SUDAN: ENTDECKUNG TAUSENDER "MITTELSCHICHT-PYRAMIDEN" – Au Soudan, les pyramides étaient accessibles au plus grand nombre

Im Sudan, Pyramiden, die für fast alle erschwinglich waren
Khartum (AFP) – 31.03.2013 07:07 – Von Ian Timberlake
Sie sind kleiner als ihre Vettern in Ägypten, aber die 35 2.000 Jahre alten Pyramiden, die von französischen Archäologen im Sudan in Sedeinga ausgegraben wurden, hatten den Vorteil, dass sie für die größte Anzahl von Menschen erschwinglich waren.
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Au Soudan, les pyramides étaient accessibles au plus grand nombre
KHARTOUM (AFP) – 31.03.2013 07:07 – Par Ian TIMBERLAKE
Elles sont plus modestes que leurs cousines égyptiennes, mais les 35 pyramides vieilles de 2.000 ans mises au jour par des archéologues français à Sedeinga au Soudan avaient le mérite d’être accessibles au plus grand nombre.

L'intérieur d'une tombe mise à jour à Sedeinga au Soudan, le 12 décembre 2012
In einem Grab, entdeckt in Sedeinga, Sudan, 12. Dezember 2012
L’intérieur d’une tombe mise à jour à Sedeinga au Soudan, le 12 décembre 2012
Sedau/AFP/Archives –

Elles sont plus modestes que leurs cousines égyptiennes, mais les 35 pyramides vieilles de 2.000 ans mises au jour par des archéologues français à Sedeinga au Soudan avaient le mérite d’être accessibles au plus grand nombre.
A l’époque de leur construction, vers la fin du royaume de Méroé entre 100 et 200 ap. J.C., “les pyramides étaient tellement en vogue que tout le monde pouvait s’en payer une”, souligne Claude Rilly, directeur de la mission.
“Nous avons donc une inflation (de pyramides), ou ce que j’appelle une démocratisation de la pyramide qui est sans équivalent autre part, notamment en Egypte”, le grand royaume du nord, raconte à l’AFP M. Rilly, directeur de la Section française de la direction des Antiquités du Soudan.
Il a fallu trois ans de travail aux scientifiques pour mettre au jour ces pyramides à Sedeinga, une localité située à environ 200 km de la frontière égyptienne.
Les pyramides égyptiennes qui font le régal des touristes ont été édifiées bien avant les pyramides soudanaises et renfermaient les tombeaux de rois et de nobles.
Mais, à Sedeinga, la classe moyenne pouvait elle aussi aspirer à reposer sous une pyramide pour l’éternité.
“En Egypte, ces couches de la population n’avaient strictement rien à voir avec les pyramides. C’est quelque chose de vraiment nouveau, nous ne nous y attendions absolument pas”, explique Claude Rilly.
C’est aussi la raison pour laquelle il y a tellement de pyramides à Sedeinga. Par endroits, elles ont été construites si proches les unes des autres qu’une personne adulte n’y passerait pas.
Des pyramides d’un mètre de haut
Les pyramides découvertes par Claude Rilly et son équipe se trouvent dans une nécropole d’environ 40 hectares qui abriterait plus de 1.000 tombes. Un quart d’entre elles ont été mises au jour.
Les pyramides, dont certaines ne dépassent pas 1 mètre de hauteur, sont faites de briques en terre, un matériau peu onéreux. Les architectes et les ouvriers engagés pour leur construction l’étaient beaucoup plus, ce qui fait dire à Claude Rilly que les moins fortunés n’étaient sans doute pas en mesure de s’offrir une pyramide. Ils étaient généralement enterrés dans des fosses adjacentes.
En revanche, il ne reste pas grand chose de la structure la plus grandiose de Sedeinga: le temple que le pharaon Amenhotep III avait fait ériger pour son épouse Tiyi, grand-mère de Toutankhamon. Le temple a été fortement endommagé lors d’inondations survenues vers 500 ou 400 av. J.C., selon M. Rilly, dont la mission est financée par le gouvernement français et l’université parisienne de la Sorbonne.
Pilleurs de tombes
Et, malgré le grand nombre de pyramides mises au jour, les archéologues n’ont retrouvé que peu d’objets d’époque. Les pilleurs de tombes les ont précédés…
Une tombe a pourtant échappé à la sagacité des voleurs. Elle renfermait le squelette d’un enfant de 4 ou 5 ans, paré de quatre colliers et de bracelets enserrant ses chevilles.
L’Egypte a occupé le nord de l’actuel Soudan pendant environ 500 ans, jusqu’en 1.000 av. J.C., mais son influence est très vite allée en décroissant durant le royaume de Méroé, à partir de 350 av. J.C.
Les inscriptions qui ornent les tombes de Sedeinga sont d’ailleurs en méroïtique, une langue dont M. Rilly souligne qu’elle est encore très peu connue.
Linguiste et égyptologue de formation, il en est le spécialiste mondial incontesté. Il a donc pu déchiffrer les structures familiales et est arrivé à la conclusion que dans la zone de la nécropole sur laquelle l’équipe a jeté son dévolu sont enterrées “beaucoup de femmes”.
Nombre d’entre elles officiaient en tant que prêtresses de la déesse Isis, dont la reine Tiyi était considérée comme une incarnation.
C’est d’ailleurs dans l’une de ces tombes que Claude Rilly a fait une découverte d’une rare importance l’an dernier. Alors qu’il était affairé à déblayer une tombe, il est tombé sur une dalle arborant une représentation du dieu égyptien Amon.
A l’origine, la dalle faisait partie du mur du temple de Tiyi. Il s’agit, pour l’heure, de l’unique représentation entièrement intacte d’une divinité à avoir été retrouvée sur le site.
© 2013 AFP

Des archéologues sur le site de Sedeinga au Soudan, le 29 novembre 2012-Des archéologues sur le site de Sedeinga au Soudan, le 29 novembre 2012Photo d'une pierre tombale trouvée sur le site de Sedeinga au Soudan, le 12 décembre 2012
Archäologen auf der Baustelle Sedeinga Sudan, 4. Dezember 2012
Foto von einem Grabstein auf dem Gelände Sedeinga Sudan, 12. Dezember 2012
Des archéologues sur le site de Sedeinga au Soudan, le 4 décembre 2012
Photo d’une pierre tombale trouvée sur le site de Sedeinga au Soudan, le 12 décembre 2012
Sedau/AFP/Archives –

Im Sudan, Pyramiden, die für fast alle erschwinglich waren
Khartum (AFP) – 31.03.2013 07:07 – Von Ian Timberlake
Sie sind kleiner als ihre Vettern in Ägypten, aber die 35 2.000 Jahre alten Pyramiden, die von französischen Archäologen im Sudan in Sedeinga ausgegraben wurden, hatten den Vorteil, dass sie für die größte Anzahl von Menschen erschwinglich waren.
Zum Zeitpunkt ihres Baus im späten Reich Meroe zwischen 100 und 200 n. JC “waren die Pyramiden so populär, dass jeder konnte für einen zahlen konnten”, sagt Claude Rilly, Leiter der Mission.
“Wir haben also eine Inflation (der Pyramiden), oder wie ich es nenne eine Demokratisierung der Pyramide, die ihresgleichen auf der anderen Seite, vor allem in Ägypten, nicht hat”, dem großen Reich des Nordens, sagte der Nachrichtenagentur AFP Mr. Rilly, Director der französischen Abteilung der Direction of Antiquities of Sudan.
Es dauerte drei Jahre für die Wissenschaftler, diese Pyramiden in Sedeinga, einer Stadt etwa 200 km von der ägyptischen Grenze, aufzudecken.
Die ägyptischen Pyramiden, die die Freude der Touristen sind, wurden gebaut vor den sudanesischen Pyramiden und enthielten die Gräber von Königen und Adligen.
Aber in Sedeinga konnte auch die Mittelklasse anstreben, unter einer Pyramide zu sitzen für die Ewigkeit.
“In Ägypten hatten diese Teile der Bevölkerung nichts mit den Pyramiden zu tun. Das ist etwas wirklich Neues, wir haben es absolut nicht erwartet”, sagt Claude Rilly.
Dies ist auch der Grund, warum es so viele Pyramiden in Sedeinga gibt. An Orten, wo sie gebaut wurden, sind sie so nahe beieinander, dass ein Erwachsener nicht passieren kann.
Pyramiden von einem Meter Höhe
Die Pyramiden, die von Claude Rilly und seinem Team entdeckt wurden, liegen in einem Friedhof von etwa 40 Hektar, der mehr als 1.000 Gräber beherbergt. Ein Viertel von ihnen wurde ans Licht gebracht.
Die Pyramiden, von denen einige 1 Meter in der Höhe nicht überschreiten, sind aus Lehmziegeln, ein billiges Material. Für den Bau angestellte Architekten und Arbeiter waren viel teurer, was Claude Rilly sagen lässt, dass die weniger Glücklichen wahrscheinlich nicht in der Lage waren, sich eine Pyramide zu leisten. Sie wurden meist in kollektiven Gräbern begraben.
Allerdings gibt es nicht viel Struktur mehr beim Großartigsten Monument in Sedeinga: der Tempel, den Pharao Amenhotep III für seine Frau Teje, Tutanchamuns Großmutter, gebaut hatte. Der Tempel wurde schwer zerstört von den Überschwemmungen um 500 oder 400 v. Chr., so nach Mr. Rilly, dessen Mission von der französischen Regierung und der Universität Sorbonne in Paris finanziert wird.
Grabräuber
Und trotz der großen Zahl von entdeckten Pyramiden haben Archäologen keine Antiquitäten gefunden. Grabräuber haben zuvor alles weggeholt.
Ein Grab aber konnte der Klugheit der Diebe entkommen. Es enthielt das Skelett eines Kindes von 4 oder 5 Jahren, mit vier Halsketten und Armbändern um die Knöchel.
Ägypten besetzte den Norden des heutigen Sudan etwa 500 Jahre lang, bis 1000 v. Chr., aber sein Einfluss sank schnell über das Königreich von Meroe, von vor J.C. an.
Inschriften, die die Gräber von Sedeinga schmücken, sind auch in Meroitic Sprache, von der Mr. Rilly sagt, sie ist noch sehr wenig bekannt. Ägyptologe und Sprachforscher durch Training, ist er der weltweit unangefochtene Experten darin. Er war in der Lage die familiären Strukturen zu entschlüsseln und kam zu dem Schluss, dass im Bereich des Friedhofs, in dem das Team suchte, “viele Frauen” begraben sind.
Viele von ihnen amtierten als Priesterin der Göttin Isis, als deren Inkarnation Königin Teje angesehen wurde.
Hier auch hat in einem der Gräber Claude Rilly eine Entdeckung von seltener Bedeutung gemacht im letzten Jahr. Während er mit Löschen des Grabes beschäftigt war, fiel er auf einen Stein mit einer Darstellung des ägyptischen Gott Amon.
Ursprünglich war die Platte einen Teil der Wand des Tempels von Teje. Es ist jetzt so, dass man hiermit die einzige vollständig erhaltene Darstellung einer Gottheit auf dem Gelände gefunden hat.
© 2013 AFP

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