SUDAN: DEN HAAG UNTERSUCHT BASHIRs AUSLANDSKONTEN (Wikileaks) – Le procureur de la CPI enquête sur des comptes de Béchir à l’étranger

Der Ankläger des ICC untersucht Bashir’s Konten im Ausland
DEN HAAG (AFP) – 18/12/2010 03.31
Der Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) Luis Moreno-Ocampo bestätigte am Samstag die Untersuchung von Auslands-Konten des sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir, aber bestritt, das Geld, bis zu 9 Milliarden $, sei im Vereinigten Königreich.
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Le procureur de la CPI enquête sur des comptes de Béchir à l’étranger
LA HAYE (AFP) – 18.12.2010 15:31
Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo a confirmé samedi enquêter sur des comptes à l’étranger du président soudanais Omar el-Béchir, démentant que cet argent, jusqu’à 9 milliards de dollars, serait au Royaume Uni.
“Nous avons différentes sources donnant des informations sur l’argent de Béchir, sur plusieurs comptes, entre plusieurs centaines de millions et neuf milliards” de dollars, a déclaré M. Moreno-Ocampo dans un entretien à l’AFP.
“Ce sont des informations que nous essayons de confirmer, nous ne l’accusons pas”, a souligné le procureur, selon lequel “l’argent n’est pas au Royaume Uni mais hors du Royaume Uni”. “Nous essayons de trouver où il est”.
Selon une note diplomatique américaine révélée samedi par WikiLeaks, le président soudanais aurait détourné jusqu’à neuf milliards de dollars (6,79 milliards d’euros) de recettes pétrolières et placé cet argent dans des banques britanniques.
Le document assure que la banque britannique Lloyds Banking Group “pourrait détenir l’argent ou savoir où il se trouve”.
“La banque a plusieurs comptes officiels du gouvernement soudanais mais nous n’avons pas d’informations selon lesquelles elle aurait des comptes de M. Béchir lui-même”, a expliqué le magistrat argentin.
Interrogé sur les pays où se trouverait l’argent du président soudanais, il a répondu : “Je ne peux pas donner cette information”.
A la question de savoir si cet argent provient de la vente du pétrole soudanais, le procureur a répondu : “Non, nous ne sommes sûrs de rien, nous n’accusons personne, nous enquêtons”.
Un responsable soudanais et le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group qui serait impliqué dans cette affaire selon le document diplomatique, ont démenti ces accusations.
Omar el-Béchir est sous le coup d’un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide au Darfour, région de l’ouest du Soudan en proie à la guerre civile.
© 2010 AFP

Der Ankläger des ICC untersucht Bashir’s Konten im Ausland
DEN HAAG (AFP) – 18/12/2010 03.31
Der Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) Luis Moreno-Ocampo bestätigte am Samstag die Untersuchung von Auslands-Konten des sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir, aber bestritt, das Geld, bis zu 9 Milliarden $, sei im Vereinigten Königreich.
“Wir haben aus verschiedenen Quellen Informationen über Geld von Bashir auf mehreren Konten, zwischen mehreren hundert Millionen und neun Milliarden Dollar “, sagte Moreno-Ocampo in einem Interview mit AFP.
“Diese Informationen versuchen wir zu bestätigen, wir klgen ihn nicht an”, sagte der Staatsanwalt, und: das “Geld ist nicht in Großbritannien, aber außerhalb des Vereinigten Königreichs.” “Wir versuchen zu finden wo es ist.”
Laut einer US-diplomatischen Note offenbart Samstag von Wikileaks hatte der sudanesische Präsident bis zu neun Milliarden Dollar (€ 6790000000) in Öleinnahmen abgezweigt und und legte das Geld in britischen Banken an.
Das Dokument stellt sicher, dass die britische Bank Lloyds Banking Group “könnte das Geld halten oder wissen, wo es ist.”
“Die Bank hat mehrere offizielle Konten der sudanesischen Regierung, aber wir haben keine Informationen, die Konten von Herrn Bashir selbst betreffend”, sagte der argentinische Richter.
Befragt nach den Ländern, wo das Geld des sudanesischen Präsident sein könnte, antwortete er: “Ich kann es nicht geben, die Informationen.”
Auf die Frage, ob das Geld aus dem Verkauf von Öl aus dem Sudan stammt, der Staatsanwalt antwortete: “Nein, wir sind nicht sicher, was wir nicht jemandem anlasten können, das untersuchen wir.”
Ein sudanesischer Verantwortlicher und die britische Bankengruppe Lloyds Banking Group, die in dieser Angelegenheit auf dem diplomatischem Dokument eingebunden ist, dementieren die Vorwürfe.
© 2010 AFP

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