SUDAN, DARFUR: NEUE GEWALT, NEUE FLÜCHTLINGE – Soudan: 20.000 personnes déplacées après des violences au Darfour

20.000 Menschen flohen vor Gewalt in Darfur
Khartoum (AFP) – 03.03.2014
Testen Sie Ihr Wissen und unterstützen Sie Frauen und Mütter weltweitNach Kämpfen in der sudanesischen Krisenregion Darfur sind dort nach UN-Angaben in den vergangenen Tagen etwa 20.000 Menschen geflohen. Eine Sprecherin des Welternährungsprogramms sagte der Nachrichtenagentur AFP am Montag, die Flüchtlinge – größtenteils Frauen und Kinder – seien im Dorf Sanya Deleiba angekommen, 35 Kilometer von Nyala, der Hauptstadt des Bundesstaates Süddarfur, entfernt. Plünderungen und Brandstiftungen durch bewaffnete Milizen trieb die Menschen demnach aus ihren Häusern. Nach Angaben der Mission der Vereinten Nationen und der Afrikanischen Union in Darfur (UNAMID) verweigerten die sudanesischen Behörden den Zugang zur Krisenregion.
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Soudan: 20.000 personnes déplacées après des violences au Darfour
Khartoum (AFP) – 03.03.2014 15:52
Les pillages et les incendies ont poussé près de 20.000 personnes à fuir leur foyer au Darfour, région de l’ouest du Soudan comptant près de 2 millions de déplacés après 11 ans de conflit, a annoncé lundi le Programme alimentaire mondial (PAM). Dans le même temps, la mission conjointe ONU-Union africaine au Darfour (Minuad) a fait part de son inquiétude face à une recrudescence des violences ces derniers jours dans le sud du Darfour. Plusieurs villages ont été incendiés et “un grand nombre de civils” déplacé dans la région d’Oum Gunya, à une cinquantaine de kilomètres de Nyala, le chef-lieu du Darfour-Sud, a dénoncé la Minuad dans un communiqué.

La mission conjointe ONU-Union africaine au Darfour (Minuad) à Tabit, dans le nord du Darfour le 10
Die gemeinsame UN – Mission der Afrikanischen Union in Darfur (UNAMID ), um Tabit
La mission conjointe ONU-Union africaine au Darfour (Minuad) à Tabit, dans le nord du Darfour le 10 février 2014
afp.com – Albert Gonzalez Farran

Des témoins ont également fait état de pillages et de civils blessés au cours des derniers jours, a ajouté la Minuad.
“Environ 20.000 nouvelles personnes, pour la plupart des femmes et des enfants, sont arrivées” dans le village de Saniya Deleiba, à 35 km de Nyala, a pour sa part déclaré la porte-parole du PAM, Amor Almagro.
Une équipe doit être dépêchée mardi pour évaluer plus précisément le nombre de personnes dans le besoin, mais en attendant, “nous allons envoyer en même temps un convoi de 90 tonnes de nourriture”, sorgho et lentilles, a assuré Mme Almagro.
Les camps de déplacés de Kalma et Al-Salam près de Nyala ont également vu arriver des civils fuyant les combats, a-t-elle expliqué, assurant que des équipes sur place tentaient d’évaluer leur nombre.
En revanche, les autorités soudanaises ne permettent pas aux forces de maintien de la paix de se rendre dans les zones de conflit, a déploré la Minuad, qui a pourtant signé un accord avec le gouvernement assurant la liberté de mouvement pour les troupes.
Depuis le soulèvement en 2003 de rebelles contre le pouvoir central et les élites arabes, le Darfour est le théâtre de violents affrontements, auxquels se sont ajoutés plus récemment des combats sanglants entre des milices arabes qui se disputent la terre, l’eau et les droits miniers.
Ces violences ont fait au moins 300.000 morts, selon l’ONU. Khartoum parle de 10.000 morts.
Selon la Minuad, les conflits entre tribus arabes, anciennes alliées de Khartoum que le gouvernement n’a plus les moyens de financer, ainsi qu’une nette hausse de la criminalité, sont à l’origine de l’essentiel des violences dans la région depuis un an.
Selon des sources locales, “tout indique” que les miliciens d’un groupe appelé “Rapid support forces” soient derrière les violences à Oum Gunya.
En février, ces miliciens arabes accusés selon l’agence officielle Suna de provoquer “la panique et l’anarchie” avaient été chassés du Darfour-Nord par le gouverneur Ahmed Haroun, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité.
En 2013, les agences humanitaires avaient recensé 380.000 nouveaux déplacés au Darfour, mais dans le même temps, la mission de l’ONU sur place n’a reçu que la moitié des financements qu’elle réclamait.
© 2014 AFP

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20.000 Menschen flohen vor Gewalt in Darfur
Khartoum (AFP) – 03.03.2014
Nach Kämpfen in der sudanesischen Krisenregion Darfur sind dort nach UN-Angaben in den vergangenen Tagen etwa 20.000 Menschen geflohen. Eine Sprecherin des Welternährungsprogramms sagte der Nachrichtenagentur AFP am Montag, die Flüchtlinge – größtenteils Frauen und Kinder – seien im Dorf Sanya Deleiba angekommen, 35 Kilometer von Nyala, der Hauptstadt des Bundesstaates Süddarfur, entfernt. Plünderungen und Brandstiftungen durch bewaffnete Milizen trieb die Menschen demnach aus ihren Häusern. Nach Angaben der Mission der Vereinten Nationen und der Afrikanischen Union in Darfur (UNAMID) verweigerten die sudanesischen Behörden den Zugang zur Krisenregion.
Ein Team soll Dienstag die Zahl der Menschen in Not besser einschätzen, aber in der Zwischenzeit „werden wir Hirse , Linsen mit einem Konvoi von 90 Tonnen Nahrung senden” , versicherte WFP -Sprecherin Frau Almagro .
Die Flüchtlingslager Kalma und Al -Salam in der Nähe von Nyala sahen auch die Ankunft von Zivilisten auf der Flucht, erklärte sie und versicherte, dass die Feldmannschaften versuchten, ihre Zahl zu schätzen.
Allerdings lassen die sudanesischen Behörden nicht zu, dass die Kräfte des Friedens in Konfliktgebiete gehen , beklagte UNAMID , die eine Vereinbarung mit der Regierung, um die Bewegungsfreiheit für die Truppen sicherzustellen, noch nicht unterzeichnet hat .
Im vergangenen Jahr wurden Hilfsorganisationen zufolge 380.000 Menschen zusätzlich in die Flucht getrieben, die höchste Zahl seit 2004, auf dem Höhepunkt des Darfur-Konflikts. Nach UN-Angaben gibt es mittlerweile fast zwei Millionen Binnenflüchtlinge in Darfur.
2003 hatten sich nicht-arabische Rebellen gegen die aus ihrer Sicht übermächtige Dominanz der Araber im Sudan erhoben. Die arabischen Janjawid-Milizen, die von der sudanesischen Regierung unterstützt wurden, überzogen das Land daraufhin mit Gräueltaten, die sich auch gegen die Zivilbevölkerung richteten. Beobachtern zufolge ist die Regierung mittlerweile nicht mehr in der Lage, ihre früheren arabischen Verbündeten zu kontrollieren. In Darfur gibt es außerdem seit längerer Zeit Stammeskonflikte und ein Ansteigen der Kriminalität.

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