SUDAN: HEIMKEHRFRIST FÜR NORDBÜRGER AUS DEM SÜDSUDAN ZU ENDE – VERWIRRUNG – Soudan, droit de séjour: un demi-million de Sudistes dans la confusion au Nord

Sudan: Eine halbe Million Südstaatler in der Nord-Verwirrung
Khartum (AFP) – 2012.04.08 00.08 Uhr
Die Frist für die Südstaatler die im Norden leben, um nach der Teilung in den Südsudan zurückzukehren oder sich bei den Behörden in Khartum zu registrieren, läuft Sonntag ab und stürzte rund 500.000 Menschen in die Verwirrung.
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Soudan: un demi-million de Sudistes dans la confusion au Nord
KHARTOUM (AFP) – 08.04.2012 12:08
Le délai fixé aux Sudistes vivant au Nord pour regagner le Soudan du Sud ou s’enregistrer auprès des autorités de Khartoum après la partition expire dimanche, plongeant quelque 500.000 personnes dans la confusion.

Des Soudanais du Sud vont monter à bord d'un train affrété par l'OIM pour retourner chez eux, le 1
Des Soudanais du Sud vont monter à bord d’un train affrété par l’OIM pour retourner chez eux, le 1er mars 2012 à Khartoum
Foto (c) AFP: Südsudanesen werden einen von der IOM gecharterten Zug besteigen, um nach Hause zurückzukehren am 1. März 2012 in Khartum

Durant les deux décennies de guerre civile Nord/Sud, plusieurs millions de personnes ont fui les combats et se sont installés au Nord. Ils ont repris le chemin du Sud par centaines de milliers à la fin de la guerre en 2005 puis lors de la partition en juillet.
Mais selon des estimations, environ un demi-million de Sudistes ne sont pas partis, souvent pour ne pas quitter un emploi ou un conjoint nordiste. Beaucoup de ceux encore au Nord sont aussi d’anciens fonctionnaires limogés au moment de la partition, qui attendent de percevoir leurs indemnités.
Or, selon Jill Helke, responsable de la mission de l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) au Soudan, tous ignorent comment obtenir le statut de résident au Soudan.
Le ministre soudanais de l’Intérieur, Ibrahim Mahmoud Hamid, a confirmé dimanche l’expiration du délai, et assuré que les Sudistes pouvaient se faire enregistrer dans les commissariats de police.
Mais les officiers présents dans deux commissariats visités par l’AFP à Khartoum ont déclaré avoir seulement entendu parler de cette procédure dans les médias.
L’inquiétude était particulièrement forte parmi les Sudistes qui n’ont pas encore réussi à se faire établir un passeport sud-soudanais, sésame indispensable pour obtenir un permis de séjour officiel au Nord.
Quelques-uns attendaient dimanche devant la mission diplomatique du Soudan du Sud à Khartoum, mais un agent de sécurité assurait que les inscriptions n’avaient pas encore commencé.
En mars, des représentants des deux Soudan ont signé un “accord-cadre” garantissant aux ressortissants des deux pays la liberté de résidence, de mouvement et de travail de part et d’autre de la frontière.
L’accord prévoit aussi une meilleure coopération en matière d’établissement de papiers d’identité et d’autres documents, mais il doit encore être ratifié par les deux pays.
“Pour l’instant, nous ne savons pas ce qui va se passer”, a expliqué le chanoine Sylvester Thomas, doyen de la cathédrale épiscopale de Khartoum, s’exprimant par téléphone depuis Juba, où il est parti se faire établir un passeport avant de retourner au Nord.
Le délai expire le dimanche de Pâques, une journée particulière pour les Sudistes, en majorité chrétiens dans un pays désormais quasi-exclusivement musulman.
La date butoir intervient surtout en une période de fortes tensions entre les deux pays, deux semaines après de violents combats à la frontière qui ont fait ressurgir les craintes d’un nouveau conflit armé, alors que de nombreuses questions cruciales restent encore en suspens depuis la partition.
Le médiateur de l’Union africaine, Thabo Mbeki, s’est rendu jeudi à Juba et vendredi à Khartoum pour tenter de désamorcer la crise. Avec le président soudanais Omar el-Béchir, il a abordé la question de l’avenir des Sudistes installés au Nord.
“Le président Béchir a déclaré que les Soudanais étaient très hospitaliers et que beaucoup d’Africains vivaient au Soudan. (… Les Sudistes) n’ont aucune raison d’avoir peur”, a assuré M. Mbeki.
Pendant ce temps, des milliers de Sudistes attendent toujours de pouvoir partir. Environ 11.000 d’entre eux sont installés depuis des mois dans des abris de fortune à Kosti, entre Khartoum et la frontière sudiste. L’OIM tente d’affréter une barge pour les transporter sur le Nil Blanc.
© 2012 AFP

Sudan: Eine halbe Million Südstaatler in der Nord-Verwirrung
Khartum (AFP) – 2012.04.08 00.08 Uhr
Die Frist für die Südstaatler die im Norden leben, um nach der Teilung in den Südsudan zurückzukehren oder sich bei den Behörden in Khartum zu registrieren, läuft Sonntag ab und stürzte rund 500.000 Menschen in die Verwirrung.
In den zwei Jahrzehnten Bürgerkrieg Nord / Süd waren mehrere Millionen Menschen vor den Kämpfen geflohen und ließen sich im Norden nieder. Sie kehrten zurück zu Hunderttausenden am Ende des Krieges im Jahr 2005 und während der Teilung im Juli 2011.
Aber Schätzungen zufolge sind etwa eine halbe Million Südstaatler nicht heimgegangen, oft für einen Job oder einen Ehepartner aus dem Norden. Viele von denen noch im Norden sind auch ehemalige Beamte des Sudan, die zum Zeitpunkt der Partition entlassen wurden und auf ihre Abfindungen warten.
Jetzt, nach Jill Helke, Leiter der Mission der Internationalen Organisation für Migration (IOM) im Sudan, weiss niemand, wie man den Aufenthaltsstatus im Sudan erhalten kann.
Der sudanesische Innenminister Ibrahim Mahmoud Hamid bestätigte am Sonntag das Fristende und versicherte, dass Südländer in Polizeistationen registriert werden können.
Aber die Offiziere, die in zwei Polizeistationen von AFP in Khartum besucht wurden, sagten, sie hätten von diesem Verfahren nur in den Medien gehört.
Die Sorge war besonders stark unter den Südländern, die es noch nicht geschafft haben, einen Pass des Südsudan zu erhalten, wichtig, um eine offizielle Aufenthaltsgenehmigung im Norden bekommen.
Einige warteten am Sonntag vor der diplomatischen Vertretung des Süd-Sudan in Khartum, aber ein Wachmann versicherte, dass die Einträge noch nicht begonnen hatten.
Im März unterzeichneten Vertreter aus beiden Sudan eine “Rahmenvereinbarung” mit Garantien für die Bürger beider Länder über die Freiheit der Residenz, Bewegung und Arbeit auf beiden Seiten der Grenze.
Das Abkommen sieht auch eine bessere Zusammenarbeit bei der Errichtung von Ausweispapieren und anderen Dokumenten vor, es muss aber noch von beiden Ländern ratifiziert werden.
“Im Moment wissen wir nicht, was passieren wird”, sagte Thomas Canon Sylvester, Dekan der Episcopal Cathedral in Khartum – er sprach telefonisch von Juba, wo er ist wegen eines Reisepasses vor seiner Rückkehr in den Norden.
Die Frist endet am Ostersonntag, ein besonderer Tag für die Südländer, mehrheitlich Christen in einem jetzt fast ausschließlich muslimischen Land.
Das Fristende jetzt ist vor allem in einer Zeit großer Spannungen zwischen den beiden Ländern, zwei Wochen nach schweren Kämpfen an der Grenze, die erneute Ängste vor erneuten bewaffneten Konflikt eingerichtet haben, während viele kritische Fragen offen bleiben seit der Teilung.
Der Afrikanische Union-Vermittler Thabo Mbeki besuchte am Donnerstag und Freitag Juba und Khartum, um zu versuchen, die Krise zu entschärfen. Dem sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir richtete er die Frage nach der Zukunft der im Norden niedergelassen Südstaatler.
“Präsident Bashir sagte, der sudanesische Mensch sei sehr gastfreundlich und dass viele Afrikaner im Sudan gelebt haben. (… Südländer) haben keinen Grund zur Angst”, versicherte Herr Mbeki.
In der Zwischenzeit warten Tausende von Südstaatler immer noch darauf, den Norden zu verlassen. Über 11.000 von ihnen sind seit Monaten in Notunterkünften in Kosti, Khartum und an der südlichen Grenze installiert. IOM versucht, einen Lastkahn zu chartern für den Transport auf dem Weißen Nil.
© 2012 AFP

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  1. 06.06.:

    Sudan: Rückführung auf dem Luftweg von Tausenden von Südsudanesen
    Khartum (AFP) – 2012.06.06 02.37 Uhr
    Die Rückführung auf dem Luftweg von rund 12.000 Südsudanesen endete Mittwoch, aber Tausende weitere warten noch immer in provisorischen Lagern, um den Sudan für den Südsudan zu verlassen, nach Angaben der Internationalen Organisation für Migration (IOM).
    …..
    Nach Philippa Candler, der Leiterin des Hohen Flüchtlingskommissars der Vereinten Nationen (UNHCR) im Sudan, warten einige 38.000 Südsudanesen noch in Khartum bis zur Heimschaffung.
    © 2012 AFP

    Soudan: fin du rapatriement par voie aérienne de milliers de Sud-Soudanais
    KHARTOUM (AFP) – 06.06.2012 14:37
    Le rapatriement par voie aérienne de quelque 12.000 Sud-Soudanais sommés de quitter le Soudan a pris fin mercredi, mais des milliers d’autres attendent encore dans des camps de fortune leur départ pour le Soudan du Sud, selon l’Organisation internationale des migrations (OIM).
    …..
    Selon Philippa Candler, responsable du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) au Soudan, quelque 38.000 Sud-Soudanais à Khartoum sont dans l’attente de leur rapatriement.
    © 2012 AFP

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