SUDAN: FREILASSUNG DER POLITISCHEN GEFANGENEN – Soudan: le président annonce la libération des prisonniers politiques

Sudan: Präsident kündigt die Freilassung der politischen Gefangenen an
Khartum (AFP) – 01.04.2013 18:26 – von Abdelmoneim Ali ABU Edris
Der sudanesische Präsident Omar al-Bashir gab am Montag die Freilassung aller politischen Gefangenen an und erneuerte eine Einladung zum Dialog, was von der Opposition warm, aber den Rebellen kühler begrüßt wurde.
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Soudan: le président annonce la libération des prisonniers politiques
KHARTOUM (AFP) – 01.04.2013 18:26 – Par Abdelmoneim ABOU EDRIS ALI
Le président soudanais Omar el-Béchir a annoncé lundi la libération de tous les prisonniers politiques et a relancé une invitation au dialogue accueillie favorablement par l’opposition mais plus fraîchement par les rebelles.
“Nous annonçons aujourd’hui une décision de libérer tous les prisonniers politiques et renouvelons notre engagement, auprès de toutes les forces politiques, en faveur du dialogue”, a déclaré M. Béchir dans un discours à l’ouverture d’une session parlementaire.
“Nous confirmons que nous allons continuer à communiquer avec toutes les forces politiques et sociales, sans exclure personne, y compris ceux qui sont armés, en vue d’un dialogue national qui apportera une solution à toutes les questions”, a ajouté le président, au pouvoir depuis 23 ans.
Cette annonce fait suite à l’invitation à un dialogue pour élaborer une nouvelle Constitution, lancée la semaine dernière par le vice-président Ali Othmane Taha aux partis d’opposition ainsi qu’aux rebelles qui combattent les forces soudanaises au Kordofan-Sud et au Nil bleu, dans le sud du pays.
Réagissant au discours du président, Farouk Abou Issa, chef de l’Alliance de l’opposition, qui rassemble une vingtaine de partis, a évoqué “un pas en direction d’un véritable dialogue”.
“Très bonne nouvelle. C’est un pas en avant”, a pour sa part salué Farouk Mohamed Ibrahim, membre de l’Organisation soudanaise de la défense des droits et des libertés.
Une source diplomatique à Khartoum a qualifié l’annonce du président Béchir de positive, tout en estimant qu’il était encore trop tôt pour savoir à quoi elle allait mener.
“On doit attendre jusqu’à ce que nous voyons des résultats clairs”, a indiqué cette source sous couvert de l’anonymat. “L’action est ce qui compte ici au Soudan”, a-t-elle indiqué à l’AFP.
“Grand nombre” de rebelles emprisonnés
Le chef des rebelles de la branche Nord du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-N), Malik Agar, s’est en revanche refusé à tout commentaire avant de savoir quels prisonniers allaient être libérés.
Selon M. Ibrahim, il y a “un grand nombre” de prisonniers au Kordofan-Sud et au Nil bleu, dont 118 détenus du SPLM-N suivis par son organisation dans la seule région du Nil bleu.
L’armée et le SPLM-N s’affrontent depuis l’été 2011 dans ces deux régions frontalières avec le Soudan du Sud où Khartoum cherche à affirmer son autorité. Les combats meurtriers ont touché un million de personnes, dont 200.000 ont dû se réfugier en Ethiopie ou au Soudan du Sud.
Dans un message écrit à l’AFP lundi, M. Agar a répété que les rebelles négocieraient uniquement sur la base d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée en mai 2012 pour réclamer la fin des combats à la frontière entre les deux Soudans et un dialogue dans le cadre d’un accord de 2011, jamais appliqué, qui reconnaissait le SPLM-N comme un parti politique légal.
Le Soudan a besoin d’une nouvelle Constitution pour remplacer celle de 2005 basée sur l’accord de paix qui avait permis la sécession du Soudan du Sud en juillet 2011 après 23 ans de guerre civile entre Nordistes et Sudistes.
© 2013 AFP

Le président soudanais Omar el-Béchir au sommet arabe de Doha, le 26 mars 2013
Der sudanesische Präsident Omar al-Bashir am arabischen Gipfel in Doha, 26. März 2013
Le président soudanais Omar el-Béchir au sommet arabe de Doha, le 26 mars 2013
Foto © AFP/Archives – by Karim Sahib

Sudan: Präsident kündigt die Freilassung der politischen Gefangenen an
Khartum (AFP) – 01.04.2013 18:26 – von Abdelmoneim Ali ABU Edris
Der sudanesische Präsident Omar al-Bashir gab am Montag die Freilassung aller politischen Gefangenen an und erneuerte eine Einladung zum Dialog, was von der Opposition warm, aber den Rebellen kühler begrüßt wurde.
“Heute kündigen wir eine Entscheidung an, alle politischen Gefangenen freizulassen und erneuern unsere Einladung an alle politischen Kräfte für den Dialog”, sagte Bashir in einer Rede bei der Eröffnung der Parlamentssitzung.
“Wir bestätigen, dass wir auch weiterhin mit allen politischen und gesellschaftlichen Kräfte zu kommunizieren bereit sind, ohne jemanden auszuschließen, – einschließlich derer, die bewaffnet sind -, für einen nationalen Dialog, der alle Fragen lösen soll”, sagte der Präsident, an der Macht seit 23 Jahren.
Diese Ankündigung folgt der Einladung zu einem Dialog um eine neue Verfassung, die in der vergangenen Woche von Vizepräsident Ali Osman Taha den Oppositionsparteien und den Rebellen im Kampf gegen die sudanesischen Streitkräfte in Süd Kordofan und Blue Nile im Süden gemacht wurde.
Als Reaktion auf die Rede des Präsidenten sprach Farouk Abu Issa, Leiter der oppositionellen Allianz, die einige 20 Parteien zusammenbringt, von “einem Schritt in Richtung eines echten Dialogs.”
“Sehr gute Nachrichten. Dies ist ein Schritt nach vorne”, begrüßt für seinen Teil Farouk Mohamed Ibrahim, ein Mitglied der „Sudanesischen Organisation zur Verteidigung der Rechte und Freiheiten“.
Eine diplomatische Quelle in Khartoum nannte Bashir’s Ankündigung positiv, aber es wäre zu früh zu wissen, zu was es führen würde.
“Wir müssen warten, bis wir klare Ergebnisse zu sehen bekommen”, sagte die Quelle unter der Bedingung der Anonymität. “Action ist das, was hier zählt, im Sudan”, sagte sie der Nachrichtenagentur AFP.
“Große Zahl” von inhaftierten Rebellen
Der Rebellenführer des nördlichen Zweiges der Volksbefreiungsbewegung (SPLM-N), Malik Agar, jedoch lehnte eine Stellungnahme ab, bevor man weiß, welche Gefangenen freigelassen werden würden.
Ibrahim sagt, dass es “eine große Zahl” von Gefangenen in Southern Kordofan und Blue Nile gibt, 118 Häftlinge der SPLM-N allein in der Blue Nile Region, laut eigenen Angaben.
Die Armee und die SPLM-N haben seit Sommer 2011 gekämpft in beiden Grenzregionen Süd-Sudans, wo Khartum versucht, seine Autorität geltend zu machen. Der tödliche Konflikt hat 1 Million Menschen betroffen, von denen 200.000 Zuflucht in Äthiopien und Südsudan gesucht haben.
In einer schriftlichen Nachricht an AFP Montag wiederholte Mr. Agar, dass die Rebellen nur auf der Grundlage einer Resolution des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen Mai 2012 verhandeln würden, die das Ende der Kämpfe an der Grenze zwischen den zwei Sudans und den Dialog im Rahmen einer nir respektierten Vereinbarung aus dem Jahr 2011 forderte, welche die SPLM-N als legale politische Partei anerkannte.
Sudan braucht eine neue Verfassung, um jene nach demdem Friedensabkommen von 2005, die zur Sezession des Südsudan im Juli 2011 nach 23 Jahren Bürgerkrieg zwischen Nordländern und Südländern führte, zu ersetzen.
© 2013 AFP

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