs im Norden auf, weil meine Familie floh Bürgerkrieg im Süden”, sagt Deng, Fahrer eines Auto-Rikscha.
Viele Südsudanesen leben im Norden – 500.000 nach 2008 eine Volkszählung, die umstritten ist – mindestens 1,5 Millionen nach NGOs und der Regierung des halbautonomen Süden.
Die meisten leben in Khartum und Omdurman, einer Stadt am Nil. Die Kriterien dafür, wer unter ihnen in der Volksabstimmung wählen darf, sind unklar.
Die wachsende Sorge über die Gefahr von Gewalt und Vertreibung, Zwangsarbeit oder nicht, betreibt einen großen Teil der Bevölkerung.
Das Referendum im Südsudan ist einer der Kernpunkte des umfassenden Friedensabkommens (CPA), der 2005 zwei Jahrzehnte Bürgerkrieg zwischen Norden und Süden beendete, ein Konflikt mit zwei Millionen Todesfälle.
“Ich möchte den Süden unabhängig zu werden, aber ich mache mir Sorgen, was mit den Menschen aus dem Süden passieren, weil die Menschen hier könnten böse sein”, sagt Deng. “Darf ich im Norden nach dem Referendum bleiben? Wenn der Süden frei wird, fürchte ich, dass die Menschen sich rächen (und sie) führen uns zurück mit Gewalt.”
“Die Angst vor Migration in großem Maßstab, entweder freiwillig oder gezwungen (…)”, benennt John Ashworth, ein Analyst, der einen Bericht im September durch die christliche Lobbygruppe Pax Christi veröffentlicht verfasste.
“Dies könnte zu einer humanitären Notlage führen und NGOs bereiten sich darauf vor.”

Experten glauben, es sei unwahrscheinlich, dass großflächige Vertreibungen von beiden Parteien organisiert sind, Nordländer leben im Süden oft als große Händler, während Südstaatler einen Arbeitsmarkt haben im wesentlichen im Norden.
Aber es gibt ein Risiko von Gewalt auf einer täglichen Basis gegen diejenigen, die in dem Land, wo sie nicht heimisch sind, leben. Sie “könnten durch Gewalt und Verlust der Staatsangehörigkeit, die sie dann staatenlos würden. geplagt werden”, warnte die NGO Refugees International in einem Bericht im Juni.
Die Frage der Staatsbürgerschaft ist unter den Fragen verhandelt, aber der Fortschritt ist langsam, wie der Fortschritt des Referendums, vorläufig geplant für 9. Januar.
Einige hoffen, dass Öl die Führer der beiden Entitäten zu eine friedliche Haltung und pragmatisch bringen: sind doch die Reserven des Sudan, der drittgrößte Hersteller in Subsahara-Afrika, vor allem im Süden, aber alle Transit-Pipelines gehen durch den Norden.
Das Ministerium für humanitäre Angelegenheiten des Süden hat ein “Notfall Rückführung Programm”, um zurück in den Süden zu führen eine Million Menschen auf eine “schnelle, sichere, würdevolle und nachhaltige Weise.”
Doch viele Humanitäre sind skeptisch und betonen, dass die Region bereits kämpft, um seine Bevölkerung zu halten.
© 2010 AFP

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