SUDAN: ENDLICH NEUE EISENBAHN-POLITIK – NILE TRAIN – Soudan: nouvelle politique chemins de fer

Im armen und staubigen Sudan macht ein moderner Zug Sensation
Khartum ( AFP) – 21/4/2014 09.38 – Von Ian Timberlake
Im von Armut gebeutelten Sudan, wo die Züge manchmal mehr als 40 Jahre alt sind, wirkt der schlanke und glänzend weiße”Nile- Train” ein bisschen wie ein Außerirdischer. Dieser neue Personenzug, eine Premiere seit vielen Jahren, trat am 20. Januar als Teil der Bemühungen, das Schienennetz des Landes zu beleben, in den Dienst.
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Dans le Soudan pauvre et poussiéreux, un train moderne fait sensation
Khartoum (AFP) – 21.04.2014 09:38 – Par Ian Timberlake
Dans un Soudan frappé par la pauvreté et où les trains ont parfois plus de 40 ans d’âge, le “Nile Train”, fuselé et blanc immaculé, fait un peu figure d’extra-terrestre. Ce train de voyageurs est entré en service le 20 janvier, une première depuis des années, dans le cadre des efforts pour relancer le réseau ferroviaire du pays.

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„Nil Zug“ in Khartum, Sudan
Le “Nile Train” sur les voies à Khartoum, au Soudan, le 17 mars 2014
afp.com – Ashraf Shazly

“Ce nouveau train est vraiment, vraiment moderne”, assure Ahmed Hussein, le directeur de projets de la Sudan Railways Corporation.
Chaque matin à 09H00, le train composé de quatre voitures, qui fonctionne avec un moteur diesel, part de Khartoum pour Atbara, à 300 km au nord.
Le trajet dure 6h40, soit deux fois plus de temps qu’en bus mais bien moins qu’avec les vieux trains qui desservent le reste du pays.
Si le trajet est si long, c’est que le train, capable d’atteindre en théorie les 100 km/h, doit rouler au pas en raison du délabrement de la voie ferrée.
Malgré cet inconvénient, le “Nile Train” a rencontré un tel succès qu’en mars, un deuxième train part le soir pour faire ce même trajet Khartoum-Atbara, alors que la route reliant les deux villes est chaque jour engorgée par les bus, les camions et les voitures.
Selon M. Hussein, le train peut transporter 284 passagers et est chaque fois quasi plein.
Les deux trains en circulation ont été achetés à la Chine, un pays avec lequel le Soudan a des liens économiques étroits, pour un coût total de 13 millions de dollars, explique M. Hussein.
– Climatisé, toilettes modernes, sièges confortables –
“Je pense que la plupart des gens qui voyagent entre Khartoum et Atbara arrêteront de prendre le bus et choisiront ce nouveau train”, estime Hannah Ali Mohammed, 35 ans, s’émerveillant du fait que, contrairement aux autres trains, le “Nile train” soit climatisé. Sans compter ses toilettes modernes et ses sièges confortables.
Ahmed Al-Haj Omer, un étudiant de 23 ans, prend ce train pour la première fois. “J’ai aimé”, dit-il. “C’est plus sûr. Il y a beaucoup d’accidents de bus sur la route Khartoum-Atbara”.
Plus sûr, mais aussi plus économique: un billet coûte six dollars, deux fois moins qu’un ticket de bus.
– Moteurs des années… 70 –
Le chemin de fer au Soudan a connu son heure de gloire dans les années 1960 et 1970, avant de fortement décliner au fil du temps.
Le manque de fonds a empêché un entretien régulier du réseau, mais des facteurs politiques ont aussi contribué au déclin, affirme Mahjoub Mohamed Salih, un éditorialiste connu.
Ainsi, le gouvernement du président Omar el-Béchir, redoutant le puissant syndicat des cheminots, avait renvoyé des milliers d’entre eux dans les années 1990.
En outre, à cause de l’embargo imposé par les Etats-Unis depuis 1997, les moteurs de fabrication américaine ne marchent plus faute de pièces de rechange, explique Mohamed Oro Saliem Mohamed, responsable des locomotives au sein de la Sudan Railways Corporation.
Il a fallu maintenir en service d’anciens moteurs, dont certains datent selon lui des années 1970.
L’objectif est donc de moderniser le réseau, mais le piteux état des rails reste le premier obstacle, insiste M. Hussein.
Des sociétés soudanaises et chinoises ont commencé à remplacer le bois des traverses par du béton sur la ligne Khartoum-Atbara, et des travaux ont également débuté entre Atbara et Port Soudan, un centre économique important sur la mer Rouge.
Ce n’est qu’après ces rénovations qu’un service de trains modernes pourra d’étendre. Or, un tel réseau efficace serait un atout pour le pays, plongé dans une crise économique aiguë.
En choisissant l’indépendance en 2011, le Soudan du Sud, qui détient la majorité des réserves pétrolières de l’ancien Soudan, a en effet privé Khartoum de milliards de dollars de revenus d’exportation.
Depuis, le pays est à cours de liquidités, et la livre soudanaise a plongé sur le marché noir, tandis que l’inflation grimpe en flèche.
Dans ce contexte, le Soudan souhaite développer ses exportations de produits agricoles. Et dans ce domaine aussi, “le chemin de fer reste le moyen le moins cher”, rappelle Mahjoub Mohamed Salih.
© 2014 AFP

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„Nil Eisenbahn“ in Khartum, Sudan
Le “Nile Train” à Khartoum, au Soudan, le 17 mars 2014
afp.com – Ashraf Shazly

Im armen und staubigen Sudan macht ein moderner Zug Sensation
Khartum ( AFP) – 21/4/2014 09.38 – Von Ian Timberlake
Im von Armut gebeutelten Sudan, wo die Züge manchmal mehr als 40 Jahre alt sind, wirkt der schlanke und glänzend weiße”Nile- Train” ein bisschen wie ein Außerirdischer. Dieser neue Personenzug, eine Premiere seit vielen Jahren, trat am 20. Januar als Teil der Bemühungen, das Schienennetz des Landes zu beleben, in den Dienst.
“Diese neue Eisenbahn ist wirklich sehr, sehr modern” , sagt Ahmed Hussein , Direktor der Projekte der Sudan Railways Corporation (Eisenbahngesellschaft Sudan).
Jeden Morgen um 9:00 fährt der Zug, vier Waggons, von einer Diesellok gezogen, von Khartum nach Atbara 300 Meilen nördlich.
Die Fahrt dauert 6 Stunden 40 Minuten, zweimal länger als ein Bus braucht, aber viel weniger als die alten Züge im Rest des Landes.
Sie dauert so lange, weil der Zug , der theoretische 100 km / h erreichen kann, aufgrund des Zerfalls der Schienenstrecke oft im Schrittempo fahren muss.
Trotz dieses Nachteils war die “Nil-Eisenbahn” sofort so erfolgreich , dass seit März ein zweiter Zug in der Nacht auf der gleichen Strecke Khartum -Atbara fährt, während die Verbindungsstraße zwischen den beiden Städten täglich mit Bussen, LKW und PKW verstopft ist.
Laut Herrn Hussein kann der Zug 284 Passagiere befördern und ist jederzeit fast voll.
Beide Züge wurden in China, einem Land, mit dem Sudan enge wirtschaftliche Bindungen hat, für einen Gesamtbetrag von 13 Mio. $ gekauft, sagt Hussein .
– Klimaanlage , modernen Toiletten , bequeme Sitzmöbel –
“Ich denke, die meisten Menschen, die zwischen Khartoum und Atbara reisen, hören auf, den Bus zu nehmen und wählen den neuen Zug”, sagte Hannah Ali Mohammed , 35, und staunte über die Tatsache, dass im Gegensatz zu anderen Zügen der “Nil- Zug ” klimatisiert ist. Neben den modernen Toiletten und bequemen Sitzgelegenheiten.
Ahmed Al- Haj Omer , ein 23-jähriger Student, nahm den Zug zum ersten Mal . “Ich mochte es”, sagte er. “Es ist sicherer. Es gibt viele Bus- Unfälle auf der Straße Atbara-Khartum. ”
Sicherer, aber auch wirtschaftlicher: ein Ticket kostet sechs Dollar , zwei Mal weniger als ein Bus -Ticket.
– Motoren aus den … 70er Jahren –
Die Bahn im Sudan hatte ihre Blütezeit in den 1960er und 1970er Jahren, bevor sie über die Zeit in Bedeutungslosigkeit versank.
Geldmangel hatte die regelmäßige Wartung der Netze verhindert, aber politische Faktoren haben ebenfalls zum Rückgang beigetragen , sagte Mahjoub Mohamed Salih , ein bekannter Kolumnist .
So hatte die Regierung von Präsident Omar al -Bashir aus Angst vor der mächtigen Bahngewerkschaft Tausende Mitarbeiter in den 1990er Jahren entlassen.
Darüber konnten die amerikanischen Motoren wegens des Embargo der Vereinigten Staaten seit 1997 wegen fehlender Ersatzteile nicht mehr arbeiten , sagt Mohamed Oro Saliem Mohamed , Lokomotivenverantwortlicher in der Sudan Railways Corporation.
Man musste alte Motoren , einige aus den 1970er Jahren, im Dienst halten.
Das Ziel ist es, das Netz zu aktualisieren , aber der schlechte Zustand des Schienen bleibt das Haupthindernis , betont Herr Hussein .
Sudanesische und chinesische Unternehmen begannen auf der Atbara-Khartum-Linie, die Holzschwellen durch Beton zu ersetzen, und die Arbeit hat nun auch zwischen Atbara und Port Sudan, ein bedeutendes Wirtschaftszentrum am Roten Meer, begonnen.
Erst nach diesen Renovierungen kann man das Angebot moderner Züge ausweiten. Allerdings wäre so ein effizientes Netz eine Bereicherung für das Land, das seit der Unabhängigkeit im Jahr 2011 des Süd- Sudan, der den Großteil der Ölreserven des früheren Sudan hält, in eine schwere Wirtschaftskrise abgestürzt ist.
Seitdem mangelt es dem Land an liquiden Mitteln, und das sudanesische Pfund ist auf dem Schwarzmarkt abgestürzt , während die Inflation galoppiert.
In diesem Zusammenhang möchte Sudan auch seine Agrarexporte entwickeln. Und auch in diesem Bereich “bleibt die Eisenbahn der billigste Weg”, sagt Mahjoub Mohamed Salih.
© 2014 AFP

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